Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans La Semaine Automobile, le podcast par LeBlogAuto.com. On se retrouve pour cette semaine chargée en chiffres, en sensations et en coups de théâtre. Tesla contre BYD — le duel des titans reprend. Ferrari ressort la boîte manuelle. Leclerc gagne à Silverstone dans les derniers tours. Et la Russie se convertit à l’électrique sous la contrainte. On y va.
Le match du trimestre. BYD livre 557 090 véhicules 100 % électriques au deuxième trimestre 2026 et repasse devant Tesla. 43 % de ces ventes ont été réalisées hors de Chine — c’est le chiffre qui compte vraiment. BYD ne vend plus uniquement chez lui. Il s’exporte, il monte en gamme, il installe des usines en Europe. La domination n’est plus locale, elle devient structurelle.
Tesla n’a pas à rougir pour autant. 480 126 livraisons sur le trimestre, soit plus 25 % sur un an — largement au-dessus des prévisions des analystes. Le groupe mise de plus en plus sur l’IA, la robotique et les Cybercabs pour diversifier ses revenus. Le Model Y reste la locomotive. En revanche, le Cybertruck déçoit, et les Model S et X ne sont plus produits à Fremont — la chaîne a été reconvertie pour les robots Optimus. Tesla se transforme sous nos yeux. Mais BYD, lui, est encore devant.
Ferrari présente la 12 Cilindri Manuale. Limitée à 1 499 exemplaires, à partir de 590 000 euros. Le principe : recréer les sensations d’une vraie boîte manuelle — levier en H, pédale d’embrayage, le clac à chaque passage — sur la base d’une transmission à double embrayage 8 rapports pilotée électroniquement. C’est du « by-wire » habillé en mécanique traditionnelle. Vrai faux ou fausse vraie boîte ? Le débat fait rage dans les commentaires. Mais une chose est sûre : c’est la première Ferrari à levier depuis la 599 GTB. Et les 1 499 acheteurs ne se feront pas prier.
Grand Prix de Grande-Bretagne. Charles Leclerc remporte Silverstone au terme d’une fin de course à rebondissements. Antonelli menait et a tout perdu dans les dernières boucles. Verstappen s’en sort dans la bagarre générale. La semaine avait pourtant bien commencé pour Mercedes avec le sprint d’Antonelli vendredi, et la pole samedi. Mais en course, c’est Ferrari qui l’emporte. La saison reste totalement ouverte.
La Russie connaît une pénurie de carburant et les acheteurs se tournent massivement vers les véhicules électriques chinois. C’est l’ironie de la situation : le premier producteur d’hydrocarbures d’Europe se trouve en manque d’essence à la pompe. BYD et ses concurrents chinois en profitent pour s’installer sur un marché que les occidentaux ont quitté. Les infrastructures de recharge sont encore insuffisantes, mais la demande tire le marché malgré tout.
On a tendance à l’oublier, mais Subaru existe toujours en France. La marque revient avec une gamme remise au goût du jour, dont l’Uncharted, un SUV de 221 chevaux. On vous en parle parce que c’est une bonne surprise — un constructeur trop longtemps absent qui retrouve une offre cohérente avec le marché européen. L’essai complet est à lire sur LeBlogAuto.com.
Pour conclure, une pépite pour les amateurs. Une Renault 5 Alpine préparée en Groupe 2 pour la Coupe de France 1976 est actuellement en vente, entièrement restaurée. Rarissime. C’est exactement le genre de voiture qui finit dans une collection privée pour ne plus jamais ressortir. Si vous avez les moyens et l’amour du patrimoine sportif français, l’article est sur LeBlogAuto.com.
C’est tout pour cette semaine. Merci de nous écouter. Retrouvez tous les articles évoqués aujourd’hui sur LeBlogAuto.com, et si ce podcast vous plaît, partagez-le autour de vous — c’est le meilleur moyen de nous soutenir. À la semaine prochaine !
Cet article présente un exemplaire précis actuellement à vendre sur la plateforme lesAnciennes.com : une Renault 5 Alpine Coupe de France de 1976, affichant 4 000 km depuis sa restauration complète réalisée en 2018. Proposée à 20 000 € par le professionnel Veitura Pro, basé à Toulouse (Haute-Garonne), cette voiture bénéficie d’une préparation Groupe 2 documentée, d’un passeport FIA et d’une carte grise normale. Les sections suivantes retracent l’histoire du modèle et détaillent ce qu’offre concrètement cet exemplaire.
Pourquoi ce modèle fait rêver
La Renault 5 Alpine est née d’une ambition claire : doter la citadine la plus vendue de France d’un tempérament sportif accessible. Lancée en 1976, elle reprend la carrosserie de la R5 standard mais reçoit une mécanique et une présentation spécifiques qui la distinguent immédiatement des versions de base. Le nom « Alpine » n’est pas usurpé : Renault a confié le développement sportif de la gamme R5 à la division compétition, et la voiture a rapidement trouvé sa vocation naturelle sur les épreuves de rallye nationales et régionales.
La « Coupe de France » est un chapitre à part entière dans cette histoire. Il s’agissait d’un trophée monotype organisé par Renault, dans lequel des voitures de série préparées selon un règlement précis s’affrontaient sur des épreuves de rallye. Cette formule a contribué à former une génération entière de pilotes français, et les voitures qui y ont participé sont aujourd’hui des témoins directs d’une époque où le sport automobile de proximité battait son plein. Trouver aujourd’hui un exemplaire correctement documenté, restauré et homologué FIA pour les compétitions historiques représente une occasion peu fréquente sur le marché.
Ce qui rend ce modèle vraiment spécial
Design et identité
La Renault 5 Alpine de la première génération conserve la silhouette compacte à trois portes qui a fait le succès de la R5 ordinaire, dessinée par Michel Boué au tournant des années 1970. Ses lignes arrondies, ses flancs lisses et sa face avant caractéristique forment une carrosserie d’une cohérence remarquable pour l’époque, à la fois fonctionnelle et plaisante à l’œil. Sur les versions destinées à la compétition, comme cette Coupe de France, l’habitacle est allégé et sécurisé : arceau de sécurité, barres anti-rapprochement et équipements de série remplacés ou supprimés pour gagner en poids et en rigidité. L’extérieur conserve pour l’essentiel la carrosserie d’origine, ce qui donne à ces voitures leur aspect trompeur : de loin, une R5 Alpine Coupe ressemble à n’importe quelle R5 sportive de l’époque ; sous le capot et dans l’habitacle, la réalité est tout autre.
La sobriété visuelle est précisément ce qui séduit les collectionneurs avertis. Il n’y a pas d’ailerons ajoutés après coup ni de carrossage excessif : la Coupe de France misait sur la légèreté et la préparation mécanique plutôt que sur l’effet de style. C’est une philosophie de compétition qui correspond parfaitement à l’esprit du rallye français des années 1970.
Témoignages
La R5 Alpine a marqué les esprits bien au-delà du cercle des pilotes. La revue Sport Auto, dans ses essais de l’époque, soulignait que la version Alpine offrait « un comportement sain, vif, d’une maniabilité étonnante pour un véhicule de cette catégorie », qualités qui expliquent son adoption massive en compétition de proximité. Plus récemment, le magazine Rétroviseur a rappelé que la R5 Alpine reste l’une des voitures de rallye historique les plus accessibles à piloter, avec une mécanique robuste et des pièces encore disponibles chez les spécialistes français.
Mécanique et fiche technique en clair
Moteur et caractère
Sur cet exemplaire précis, le moteur d’origine 1,4 litre a été préparé pour développer 114 chevaux au banc de puissance, selon les informations communiquées par le vendeur. C’est une puissance significative pour une voiture de ce gabarit et de ce poids. La préparation Groupe 2 comprend une pipe d’admission IRESA, un arbre à cames modifié et deux carburateurs Weber de 40 mm, une association classique dans le rallye des années 1970 qui favorise la montée en régime et la réponse à l’accélérateur. La boîte de vitesses a été reconditionnée, ce qui constitue un point important pour un acheteur souhaitant utiliser la voiture en compétition sans intervention immédiate sur la transmission.
Châssis et tenue de route
La R5 Alpine Coupe de France hérite de la plateforme de la R5 de série, à traction avant, avec une direction à crémaillère et des suspensions indépendantes aux quatre roues. Pour la compétition, l’arceau de sécurité intégré renforce la structure de la caisse en cas de retournement, tandis que les barres anti-rapprochement rigidifient l’ensemble et améliorent la précision du comportement. Ces éléments sont présents sur cet exemplaire. La voiture est chaussée de quatre jantes Fergat d’origine, auxquelles s’ajoutent quatre jantes supplémentaires montées de pneus neige, ce qui en fait un ensemble polyvalent pour une utilisation en rallye historique sur différents types de terrain.
Vie à bord aujourd’hui
L’intérieur de cet exemplaire est décrit comme étant en très bon état, ce qui, pour une voiture de compétition préparée Groupe 2, signifie un habitacle dépouillé mais cohérent avec son usage. L’arceau de sécurité structure visuellement l’espace, et les barres anti-rapprochement rappellent que cette voiture n’a jamais eu vocation à transporter des passagers confortablement. Pour un pilote de rallyes historiques, c’est précisément cet environnement épuré et fonctionnel qui constitue l’attrait principal. La voiture est décrite comme saine et prête à rouler, ce qui implique qu’aucune remise en état mécanique d’urgence n’est à prévoir avant la première utilisation.
Les raisons de s’y intéresser aujourd’hui
La R5 Alpine Coupe de France de 1976 représente un segment du marché des voitures anciennes de compétition qui attire une demande croissante. Les épreuves de rallyes historiques se multiplient en France, et les voitures homologuées FIA avec leurs documents en règle sont de plus en plus recherchées. Cet exemplaire répond à ces deux critères : le passeport FIA est joint, et la carte grise normale permet une utilisation sur route entre deux épreuves. Pour un amateur souhaitant pratiquer le sport automobile historique sans investir dans une voiture de course plus exotique, la R5 Alpine Coupe offre un rapport entre accessibilité, disponibilité des pièces et authenticité qui reste difficile à trouver ailleurs.
Le kilométrage de 4 000 km depuis la restauration de 2018 indique une utilisation très mesurée, ce qui suggère que les travaux réalisés n’ont pas été dépréciés par une utilisation intensive. La restauration date de huit ans, ce qui laisse supposer que la voiture a été conservée dans de bonnes conditions depuis.
Les points à connaître avant d’acheter
Faiblesses connues
La R5 Alpine de première génération, comme toutes les voitures de cette génération construites sur une carrosserie monocoque non galvanisée, est sensible à la corrosion. Les zones à surveiller en priorité sont les bas de caisse, les passages de roues, les longerons et le plancher. Sur une voiture restaurée en 2018, ces points ont normalement été traités, mais une inspection physique reste indispensable pour confirmer la qualité et la durabilité du travail réalisé. Les préparations Groupe 2, selon la rigueur de leur exécution, peuvent également introduire des sollicitations supplémentaires sur la caisse et les points d’ancrage de l’arceau.
