Microsoft Turns Copilot Chats Into a Checkout Lane
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Alors que les protestations contre le régime en place s’intensifient depuis douze jours en Iran, l’ONG Netblocks a alerté jeudi, en fin d’après-midi, sur la coupure progressive des principaux réseaux de télécommunications à l’échelle du pays. Ce n’est pas la première fois que l’Iran se ferme ainsi.
« Les données en direct du réseau montrent que Téhéran et d’autres régions d’Iran sont désormais plongées dans un black-out numérique, la connexion internet étant interrompue chez plusieurs fournisseurs. Ce nouvel incident fait suite à des coupures régionales et risque de limiter fortement la couverture des événements sur le terrain, alors que les manifestations s’étendent », s’inquiète Netblocks sur ses réseaux sociaux.

« Cet incident fait suite à une série de mesures de censure numérique croissantes visant les manifestations à travers le pays et entrave le droit du public à communiquer à un moment critique », ajoute encore l’ONG, selon qui ces coupures sont donc à mettre au crédit du régime de Téhéran.
Cloudflare confirme la situation via son Radar, avec un trafic quasi nul en Iran depuis la fin d’après-midi. En début d’après-midi, « le nombre d’adresses IPv6 annoncées en Iran a chuté d’environ 98,5 % », ajoute Cloudflare. D’après nos constatations, plusieurs sites officiels de l’administration iranienne étaient inaccessibles jeudi vers 20h30 (heure de Paris).

L’ONG Iran Human Rights s’est elle aussi inquiétée jeudi du durcissement de la réponse apportée par le pouvoir aux manifestations. Surgies du bazar de Téhéran le 28 décembre dernier et motivées, au départ, par une inflation galopante doublée d’une monnaie complètement dévaluée, elles concernent maintenant tout le pays.
Iran Human Rights affirme que les forces de l’ordre ont procédé à des tirs à balle réelle, et estime qu’au moins 45 personnes, dont huit mineurs, ont été tués depuis le début du mouvement, dont 13 sur la seule journée du 7 janvier.
L’Iran s’était déjà massivement coupé d’Internet en juin dernier, en raison d’« inquiétudes » de cyberattaques. Le blackout avait été mis en place pendant plus de 60 heures. L’ONG Miaan rappelait alors les conséquences d’une telle coupure : communications internationales coupées, messageries (WhatsApp, Signal…) non disponibles, accès aux informations limité, etc.
Et si vous vous demandez comment l’Iran (ou d’autres pays) peuvent aussi facilement et rapidement se couper d’Internet, nous avons publié un dossier sur le sujet.
Alors que les protestations contre le régime en place s’intensifient depuis douze jours en Iran, l’ONG Netblocks a alerté jeudi, en fin d’après-midi, sur la coupure progressive des principaux réseaux de télécommunications à l’échelle du pays. Ce n’est pas la première fois que l’Iran se ferme ainsi.
« Les données en direct du réseau montrent que Téhéran et d’autres régions d’Iran sont désormais plongées dans un black-out numérique, la connexion internet étant interrompue chez plusieurs fournisseurs. Ce nouvel incident fait suite à des coupures régionales et risque de limiter fortement la couverture des événements sur le terrain, alors que les manifestations s’étendent », s’inquiète Netblocks sur ses réseaux sociaux.

« Cet incident fait suite à une série de mesures de censure numérique croissantes visant les manifestations à travers le pays et entrave le droit du public à communiquer à un moment critique », ajoute encore l’ONG, selon qui ces coupures sont donc à mettre au crédit du régime de Téhéran.
Cloudflare confirme la situation via son Radar, avec un trafic quasi nul en Iran depuis la fin d’après-midi. En début d’après-midi, « le nombre d’adresses IPv6 annoncées en Iran a chuté d’environ 98,5 % », ajoute Cloudflare. D’après nos constatations, plusieurs sites officiels de l’administration iranienne étaient inaccessibles jeudi vers 20h30 (heure de Paris).

