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Reçu aujourd’hui — 28 avril 2026 Actualités numériques

Odyssey G8 G80HF : ce matin en 6K, maintenant en 5K… le Dual Mode continue chez Samsung

28 avril 2026 à 08:12

Nous parlions ce matin même du Samsung Odyssey G8 G80HS, un modèle 32 pouces capable d'alterner entre 6K à 165 Hz et 3K à 330 Hz. Une preuve supplémentaire que la tendance Dual Mode est loin de tirer sa révérence. Samsung remet déjà le couvert avec un second modèle, cette fois en 27 pouces, baptisé Odyssey G8 G80HF. Au programme : une dalle 5K en mode natif, avec un second profil en QHD 330 Hz. […]

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ASUS étend sa gamme Dual Mode : trois écrans 4K capables de grimper jusqu'à 485 Hz en Full HD

28 avril 2026 à 07:59

Nous avions déjà parlé du ASUS ROG Strix XG27UCG Gen 2 et de cette nouvelle tendance des écrans dits Dual Mode, capables de jongler entre haute définition et très haut taux de rafraîchissement. ASUS revient aujourd'hui avec une vision plus complète de sa gamme, en officialisant plusieurs modèles supplémentaires sous les bannières ROG et TUF Gaming. L'idée reste la même : proposer un seul écran capable de servir aussi bien pour le jeu compétitif que pour les titres AAA, le multimédia ou même la bureautique. […]

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Bon Plan : construisez votre empire avec Humble Bundle

28 avril 2026 à 07:58

Nouvelle offre chez Humble Bundle, qui a décidé de laisser carte blanche aux joueurs pour se créer des empires. De quelle manière ? Il y a le choix avec pas moins de huit jeux répartis sur deux paliers. Les styles et univers sont variés, impossible de ne pas trouver au moins un jeu, sauf à être allergique au genre. Ca se passe ici pour agrandir sa bibliothèque Steam. The world is yours Construct an empire your way with the all-new Sovereign Sandbox Bundle! Lead the Lovecraftian believers to salvation through unique city-building mechanics in Worshippers of Cthulhu, take on the role of Park Manager and develop a prehistoric animal park (that doesn't threaten humanity) in Prehistoric Kingdom, and create without limits as you harness the all-mighty power of the creator in The Universim. Pay what you want for great games and help support War Child with your purchase! […]

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Intel publie un Hotfix pour ses cartes Arc Pro

28 avril 2026 à 07:45

Intel vient de publier un Hotfix pour ses cartes graphiques Arc Pro, le 32.0.101.8517, la page dédiée au téléchargement se trouve ici. Ce Hotfix est compatible avec les cartes graphiques Intel Arc Pro et les puces graphiques Intel Arc Pro intégrées aux processeurs Intel Core Ultra H-series. Highlights of this Workstation Driver : - Built-in Intel® Arc™ Pro GPUs in select Intel® Core™ Ultra Processors (series 3, 2 et 1) will support a variable increased graphics memory allocations in Microsoft Windows* 10 and Windows*11 host systems. For example, a 64 GB host system can have up to 93% or 59.5 GB (64x0.93=59.5) working memory dynamically allocated to the Built-In Intel® Arc™ Pro GPU. […]

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NVIDIA N1X : l'APU ARM qui pourrait faire très mal… mais pas avant 2027

28 avril 2026 à 07:41

NVIDIA continue de préparer son entrée sur le marché des APU. Nous devrions d'ailleurs avoir un aperçu de cela au prochain Computex. Et les dernières fuites autour du supposé N1X se précisent encore un peu plus aujourd'hui. Au programme, nous aurions une puce très ambitieuse, mêlant un CPU ARM, un GPU Blackwell et une grosse orientation IA, le tout à destination des PC portables performants et des machines compactes. Selon les informations actuellement disponibles, ce NVIDIA N1X serait gravé en 3 nm et proposerait une configuration CPU à 20 cores, avec 10 cores Performance et 10 cores Efficiency. Une organisation hybride qui viserait à offrir un bon compromis entre puissance brute et efficacité énergétique, que ce soit pour les usages classiques du quotidien ou pour des charges plus lourdes. Le SoC pourrait également prendre en charge jusqu'à 128 Go de mémoire LPDDR5X, avec un TDP configurable compris entre 65 et 120 watts. […]

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Gigabyte GO27Q24G : un écran WOLED 240 Hz en QHD qui débarque enfin en boutique

28 avril 2026 à 07:32

Présenté initialement en début d'année, le Gigabyte GO27Q24G arrive enfin dans le commerce, au moins sur le marché européen où il commence à apparaître autour des 400 U+20AC. Avec ce modèle, Gigabyte vient se placer sur le segment très disputé des écrans OLED gaming de 27 pouces, en misant sur une dalle WOLED signée LG Display, du 240 Hz, un temps de réponse ultra rapide et plusieurs raffinements techniques orientés confort d'usage. […]

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Noctua propose désormais des fichiers STP pour certains de ses produits

