Washington et Pékin actent l’inscription du terme “respect” dans le langage diplomatique. Signe que la Chine est en position de force et qu’elle pourrait en tirer profit dans les mois à venir.
Le président américain, Donald Trump (à droite), et son homologue chinois, Xi Jinping, lors du dîner d’État organisé à la Maison-Blanche à Washington, le 24 septembre 2026.
Lors d’un discours à l’Assemblée générale des Nations unies, le ministère des affaires étrangères a accusé les puissances européennes et les États-Unis de jouer les va-t-en-guerre en Ukraine. Il avait auparavant rencontré son homologue allemand. Une première depuis 2022.
Mardi 22 septembre, dans le cadre de l’Assemblée générale des Nations unies, le président américain a une nouvelle fois menacé d’“anéantir” l’Iran. Le président de la République islamique, Massoud Pezechkian, s’est exprimé à son tour aujourd’hui, en passant à l’offensive contre les États-Unis.
Le président américain accueille son homologue chinois à Washington le jeudi 24 septembre. Au menu des discussions : l’Iran, l’intelligence artificielle, un peu de commerce… Et surtout le dossier taïwanais, à propos duquel Donald Trump semble abandonner la doctrine d’ambiguïté stratégique qui prévalait jusqu’alors, analyse “Foreign Policy”.
Signé mardi 22 septembre, l’accord entre les États-Unis, le Danemark et le Groenland a été rendu public. Il ne comporte que des avancées relativement mineures par rapport au traité de 1951, souligne la presse anglo-saxonne.
Le président des États-Unis, Donald Trump, la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, et le chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, ont signé le 22 septembre 2026 à New York un accord de sécurité en marge de l’Assemblée générale des Nations unies.
Six ans après s’être accordés pour normaliser leurs relations, les gouvernements du Maroc et d’Israël ont pris la décision, mercredi 16 septembre, d’ouvrir des ambassades dans leurs pays respectifs. Une évolution qui consacre leur rapprochement mais s’avère peu populaire au Maroc, où les opposants entendent se mobiliser.
Des manifestants propalestiniens à Rabat (Maroc), le 15 octobre 2023. Des opposants à la normalisation des relations avec Tel-Aviv prévoient de se mobiliser, les 25, 26 et 27 septembre 2026, après l’annonce de l’ouverture d’ambassades en Israël et au Maroc.
L’idée de créer un statut de “membre associé” de l’Union européenne pour le Canada a fait tomber plus d’une pipe outre-Manche. Le souvenir de l’intransigeance de Bruxelles au cours des discussions relatives au Brexit reste encore vif.
Le Premier ministre canadien, Mark Carney, et la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, lors d’une conférence de presse commune, à Strasbourg (France), le 17 septembre 2026.
Les médias en ligne “Efecto Cocuyo”, “El Pitazo” ou encore “Crónica Uno” sont de nouveau accessibles directement au Venezuela, pour la première fois depuis plus de dix ans. La levée des blocages, qui reste très partielle, annoncée par le gouvernement de Delcy Rodríguez, intervient au moment où s’ouvre un deuxième cycle de négociations politiques avec l’opposition.
Le gouvernement et une partie de l’opposition vénézuélienne assistent à la séance d’ouverture du deuxième cycle de négociations, soutenues par les États-Unis, à Caracas (Venezuela), le 17 septembre 2026.
Emmanuel Macron, le président libanais, Joseph Aoun, et le roi Abdallah II de Jordanie ainsi que des responsables militaires de plusieurs pays se sont réunis le 17 septembre à Paris pour réaffirmer leur soutien à la souveraineté du Liban sur l’ensemble de son territoire et à ses forces armées, et préparer l’après-Finul, dont le mandat expire à la fin de l’année.
Le président français, Emmanuel Macron, entouré de son homologue libanais, Joseph Aoun, et du roi Abdallah II de Jordanie, lors d’une conférence préparatoire de soutien à l’armée libanaise, le 17 septembre 2026, à l’hôtel des Invalides (Paris).
Comme l’année dernière, Washington a refusé de délivrer un visa au président palestinien pour non-respect des engagements vis-à-vis de l’administration américaine, l’empêchant ainsi d’assister à la session annuelle de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. L’Autorité palestinienne dénonce une “mesure injustifiée”.