L’ONG Iran Human Rights s’est elle aussi inquiétée jeudi du durcissement de la réponse apportée par le pouvoir aux manifestations. Surgies du bazar de Téhéran le 28 décembre dernier et motivées, au départ, par une inflation galopante doublée d’une monnaie complètement dévaluée, elles concernent maintenant tout le pays.
Iran Human Rights affirme que les forces de l’ordre ont procédé à des tirs à balle réelle, et estime qu’au moins 45 personnes, dont huit mineurs, ont été tués depuis le début du mouvement, dont 13 sur la seule journée du 7 janvier.
L’Iran s’était déjà massivement coupé d’Internet en juin dernier, en raison d’« inquiétudes » de cyberattaques. Le blackout avait été mis en place pendant plus de 60 heures. L’ONG Miaan rappelait alors les conséquences d’une telle coupure : communications internationales coupées, messageries (WhatsApp, Signal…) non disponibles, accès aux informations limité, etc.
Et si vous vous demandez comment l’Iran (ou d’autres pays) peuvent aussi facilement et rapidement se couper d’Internet, nous avons publié un dossier sur le sujet.
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Il faut parfois savoir tirer son chapeau aux génies du marketing et à leurs grandioses idées, surtout quand tout se fait à la fois dans l'intérêt de l'entreprise, mais aussi en total respect des simples petits consommateurs que nous sommes, nous, de notre côté. AMD vient de réaliser un coup de maitr...
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Google continue de dérouler sa stratégie de conquête par l’IA en profitant de son vaste parc d’applications et services. Après Search et Chrome (aux États-Unis), Gemini va désormais débouler dans Gmail, avec moult promesses.
On va ainsi retrouver les AI Overviews, rendues célèbres lors de leur arrivée dans Search, mais pas toujours pour les bonnes raisons. Google évoque une situation pénible : « Votre boîte de réception est remplie d’informations importantes, mais y accéder vous a obligé à devenir un puissant chercheur. Et même lorsque vous trouvez les bons e-mails, vous vous retrouvez souvent à fixer une liste de messages, obligé de fouiller dans le texte pour reconstituer la réponse ».
Que faire ? Confier le travail à Gemini. Dans des échanges contenant des dizaines de courriers par exemple, un résumé sera proposé avec les points saillants. On pourra bien sûr poser des questions en langage naturel, du type « Qui était le plombier qui m’a donné un devis pour la rénovation de la salle de bain l’année dernière ? ». La réponse se fera sous la forme d’un paragraphe avec un lien vers l’e-mail correspondant. Cette fonction est disponible pour tous les utilisateurs aux États-Unis.
Des outils d’écriture sont également déployés, selon le niveau d’abonnement. Pour tout le monde, Google fournit une aide à l’écriture, soit à partir d’un brouillon, soit depuis une page blanche, à partir d’un prompt. Gemini pourra également tenir compte du contexte pour préparer des réponses pré-écrites. Pour les abonnés Google AI Pro et Ultra, un assistant de relecture sera disponible, pour vérifier notamment le style et la grammaire, en plus de pouvoir modifier le ton et le style.
Enfin, Google introduit une « AI Inbox », qui se propose de « filtrer le désordre afin que vous puissiez vous concentrer sur ce qui est le plus important ». Google décrit cette fonction comme un « briefing personnalisé ». Elle doit se montrer suffisamment intelligente pour faire remonter les éléments jugés pertinents, comme l’échéance proche d’une facture. Elle n’est cependant pas encore disponible, car seuls quelques testeurs triés sur le volet y ont accès.
Sync-in est un projet libre et français de stockage et de gestion de fichiers. Son développeur principal, Johan Legrand, nous avait présenté son travail, pensé avant tout comme une plateforme de gestion des fichiers et de collaboration, le tout pour des solutions auto-hébergées.
Depuis notre article en octobre, plusieurs versions intermédiaires sont sorties. La version 1.8 a par exemple étendu le support linguistique et ajouté un chargement dynamique des traductions, la possibilité d’activer ou désactiver l’indexation, ou encore le support de FreeBSD. La version 1.9 a rafraichi l’identité visuelle, amélioré la gestion des images et ajouté diverses améliorations.
La nouvelle mouture 1.10, sortie ce 7 janvier, est une mouture importante. Comme Johan Legrand nous l’avait indiqué il y a quelques mois, elle intègre d’abord la suite Collabora, qui peut être utilisée aux côtés de OnlyOffice (déjà présente) ou en remplacement. Dans le cas où les deux suites sont présentes, on peut choisir quelle application doit être ouverte en fonction du format du fichier.

Parmi les autres nouveautés, on note une amélioration significative des liens publics. Ces derniers, en plus de permettre le téléchargement, peuvent être configurés pour autoriser l’accès, la consultation et l’édition des documents, selon le format et les droits d’accès. Dans les listes de documents, les actions Voir et Modifier ont été remplacés par un bouton unique Ouvrir, dont l’action change selon le contexte (et donc les droits).
Sous le capot, Sync-in 1.10 migre vers Node.js 24, tout en maintenant sa compatibilité avec Node.js 22. Selon Johan Legrand, ce changement améliore la stabilité et les performances du projet. Enfin, on note une série de corrections, notamment pour des conflits de traduction et des redirections « intempestives » lors du rafraichissement des liens publics.
Si vous avez une installation de Sync-in, vous devriez avoir reçu une notification via l’application, ou par e-mail si le serveur idoine a été activé sur l’instance. Pour rappel, il existe une version démo permettant de tester les fonctions du projet (demo/demo comme identifiants).
Avant les fêtes, plusieurs internautes francophones ont changé le genre de leur profil pour tester la présence de potentiels biais sur LinkedIn. Une expérience qui traduit une demande de transparence sur le fonctionnement des plateformes sociales.
« LinkedIn favorise la visibilité du contenu des hommes ? Pas de problème : soyons des hommes sur LinkedIn
». Nous sommes début décembre, et une flopée de publications apparaît sur le LinkedIn francophone : des femmes changent leur prénom sur LinkedIn, l’annoncent, souvent, avec un montage les montrant affublées de barbes, et appellent leur communauté à faire de même.

