Le pays du Cèdre est devenu, mardi 11 août, le premier État arabe du Moyen-Orient à abolir la peine capitale. Une “étape historique” saluée par la presse libanaise, mais qui contraste avec l’adoption, lors de la même séance, d’une loi d’amnistie générale et d’une loi sur l’information, toutes deux très controversées.