La condamnation à mort par contumace de l’ex-dictateur syrien Bachar El-Assad a suscité des scènes de liesse dans plusieurs villes du pays, où beaucoup y voient une première étape vers la justice pour les victimes de l’ancien régime. Certains dénoncent néanmoins un procès expéditif, susceptible d’affaiblir le processus de justice transitionnelle vanté par le pouvoir.
Des civils syriens brandissent les portraits de proches tués par le régime de Bachar El-Assad, le 11 août 2026, devant le tribunal de Damas, où l’ex-dictateur syrien a été condamné à mort par contumace.