Coûts d’entretien réalistes
Les pièces mécaniques courantes de la R5 Alpine restent globalement disponibles, notamment via les clubs et les spécialistes Renault ancien. En revanche, certains éléments spécifiques à la préparation Groupe 2, comme la pipe d’admission IRESA ou les carburateurs Weber en double corps, nécessitent des compétences de réglage particulières et peuvent représenter un coût non négligeable en cas de défaillance. Le recours à un préparateur spécialisé dans les R5 de compétition est conseillé pour l’entretien courant du moteur préparé. Prévoir également un budget pour le renouvellement des pneumatiques adaptés à un usage en rallye historique.
Points à vérifier avant achat
Contrôler la concordance des numéros de châssis et de moteur avec les documents FIA et la carte grise.
Vérifier l’état de la soudure de l’arceau de sécurité et des points d’ancrage des barres anti-rapprochement.
Faire contrôler la puissance moteur sur banc pour confirmer les 114 ch annoncés.
Examiner l’état de la caisse sous le véhicule, notamment les longerons et le plancher, malgré la restauration de 2018.
Vérifier la validité actuelle du passeport FIA et son adéquation avec les règlements des épreuves visées.
S’assurer que la boîte de vitesses reconditionnée ne présente ni jeu excessif ni bruit anormal en fonctionnement.
Cote actuelle et tendances de marché
Selon les données compilées par Argus Collection et les résultats observés sur les plateformes spécialisées comme lesAnciennes.com et Artcurial Motorcars, la cote des R5 Alpine varie très sensiblement selon la version, l’état et l’historique de compétition. Une R5 Alpine Coupe de France correctement documentée et homologuée FIA se situe nettement au-dessus d’un exemplaire de route en état courant. Le tableau ci-dessous donne un aperçu des fourchettes de prix observées sur le marché français en 2025-2026.
La voiture proposée par Veitura Pro à Toulouse est une Renault 5 Alpine Coupe de France datant de 1976, entièrement restaurée en 2018. Depuis cette restauration, elle n’affiche que 4 000 km, ce qui témoigne d’une utilisation parcimonieuse et d’une conservation soignée. Le moteur 1,4 litre a été préparé selon le règlement Groupe 2 : pipe d’admission IRESA, arbre à cames retravaillé et deux carburateurs Weber de 40 mm constituent le cœur de la préparation. La puissance annoncée est de 114 chevaux au banc, et la boîte de vitesses a été reconditionnée dans le même temps.
La sécurité passive est assurée par un arceau de type Coupe et des barres anti-rapprochement. L’intérieur est décrit en très bon état, cohérent avec le faible kilométrage accumulé depuis la remise en état. La voiture dispose de quatre jantes Fergat d’origine, auxquelles s’ajoutent quatre jantes supplémentaires équipées de pneus neige, un avantage non négligeable pour qui envisage de participer à des épreuves hivernales ou de montagne. Les documents comprennent une carte grise normale et un passeport FIA, les deux pièces indispensables pour engager la voiture dans les épreuves de rallyes historiques en France et en Europe. Le prix demandé est de 20 000 euros.
Notre avis
Pour un amateur de rallyes historiques à la recherche d’une voiture à la fois authentique, prête à concourir et correctement documentée, cette R5 Alpine Coupe de France de 1976 présente un dossier solide. Le passeport FIA, la préparation Groupe 2 cohérente avec le règlement de l’époque, et le kilométrage très faible depuis la restauration de 2018 sont des arguments concrets. Le prix de 20 000 euros se situe dans le haut de la fourchette pour ce type de voiture, mais il correspond à ce que le marché attribue aujourd’hui à un exemplaire restauré, homologué et utilisable directement en compétition.
Les points d’attention habituels s’appliquent : vérifier physiquement la qualité de la restauration, contrôler les documents FIA et faire confirmer la puissance moteur sur banc avant tout engagement. Un acheteur qui prendrait le temps de ces vérifications se trouverait face à un objet rare, dont la double vocation – patrimoine automobile français et concurrent potentiel dans les épreuves historiques – justifie pleinement l’intérêt.
La Renault 5 Alpine Coupe de France de 1976 est l’une des voitures de rallye historique françaises les plus cohérentes du marché actuel : une préparation Groupe 2 documentée, un passeport FIA en règle et seulement 4 000 km depuis une restauration complète réalisée en 2018. Le moteur 1,4 litre préparé développe 114 chevaux au banc, avec deux carburateurs Weber et un arbre à cames modifié, tandis que la boîte de vitesses a été reconditionnée. L’arceau de sécurité, les barres anti-rapprochement et les deux trains de jantes complètent un ensemble prêt à l’emploi pour les épreuves de rallyes historiques. Proposée à 20 000 euros par Veitura Pro à Toulouse, la voiture se situe dans la fourchette haute du segment pour les versions compétition, ce qui reflète la qualité et la complétude du dossier. Pour un acheteur motivé, une inspection mécanique approfondie et une vérification de la concordance des documents FIA restent les étapes incontournables avant toute décision.
Ferrari et BMW adoptent l’aluminium pour le câblage automobile, réduisant poids et coûts face à la hausse du cuivre mondial.
Dans l’industrie automobile mondiale, un changement de matériau longtemps marginal prend désormais une ampleur stratégique. Ferrari et BMW ont commencé à intégrer des câblages en aluminium sur de nouveaux modèles, rejoignant Tesla et plusieurs constructeurs chinois de véhicules électriques dans une transition progressive qui remet en cause la domination historique du cuivre dans les systèmes électriques automobiles. Cette évolution touche un composant essentiel des véhicules modernes, au cœur des architectures électriques des voitures thermiques hybrides et des véhicules électriques.
Une substitution accélérée dans les faisceaux électriques automobiles
Le cuivre, utilisé depuis plus de deux siècles dans les systèmes électriques, reste aujourd’hui le matériau dominant dans le câblage automobile. Cependant, la pression sur les coûts et les contraintes d’approvisionnement poussent les constructeurs à envisager des alternatives. Selon JPMorgan, cette transition pourrait déjà représenter environ 2 % de la demande mondiale de cuivre cette année, un chiffre appelé à augmenter.
Ferrari et BMW s’inscrivent dans cette dynamique en lançant de nouveaux modèles équipés de faisceaux électriques en aluminium. Cette tendance s’inscrit dans un mouvement déjà amorcé par Tesla et plusieurs fabricants chinois de véhicules électriques, qui explorent depuis plusieurs années des solutions visant à réduire le poids des véhicules tout en maîtrisant les coûts de production.
Pression sur le cuivre et avantage économique de l’aluminium
Le contexte de marché joue un rôle central dans cette transition. Les prix du cuivre ont atteint des niveaux records, approchant 15 000 dollars la tonne métrique fin janvier, sous l’effet combiné de pénuries structurelles et d’une demande croissante liée notamment aux technologies vertes et aux centres de données. Les prévisions d’offre mondiale restent inférieures à la demande pour plus d’une décennie, selon les analyses sectorielles.
Dans ce contexte, l’aluminium apparaît comme une alternative attractive. Son prix, environ 3 100 dollars la tonne, soit près d’un quart de celui du cuivre, renforce son intérêt économique pour les industriels. D’après des entretiens menés auprès de 18 acteurs du secteur — constructeurs automobiles, équipementiers de câblage et de climatisation, producteurs de métaux et consultants — la substitution du cuivre par l’aluminium est déjà engagée dans plusieurs industries.
Ferrari et BMW justifient toutefois leur choix non seulement par des considérations économiques, mais aussi par des critères techniques. Les deux constructeurs soulignent notamment l’intérêt du gain de poids, un facteur déterminant dans les performances et l’efficacité énergétique des véhicules modernes, en particulier dans les segments sportifs et électrifiés.
Applications concrètes chez Ferrari et BMW
Ferrari a déjà commencé à utiliser l’aluminium pour les câbles d’alimentation de sa voiture de sport hybride 296 dès l’année précédente. Le constructeur italien a ensuite étendu cette technologie à d’autres modèles, dont la Luce, son premier véhicule électrique lancé récemment. Selon Dario Esposito, responsable de la communication de Ferrari, l’utilisation de l’aluminium permet une réduction allant jusqu’à 20 % du poids total du câblage. Ferrari insiste sur le fait que ce choix repose avant tout sur la recherche de performances plutôt que sur une logique de réduction des coûts.
BMW, de son côté, intègre également des câblages en aluminium dans de nouveaux modèles, poursuivant une stratégie similaire d’allègement des véhicules et d’optimisation des systèmes électriques. Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large de l’industrie automobile premium et électrique, où la réduction du poids est devenue un levier central pour améliorer l’autonomie et les performances.
Cette mutation industrielle reflète une transformation structurelle du secteur automobile mondial, où les contraintes liées aux matières premières, aux coûts énergétiques et aux objectifs d’efficacité redéfinissent progressivement les choix techniques des constructeurs.
Notre avis, par leblogauto.com
Le passage progressif du cuivre à l’aluminium dans le câblage automobile illustre une adaptation industrielle aux tensions sur les matières premières. Les constructeurs haut de gamme comme Ferrari et BMW ne se limitent pas à une logique de réduction des coûts, mais mettent en avant des gains de poids significatifs, essentiels pour les performances et l’efficacité énergétique. La dynamique est déjà visible chez Tesla et les constructeurs chinois de véhicules électriques, ce qui confirme un mouvement global. Toutefois, cette transition reste encore limitée à une part marginale de la demande mondiale de cuivre, même si sa progression semble structurelle à moyen terme.
Tesla déploie le Model Y L à six places aux États-Unis pour relancer ses ventes après la fin d’un crédit d’impôt clé.
Le constructeur américain Tesla introduit une nouvelle variante de son SUV phare, le Model Y, avec l’objectif de soutenir ses ventes sur le marché nord-américain. Cette version à empattement long et à six places, baptisée Model Y L, s’inscrit dans une stratégie d’adaptation progressive de la gamme plutôt que dans le lancement de modèles entièrement nouveaux.
Une nouvelle version longue du Model Y
Tesla a officiellement lancé une déclinaison allongée de son SUV le plus vendu, le Model Y, sur le marché américain. Cette version propose une configuration à six places et un empattement étendu, répondant à une demande croissante pour des véhicules électriques plus spacieux.
Le prix de lancement est fixé à 61 990 dollars aux États-Unis, selon les informations communiquées par la marque. Ce positionnement tarifaire place le modèle dans le segment supérieur des SUV électriques familiaux, où la concurrence s’intensifie.
Cette nouvelle déclinaison est également disponible sur d’autres marchés, notamment aux Émirats Arabes Unis, illustrant la volonté de Tesla d’étendre rapidement sa présence internationale avec des variantes adaptées aux besoins régionaux.