28 avril 2026 à 07:32

Imprimer des pièces pour personnaliser un boitier ou une carte graphique, c'est désormais courant. Cooler Master propose depuis longtemps des fichiers d'impression 3D pour de nombreux produits avec son environnement Make It Yours, et régulièrement d'autres marques proposent des options pour qui peut faire de l'impression 3D. Chez Noctua, les choses ont commencé doucement avec un compte Printables pour, notamment faire soi-même la grille de l'alimentation Seasonic x Noctua. Aujourd'hui, la marque accélère et se tourne vers les amateurs de boitiers maison en proposant des fichiers STP pour de nombreux ventilateurs. Des fichiers parfaits pour une utilisation en CAO, mais qui permettent aussi de sortir, si besoin, un NF-A12x25 G2. Ou presque. […]

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Samsung Odyssey G8 G80HS : un 32 pouces capable de choisir entre 6K 165 Hz ou 3K 330 Hz

28 avril 2026 à 07:18

Samsung dévoile un nouveau moniteur gaming avec le Odyssey G8 G80HS, un modèle de 32 pouces qui mise sur une approche dual mode. Le principe est simple : proposer deux comportements bien distincts sur une seule dalle, avec d'un côté une définition très élevée pour les jeux immersifs et les usages multimédias, et de l'autre un mode plus nerveux pensé pour l'esport et la recherche de fluidité maximale. Une tendance de plus en plus présente sur le marché haut de gamme, mais ici poussée avec des valeurs particulièrement ambitieuses. […]

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Inutile donc indispensable, voici l'équerre NB-FIGURES-PCI

28 avril 2026 à 07:06

Les écrans, c'est désormais out of mode complet. D'accord, il en sort encore régulièrement et nous avons même eu du plaisir à tester les ZM-VS3 DS et ZM-MF916 de ZALMAN, mais il faudra bientôt sortir le chapeau du professeur Alan Grant pour de tels tests. La nouvelle tendance, qui a débuté doucement il y a deux trois ans, est tout simplement de proposer des emplacements pour des figurines dans sa configuration. Pour l'instant, l'accent est mis du côté des boitiers avec des recettes très variées : façade taillée pour faire office de scène avec des spots et un miroir ou un écran LCD pour le Cooler Master LMasterFrame 360, plateau motorisé optionnel pour le COUGAR FV270, simple plateau pour le Geometric Future Model 3 ou encore hublot en façade pour le Segotep Nexus 1. Bonne nouvelle, cette mode arrive désormais sur les composants, et nous avons eu un aperçu très intéressant avec le TRYX STAGE, un AIO avec deux écrans qui entourent un support au niveau du waterblock. Et en attendant des backplates qui ne chauffent pas sur les cartes graphiques, NAGAO a un petit accessoire fort pratique si on veut mettre une figurine de taille modérée. Pour ne pas dire petite. […]

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Honor Win H9 : six ventilateurs pour refroidir une RTX 5070 Ti, oui oui, six

28 avril 2026 à 07:05

Honor revient déjà avec son WIN H9, la machine gaming que nous évoquions récemment lors des premiers teasers de la gamme. À ce moment-là, les informations restaient encore floues, mais un élément sortait clairement du lot : un système de refroidissement annoncé comme particulièrement ambitieux, avec jusqu'à six ventilateurs au total. Une promesse assez atypique sur le marché du laptop gaming, où deux ventilateurs constituent encore la base la plus répandue. Aujourd'hui, la marque officialise bien davantage de détails sur la machine avec les configurations disponibles, la puissance réellement exploitée, l'écran embarqué, la batterie et les tarifs. De quoi enfin vérifier si ce WIN H9 est un simple exercice de communication… ou une vraie machine pensée pour encaisser de gros watts sans transformer le bureau en soufflerie industrielle. […]

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Un brouillon IETF propose de passer à IPv8, pourquoi pas IPv6 en émojis ?

28 avril 2026 à 07:48
🔥🌍🌈🤝😴🤝🔥 is my new home !
Un brouillon IETF propose de passer à IPv8, pourquoi pas IPv6 en émojis ?

IPv6 bientôt dépassé par un nouveau protocole : IPv8 ? Non… La publication d’un brouillon sur le site de l’IETF (organisme de normalisation des standards Internet) en a enflammé certains, pour rien. Ce n’est pas le premier « protocole » du genre, ni le dernier. Publier un brouillon ne prend que quelques minutes, on vous le prouve avec notre proposition d’écriture des adresses IPv6 avec des smileys !

Depuis maintenant près de deux décennies, Internet fonctionne avec deux protocoles pour les adresses IP : la v4 et la v6. IPv4 est la version historique, facile à utiliser et à retenir, avec quatre nombres (entre 0 et 255) séparés par des points. Problème, cela ne représente « que » 4,3 milliards de possibilités. Si dans les années 90 cela pouvait sembler suffisant, ce n’est plus le cas depuis longtemps. En Europe, la pénurie d’adresses IPv4 est une réalité depuis fin 2019.

IPv6 a 30 ans, bientôt remplacé par IPv8 ? (spoiler : non)

La solution a été trouvée et adoptée depuis longtemps avec le protocole IPv6. C’est en décembre 1995 que l’Internet Engineering Task Force publie la RFC 1883 pour l’« Internet Protocol, Version 6 (IPv6) Specification ». Il vient donc de fêter ses 30 ans.


