Les deux jeunes hommes sont poursuivis pour «meurtre» et «complicité de meurtre» sur leur père, âgé de 61 ans, victime de «plusieurs coups de couteau portés au niveau du thorax et de l’abdomen».
Interpellé juste avant le lancement des cortèges, l’homme de 24 ans avait publié sur TikTok des menaces, ainsi que la photo d’un terroriste des attentats de Barcelone. Déféré le lendemain, il a été laissé libre sous contrôle judiciaire.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes appelaient à se rassembler à 16h sur place. La thèse d’une évacuation policière suite à des pillages a circulé, avant d’être démentie par la préfecture.
Âgé de 34 ans, le jeune homme a été interpellé au saut du lit mardi matin chez ses parents, à Val-d’Issoire, une petite commune située à une cinquantaine de kilomètres de Limoges. Son père, adepte de la «désobéissance civile» avait lui-même déjà été impliqué dans une série d’incendies criminels.
Lors du saccage du centre-ville de Limoges samedi après-midi, des individus sont parvenus à pénétrer dans l’hôtel de ville et à y mettre le feu. L’incendie s’est ensuite rapidement propagé dans les combles.
Deux hommes de 59 et 48 ans sont morts à Paris samedi et dans la nuit de dimanche à lundi. Des enquêtes ont été ouvertes pour établir les causes de ces décès.
Un agent municipal nettoie des graffitis sur les murs du centre de Paris, le 18 octobre 2026, au lendemain des manifestations nationales contre le coût de la vie. (Image d’illustration)
Le suspect, un Creusois de 34 ans défavorablement connu des services de police, a été appréhendé ce mardi matin à 6h15, à Val-d’Issoire. La Sous-direction antiterroriste (SDAT) a été saisie de l’affaire.
Lors du saccage du centre-ville de Limoges samedi après-midi, des individus sont parvenus à pénétrer dans l’hôtel de ville et à y mettre le feu. L’incendie s’est ensuite rapidement propagé dans les combles.