Une stratégie centrée sur les déclinaisons de modèles existants
Plutôt que de multiplier les nouveaux véhicules, Tesla mise sur l’évolution de ses modèles existants. Le Model Y L s’inscrit dans cette logique, tout comme les différentes variantes de la berline compacte Model 3. Cette stratégie vise à stimuler la demande sans engager immédiatement des coûts importants de développement de nouveaux modèles.
Le Model Y L avait déjà été introduit en Chine, où il avait contribué à soutenir les ventes dans un contexte de forte concurrence avec des constructeurs locaux tels que BYD. Le modèle a ensuite été étendu à d’autres marchés de la région Asie-Pacifique, confirmant son rôle dans la stratégie globale du constructeur.
La version à trois rangées offre une autonomie annoncée de 325 miles, ce qui la positionne comme une option orientée vers les familles et les longs trajets.
Un levier pour compenser la fin des incitations fiscales
Le lancement du Model Y L intervient dans un contexte de transition pour le marché américain des véhicules électriques, marqué par la suppression d’un crédit d’impôt fédéral clé. Cette évolution a entraîné un ralentissement temporaire de la demande, poussant les constructeurs à adapter leurs offres.
Tesla cherche ainsi à compenser cette perte de soutien fiscal par des produits plus attractifs en termes d’espace et de polyvalence. L’introduction de variantes comme le Model Y L constitue une réponse directe à ces nouvelles conditions de marché.
Malgré ce contexte, Tesla a récemment annoncé des livraisons record pour le deuxième trimestre, dépassant les attentes de Wall Street. Cette performance a été portée notamment par un rebond des ventes en Europe, laissant entrevoir une possible stabilisation après plusieurs années de baisse annuelle des volumes.
Notre avis, par leblogauto.com
Le lancement du Model Y L illustre la stratégie de Tesla consistant à décliner ses modèles existants pour soutenir la demande. L’extension de l’empattement et l’ajout de places renforcent l’attractivité du SUV sur le segment familial. Cette approche intervient dans un contexte de transition du marché américain après la fin des incitations fiscales. Les résultats récents montrent toutefois que la dynamique commerciale du constructeur reste dépendante de ses performances régionales.
Avec la Venom F5, Hennessey propose déjà l’une des sportives les plus performantes du monde. Quelques chevaux en plus et voici 12 exemplaires d’une supercar aux antipodes d’une sportive électrique aseptisée…
La nouvelle Venom F5-M de Hennessey Special Vehicles participera ce week-end à la désormais traditionnelle montée de Goodwood. Avouons-le immédiatement, l’association d’une boîte manuelle à 6 rapports avec le V8 6.6 Fury développant 2039 ch n’est pas totalement nouveau. Le petit constructeur texan a déjà dévoilé cette configuration l’année dernière, en un unique exemplaire.
Mais la configuration revient à présent avec une carrosserie découvrable, et un package aérodynamique exclusif du plus bel effet avec sa dérive et sa prise d’air centrales. L’exemplaire qui sera montré au Festival of Speed est destiné à un client britannique, donc le nom s’affiche à l’arrière du véhicule et sur la console centrale. Un client qui a choisi d’afficher à la fois sa nationalité et celle du bolide avec les drapeaux britannique et étasunien présents sur la dérive ou sur les poignées de portes.
Cette fois-ci, la Venom à boîte manuelle revient pour une édition limitée. 12 unités de cette F5-M seront donc proposés, à 2,65 millions de dollars pièce…
BYD signe un deuxième mois de hausse des ventes mondiales grâce aux exportations, malgré un marché intérieur chinois en fort ralentissement.
Le constructeur chinois BYD enregistre en juin une nouvelle progression de ses ventes mondiales, confirmant un redressement porté principalement par la dynamique des exportations. Cette amélioration intervient dans un contexte contrasté, marqué par une faiblesse persistante du marché intérieur chinois et une concurrence accrue dans le secteur des véhicules électrifiés.
Une reprise des ventes mondiales portée par l’export
BYD affiche une croissance de 5,5 % de ses ventes mondiales en juin, atteignant 403 472 véhicules livrés. Il s’agit du deuxième mois consécutif de progression, après une hausse plus modeste de 0,3 % en mai, qui avait mis fin à huit mois consécutifs de baisse.
Ce rebond s’explique principalement par la forte augmentation des exportations, qui compensent la faiblesse de la demande sur le marché domestique. Les ventes à l’international ont bondi de 94,7 % sur un an, atteignant 175 349 véhicules en juin. Cette expansion hors de Chine devient un levier central de croissance pour le constructeur.
Dans le même temps, des concurrents locaux comme Leapmotor affichent également une forte dynamique, avec une hausse de 95 % de leurs ventes en juin, atteignant 93 376 véhicules électrifiés. Cette progression souligne l’intensité de la concurrence sur le segment des véhicules électriques en Chine et à l’international.
Un marché intérieur chinois sous pression
Malgré la croissance globale de BYD, le marché domestique chinois reste en repli. Les ventes en Chine ont reculé de 22 % en juin, poursuivant une tendance baissière entamée depuis mai 2025. Cette contraction prolongée pèse fortement sur les performances globales du constructeur.
Plusieurs facteurs expliquent ce ralentissement. La réduction des aides publiques et des subventions a diminué le soutien à la demande. À cela s’ajoute une crise prolongée du marché immobilier chinois, qui affecte la richesse des ménages et leur confiance dans les achats importants, notamment automobiles.
Les niveaux élevés de stocks chez les concessionnaires contribuent également à freiner les nouvelles commandes. Dans ce contexte, le marché automobile chinois, le plus important au monde, est désormais anticipé en baisse de 11 % sur l’année, selon les estimations de l’Association chinoise des voitures particulières, une révision fortement négative par rapport aux prévisions précédentes.
Une stratégie tournée vers l’international et la technologie
Face à ces défis internes, BYD accélère sa stratégie d’internationalisation. Le constructeur mise sur la croissance des exportations pour compenser la faiblesse de la demande domestique et soutenir ses volumes globaux.
Lors d’une récente réunion d’actionnaires, le président Wang Chuanfu a réaffirmé l’ambition du groupe de devenir le plus grand constructeur automobile mondial dans les cinq prochaines années. Cette stratégie repose notamment sur l’expansion des ventes à l’étranger et sur des avancées technologiques dans les batteries et la recharge rapide.
BYD n’est toutefois pas isolé dans un environnement boursier sous pression. Plusieurs constructeurs de véhicules électriques chinois, dont Li Auto et Xiaomi, subissent également la volatilité du marché, affectés par une concurrence accrue sur les prix et des perspectives de demande plus faibles.
Dans ce contexte, l’exportation apparaît comme un relais essentiel de croissance pour les acteurs chinois du véhicule électrique, alors que le marché intérieur montre des signes d’essoufflement structurel.
Notre avis, par leblogauto.com
La progression des ventes de BYD en juin confirme un basculement stratégique vers l’export pour compenser la faiblesse du marché chinois. La croissance reste solide à l’international, mais le recul domestique souligne un déséquilibre croissant dans les sources de volume. La pression concurrentielle en Chine et la baisse des aides publiques fragilisent l’ensemble du secteur.
La crise du carburant en Russie provoque une hausse des ventes de voitures électriqueschinoises, malgré des contraintes d’infrastructures.
La crise du carburant en Russie bouleverse progressivement les habitudes de mobilité et accélère la demande de véhicules électrifiés, en particulier ceux importés de Chine. Alors que les pénuries d’essence et de diesel s’intensifient dans plusieurs régions du pays, les automobilistes se tournent de plus en plus vers les voitures électriques et hybrides rechargeables, malgré un environnement encore peu favorable à leur adoption massive.
Pénurie de carburant et tensions sur le réseau énergétique
L’augmentation des frappes ukrainiennes sur les infrastructures énergétiques russes a entraîné une réduction des approvisionnements en carburants traditionnels. Cette situation a provoqué des files d’attente prolongées dans les stations-service et une hausse marquée des prix de l’essence et du diesel dans de nombreuses régions.
Selon des estimations citées par Reuters, les prix de l’essence dans certaines zones atteignent désormais des niveaux parmi les plus élevés d’Europe. Cette pression sur le marché énergétique intérieur crée un contexte inédit pour le secteur automobile russe, historiquement dominé par les motorisations thermiques.
Les vastes distances du pays, les conditions climatiques difficiles et la faiblesse du réseau de recharge avaient jusque-là freiné le développement des véhicules électriques. Cependant, la situation actuelle modifie progressivement les comportements d’achat, poussant une partie des consommateurs à envisager des alternatives plus économes en carburant.
Forte progression des ventes de véhicules électriques chinois
Dans ce contexte, les constructeurs automobiles chinois jouent un rôle central dans la transition accélérée du marché russe. Des marques comme Geely, Dongfeng, GAC et Chery dominent désormais les ventes de véhicules électriques et hybrides rechargeables en Russie.
Dans une concession spécialisée à Moscou, les ventes de véhicules électriques d’origine chinoise ont fortement augmenté. Un distributeur indique vendre désormais deux à trois véhicules électriques par jour, contre seulement deux à trois par mois auparavant. Cette progression rapide illustre l’impact direct de la crise du carburant sur les comportements d’achat.
Les données du marché confirment cette tendance. Environ 24 600 hybrides rechargeables ont été vendus sur les cinq premiers mois de l’année, soit une hausse de 125 % sur un an. Les ventes de véhicules 100 % électriques ont également progressé de 19 %, atteignant 4 460 unités sur la même période.
Même si ces volumes restent modestes à l’échelle du marché automobile russe, la dynamique est clairement orientée à la hausse. Les immatriculations ont encore accéléré en juin, en parallèle de l’aggravation des pénuries de carburant.
Un marché encore contraint par les infrastructures
Malgré cette progression, le développement des véhicules électriques reste limité par plusieurs contraintes structurelles. Le réseau de recharge en Russie demeure insuffisant pour soutenir une transition rapide, notamment en dehors des grandes agglomérations.
Le nombre de stations de recharge a néanmoins augmenté de 20 % sur un an jusqu’en juillet 2026, selon les données du service de cartographie numérique 2GIS. Cette évolution positive reste toutefois insuffisante pour répondre à une adoption de masse.
Un cas typique illustré par les usagers concerne les difficultés de recharge en milieu urbain, notamment à Moscou, où les infrastructures restent saturées. À l’inverse, les propriétaires disposant de maisons individuelles et de solutions de recharge domestique rencontrent moins de difficultés.
Dans ce contexte, certains experts du secteur estiment que si la crise du carburant persiste, les ventes de véhicules électriques et hybrides pourraient connaître une croissance plus soutenue. La Chine apparaît comme le principal bénéficiaire de cette évolution, grâce à son positionnement dominant sur les modèles abordables et rapidement disponibles.