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GitHub Copilot passe à une facturation à l’usage à partir du 1er juin

28 avril 2026 à 07:26
Adieu, veau, vache, cochon, couvée
GitHub Copilot passe à une facturation à l’usage à partir du 1er juin

Une semaine après avoir restreint la souscription de nouveaux abonnements individuels, Microsoft annonce le passage prochain de GitHub Copilot à une tarification basée sur l’usage réel. L’utilisateur n’aura donc plus accès aux modèles d’IA générative une fois son crédit mensuel épuisé, à moins d’acheter une option supplémentaire. Dans le même temps, Microsoft annonce le déploiement de Copilot à l’échelle des 743 000 employés d’Accenture.

GitHub rattrapé par la réalité ? La plateforme a annoncé mardi 27 avril une modification substantielle de sa tarification associée à ses outils d’IA générative, réunis sous la casquette GitHub Copilot. À compter du 1ᵉʳ juin prochain, ces derniers seront associés à une facturation à l’usage, en fonction du volume de tokens consommé.

La nouvelle formule s’appuiera sur ce que GitHub qualifie de « crédits IA », avec une enveloppe donnée pour chaque formule prépayée (sur abonnement) et la possibilité de débloquer des tokens supplémentaires en cas de besoin, moyennant finances bien sûr. Microsoft va de ce fait basculer sur un système de tarification identique à ce que l’on connait chez Anthropic ou OpenAI.

Des crédits IA pour mesurer l’utilisation réelle

« L’utilisation sera calculée en fonction de la consommation de jetons (entrées, sorties et jetons mis en cache) selon les tarifs API indiqués pour chaque modèle. Cette modification aligne la tarification de Copilot sur l’utilisation réelle et constitue une étape importante vers une activité et une expérience Copilot durables et fiables pour tous les utilisateurs », justifie l’éditeur.

Microsoft et GitHub abandonnent donc le système actuellement en vigueur, qui combinait une licence (l’abonnement de base) ouvrant droit sans restriction aux requêtes courantes, et une enveloppe de « requêtes premium » (discussion avec un modèle de pointe, fenêtre contextuelle dépassant un certain volume, etc.), faisant l’objet d’une mesure spécifique.

Le changement de tarification présente, d’après GitHub, un caractère presque inéluctable, compte tenu de la double évolution des usages et des modèles :

« Aujourd’hui, une simple question posée via le chat et une session de codage autonome de plusieurs heures peuvent coûter le même prix à l’utilisateur. GitHub a absorbé une grande partie de l’augmentation des coûts d’inférence liés à cette utilisation, mais le modèle actuel de facturation premium n’est plus viable. La facturation à l’usage remédie à ce problème. Elle aligne mieux les prix sur l’utilisation réelle, nous aide à garantir la fiabilité du service à long terme et réduit la nécessité de limiter l’accès aux utilisateurs intensifs. »

Restrictions temporaires en attendant le 1er juin

Les clients de GitHub Copilot verront-ils cette évolution du même œil ? Microsoft veut rassurer en précisant que le prix des abonnements Copilot reste inchangé, et en expliquant que la complétion automatique et les suggestions de code restent disponibles par défaut, sans consommer de crédits IA.

Dans les faits, un abonnement Copilot Pro à 10 dollars par mois ouvrira droit à 1 000 crédits (0,01 dollar par crédit), contre 3 900 crédits pour une formule Copilot Pro+ à 39 dollars par mois. Impossible en revanche de transposer directement cette réserve de crédits en jetons, puisque GitHub précise que le coût exact d’une interaction dépend à la fois du modèle et de la complexité de la requête.

« Une question posée rapidement via une messagerie instantanée avec un modèle léger peut coûter une fraction de crédit. Une longue session de programmation avec un agent utilisant un modèle plus complexe sur plusieurs fichiers coûtera plus cher, car elle implique davantage de travail ».

L’annonce de cette nouvelle tarification ne sera sans doute qu’une demi-surprise pour ceux qui suivent l’actualité de la plateforme. Le 21 avril dernier, GitHub avait déjà décidé la mise en pause des nouvelles souscriptions sur les abonnements individuels, soi-disant pour servir plus efficacement les clients existants, ainsi que l’exclusion des modèles Opus (les plus performants de la gamme d’Anthropic) des forfaits premier prix.

GitHub avait également durci à cette occasion les limites d’usage par session, qui plafonnent le volume de requêtes possibles sur une plage quotidienne (quelques heures) ou hebdomadaire (remise à zéro tous les sept jours).

Ces deux mesures étaient présentées comme temporaires : on comprend maintenant qu’il s’agissait d’introduire la tarification à l’usage.

Accenture passe 743 000 employés sous Copilot

Les deux informations n’ont pas de lien direct, mais leur concomitance résonnera de façon particulière auprès des utilisateurs individuels qui paient leur licence GitHub Copilot : si Microsoft avance la nécessité de restreindre l’utilisation chez les développeurs, ou d’ajuster la tarification, c’est aussi parce que l’éditeur négocie des accords entreprise à grande échelle qui sollicitent donc ses infrastructures dédiées à l’IA.