La volonté exprimée le 16 septembre à Strasbourg par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, de voir le Canada devenir le premier “membre associé” de l’Union européenne interroge la presse canadienne. Mais ce jeudi 17 septembre, malgré les menaces de Donald Trump, Mark Carney a, devant les députés européens, loué la démarche européenne.
Terry Reintk, cheffe de file des Verts/Alliance libre européenne (ALE), pose avec un haut “Team Canada” en compagnie du Premier ministre canadien, Mark Carney, au Parlement européen, à Strasbourg (France), le 17 septembre 2026.
Après des années de tensions et les mises en garde répétées des autorités algériennes, ces dernières ont décidé de rompre leurs relations avec les Émirats arabes unis. L’Algérie a longtemps accusé l’État du Golfe d’ingérence dans ce qu’elle considère comme son pré carré, notamment dans la région du Sahel.
Le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed (à droite), recevant Salah Boucha, envoyé spécial du président algérien, Abdelmadjid Tebboune, à Abou Dhabi, le 24 janvier 2023.
La présidente de la Commission européenne a prononcé mercredi 16 septembre son discours sur l’état de l’Union. Parmi ses annonces, celle qui était adressée au Premier ministre canadien, Mark Carney, dans le contexte des tensions avec les États-Unis de Donald Trump, a vivement fait réagir la presse internationale.
Le Premier ministre canadien, Mark Carney, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, au Parlement européen, à Strasbourg, le 16 septembre 2026.
À la fin de juillet, un message sur X de la mission permanente de la France auprès des Nations unies à Genève critiquant fortement la Maison-Blanche avait provoqué la colère des États-Unis. En réaction, la diplomatie américaine a bloqué la nomination du nouvel ambassadeur à Washington pendant de longues semaines. Jusqu’au moment où Paris a été contraint de faire marche arrière.
Jeudi 10 septembre, le ministère des Affaires Étrangères algérien a annoncé la rupture de ses relations diplomatiques avec Abou Dhabi. Une décision forte, mais qui ne surprend pas la presse internationale vu les tensions qui agitaient déjà les rapports entre les deux pays.
Mardi 8 septembre, le secrétaire d’État américain était en déplacement à Barranquilla, en Colombie, où il a affiché sa proximité avec le nouveau président d’extrême droite du pays, Abelardo de la Espriella. Ce mercredi, Rubio arrivera en Équateur pour rencontrer le président, Daniel Noboa.
Figurant parmi les principaux alliés de l’État hébreu sur la scène internationale, le Royaume-Uni se trouvait à l’initiative du boycott des produits issus des colonies israéliennes en Cisjordanie annoncé mardi 8 septembre par une douzaine de pays.
En annonçant, par la voix du président Félix Tshisekedi en déplacement en Israël, transférer son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, la République démocratique du Congo rompt avec un consensus international. Le quotidien ivoirien “Fraternité Matin” y voit un geste qui relève, pour les deux pays, de la diplomatie autant que du calcul stratégique.
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, arrive à New York, le 23 septembre 2025, pour assister à la 80e Assemblée générale des Nations unies.
La République démocratique du Congo et Israël ont convenu, jeudi 3 septembre, de poursuivre leurs consultations en vue d’un éventuel transfert de l’ambassade congolaise de Tel-Aviv à Jérusalem. Une décision encore loin d’être actée, mais déjà perçue par la presse régionale comme une reconnaissance de la souveraineté israélienne sur cette ville disputée.
Le 55e Forum des îles du Pacifique s’achève ce vendredi 4 septembre aux Palaos. Les tensions provoquées par la présence de Taïwan, qui insupporte la Chine, éclipsent les objectifs originels du forum, qui visait à lutter contre le changement climatique et à maintenir la sécurité et la stabilité de la région.
Le président des Palaos, Surangel Whipps Jr. (à gauche), et le ministre des Affaires étrangères taïwanais, Lin Chia-lung, inaugurant, le 30 août 2026, à Koror (Palaos), un projet d’énergie solaire financé par Taipei.