Notre avis, par leblogauto.com
La hausse rapide des ventes de véhicules électriques en Russie est directement corrélée à la crise du carburant et aux tensions sur l’approvisionnement en essence et diesel. Les constructeurs chinois occupent une position dominante sur ce segment en forte croissance. Toutefois, les limites du réseau de recharge freinent encore une adoption massive et durable. L’évolution du marché dépendra largement de la persistance des pénuries et des investissements dans les infrastructures électriques.
Le designer néerlandais Niels Van Roij rend hommage à l’un des breaks de chasse les plus exclusifs, la Daytona créée en 1972 par Panther Westwinds. Bien entendu, sur une base de Ferrari.
Niels Van Roij aime les breaks et il s’affirme comme le grand spécialiste de la création de breaks de chasse exclusifs. Après une très élégante Rolls-Royce Corniche, sa dernière création adopte comme base la Ferrari 599 GTB Fiorano Ce Le designer néerlandais n’en est pas à sa première création trouvant ses origines à Maranello. En 2021 déjà, il rendait hommage à la 250 GTO Breadvan. Cette fois, il honore l’autre mythique break de chasse Ferrari, la 365 GTB/4 Daytona convertie en 1972 par Panther Westwinds pour Luigi Chinetti Jr.
On retrouve l’arrière kammback avec sa vitre fixe, les feux intégrés à cette dernièreet les deux vitres latérales courbes ouvrantes. Elles sont désormais électrifiées. L’avant est également directement inspiré de celui du modèle original, mais se passe de phares escamotables.. La partie la plus étonnante est peut être l’intérieur. L’instrumentation est repositionnée au centre, comme cele du modèle de Panther en 1972. Mais la conservation de la casquette courbe originale n’est sans doute pas du meilleur effet.
Kia lance le Tasman Open Bed 2027 avec plateau rabattable et baisse de prix, renforçant son pick-up pour usages pro et hors route.
Le constructeur sud-coréen Kia élargit la gamme de son premier pick-up à châssis avec le lancement du Tasman 2027 et d’une nouvelle déclinaison pensée pour les usages professionnels. Avec l’arrivée de la version Open Bed et l’introduction de la finition Best Selection, le modèle gagne en polyvalence, tout en ajustant sa politique tarifaire pour renforcer sa compétitivité sur le segment des utilitaires légers.
Une gamme Tasman 2027 enrichie et mieux équipée
La gamme du Kia Tasman 2027 s’étend désormais avec une nouvelle finition Best Selection, basée sur le niveau Adventure. Ce positionnement intermédiaire vise à proposer un équilibre entre équipement technologique et capacités tout-terrain.
Les équipements intégrés incluent un système de caméra à vue panoramique, une assistance au stationnement à distance et la clé numérique 2, illustrant la montée en gamme technologique du pick-up. L’habitacle bénéficie également d’un port USB-C de 100W, tandis que la transmission intégrale électronique et le différentiel à verrouillage renforcent les capacités de franchissement.
Le véhicule propose plusieurs modes de conduite adaptés aux conditions d’usage : Auto, Neige, Boue et Sable. Ces réglages confirment l’orientation du Tasman vers une utilisation mixte, entre route et terrain difficile.
Certaines configurations permettent également des personnalisations esthétiques, notamment pour les teintes Clear White et Tan Beige, avec la possibilité d’opter pour des passages de roue assortis à la carrosserie.
Une stratégie tarifaire revue à la baisse pour séduire le marché
Kia ajuste également sa stratégie commerciale en réduisant le prix d’entrée de la gamme. La finition Dynamic devient plus accessible avec une baisse de 2,5 millions de wons. Le Tasman 2027 démarre désormais à 35 millions de wons, soit environ 25 500 dollars.
Les autres versions se positionnent progressivement dans une hiérarchie tarifaire plus large : la version Adventure est proposée à 41,2 millions de wons (environ 30 000 dollars), la Best Selection à 43,5 millions (environ 31 700 dollars), tandis que la finition Extreme atteint 45,05 millions de wons (environ 32 800 dollars). Le haut de gamme X-Pro est affiché à 52,55 millions de wons, soit environ 38 300 dollars.
Cette grille tarifaire montre une volonté de couvrir plusieurs segments du marché des pick-up, du véhicule utilitaire d’entrée de gamme aux versions plus équipées orientées loisirs et tout-terrain.
Tasman Open Bed : un pick-up pensé pour les usages professionnels
La principale nouveauté de cette gamme 2027 reste l’arrivée du Tasman Open Bed. Cette version se distingue par une plateforme de chargement modulable sur trois côtés rabattables, facilitant les opérations de chargement et déchargement, notamment pour les artisans et les petites entreprises.
La capacité de charge utile atteint une tonne, positionnant le modèle dans la catégorie des utilitaires légers polyvalents. Sous le capot, le véhicule conserve un moteur essence 2.5 Turbo, adapté aux charges et aux usages mixtes.
L’équipement technologique reste complet avec un régulateur de vitesse adaptatif basé sur la navigation, un écran panoramique ccNC large et des sièges chauffants et ventilés. Cette configuration unique est proposée en une seule finition au tarif de 33,99 millions de wons, soit environ 24 800 dollars.
Cette version Open Bed confirme la volonté de Kia de renforcer sa présence sur le segment des pick-up utilitaires, en combinant fonctionnalité professionnelle et équipements modernes.
Notre avis, par leblogauto.com
Le Kia Tasman 2027 élargit clairement son positionnement vers les usages professionnels avec la version Open Bed. La modularité du plateau et la charge utile d’une tonne renforcent son intérêt pour les artisans et les petites entreprises. La baisse des prix sur la gamme améliore également sa compétitivité face aux pick-up établis. Kia cherche ainsi à installer durablement son modèle sur un segment très concurrentiel.
Nissan a présenté le Tekton, un nouveau SUV du segment C développé avec Renault et fabriqué en Inde. Ce modèle, qui reprend la base technique du Dacia Duster, sera destiné au marché indien ainsi qu’à l’exportation vers le Moyen-Orient et l’Afrique.
Nissan dévoile le Tekton lors de sa première mondiale en Inde
Nissan a levé le voile sur le Tekton à l’occasion de sa première mondiale organisée en Inde. Le constructeur présente ce lancement comme une étape de sa stratégie de (re)développement, en mettant en avant le rôle croissant du pays dans sa production et ses exportations.
Développé en partenariat avec Renault, le Tekton est assemblé dans l’usine de Chennai. Il est destiné au marché indien mais sera également exporté vers 50 pays du Moyen-Orient et d’Afrique.
Reposant sur la plateforme CMF-B de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, ce SUV est basé sur le même projet que le Dacia Duster, dont il reprend l’architecture technique avec une identité propre à Nissan. Enfin, cela saute tout de même aux yeux que c’est un Duster et certains le trouveront « affadi ».
Un SUV conçu avec Renault
Selon Nissan, le Tekton a été développé en collaboration avec Renault afin d’élargir sa gamme de SUV et d’accompagner son développement sur plusieurs marchés.
Le constructeur indique que le véhicule a été conçu à partir des attentes recueillies auprès de clients en Inde, au Moyen-Orient et en Afrique. Son design s’inspire du Nissan Patrol, tandis que son positionnement vise le segment des SUV compacts.
Au niveau des différences avec un Renault Duster indien, qu’elles sont peu nombreuses extérieurement. Pour limiter les coûts, les ailes avant et le capot sont les mêmes. Ainsi, les feux ont été dessinés pour s’adapter en partie haute. Le bouclier et les blocs optiques changent. Sur le côté, Nissan a même conservé l’emplacement de la partie noire du Dacia Duster déjà adaptée sur le Renault Duster (vous suivez ?).
A l’arrière également on a limité le nombre de pièces différentes. On a donc des feux qui conservent la forme globale. Ici la partie centrale du hayon (ajoutée), le bouclier et la partie sous le feu sont modifiés.
C’est finalement à l’intérieur qu’il faut chercher le plus de différence. Certes les emplacements des aérateurs ou autres ne vont pas changer et l’esprit reste le même. Mais ce n’est pas l’intérieur du Duster copié-collé.
Connectivité Google et aides à la conduite
Le Nissan Tekton embarque les services Google intégrés, avec Google Maps, Google Assistant et Google Play. Il dispose également d’un combiné numérique, de services connectés et de plusieurs aides à la conduite.
Parmi les équipements annoncés figurent notamment un régulateur de vitesse adaptatif, le freinage automatique d’urgence, l’assistance au maintien dans la voie et la surveillance des angles morts.
Côté sécurité, Nissan annonce également une structure renforcée et la présence de six airbags.
Toit panoramique, sièges ventilés et deux moteurs essence
Le constructeur indique que le Tekton proposera un toit panoramique, des sièges avant ventilés, une climatisation automatique bi-zone, plusieurs espaces de rangement et un grand volume de coffre.
Deux motorisations essence turbocompressées sont prévues. La gamme comprendra un moteur 1.0 turbo ainsi qu’un bloc 1.3 turbo développant jusqu’à 163 ch et 280 Nm de couple.
Une production indienne tournée vers l’export
Le Tekton sera produit exclusivement en Inde. Nissan précise que ce site de production approvisionnera le marché local. Mais, il y aura aussi une cinquantaine de marchés à l’international, principalement au Moyen-Orient et en Afrique.
Avec ce nouveau SUV, développé avec Renault sur la base technique du Dacia Duster, le constructeur entend renforcer sa présence sur ces régions tout en faisant de l’Inde un pôle majeur de production et d’exportation.
Notre avis, par leblogauto.com
Officiellement, cette nouvelle face avant doit rappeler celle du Nissan Patrol. Ok, on retrouve presque la signature lumineuse du Patrol. Cependant, en regardant de loin on pourrait surtout confondre avec un Volkswagen Taigun cousin du T-Cross pour le marché Indien. On fait pire comme comparaison.
BYD atteint 200 concessions en Allemagne et vise 350 points de vente d’ici 2026 pour renforcer sa présence sur le marché européen.
Le constructeur chinois BYD accélère fortement son implantation en Allemagne, un marché clé et particulièrement concurrentiel en Europe. Avec la signature de son 200ᵉ contrat de concessionnaire, le groupe franchit une étape symbolique dans sa stratégie d’expansion internationale. Cette dynamique illustre la transformation de BYD, qui passe progressivement d’un acteur de niche dans l’électromobilité à un concurrent direct des grands constructeurs généralistes sur le marché européen.
Une expansion rapide du réseau de distribution en Allemagne
En l’espace de quelques mois, BYD a considérablement élargi sa présence sur le territoire allemand. Au début de l’année 2025, la marque ne comptait qu’environ 26 points de vente. Désormais, elle enregistre 200 contrats de concessionnaires, marquant une accélération significative de son développement commercial.
Ce déploiement rapide témoigne d’une stratégie industrielle visant à structurer une présence durable en Europe. Le constructeur prévoit d’atteindre environ 350 points de vente et centres de service d’ici fin 2026, ce qui représenterait une couverture commerciale nettement plus dense.