Microsoft s’est ainsi félicité mardi 27 avril d’avoir signé avec Accenture, le leader mondial du conseil, pour un déploiement de Copilot sur la quasi totalité de son parc utilisateurs, soit la bagatelle de 743 000 employés dans le monde. Le contrat n’est pas une nouveauté en soi (Accenture fait partie des premiers partenaires et clients de Copilot depuis son lancement, notamment via Avanade, la coentreprise commune aux deux géants), mais il témoigne d’une diffusion continue de l’IA générative au sein des équipes d’Accenture.

GitHub Copilot passe à une facturation à l’usage à partir du 1er juin

28 avril 2026 à 07:26
Adieu, veau, vache, cochon, couvée
GitHub Copilot passe à une facturation à l’usage à partir du 1er juin

Une semaine après avoir restreint la souscription de nouveaux abonnements individuels, Microsoft annonce le passage prochain de GitHub Copilot à une tarification basée sur l’usage réel. L’utilisateur n’aura donc plus accès aux modèles d’IA générative une fois son crédit mensuel épuisé, à moins d’acheter une option supplémentaire. Dans le même temps, Microsoft annonce le déploiement de Copilot à l’échelle des 743 000 employés d’Accenture.

GitHub rattrapé par la réalité ? La plateforme a annoncé mardi 27 avril une modification substantielle de sa tarification associée à ses outils d’IA générative, réunis sous la casquette GitHub Copilot. À compter du 1ᵉʳ juin prochain, ces derniers seront associés à une facturation à l’usage, en fonction du volume de tokens consommé.

La nouvelle formule s’appuiera sur ce que GitHub qualifie de « crédits IA », avec une enveloppe donnée pour chaque formule prépayée (sur abonnement) et la possibilité de débloquer des tokens supplémentaires en cas de besoin, moyennant finances bien sûr. Microsoft va de ce fait basculer sur un système de tarification identique à ce que l’on connait chez Anthropic ou OpenAI.

Des crédits IA pour mesurer l’utilisation réelle

« L’utilisation sera calculée en fonction de la consommation de jetons (entrées, sorties et jetons mis en cache) selon les tarifs API indiqués pour chaque modèle. Cette modification aligne la tarification de Copilot sur l’utilisation réelle et constitue une étape importante vers une activité et une expérience Copilot durables et fiables pour tous les utilisateurs », justifie l’éditeur.

Microsoft et GitHub abandonnent donc le système actuellement en vigueur, qui combinait une licence (l’abonnement de base) ouvrant droit sans restriction aux requêtes courantes, et une enveloppe de « requêtes premium » (discussion avec un modèle de pointe, fenêtre contextuelle dépassant un certain volume, etc.), faisant l’objet d’une mesure spécifique.

Le changement de tarification présente, d’après GitHub, un caractère presque inéluctable, compte tenu de la double évolution des usages et des modèles :

« Aujourd’hui, une simple question posée via le chat et une session de codage autonome de plusieurs heures peuvent coûter le même prix à l’utilisateur. GitHub a absorbé une grande partie de l’augmentation des coûts d’inférence liés à cette utilisation, mais le modèle actuel de facturation premium n’est plus viable. La facturation à l’usage remédie à ce problème. Elle aligne mieux les prix sur l’utilisation réelle, nous aide à garantir la fiabilité du service à long terme et réduit la nécessité de limiter l’accès aux utilisateurs intensifs. »

Restrictions temporaires en attendant le 1er juin

Les clients de GitHub Copilot verront-ils cette évolution du même œil ? Microsoft veut rassurer en précisant que le prix des abonnements Copilot reste inchangé, et en expliquant que la complétion automatique et les suggestions de code restent disponibles par défaut, sans consommer de crédits IA.

Dans les faits, un abonnement Copilot Pro à 10 dollars par mois ouvrira droit à 1 000 crédits (0,01 dollar par crédit), contre 3 900 crédits pour une formule Copilot Pro+ à 39 dollars par mois. Impossible en revanche de transposer directement cette réserve de crédits en jetons, puisque GitHub précise que le coût exact d’une interaction dépend à la fois du modèle et de la complexité de la requête.

« Une question posée rapidement via une messagerie instantanée avec un modèle léger peut coûter une fraction de crédit. Une longue session de programmation avec un agent utilisant un modèle plus complexe sur plusieurs fichiers coûtera plus cher, car elle implique davantage de travail ».

L’annonce de cette nouvelle tarification ne sera sans doute qu’une demi-surprise pour ceux qui suivent l’actualité de la plateforme. Le 21 avril dernier, GitHub avait déjà décidé la mise en pause des nouvelles souscriptions sur les abonnements individuels, soi-disant pour servir plus efficacement les clients existants, ainsi que l’exclusion des modèles Opus (les plus performants de la gamme d’Anthropic) des forfaits premier prix.

GitHub avait également durci à cette occasion les limites d’usage par session, qui plafonnent le volume de requêtes possibles sur une plage quotidienne (quelques heures) ou hebdomadaire (remise à zéro tous les sept jours).

Ces deux mesures étaient présentées comme temporaires : on comprend maintenant qu’il s’agissait d’introduire la tarification à l’usage.