Ainsi de l’entrepreneuse Kaouthar Trojette et son associée Elise Bordet, qui se retrouvent nommées Jean-Michel (Kaouthar) Trojette et Jean-Michel (Elise) Bordet. Ou de Lorène Carrère, qui devient Roger (Lorène) Carrère. Quand elle a appris qu’en France et dans les pays anglophones, des internautes menaient diverses expérimentations pour tenter d’estimer si LinkedIn favorisait certains comptes en fonction du genre, explique Lorène Carrère à Next, « mon sang n’a fait qu’un tour. Je me suis dit qu’il fallait réagir, mais aussi que ça fonctionne toujours mieux par l’humour. »
Suivie par plus de 9 000 personnes, l’avocate décide donc de publier un descriptif de son expérience assortie d’une image d’elle grimée en homme. Quelques jours plus tard, Lorène Carrère constate que, sous sa publication initiale – celle qui a occasionné le plus de commentaires et de réactions –, « il y a peu de mes commentateurs habituels. Visiblement, ç’a touché d’autres milieux, notamment ceux de la communication ».
Google continue de dérouler sa stratégie de conquête par l’IA en profitant de son vaste parc d’applications et services. Après Search et Chrome (aux États-Unis), Gemini va désormais débouler dans Gmail, avec moult promesses.
On va ainsi retrouver les AI Overviews, rendues célèbres lors de leur arrivée dans Search, mais pas toujours pour les bonnes raisons. Google évoque une situation pénible : « Votre boîte de réception est remplie d’informations importantes, mais y accéder vous a obligé à devenir un puissant chercheur. Et même lorsque vous trouvez les bons e-mails, vous vous retrouvez souvent à fixer une liste de messages, obligé de fouiller dans le texte pour reconstituer la réponse ».
Que faire ? Confier le travail à Gemini. Dans des échanges contenant des dizaines de courriers par exemple, un résumé sera proposé avec les points saillants. On pourra bien sûr poser des questions en langage naturel, du type « Qui était le plombier qui m’a donné un devis pour la rénovation de la salle de bain l’année dernière ? ». La réponse se fera sous la forme d’un paragraphe avec un lien vers l’e-mail correspondant. Cette fonction est disponible pour tous les utilisateurs aux États-Unis.
Des outils d’écriture sont également déployés, selon le niveau d’abonnement. Pour tout le monde, Google fournit une aide à l’écriture, soit à partir d’un brouillon, soit depuis une page blanche, à partir d’un prompt. Gemini pourra également tenir compte du contexte pour préparer des réponses pré-écrites. Pour les abonnés Google AI Pro et Ultra, un assistant de relecture sera disponible, pour vérifier notamment le style et la grammaire, en plus de pouvoir modifier le ton et le style.
Enfin, Google introduit une « AI Inbox », qui se propose de « filtrer le désordre afin que vous puissiez vous concentrer sur ce qui est le plus important ». Google décrit cette fonction comme un « briefing personnalisé ». Elle doit se montrer suffisamment intelligente pour faire remonter les éléments jugés pertinents, comme l’échéance proche d’une facture. Elle n’est cependant pas encore disponible, car seuls quelques testeurs triés sur le volet y ont accès.
Sync-in est un projet libre et français de stockage et de gestion de fichiers. Son développeur principal, Johan Legrand, nous avait présenté son travail, pensé avant tout comme une plateforme de gestion des fichiers et de collaboration, le tout pour des solutions auto-hébergées.
Depuis notre article en octobre, plusieurs versions intermédiaires sont sorties. La version 1.8 a par exemple étendu le support linguistique et ajouté un chargement dynamique des traductions, la possibilité d’activer ou désactiver l’indexation, ou encore le support de FreeBSD. La version 1.9 a rafraichi l’identité visuelle, amélioré la gestion des images et ajouté diverses améliorations.
La nouvelle mouture 1.10, sortie ce 7 janvier, est une mouture importante. Comme Johan Legrand nous l’avait indiqué il y a quelques mois, elle intègre d’abord la suite Collabora, qui peut être utilisée aux côtés de OnlyOffice (déjà présente) ou en remplacement. Dans le cas où les deux suites sont présentes, on peut choisir quelle application doit être ouverte en fonction du format du fichier.

Parmi les autres nouveautés, on note une amélioration significative des liens publics. Ces derniers, en plus de permettre le téléchargement, peuvent être configurés pour autoriser l’accès, la consultation et l’édition des documents, selon le format et les droits d’accès. Dans les listes de documents, les actions Voir et Modifier ont été remplacés par un bouton unique Ouvrir, dont l’action change selon le contexte (et donc les droits).
Sous le capot, Sync-in 1.10 migre vers Node.js 24, tout en maintenant sa compatibilité avec Node.js 22. Selon Johan Legrand, ce changement améliore la stabilité et les performances du projet. Enfin, on note une série de corrections, notamment pour des conflits de traduction et des redirections « intempestives » lors du rafraichissement des liens publics.
Si vous avez une installation de Sync-in, vous devriez avoir reçu une notification via l’application, ou par e-mail si le serveur idoine a été activé sur l’instance. Pour rappel, il existe une version démo permettant de tester les fonctions du projet (demo/demo comme identifiants).