Cette croissance ne repose pas uniquement sur des volumes, mais aussi sur la qualité des partenaires sélectionnés. L’intégration du groupe Wackenhut, un distributeur familial basé à Nagold et déjà actif dans le segment premium, illustre cette orientation vers des réseaux établis et expérimentés.
Des partenaires premium pour renforcer la crédibilité de la marque
Le choix de concessionnaires comme Wackenhut n’est pas anodin. En Allemagne, la relation entre clients et distributeurs joue un rôle central dans la décision d’achat automobile. Les consommateurs accordent une importance particulière à la réputation du point de vente, à la qualité du service après-vente et à la continuité de l’accompagnement.
En s’associant à des groupes déjà reconnus dans le secteur premium, BYD cherche à renforcer sa crédibilité auprès d’une clientèle habituée à des marques européennes établies. Ce positionnement permet également d’améliorer la perception de la marque au-delà des grandes agglomérations, où la confiance dans les nouvelles marques étrangères reste plus difficile à établir.
Ce réseau structuré constitue un levier essentiel pour accompagner la montée en puissance des modèles de la marque sur le marché allemand.
Une concurrence accrue sur le marché européen de l’électrique
L’expansion de BYD intervient dans un contexte de forte concurrence entre constructeurs sur le marché des véhicules électriques et hybrides rechargeables. En Europe, la marque chinoise se positionne face à des acteurs établis comme Volkswagen, Hyundai, Kia, MG et Tesla, qui dominent encore largement les ventes.
La gamme de BYD inclut désormais non seulement des véhicules 100 % électriques, mais aussi des hybrides rechargeables. Des modèles comme le Seal U DM-i illustrent cette stratégie de diversification, avec une offre orientée vers les SUV familiaux dotés d’une autonomie étendue et d’un équipement technologique complet.
Malgré cette expansion rapide, plusieurs défis subsistent pour le constructeur. La valeur résiduelle des véhicules, la notoriété hors des grandes villes et la confiance dans le service à long terme restent des points sensibles sur lesquels BYD doit progresser. Le développement du réseau de distribution est précisément conçu pour répondre à ces enjeux.
Le marché allemand demeure particulièrement exigeant pour les marques automobiles étrangères, notamment celles venues de Chine. La montée en puissance de BYD ne constitue donc pas une domination acquise, mais plutôt une phase d’entrée progressive dans un environnement concurrentiel mature.
Notre avis, par leblogauto.com
L’expansion de BYD en Allemagne marque une étape importante dans sa stratégie européenne. Le constructeur passe d’un réseau limité à une couverture commerciale en forte croissance. Le choix de partenaires établis renforce sa crédibilité sur un marché exigeant. Toutefois, la concurrence locale reste forte et le positionnement de la marque devra encore se consolider dans la durée.
Toyota met à jour la Prius 2026 au Japon sans changer le design, avec aides à la conduite, mode neige et confort amélioré.
La mise à jour 2026 de la Toyota Prius confirme la stratégie d’évolution progressive du constructeur japonais Toyota. Sans modifier le design extérieur de la cinquième génération lancée en 2023, Toyota concentre ses améliorations sur les équipements fonctionnels et les systèmes d’assistance. Cette approche illustre une philosophie de développement centrée sur l’usage quotidien plutôt que sur le renouvellement stylistique, dans un segment où l’efficacité énergétique et la fiabilité restent prioritaires.
Un design inchangé pour une génération déjà aboutie
Toyota a choisi de ne pas procéder à un restylage de la Prius pour 2026. Le modèle conserve ainsi son identité visuelle actuelle, déjà marquée par un design distinctif introduisant le style dit “hammerhead”, désormais repris sur plusieurs modèles de la gamme.
Cette stabilité esthétique s’explique par la relative jeunesse de la génération actuelle, commercialisée depuis 2023. Le constructeur estime que le design reste pertinent et continue de répondre aux attentes du marché des hybrides compacts.
Dans un contexte où de nombreux constructeurs multiplient les évolutions visuelles rapides, Toyota adopte ici une stratégie différente, privilégiant la continuité et la reconnaissance immédiate du modèle.
Des évolutions centrées sur l’usage quotidien et la sécurité
Les modifications apportées à la Prius 2026 concernent principalement les fonctionnalités embarquées et les systèmes de sécurité. Parmi les nouveautés, on retrouve un verrouillage automatique des portes sensible à la vitesse ainsi qu’un système de déverrouillage en cas d’impact. Ces dispositifs renforcent la sécurité passive du véhicule sans modifier son architecture globale.
Le système Toyota Safety Sense évolue également avec l’intégration de feux de route adaptatifs, désormais proposés de série sur la finition Z. Cette technologie améliore la visibilité nocturne en adaptant automatiquement l’éclairage en fonction des conditions de circulation.
Les versions à transmission intégrale E-Four bénéficient par ailleurs d’un mode Snow Extra, spécialement conçu pour améliorer la stabilité sur routes enneigées. Cette fonctionnalité s’adresse notamment aux marchés où la Prius est utilisée toute l’année dans des conditions climatiques difficiles.
Ces évolutions traduisent une volonté de renforcer l’adaptabilité du véhicule à des environnements variés, sans recourir à des changements mécaniques majeurs.
Ajustements de confort et repositionnement technologique
La mise à jour 2026 inclut également plusieurs ajustements de confort et de finition. Une fonction de mémoire a été ajoutée pour le système Auto Brake Hold, tandis qu’une nouvelle teinte extérieure baptisée Noir Neutre est désormais disponible sur la majorité des versions, à l’exception de la finition HEV X.
En parallèle, certaines options ont été supprimées, notamment la roue de secours d’origine, ainsi que l’édition spéciale PHEV G Night Shade. Ces décisions reflètent une évolution vers une simplification de l’offre et une intégration accrue de solutions électroniques au détriment de certains éléments mécaniques traditionnels.
Face à des modèles concurrents comme la Corolla Hybrid ou la Camry, la Prius conserve un positionnement spécifique. Elle reste un modèle fortement associé à l’image technologique et à l’efficience énergétique, avec une forte réputation en matière de fiabilité et de valeur de revente.
Cependant, dans un marché en pleine transformation dominé par les véhicules électriques et hybrides rechargeables, notamment en provenance de constructeurs chinois, la Prius apparaît moins disruptive sur le plan technique. Son évolution repose davantage sur des améliorations d’usage que sur une rupture technologique.
Cette mise à jour confirme ainsi une stratégie claire : renforcer le confort et la sécurité au quotidien plutôt que transformer profondément l’architecture du modèle.
Notre avis, par leblogauto.com
La mise à jour de la Toyota Prius 2026 s’inscrit dans une logique d’amélioration progressive. Les évolutions portent essentiellement sur les systèmes d’aide à la conduite et le confort d’usage. Le design reste inchangé, confirmant la maturité de la génération actuelle. Toyota privilégie ici la fiabilité et la continuité plutôt qu’une transformation technique majeure.
Subaru existe toujours en France, même s’il n’y avait plus grand-chose au catalogue. Le constructeur revient dans la lumière avec une gamme de produits plus adaptée au marchés national et européen. Parmi les nouveaux modèles, l’Uncharted 100% électrique, que nous avons découvert sur les routes de Champagne.
Craquez pour la version STE
Vous connaissez de Subaru son succès en rallye, et ses modèles iconiques, comme l’Impreza pour ne parler que d’elle, notamment dans sa version STi. Ce sont aussi des codes de style marqués, comme le bleu WR Blue et les jantes dorées. On n’oublie pas les Forester et autres XV. Mais on va s’arrêter là, avant de partir dans la nostalgie de cette marque aux plus de 70 ans d’histoire. Les normes de notre Vieux Continent l’ont poussée à se réinventer pour continuer à exister dans nos contrées. Il y a eu le Solterra, et voici maintenant l’Uncharted.
Les observateurs les plus au fait des partenariats existants dans l’industrie automobile ont noté les liens en la matière entre Subaru et Toyota. Après le bZ4X, voilà que les deux constructeurs partagent aujourd’hui le C-HR+ et donc l’Uncharted. Le constructeur précise que son implication s’est notamment concentrée sur la plateforme et tout ce qui touche à la tenue de route. Mais côté design, Subaru a aussi réussi à bien se différencier de son partenaire. Bien sûr, le profil et l’arrière trahissent le secret, mais la face avant fait bien le lien avec la maison, à l’instar des boucliers plus sportifs et des signatures lumineuses bien spécifiques. Prenez-la en finition ST-E, et vous aurez droit à des kits et des jantes dorées pour un style très « Sub ». Notez que vous aurez deux jeux de roues, celles d’origine restant votre propriété quand vous prenez ce pack.
Un écran et des boutons
À bord, on retrouve logiquement le même style dans les deux voitures. Il s’agit d’un savant mélange entre l’automobile moderne, et des points de référence qui nous rappellent une tendance un peu plus ancienne de l’industrie. On trouve bien entendu une présentation plutôt moderne, avec une très grande dalle tactile de 14 pouces avec toutes les connectivités et petites attentions technologiques (USB-C, chargeurs par induction, etc.) que l’on attend d’une voiture de ce genre aujourd’hui. Pas de compteurs non plus, mais un petit écran où l’on retrouve les informations principales nécessaires à la conduite. Peu de commandes physiques sur la console centrale, ici et là. En revanche, le volant, à lui seul, récupère une multitude de boutons, bien plus que la moyenne.
Concernant l’espace à bord, comme souvent, on se sent plutôt bien à 4, beaucoup moins à 3 sur la banquette. On préférera cocher l’option du toit vitré pour mieux respirer et laisser rentrer de la lumière dans cet environnement un peu austère. Étrangement, on aurait préféré pouvoir descendre les sièges plus bas à l’avant. Il s’agit peut-être d’une appréciation personnelle. Néanmoins, malgré la complexité apparente pour s’y retrouver dans cette ergonomie, dans la réalité, on prend vite des repères. Le coffre s’avère plutôt juste pour le gabarit de la voiture, avec à peine 400 litres de capacité. Toutefois, il se montre plutôt modulable, avec deux niveaux de plancher et une banquette rabattable 2/3–1/3. Heureusement, l’ouverture est électrique.
100% électrique, consommation record
Subaru Uncharted Orange
Subaru n’a pas opté pour une motorisation surpuissante. Cette traction 100% électrique se contente de 221 chevaux et d’un couple suffisamment généreux de 268 Nm. On note un chrono du 0 à 100 km/h exécuté en à peine 7 secondes. En clair, il a suffisamment de punch pour couvrir la plupart des situations de conduite. La réactivité propre à ce type de propulsion lui permet de décoller au feu vert et de s’offrir des relances énergiques pour doubler le premier camion venu. Subaru ne pouvait pas se passer d’une version 4 roues motrices, histoire oblige. Un court passage dans des chemins de vignes nous a permis d’en tester un à transmission intégrale. Mais par temps sec, un deux-roues serait passé aussi sans difficultés.