Accenture passe 743 000 employés sous Copilot

Les deux informations n’ont pas de lien direct, mais leur concomitance résonnera de façon particulière auprès des utilisateurs individuels qui paient leur licence GitHub Copilot : si Microsoft avance la nécessité de restreindre l’utilisation chez les développeurs, ou d’ajuster la tarification, c’est aussi parce que l’éditeur négocie des accords entreprise à grande échelle qui sollicitent donc ses infrastructures dédiées à l’IA.

Microsoft s’est ainsi félicité mardi 27 avril d’avoir signé avec Accenture, le leader mondial du conseil, pour un déploiement de Copilot sur la quasi totalité de son parc utilisateurs, soit la bagatelle de 743 000 employés dans le monde. Le contrat n’est pas une nouveauté en soi (Accenture fait partie des premiers partenaires et clients de Copilot depuis son lancement, notamment via Avanade, la coentreprise commune aux deux géants), mais il témoigne d’une diffusion continue de l’IA générative au sein des équipes d’Accenture.

Trump Administration Will Pay More Energy Firms to Cancel Wind Farms

Par : BeauHD
28 avril 2026 à 07:00
The Trump administration says it will reimburse energy companies $885 million to cancel two planned offshore wind farms, with the firms in turn agreeing to put money into oil and gas projects instead. "The deals are modeled after a similar agreement last month with the French energy giant TotalEnergies," notes the New York Times. "TotalEnergies forfeited its leases for two wind projects planned off the coasts of New York and North Carolina, while committing to a range of fossil-fuel investments." From the report: [...] The first new agreement affects Bluepoint Wind, a wind farm in the early stages of development off New York and New Jersey. The project was proposed by Global Infrastructure Partners, a part of asset manager BlackRock, and Ocean Winds, which is itself a joint venture between Engie and EDP Renewables, two European clean-energy firms. The second deal would cancel Golden State Wind, another early-stage venture off California's central coast. Golden State Wind is a 50-50 partnership between the developers Ocean Winds and Reventus Power. Both Bluepoint Wind and Golden State Wind agreed not to pursue any new offshore wind projects in the United States, although that pledge would not necessarily apply to the companies behind the ventures. Ocean Winds has also been developing another giant wind farm known as SouthCoast Wind, off Martha's Vineyard, Mass., that is much further along in the planning and permitting process. That project is not affected by Monday's announcement, although it has essentially been paused since Mr. Trump took office last year. [...] It is also unclear how much the companies will actually invest in new fossil fuel infrastructure. In documents released this month, Interior revealed that it would count investments that TotalEnergies made before the deal toward its pledge, raising questions over whether the company had any obligations to make additional investments.

Read more of this story at Slashdot.

L’Europe veut forcer Google à ouvrir Android tout entier aux assistants IA rivaux

28 avril 2026 à 06:54
Sésame ouvre toi
L’Europe veut forcer Google à ouvrir Android tout entier aux assistants IA rivaux

Un nouveau front réglementaire contre Google s’ouvre dans l’Union européenne. La Commission veut ouvrir Android à la concurrence IA, en vertu du règlement sur les marchés numériques (DMA). Premier visé : Gemini.

Ce n’est pas une enquête formelle pour infraction au DMA, mais cela s’en rapproche. La Commission a envoyé à Google des « conclusions préliminaires » pour préciser concrètement ce qu’un acteur dominant comme le moteur de recherche doit faire pour respecter la loi.

Le problème identifié par l’exécutif européen est simple : l’entreprise états-unienne contrôlerait de trop près certaines fonctions d’Android utilisées par les assistants IA. La Commission a également fait les mêmes genre de reproches à Meta et à son IA maison dans WhatsApp.

La porte d’Android fermée à double tour pour les IA rivales

Les capacités de ces assistants, qu’il s’agisse d’envoyer un courriel, de partager une photo ou de lancer une action dans une app restent aujourd’hui largement réservées aux services maison, autrement dit à Gemini. Bruxelles propose donc des mesures pour forcer l’ouverture de ces fonctionnalités à la concurrence. 

Cela permettrait par exemple à des assistants IA rivaux (ChatGPT, Claude…) de s’intégrer tout aussi profondément dans Android que Gemini, en particulier pour pouvoir interagir avec les apps du système. Les développeurs de ces assistants pourraient aussi avoir accès au matériel afin de faire tourner leurs modèles locaux « avec des niveaux élevés de performance, de disponibilité et de réactivité », souligne la Commission. Les utilisateurs seraient aussi en mesure d’activer les services de ces assistants alternatifs via un mot-clé vocal personnalisable. 

« Dans un contexte où l’intelligence artificielle évolue très rapidement, l’interopérabilité apparaît comme une condition indispensable pour en exploiter pleinement le potentiel », explique Henna Virkkunen, vice-présidente à la Souveraineté technologique. « Ces mesures ouvriront les appareils Android à un plus large éventail de services d’IA, afin que les utilisateurs puissent choisir librement ceux qui correspondent le mieux à leurs besoins et à leurs valeurs, sans renoncer aux fonctionnalités. »

Deux procédures contre Google

Cette communication auprès de Google fait partie des deux procédures lancées le 27 janvier dernier par la Commission européenne pour préciser concrètement la manière dont Google doit se conformer aux règles du DMA. 

