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Avant la dissolution de la Knesset, le “blitz législatif” de Benyamin Nétanyahou

La coalition du Premier ministre israélien a fait adopter, avant la dissolution du Parlement, une série de lois controversées sur la conscription des ultraorthodoxes, les médias ou la séparation entre hommes et femmes à l’université. De nombreux éditorialistes israéliens y voient une ultime tentative d’ancrer dans la loi les orientations conservatrices et illibérales du gouvernement avant les élections anticipées du 27 octobre.

© PHOTO ILIA YEFIMOVICH/AFP

Le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou (au centre), le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir (à droite), et le ministre de la Justice, Yariv à la Knesset, le 16 juillet 2026, avant le début de la suspension des travaux parlementaires précédant les législatives du 27 octobre.

Le gouvernement Nétanyahou défie la Cour suprême sur la régulation des médias privés

Le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a décidé de passer outre une décision de la plus haute juridiction israélienne remettant en selle le conseil démissionnaire de l’organisme public chargé de réguler les télévisions et radios privées. Cette initiative, qui intervient en plein examen du rachat d’une chaîne par des critiques du pouvoir, relance plus largement le débat autour de l’État de droit.

© Photo Ronen Zvulun/REUTERS

Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou à Jérusalem, le 21 juin 2026.

Gadi Eisenkot, figure montante de l’opposition contre Benyamin Nétanyahou

À l’approche des élections législatives en Israël, l’ancien Premier ministre Naftali Bennett est désormais distancé dans les sondages par Gadi Eisenkot, ancien chef d’état-major, et semble prêt à laisser la main à son concurrent. Une recomposition de l’opposition israélienne, à quelques mois d’un scrutin cruciale, que la presse analyse comme le signe d’un front anti-Nétanyahou de plus en plus assumé.

© Amir Cohen/REUTERS

Gadi Eisenkot lors d’un meeting à Hod Hasharon (Israël), le 30 juin 2026.

Condamné, blacklisté, et toujours actif : Whatsapp repart en guerre contre le fabricant de Pegasus

8 juin 2026 à 13:45

Plusieurs mois après une injonction définitive lui interdisant d'espionner les utilisateurs de WhatsApp, le groupe NSO semble poursuivre ses activités d'espionnage sur la plateforme. C'est en tout cas ce qu'affirme le groupe Meta qui saisit désormais la justice pour outrage au tribunal.

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