Notre version 2Xperience est homologuée pour 588 km d’autonomie selon le protocole WLTP. Dans notre réalité, on a été assez bluffé par sa consommation, qui a atteint tout juste les 15 kWh aux 100 kilomètres, soit largement plus de 400 km. Et même si l’on peut intervenir sur la force de la régénération, dont une roue libre, ce n’est pas le jour et la nuit non plus dans sa façon d’influencer l’efficacité globale de la gestion de l’énergie. Sans doute qu’en hiver, cela sera un peu différent, mais on loue les bons chiffres de notre essai. Rien d’exceptionnel au chapitre de la recharge, avec un passage de 10 à 80% en seulement 28 minutes quand les conditions sont optimales. Pas de mauvaises surprises, on peut chauffer la batterie l’hiver avant de charger et compter sur 22 kW de puissance en courant alternatif.
Esprit Subaru au volant?
Pas de parti pris particulier côté châssis. Là aussi, il ne faut pas s’attendre à ressentir une patte Subaru par rapport à ce qui se fait globalement sur le marché. La base confortable assure ainsi un voyage plutôt serein pour les occupants, alors que les ADAS rendent la vie bien plus facile pour le conducteur, qui, notamment sur autoroute, peut laisser l’électronique prendre largement la main. La partition jouée est toutefois assez différente quand on le mène sur les routes secondaires. Si l’on hausse un peu le rythme, on note une tendance au pompage, dont on se serait bien passé. Rien de bien grave, mais les mouvements de caisse sont assez marqués.
Pour le reste, on note une direction plutôt consistante, voire un poil collante. Là aussi, cela conviendra à la plupart de ses clients, qui ne chercheront pas à le repousser dans ses retranchements, au risque d’une usure prématurée des gommes, qui n’a que peu d’intérêt quand on paie ses pneumatiques. L’Uncharted mériterait bien qu’on le reprenne en 4 roues motrices à la mauvaise saison, histoire de réaliser à quel point cela apporte quelque chose, autre que plus de sérénité. On aurait toutefois aimé peut-être une voiture un peu plus dynamique. Mais on touche là le cœur des puristes de la marque, alors que le constructeur espère bien justement séduire une clientèle plus large avec un modèle comme l’Uncharted.
Garantie 10 ans, financement sur 10 ans
Pour accompagner la commercialisation de ce modèle primordial pour assurer un avenir à Subaru chez nous, le constructeur avance des arguments de poids. À commencer par le prix, puisqu’, avec beaucoup d’équipements, il démarre à 36 990 €. Le haut de gamme 4X4 réclame tout de même 11 000 € supplémentaires. On peut aussi la financer sur 10 ans en LOA, avec un loyer de 399 € par mois. Sur autant d’années ou 200 000 km, la voiture est garantie, à partir du moment où l’entretien est fait chaque année dans le réseau.
Le Freelander 8 de Chery-JLR adopte une chaîne EREV 800V, batterie CATL et système Huawei ADS 5 dans un SUV technologique avancé.
Le nouveau Freelander 8 illustre une évolution majeure dans la stratégie du groupe Jaguar Land Rover en collaboration avec Chery. Derrière l’ajout de cinq nouvelles teintes de carrosserie, ce modèle révèle surtout une transformation technologique profonde, portée par une architecture hybride EREV 800V, une batterie fournie par CATL et un écosystème numérique développé avec Huawei. Ce SUV marque ainsi une convergence entre héritage britannique, ingénierie chinoise et technologies de pointe issues de l’industrie des véhicules électriques.
Une nouvelle palette de couleurs pour renforcer l’identité du modèle
Le Freelander 8 est proposé avec cinq nouvelles teintes de carrosserie destinées à enrichir son positionnement visuel et émotionnel. Les couleurs incluent Flowing Silver en finition brillante, Fjord Blue, Overflowing Copper, Polar Night Black et Cloud Top White. Ces choix s’ajoutent à des versions précédentes limitées comme Hot Lemon ou Twilight Purple, montrant une volonté de diversifier l’identité esthétique du modèle.
Selon les informations communiquées, cette palette s’inspire de thèmes naturels, allant du blanc lumineux évoquant les nuages à un noir profond absorbant la lumière. Cette approche vise à renforcer la différenciation du SUV sur un segment où le design joue un rôle central dans la perception du produit, notamment sur les marchés export.
Une chaîne de traction EREV 800V au cœur du projet
Au-delà de l’esthétique, le Freelander 8 repose sur une architecture technique avancée de type EREV (Extended Range Electric Vehicle). Le système combine un moteur thermique 1,5 litre de 115 kW servant de générateur avec une batterie de 60,331 kWh fournie par CATL. Cette configuration permet une autonomie électrique annoncée jusqu’à 221 km.
L’architecture 800V constitue un autre élément clé du modèle, permettant des capacités de recharge rapide avec une puissance d’entrée maximale annoncée de 350 kW et un taux de charge élevé. Ce niveau de performance positionne le Freelander 8 parmi les SUV hybrides les plus avancés du marché chinois, en particulier dans le segment des nouveaux véhicules électriques (NEV).
Cette combinaison technique vise à rapprocher le véhicule des standards des modèles haut de gamme chinois, plutôt que des SUV traditionnels portant un badge britannique historique.
Technologies embarquées et stratégie industrielle chinoise
Le Freelander 8 intègre un ensemble technologique particulièrement dense. Il est équipé d’un système de conduite assistée Huawei Qiankun ADS 5, associé à un LiDAR 896 lignes et à une puce Qualcomm Snapdragon 8397. Le véhicule dispose également d’une suspension pneumatique à double chambre et d’un système de contrôle i-ATS développé en collaboration avec Huawei.
La chaîne de transmission repose sur une architecture sophistiquée comprenant un verrouillage mécanique avant, un différentiel arrière à glissement limité électronique et un verrouillage central virtuel. Ces éléments permettent au SUV de se positionner face à des concurrents directs issus de marques chinoises spécialisées dans les véhicules hybrides et électriques, comme Li Auto ou Aito.
Sur le plan industriel, ce modèle s’inscrit dans une stratégie d’expansion du groupe Chery, qui a enregistré 256 612 véhicules vendus en juin 2026, dont 191 062 exportations. Le Freelander 8 apparaît ainsi comme un produit stratégique destiné à renforcer la montée en gamme du constructeur sur les marchés internationaux, en combinant technologie avancée, valeur perçue et identité de marque hybride entre Chine et Royaume-Uni.
Notre avis, par leblogauto.com
Le Freelander 8 illustre une intégration poussée des technologies chinoises dans un projet à identité hybride. L’architecture EREV 800V et la batterie CATL renforcent son positionnement technologique. L’apport de Huawei dans les systèmes d’assistance souligne l’importance des partenariats industriels. Ce modèle s’inscrit clairement dans la stratégie d’exportation et de montée en gamme de Chery sur le marché mondial.
Land Rover dévoile le Discovery Landmark, nouvelle finition entre S et Tempest avec design enrichi et équipements haut de gamme.
Le constructeur britannique Land Rover enrichit la gamme de son SUV sept places avec une nouvelle finition baptisée Landmark. Cette version du Land Rover Discovery vient s’intercaler entre les niveaux S et Tempest, dans une stratégie d’élargissement de la gamme visant à renforcer la personnalisation et le positionnement haut de gamme du modèle. Introduit à la fin des années 1980, le Discovery reste un pilier historique du segment des SUV, régulièrement mis à jour pour rester compétitif sur un marché en constante évolution.
Une nouvelle finition intermédiaire pour structurer la gamme
Le Discovery Landmark s’ajoute à une offre déjà structurée autour des versions S et Tempest. Le S constitue l’entrée de gamme, tandis que le Tempest représente le sommet de la hiérarchie actuelle. La nouvelle finition Landmark vient donc occuper une position intermédiaire, avec une identité propre et un ensemble d’équipements spécifiques.
Basé sur la cinquième génération du Discovery introduite en 2017, le modèle conserve son architecture globale mais bénéficie d’évolutions continues. Cette stratégie de mise à jour progressive permet à Land Rover de prolonger la durée de vie commerciale du SUV tout en intégrant régulièrement des ajustements esthétiques et fonctionnels.
Le lancement du Landmark s’inscrit dans cette logique d’évolution constante, sans modification mécanique annoncée. Les motorisations restent inchangées, avec les blocs Ingenium disponibles selon les marchés, incluant des versions diesel et essence.
Un design spécifique et une identité visuelle renforcée
Le Discovery Landmark se distingue avant tout par une approche esthétique dédiée. Il est proposé dans une teinte exclusive baptisée Tasman Blue, inspirée du premier Discovery de 1989. Cette couleur métallisée s’accompagne de multiples éléments de design spécifiques, visant à renforcer la différenciation visuelle du modèle.
On retrouve notamment des inserts et finitions en Graphite Atlas sur la calandre et les aérations latérales, ainsi que des éléments contrastés en Carpathian Grey sur les protections avant et arrière. Le véhicule arbore également des jantes en alliage de 21 pouces en finition Gris Agate Foncé, avec la possibilité de choisir d’autres designs disponibles dans la gamme.
Des logos spécifiques “Landmark” sont intégrés à plusieurs endroits du véhicule, notamment sur les seuils de porte, la console centrale et les éléments lumineux d’accueil. Un motif de montagne est également présent, rappelant l’héritage du modèle et son positionnement orienté vers les usages polyvalents.
Un intérieur enrichi et des équipements orientés confort
L’habitacle du Discovery Landmark reprend la base du modèle existant tout en y ajoutant des éléments de finition supplémentaires. Les matériaux sont revalorisés avec l’utilisation d’aluminium brossé, de surfaces textiles techniques et de finitions spécifiques estampillées Landmark.
Le SUV conserve son architecture à sept places et propose un haut niveau de confort, avec notamment un toit panoramique coulissant et un réfrigérateur intégré dans la console centrale. Les sièges bénéficient de revêtements améliorés, tandis que l’équipement technologique reste orienté vers le confort et l’usage familial.
La version Tempest, positionnée au-dessus du Landmark, reçoit également des ajustements esthétiques, notamment de nouvelles teintes extérieures et des éléments décoratifs supplémentaires. Le Discovery S, de son côté, reste inchangé dans son positionnement d’entrée de gamme, avec des équipements axés sur la fonctionnalité et le confort de base.
Quel que soit le niveau de finition, le Discovery continue de proposer des technologies de conduite tout-terrain comme le All Terrain Progress Control et le Terrain Response 2, permettant d’adapter le comportement du véhicule aux conditions de roulage.
Notre avis, par leblogauto.com
Le Discovery Landmark illustre la stratégie de montée en gamme progressive de Land Rover sur son SUV emblématique. L’ajout d’une finition intermédiaire permet de mieux structurer l’offre entre S et Tempest. Les évolutions sont principalement esthétiques et orientées vers la personnalisation. La base technique du véhicule reste inchangée, confirmant une logique d’évolution continue plutôt que de renouvellement complet.