Le premier chantier concerne l’ouverture d’Android à la concurrence : le régulateur veut donner aux développeurs tiers un accès gratuit et « réel » aux fonctions matérielles et logicielles du système d’exploitation. L’objectif est de leur garantir un accès équivalent à celui de Google.

L’autre concerne, pour rappel, l’obligation de Google « d’accorder aux fournisseurs tiers de moteurs de recherche en ligne l’accès aux données anonymisées concernant les classements, requêtes, clics et vues détenues par Google Search à des conditions équitables, raisonnables et non discriminatoires ». Il y a une dizaine de jours, l’Europe proposait aussi à Google des mesures.

Ce sont là des sujets évidemment stratégiques pour l’entreprise. Sur le versant d’Android et l’IA, elle peut donner le sentiment de vouloir verrouiller l’OS, alors que le DMA l’a épinglé comme service de plateforme essentiel exploité par un contrôleur d’accès (en l’occurrence ici, Alphabet). L’IA et Gemini sont deux pierres angulaires pour le groupe, qui n’apprécie d’ailleurs guère que la Commission vienne fourrer son nez dans ses affaires.

Google dénonce une procédure « injustifiée »

Clare Kelly, directrice juridique en charge de la concurrence chez le géant du web, estime sans surprise que l’intervention bruxelloise est « injustifiée », qu’elle pourrait augmenter les coûts inutilement, affaiblirait la protection de la confidentialité et la sécurité des utilisateurs européens. Google n’est pas la seule entreprise vent debout contre les règles européennes, Apple est également très virulente dans ses communications contre certaines procédures de la Commission. Même son de cloche chez Donald Trump.

À ce stade, rien n’est encore décidé. Une consultation publique se tiendra jusqu’au 13 mai. Les entreprises, y compris Google, les développeurs et les acteurs du secteur peuvent y participer ; ce qui implique que le texte final pourra évoluer. Une décision contraignante est attendue dans les six mois.

Google pourrait aussi écoper d’une amende, puisque cette procédure est indépendante de sanctions liées à une éventuelle enquête de non-respect du DMA. L’ardoise européenne d’Alphabet atteint les 9,5 milliards suite à plusieurs dossiers ces dernières années.

L’Europe veut forcer Google à ouvrir Android tout entier aux assistants IA rivaux

28 avril 2026 à 06:54
Sésame ouvre toi
L’Europe veut forcer Google à ouvrir Android tout entier aux assistants IA rivaux

Un nouveau front réglementaire contre Google s’ouvre dans l’Union européenne. La Commission veut ouvrir Android à la concurrence IA, en vertu du règlement sur les marchés numériques (DMA). Premier visé : Gemini.

Ce n’est pas une enquête formelle pour infraction au DMA, mais cela s’en rapproche. La Commission a envoyé à Google des « conclusions préliminaires » pour préciser concrètement ce qu’un acteur dominant comme le moteur de recherche doit faire pour respecter la loi.

Le problème identifié par l’exécutif européen est simple : l’entreprise états-unienne contrôlerait de trop près certaines fonctions d’Android utilisées par les assistants IA. La Commission a également fait les mêmes genre de reproches à Meta et à son IA maison dans WhatsApp.

La porte d’Android fermée à double tour pour les IA rivales

Les capacités de ces assistants, qu’il s’agisse d’envoyer un courriel, de partager une photo ou de lancer une action dans une app restent aujourd’hui largement réservées aux services maison, autrement dit à Gemini. Bruxelles propose donc des mesures pour forcer l’ouverture de ces fonctionnalités à la concurrence. 

Cela permettrait par exemple à des assistants IA rivaux (ChatGPT, Claude…) de s’intégrer tout aussi profondément dans Android que Gemini, en particulier pour pouvoir interagir avec les apps du système. Les développeurs de ces assistants pourraient aussi avoir accès au matériel afin de faire tourner leurs modèles locaux « avec des niveaux élevés de performance, de disponibilité et de réactivité », souligne la Commission. Les utilisateurs seraient aussi en mesure d’activer les services de ces assistants alternatifs via un mot-clé vocal personnalisable. 

« Dans un contexte où l’intelligence artificielle évolue très rapidement, l’interopérabilité apparaît comme une condition indispensable pour en exploiter pleinement le potentiel », explique Henna Virkkunen, vice-présidente à la Souveraineté technologique. « Ces mesures ouvriront les appareils Android à un plus large éventail de services d’IA, afin que les utilisateurs puissent choisir librement ceux qui correspondent le mieux à leurs besoins et à leurs valeurs, sans renoncer aux fonctionnalités. »

Deux procédures contre Google

Cette communication auprès de Google fait partie des deux procédures lancées le 27 janvier dernier par la Commission européenne pour préciser concrètement la manière dont Google doit se conformer aux règles du DMA. 

Le premier chantier concerne l’ouverture d’Android à la concurrence : le régulateur veut donner aux développeurs tiers un accès gratuit et « réel » aux fonctions matérielles et logicielles du système d’exploitation. L’objectif est de leur garantir un accès équivalent à celui de Google.

