Les commémorations de la révolution de 1956, date du soulèvement contre le régime communiste hongrois inféodé à l’URSS, se dérouleront dans un contexte politique électrique, vendredi 23 octobre. Six mois après l’élection de Peter Magyar au poste de Premier ministre, l’opposition dénonce un pouvoir “néocommuniste”. L’intéressé s’apprête à déclassifier les archives du régime prosoviétique.
Le Premier ministre hongrois, Peter Magyar, livre un discours lors d’un meeting du parti Tisza, le jour du 69e anniversaire de l’insurrection de Budapest, le 23 octobre 2025.
Le nouveau Premier ministre hongrois souhaite écarter les nombreux responsables politiques placés par le régime précédent, notamment à la tête d’équipes de football. Une ambition qui met en lumière l’intime lien entre sport et pouvoir sous l’ère de Viktor Orban.
Balazs Borbely, l’entraîneur du Ferencvaros, un club de Budapest, célèbre un but de son équipe au Celtic Park de Glasgow, en Écosse, lors d’un match d’Europa League, le 17 septembre 2026.
Mardi 15 septembre, le ministre de la Culture a limogé la directrice de la Maison de la terreur, proche conseillère de l’ancien Premier ministre hongrois Viktor Orban, et annoncé la fermeture de ce musée controversé des totalitarismes, pour le remodeler. Mais certaines voix critiques du nouveau pouvoir redoutent une réécriture de l’histoire, à l’approche du 70e anniversaire de l’insurrection antisoviétique de 1956.