La BMW Série 7 entre en production à Dingolfing. Assemblage, personnalisation massive et contrôle qualité assisté par IA.
La production de la nouvelle BMW Série 7 version 2027 a officiellement démarré dans l’usine de Dingolfing en Allemagne, marquant une étape importante pour la berline haut de gamme du constructeur bavarois BMW. Ce modèle, présenté comme un rafraîchissement complet à mi-cycle, est assemblé dans le Hall 52 aux côtés d’autres véhicules du groupe, notamment la Série 5 et le SUV électrique iX. L’installation a bénéficié d’investissements de plusieurs dizaines de millions d’euros afin de moderniser ses lignes de production et d’adapter ses capacités aux exigences techniques de la nouvelle génération.
Une production automatisée et contrôlée par l’intelligence artificielle
La BMW Série 7 2027 entre dans une phase de fabrication marquée par une forte intégration de technologies avancées. Le constructeur met en avant un processus d’assemblage combinant expertise humaine et automatisation industrielle, avec un contrôle qualité renforcé par des systèmes d’intelligence artificielle.
Selon BMW, la berline bénéficie de « normes de qualité les plus élevées » grâce à un suivi continu à chaque étape de production. Le véhicule est soumis à des programmes de tests complets, incluant des essais automatisés sur piste directement intégrés dans l’usine. Ces procédures sont complétées par des validations en conditions réelles afin de garantir la conformité du modèle aux standards du segment premium.
Cette approche illustre la montée en puissance de l’IA dans les chaînes de production automobile, où la précision et la répétabilité des contrôles deviennent des éléments centraux de compétitivité industrielle.
Personnalisation record et positionnement haut de gamme
La nouvelle Série 7 2027 se distingue également par un niveau de personnalisation particulièrement élevé. BMW propose plus de 500 teintes de carrosserie, incluant des finitions bicolores, ainsi qu’environ 700 combinaisons possibles d’équipements et de matériaux.
Cette offre étendue permet aux clients de configurer des véhicules très différenciés, renforçant la stratégie de positionnement haut de gamme de la berline. La diversité des options illustre la volonté du constructeur de répondre aux attentes d’une clientèle premium recherchant un niveau d’exclusivité élevé dans le segment des grandes berlines de luxe.
Les premières commandes ont été ouvertes en Allemagne avant même le lancement officiel de la production. La version 740 xDrive débute à 117 900 euros, tandis que la i7 50 xDrive, version électrique d’entrée de gamme, est proposée à partir de 121 400 euros. D’autres variantes complètent la gamme, incluant des déclinaisons thermiques et électriques adaptées à différents marchés.
Architecture CLAR et évolution technologique de la Série 7
La BMW Série 7 2027 repose toujours sur l’architecture CLAR, une plateforme capable d’accueillir à la fois des motorisations thermiques et électriques. Ce choix permet au constructeur de maintenir une certaine continuité technique tout en intégrant des évolutions technologiques significatives.
Le design extérieur est décrit comme une évolution du modèle précédent, combinant des éléments stylistiques modernisés avec une continuité de gamme. L’habitacle intègre plusieurs innovations numériques, dont l’écran Panoramic iDrive, un affichage s’étendant sur la largeur du tableau de bord sous le pare-brise, déjà présent sur d’autres modèles récents du constructeur.
L’intérieur propose également un écran passager dédié ainsi qu’un écran central flottant, renforçant la dimension technologique du véhicule. Le volant adopte un design à quatre branches, marquant une rupture stylistique par rapport aux générations précédentes.
Cette nouvelle Série 7 conserve une orientation hybride dans son positionnement technique, tout en intégrant des éléments numériques avancés. Les spécifications destinées au marché américain seront communiquées ultérieurement, avec une gamme comprenant plusieurs motorisations thermiques et électriques.
Notre avis, par leblogauto.com
Le lancement de la production de la BMW Série 7 2027 marque une étape industrielle importante pour BMW. L’intégration de l’intelligence artificielle dans le contrôle qualité renforce l’automatisation des processus. Le choix de conserver la plateforme CLAR montre une stratégie de continuité technique. Enfin, le niveau élevé de personnalisation confirme le positionnement premium du modèle sur le segment des grandes berlines.
Dacia dévoile le Striker, un nouveau crossover destiné au segment C. Ce modèle complète l’offre de la marque avec un positionnement mêlant les caractéristiques d’un SUV, d’un break et d’une berline, pour un prix de départ annoncé inférieur à 25 000 €.
Dacia poursuit son développement sur le segment C
Comme annoncé dans son plan stratégique à l’horizon 2030, Dacia élargit sa gamme sur le segment C avec l’arrivée du Striker. Ce nouveau modèle vient compléter le Bigster et s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels selon Dacia.
Le constructeur présente le Striker comme une alternative aux SUV traditionnels. Il combine une garde au sol élevée, une silhouette plus basse que celle d’un SUV classique et des dimensions proches de celles d’un break du segment C.
On est plus sur un break surélevé qu’un SUV. Cependant, le traitement du profil le fait passer pour un « SUV rabaissé ». Mélange des genres, comme le « Crossover » originel.
Un crossover qui combine plusieurs types de véhicules
Le Dacia Striker reprend plusieurs caractéristiques de différentes catégories de véhicules.
Selon le constructeur, il associe la posture et les capacités d’un SUV, la polyvalence d’un break ainsi que l’efficience et le dynamisme d’une berline. Il sera proposé avec une gamme de motorisations multi-énergies électrifiées.
Dacia annonce également un prix de départ inférieur à 25 000 € et indique que le Striker vise le meilleur coût d’utilisation de son segment. Dacia reste sur son positionnement « achat malin » ou meilleur « rapport qualité/prix ».
Un design inédit pour la gamme Dacia
Le Striker adopte une nouvelle interprétation du crossover. Son design repose sur une ligne d’épaule qui traverse toute la carrosserie et distingue deux parties visuelles.
La partie supérieure privilégie des lignes fluides avec un pare-brise incliné, un pavillon allongé et une lunette arrière inclinée. La partie inférieure met davantage l’accent sur des surfaces verticales, une garde au sol importante et des protections renforçant l’aspect robuste du véhicule.
Le modèle inaugure également une nouvelle signature lumineuse LED en forme de « T », présente à l’avant comme à l’arrière. Le montant C aurait été entièrement noir, on aurait eu plus l’impression d’un break.
Des dimensions pensées pour le segment C
Le Dacia Striker mesure 4,62 mètres de long. Sa hauteur est annoncée à 1,53 mètre, tandis que sa garde au sol atteint 20 cm en version 4×4 et 19 cm en version 4×2. Comparaison n’est pas raison, mais une Audi A4 Allroad de 2009 mesure 4,73 m, pour 1,50 m de haut et 18 cm de garde au sol. Comme quoi le style joue énormément sur la perception du véhicule.
Le véhicule sera équipé de jantes de 17 ou 18 pouces selon les versions, avec des roues de 19 pouces disponibles en option.
Dacia prévoit une palette de sept couleurs, dont deux nouvelles teintes baptisées Frost Green et Cosmic Blue. Le constructeur ambitionne de passer de 20 % de ventes sur le segment C à 33 % de ses ventes.
Le Striker sera décliné en deux principales finitions.
La finition Extreme est orientée vers les usages en extérieur. Elle pourra recevoir une transmission 4×4 avec la motorisation Hybrid 150 4×4. Cette version comprend notamment des protections extérieures en Starkle®, une sellerie en TEP Microcloud lavable, des tapis de sol en caoutchouc intégrant 50 % de matière recyclée ainsi qu’un système de contrôle de la vitesse en descente installé de série.
La finition Journey met davantage l’accent sur le confort lors des longs trajets. Elle comprend notamment un siège conducteur à réglages électriques, des sièges avant et un volant chauffants, une sellerie mixte tissu et TEP Microcloud ainsi qu’un hayon motorisé.
Le lancement du Dacia Striker s’inscrit dans la stratégie de développement de la marque sur le segment C, avec un crossover qui combine plusieurs types de carrosseries et un prix de départ annoncé inférieur à 25 000 €.
Notre avis, par leblogauto.com
Pour ceux qui veulent une « grande Dacia« , on a donc désormais le Bigster à 4,57 m de long, et le Striker à 4,62 cm. Le Bigster est à 1,66 m de haut contre 1,53 m pour le Striker. SUV versus break surélevé ? Les clients auront le choix.
Esthétiquement, on se dit que Dacia n’a pas osé le « vrai break » et l’a affublé des atours des SUV. Peut-être dommage, le marché seul sera juge. 600 litres de coffre (en cours d’homologation) avec hayon électrifié mains libres !
La Chevrolet Malibu, arrêtée en 2024, continue d’être vendue en 2026 sous forme de stocks résiduels et de ventes dites “zombies”.
Le marché automobile américain réserve parfois des situations inattendues, comme celle de la Chevrolet Malibu, pourtant officiellement arrêtée en 2024, mais toujours présente dans les statistiques de ventes en 2026. Malgré la fin de sa production après neuf générations et plus de 10 millions d’unités écoulées dans le monde, ce modèle continue d’être immatriculé comme véhicule neuf, illustrant le phénomène des “voitures zombies” dans l’industrie automobile. Ce cas met en lumière les mécanismes de gestion des stocks des constructeurs et des réseaux de distribution, ainsi que la persistance commerciale de modèles pourtant retirés du marché.
Une berline arrêtée mais toujours vendue
La Chevrolet Malibu a cessé d’être produite à l’usine GM Fairfax de Kansas City en novembre 2024. Malgré cette fin de production, des exemplaires neufs continuent d’apparaître dans les données de ventes officielles. En 2026, 206 unités ont encore été vendues aux États-Unis, dont 69 sur le seul deuxième trimestre.
Ce phénomène s’explique par la présence de véhicules invendus dans les réseaux de concessionnaires. Après l’arrêt d’un modèle, certains stocks restent disponibles pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, dans les showrooms ou les parcs de stockage. Ces véhicules sont ensuite vendus progressivement, souvent avec des remises importantes.
Dans le cas de la Malibu, les concessionnaires cherchent à écouler les dernières unités de la neuvième génération encore en circulation. Certains modèles sont proposés à des tarifs réduits, notamment auprès de clients professionnels ou de flottes, ce qui permet de maintenir un flux de ventes résiduel malgré l’arrêt de la production.
Le phénomène des voitures “zombies” dans l’automobile
La situation de la Malibu illustre le concept de “voiture zombie”, un terme utilisé dans l’industrie automobile pour désigner des modèles officiellement arrêtés mais encore présents dans les statistiques de ventes.
Ce phénomène se produit lorsqu’un constructeur cesse la production d’un véhicule, mais que des unités neuves restent disponibles dans le réseau de distribution. Ces véhicules peuvent rester invendus pendant de longues périodes avant d’être écoulés, ce qui fausse légèrement la perception des volumes réels de vente post-production.