L’autre concerne, pour rappel, l’obligation de Google « d’accorder aux fournisseurs tiers de moteurs de recherche en ligne l’accès aux données anonymisées concernant les classements, requêtes, clics et vues détenues par Google Search à des conditions équitables, raisonnables et non discriminatoires ». Il y a une dizaine de jours, l’Europe proposait aussi à Google des mesures.

Ce sont là des sujets évidemment stratégiques pour l’entreprise. Sur le versant d’Android et l’IA, elle peut donner le sentiment de vouloir verrouiller l’OS, alors que le DMA l’a épinglé comme service de plateforme essentiel exploité par un contrôleur d’accès (en l’occurrence ici, Alphabet). L’IA et Gemini sont deux pierres angulaires pour le groupe, qui n’apprécie d’ailleurs guère que la Commission vienne fourrer son nez dans ses affaires.

Google dénonce une procédure « injustifiée »

Clare Kelly, directrice juridique en charge de la concurrence chez le géant du web, estime sans surprise que l’intervention bruxelloise est « injustifiée », qu’elle pourrait augmenter les coûts inutilement, affaiblirait la protection de la confidentialité et la sécurité des utilisateurs européens. Google n’est pas la seule entreprise vent debout contre les règles européennes, Apple est également très virulente dans ses communications contre certaines procédures de la Commission. Même son de cloche chez Donald Trump.

À ce stade, rien n’est encore décidé. Une consultation publique se tiendra jusqu’au 13 mai. Les entreprises, y compris Google, les développeurs et les acteurs du secteur peuvent y participer ; ce qui implique que le texte final pourra évoluer. Une décision contraignante est attendue dans les six mois.

Google pourrait aussi écoper d’une amende, puisque cette procédure est indépendante de sanctions liées à une éventuelle enquête de non-respect du DMA. L’ardoise européenne d’Alphabet atteint les 9,5 milliards suite à plusieurs dossiers ces dernières années.

Toujours pas de Steam Machine, merci la crise de la DRAM !!!

28 avril 2026 à 06:52

Valve confirme que le lancement de ses nouveaux produits hardware ne se fera pas forcément comme prévu. En cause, une fois de plus et histoire de ne pas changer : la crise de la DRAM, avec des prix toujours très instables et une disponibilité compliquée. Après avoir repoussé l'annonce des tarifs de la Steam Machine, du Steam Frame et du nouveau Steam Controller, Valve a finalement décidé de sortir le contrôleur en premier. Et l'explication est assez simple. Comme l'a indiqué Steve Cardinali, ingénieur hardware chez Valve, le Steam Controller a un avantage majeur dans le contexte actuel : il n'embarque pas de RAM. Il est donc moins exposé aux tensions actuelles sur la mémoire, contrairement aux deux autres produits de la marque. […]

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Kingston pousse son SSD DC3000ME de 30.72 To à 14 Go/s

28 avril 2026 à 06:38

Kingston annonce une nouvelle capacité pour son SSD professionnel DC3000ME, avec l'arrivée d'un modèle de pas moins 30.72 To. Une capacité qui vient compléter la gamme et qui vise très clairement les environnements où la densité de stockage devient un enjeu majeur, notamment les datacenters, le cloud, le HPC et, forcément, les infrastructures liées à l'IA. Ce Kingston DC3000ME prend la forme d'un SSD U.2 et exploite une interface PCIe Gen 5.0 NVMe. Sur le papier, les débits annoncés sont très solides, avec jusqu'à 14 Go/s en lecture séquentielle et jusqu'à 2.8 millions d'IOPS en lecture aléatoire. De quoi répondre à des charges intensives, avec des accès rapides aux données et une capacité massive dans un format pensé pour les serveurs. […]

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Sharkoon met à jour son boitier entrée de gamme S25

28 avril 2026 à 06:33

Présenté lors du COMPUTEX 2016, le boitier S25 de Sharkoon s'offre aujourd'hui un petit refresh et revient en trois versions. Et si le style n'évolue pas réellement, le châssis est suffisamment modifié pour lui donner un second souffle, surtout si le tarif reste agressif. Les trois versions On le sait, Sharkoon aime bien multiplier les références en jouant sur les options. Il en va de même avec le S25 qui est proposé en version de base S25-V2 avec un panneau latéral plein, tandis que le S25-W2 passe au verre trempé. Enfin, il existe une version S25 Silent qui se voit équipées de panneaux pour l'insonoriser, chose de plus en plus rare. Tous ont également le droit à deux ventilateurs de 120 mm, un à l'avant et un à l'arrière. Ce dernier est RGB pour le S25-W2. Une façade rétro Petite surprise en façade, la présence d'une baie 5.25" externe. C'est rare, mais il est tout de même possible de mettre trois ventilateurs si on décide de ne pas l'utiliser. Ce qui permet au passage de placer un radiateur de 360 mm, qui pourra aussi aller dans le haut selon les préférences. […]

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Sans attendre la Steam Machine, Valve lance sa manette Steam Controller à 99 euros

28 avril 2026 à 06:08
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Sans attendre la Steam Machine, Valve lance sa manette Steam Controller à 99 euros

La manette Steam Controller a finalement obtenu son bon de sortie et un prix : le 4 mai, pour 99 euros. La console de salon Steam Machine et le casque VR Steam Frame attendront encore un peu.

En novembre dernier, Valve faisait feu de tout bois en présentant rien moins que trois nouveaux produits, venant muscler un catalogue qui ne contient toujours aujourd’hui que les modèles LCD et OLED du Steam Deck.

La Steam Machine est une console de salon à la puissance plus ou moins équivalente à la PS5 Pro, qui doit faire oublier le flop d’une première gamme lancée en 2015 avec des constructeurs tiers. Le Steam Frame, successeur de l’Index, est un casque de réalité virtuelle à utiliser indépendamment d’un PC, ou en écran déporté sans fil.

Le Steam Controller bientôt entre toutes les mains

Et enfin, le Steam Controller est une manette qui, comme la Steam Machine, a la lourde mission de faire oublier une précédente version qui n’avait pas fait l’unanimité il y a 10 ans, c’est le moins qu’on puisse dire. Le nouveau modèle fait des choix de design et d’ergonomie plus sages tout en conservant des spécificités tirées du Steam Deck, notamment ces deux touchpads sous les sticks.

Les trois produits devaient sortir au premier trimestre de 2026, puis au premier semestre (Valve Time mon amour)… Mais peut-être qu’on devra se contenter de la manette pour le moment. Valve a en effet annoncé que le Steam Controller sera disponible le 4 mai, au prix de 99 euros. Un tarif qui positionne le périphérique entre les manettes consoles (environ 65 euros la manette Xbox) et les modèles plus haut de gamme comme la Dual Sense Edge pour PS5 (200 euros).

Le Steam Controller est fourni avec un émetteur à brancher en USB sur le PC pour assurer une connexion sans fil à faible latence sur la bande de fréquence des 2,4 GHz (Valve annonce 8 ms). La manette prend aussi en charge le Bluetooth (à partir du 4.2), elle intègre une batterie de 8,39 Wh pour 35 heures de jeu environ, 2 sticks magnétiques TMR (Tunneling Magnetoresistance, une technologie plus précise et moins énergivore que l’effet Hall), 2 moteurs haptiques dans les poignées et autant sous les touchpads, 4 boutons et deux zones capacitives à l’arrière.

Un bien beau bébé donc, d’un poids de 292 grammes (280 grammes la Dual Sense), qui sera surtout utile à un joueur Steam sur PC ou tout autre appareil capable de faire tourner des jeux Steam. Sur consoles ou pour les jeux hors Steam, les capacités de la manette sont autrement plus limitées. Le périphérique pourra éventuellement faire acte de trackpad, mais guère plus.

Steam Machine: ça coince sur la logistique

Une manette, c’est très bien. Mais une console pour jouer avec, c’est encore mieux ! Malheureusement, Valve a présenté la Steam Machine au plus mauvais moment, alors que la crise de la mémoire frappe l’ensemble de l’industrie et plombe les coûts du boîtier. Pierre-Loup Griffais, qui développe SteamOS et pilote les différentes initiatives matérielles de l’entreprise, donne un petit espoir chez IGN : « Nous pensons pouvoir annoncer des nouvelles bientôt à ce sujet, mais globalement, les choses avancent bien.» En particulier sur le plan logiciel :

Pour ne pas se fermer toutes les portes, Valve travaille avec « le plus de fabricants possible », une approche qui évite au constructeur de dépendre d’une seule source pour un composant donné.

Le hic, c’est que la pénurie de mémoire vive et de SSD concerne tous les acteurs de la filière : « La situation autour de la mémoire est globale, donc notre marge de manœuvre reste limitée », admet le dirigeant. On ignore le prix de la Steam Machine, qui embarquera 16 Go de DDR5 et 8 Go de mémoire vidéo (GDDR6) et se déclinera en deux versions avec 512 Go et 2 To de stockage.

Pour la manette, ce n’est pas réellement un problème, c’est un produit que Valve peut lancer indépendamment des deux autres appareils. « Faire l’inverse aurait été plus compliqué : la Steam Machine est difficile à lancer sans manette, alors que la manette, elle, peut très bien être utilisée par les joueurs PC classiques », explique-t-il ; « elle sera évidemment idéale avec la Steam Machine, le Steam Deck et d’autres produits, mais au final, son public principal reste les utilisateurs PC. »

L’enjeu pour la Steam Machine, tout comme le Steam Frame, est donc logistique. « Ce qui empêche [leur] lancement aujourd’hui, c’est surtout la logistique liée à l’approvisionnement et à la distribution. » Valve a un autre problème matériel à régler, celui du Steam Deck. La console portable est en rupture de stock un peu partout dans le monde, pour les mêmes problèmes liés à la crise de la mémoire. « Nous savons que beaucoup de personnes souhaitent en acheter un sans y parvenir actuellement », indique Pierre-Loup Griffais.

La première génération du Steam Deck a été lancée en février 2022 pour la version LCD, la mouture OLED a fait son apparition en novembre 2023. Cela commence à dater un peu, même si ces consoles demeurent étonnamment efficaces aujourd’hui. La question d’une 2ᵉ génération se pose évidemment, et le cadre de Valve ne cache pas que le chantier est en cours : « Ce que nous développons actuellement servira de base aux évolutions futures. »

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