Les stocks restants de la Malibu sont notamment localisés dans certaines concessions américaines, comme à Johnson City dans le Tennessee, où plusieurs unités sont encore disponibles. Les prix affichés se situent entre 26 740 et 28 035 dollars, hors remises éventuelles appliquées par les concessionnaires.
La dernière génération de la Malibu, vendue en finition RS avec une teinte Radiant Red Tintcoat et des jantes de 18 pouces, a été commercialisée comme un véhicule standard jusqu’à la fin du cycle de production. Contrairement à certains modèles historiques conservés à des fins patrimoniales, ces véhicules ont été intégrés directement dans le circuit commercial classique.
Un impact limité sur les performances de General Motors
Malgré ces ventes résiduelles, l’impact de la Chevrolet Malibu sur les résultats globaux de General Motors reste marginal. Sur les six premiers mois de 2026, le groupe a écoulé 1 341 325 véhicules aux États-Unis, un volume en baisse de 6,8 % par rapport à l’année précédente.
Cette diminution s’explique principalement par le ralentissement du marché des véhicules électriques et par la disparition progressive de certains modèles emblématiques comme la Chevrolet Camaro. Dans ce contexte, les ventes résiduelles de la Malibu ne représentent qu’une fraction très faible des performances globales du constructeur.
Historiquement, la Malibu a connu une carrière longue et dense, avec neuf générations successives et une présence continue sur le marché mondial. Cependant, son retrait progressif s’inscrit dans une stratégie plus large de recentrage des gammes des constructeurs américains, qui privilégient désormais les SUV et les pick-up au détriment des berlines traditionnelles.
Le cas de la Malibu illustre ainsi la transition structurelle du marché automobile américain, où certains modèles historiques continuent d’exister temporairement dans les statistiques, même après leur disparition industrielle effective.
Notre avis, par leblogauto.com
Le cas de la Chevrolet Malibu met en évidence un phénomène classique de fin de cycle industriel dans l’automobile. Les ventes résiduelles proviennent essentiellement des stocks restants dans le réseau de distribution. Leur impact sur les performances globales de General Motors reste marginal. Cette situation illustre surtout la transition du marché américain vers des gammes dominées par les SUV et les pick-up.
Le Honda CR-V dépasse le Ford F-150 aux ventes américaines au S1 2026, un bouleversement historique du marché automobile.
Le marché automobile américain connaît un bouleversement majeur avec la fin d’une domination historique. Le Ford F-150, longtemps considéré comme le véhicule le plus vendu aux États-Unis, vient d’être dépassé par le Honda CR-V au premier semestre 2026. Ce renversement de situation marque un tournant symbolique dans un marché où les pick-up dominent traditionnellement les classements de ventes, tandis que les SUV compacts continuent de gagner du terrain auprès des consommateurs américains.
Une domination historique du Ford F-150 remise en cause
Depuis 1981, la série F de Ford dominait sans interruption le classement des véhicules les plus vendus aux États-Unis. Le F-150, modèle central de cette gamme, est devenu au fil des décennies une véritable icône de l’automobile américaine, avec plus de 34 millions d’unités vendues depuis 1977 pour l’ensemble de la série F.
Ce leadership semblait solidement établi, au point de paraître difficilement contestable. Pourtant, le premier semestre 2026 vient bouleverser cet équilibre historique. Le Honda CR-V s’est hissé en tête des ventes, reléguant le pick-up de Ford à la deuxième place, une situation rare pour le constructeur de Dearborn.
Ce changement intervient après d’autres épisodes similaires, notamment en 2024 lorsque le Toyota RAV4 avait déjà brièvement devancé le F-150 sur certaines périodes, sans toutefois remettre en cause la domination globale de la série F.
Le Honda CR-V profite d’un marché en mutation
Le basculement en faveur du CR-V s’explique par plusieurs dynamiques du marché automobile américain. Le SUV compact de Honda bénéficie d’une forte fidélité à la marque et d’une demande soutenue sur le segment des véhicules polyvalents et plus économiques à l’usage.
Sur le premier semestre 2026, le CR-V a surpassé le F-150 en volume de ventes, tandis que d’autres concurrents comme le Chevrolet Silverado 1500 restent également proches du sommet avec des volumes élevés.
Le marché montre une évolution progressive vers des véhicules plus compacts et plus accessibles, notamment face à la hausse des prix des pick-up traditionnels. Le CR-V se positionne également comme une alternative plus abordable, avec un prix de départ inférieur à celui du F-150.
Cette évolution reflète aussi les attentes des consommateurs américains, qui privilégient de plus en plus des véhicules adaptés à un usage quotidien, combinant efficacité énergétique et coûts d’utilisation maîtrisés, même dans un pays historiquement attaché aux pick-up de grande taille.
Ford confronté à des contraintes industrielles et logistiques
Le recul du F-150 ne s’explique pas uniquement par les dynamiques du marché. Le constructeur Ford Motor Company a également rencontré des difficultés de production importantes.
Des incendies survenus chez Novelis, principal fournisseur d’aluminium du groupe, ont perturbé la chaîne d’approvisionnement, entraînant un ralentissement de la production du pick-up. Bien que la production ait depuis été relancée, Ford n’a pas encore totalement rattrapé son retard.
Pour compenser ces difficultés, le constructeur a même annulé la traditionnelle pause estivale dans ses usines afin d’augmenter les cadences de production et limiter les pertes de volumes.
Le prix constitue également un facteur déterminant dans ce basculement. Le CR-V débute autour de 30 920 dollars, tandis que le F-150 commence à environ 39 585 dollars dans sa version de base. Cet écart renforce l’attractivité du SUV japonais face au pick-up américain.
Enfin, la motorisation joue également un rôle dans les choix des consommateurs. Le F-150 propose des moteurs puissants, notamment un V8 de 5,0 litres, tandis que le CR-V mise sur une motorisation hybride de 2,0 litres, plus orientée vers l’efficacité énergétique que la performance brute.
Ce contraste illustre une transformation progressive des préférences du marché américain, où les considérations économiques et énergétiques prennent une importance croissante face à la tradition des gros pick-up.
Notre avis, par leblogauto.com
Le dépassement du F-150 par le CR-V marque un changement notable dans les équilibres du marché américain. Il reflète une montée en puissance des SUV compacts face aux pick-up traditionnels. Les difficultés de production chez Ford ont également contribué à ce recul temporaire. Ce basculement met en lumière l’évolution des priorités des consommateurs vers des véhicules plus économiques et polyvalents.
Tesla affiche une hausse de 25 % de ses livraisons au deuxième trimestre 2026, dépassant les prévisions malgré un marché électrique ralenti.
Le constructeur américain Tesla Inc. a publié des résultats de livraisons nettement supérieurs aux attentes pour le deuxième trimestre 2026, dans un contexte pourtant marqué par un ralentissement global du marché des véhicules électriques. Avec 480 126 véhicules livrés sur la période, le groupe dirigé par Elon Musk enregistre une progression de 25 % sur un an et dépasse largement les prévisions des analystes. Malgré cette performance, la réaction des marchés financiers est restée prudente, illustrant les interrogations persistantes autour des perspectives de croissance du constructeur.
Des livraisons en forte hausse mais sous BYD
Au cours du deuxième trimestre, Tesla a livré 480 126 véhicules dans le monde, un niveau record pour cette période de l’année. Ce volume dépasse les estimations de Wall Street, qui anticipaient moins de 400 000 unités selon les données compilées par Bloomberg.
Cette progression intervient dans un contexte concurrentiel particulièrement intense sur le marché mondial de l’automobile électrique, notamment face au constructeur chinois BYD Co., qui a repris la tête mondiale des ventes de véhicules 100 % électriques avec 557 090 unités sur la même période.
Les performances de Tesla restent néanmoins les meilleures jamais enregistrées par le groupe sur un deuxième trimestre. Plusieurs analystes estiment que cette hausse est principalement portée par les marchés chinois et européens, deux zones clés pour la distribution des véhicules électriques.
Cependant, malgré ce dynamisme commercial, l’action Tesla a reculé après plusieurs jours de hausse, les investisseurs semblant attendre davantage de visibilité sur les perspectives à moyen terme.
Une stratégie tournée vers l’IA et les nouveaux projets
Au-delà de la performance commerciale, Tesla poursuit une stratégie de diversification technologique. Une partie des observateurs du marché considère désormais que l’évolution du constructeur ne repose plus uniquement sur la vente de voitures électriques, mais sur des activités liées à l’intelligence artificielle, à l’autonomie et à la robotique.
Le groupe investit massivement dans ces domaines, avec des dépenses d’investissement prévues à plus de 25 milliards de dollars pour l’année en cours, soit environ trois fois plus que l’année précédente. Ces investissements concernent notamment les robots humanoïdes Optimus et les projets de véhicules autonomes comme les Cybercabs.
Parallèlement, l’activité énergétique de Tesla montre des signes de reprise. Le groupe a déployé 13,5 gigawattheures de solutions de stockage au dernier trimestre, en hausse de 53 % par rapport au trimestre précédent. Ce segment constitue un relais de croissance important pour l’entreprise, au-delà du cœur historique des véhicules électriques.
Une gamme réduite et une concurrence accrue
La gamme automobile de Tesla s’est recentrée sur un nombre limité de modèles. Les ventes reposent principalement sur le SUV Model Y et la berline Model 3, qui représentent l’essentiel des livraisons du constructeur.
Le Cybertruck, pourtant très attendu, affiche des résultats jugés en deçà des attentes du marché. Une part significative de ses volumes récents aurait été soutenue par des achats réalisés par SpaceX, une autre entreprise dirigée par Elon Musk, ce qui soulève des interrogations sur la demande réelle du modèle auprès du grand public.
Dans le même temps, Tesla a arrêté la production des Model S et Model X dans son usine de Fremont, en Californie, afin de réaffecter les capacités industrielles à la production de robots Optimus.
Le constructeur prévoit également de lancer progressivement de nouveaux véhicules comme le Tesla Semi et le Cybercab, mais leur déploiement reste encore limité. Le Semi est destiné à une clientèle professionnelle, tandis que le Cybercab n’en est qu’au stade des essais sur route.
Dans ce contexte, la stratégie de Tesla repose sur un double enjeu : maintenir des volumes de ventes solides sur le segment automobile tout en accélérant le développement de technologies émergentes susceptibles de redéfinir son modèle économique.
Notre avis, par leblogauto.com
Les résultats trimestriels de Tesla confirment une dynamique de livraisons en forte progression sur un an. Le constructeur reste toutefois derrière BYD en volume de véhicules électriques livrés. La stratégie du groupe s’oriente de plus en plus vers les technologies d’intelligence artificielle et la robotique. Cette évolution traduit une diversification progressive au-delà de l’automobile électrique traditionnelle.