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#Nextpresso Adaptateur M.2 vers PCIe à 10 euros pour installer un SSD sur sa carte mère

27 février 2026 à 16:02
On ne branche pas directement le SSD dans le port PCIe !
#Nextpresso Adaptateur M.2 vers PCIe à 10 euros pour installer un SSD sur sa carte mère

Installer un SSD M.2 NVMe dans le port PCIe d’une carte mère peut se faire simplement à l’aide d’un adaptateur vendu quelques euros. Nous avons testé un modèle de Sabrent avec un radiateur pour refroidir les puces de NAND qui pourraient chauffer lors de gros transferts.

Nous avons commandé il y a quelque temps un adaptateur M.2 pour les SSD NVMe afin de les installer dans un emplacement PCIe de carte mère. C’est l’occasion d’expliquer comment cela fonctionne. C’est simple : un PCB, quelques pistes et quasiment aucun composant.

M.2 NVMe et PCIe : blanc bonnet et bonnet blanc

La raison est simple : les SSD au format M.2 utilisant le protocole NVMe sont déjà avec un câblage en PCIe, il n’y a donc aucune conversion de signal à faire pour les brancher sur un connecteur PCIe, il faut simplement emmener les broches du SSD au bon endroit sur le port PCI Express. Ce n’était pas le cas de l’adaptateur M.2 vers USB dans lequel, pour rappel, un contrôleur Realtek se chargeait de la conversion du signal.

Le PCB de notre adaptateur de marque Sabrent était vendu 10 euros sur Amazon il y a quelques mois quand nous l’avons acheté, mais il est désormais à 18 euros, ce qui est largement au-dessus de la moyenne pour ce genre de produit. Il en existe d’autres marques (ou sans marque) à 10 euros sur la marketplace d’Amazon.

Un PCB quasiment vide, et c’est normal

Le même bout de PCB (en no-name, sans la marque Sabrent, mais le reste du PCB est identique) est vendu quelques euros sur les plateformes chinoises, mais sans radiateur.

L’intérêt de ce modèle est qu’il est livré avec un pad thermique à poser sur les puces de mémoire NAND du SSD et un radiateur métallique qui englobe entièrement le SSD.

L’installation nécessite un peu de dextérité avec une vis pour faire tenir le SSD dans son emplacement M.2 (des trous sont disponibles pour les SSD au format 2230, 2242, 2260 et 2280, c’est-à-dire en 30, 42, 60 et 80 mm de long) et quatre autres pour fermer le boîtier. Dans le bundle, nous avions également un petit tournevis adapté aux vis, pratique.

À y regarder de plus près, on remarque quelques composants, à vrai dire. Deux condensateurs pour l’alimentation électrique, quatre LED et autant de résistances pour ces dernières. Aucun des composants ne sert au transfert des données.

Sur les photos ci-dessous, vous pouvez voir que seuls les deux premiers morceaux de PCB du port PCIe sont connectés, ce sont ceux qui correspondent à du x4. Les autres ne sont pas branchés, ce qui explique qu’on peut mettre la carte dans un emplacement x4, x8 ou x16.

Il suffit donc d’installer l’adaptateur dans un port PCIe de votre ordinateur. Il doit être en x4 minimum (il n’est pas compatible avec les ports x1), mais il peut aussi être en x4, x8 ou x16. Dans tous les cas, le câblage interne est en x4 maximum.

Sur la seconde rangée d’images, vous pouvez voir l’installation dans un emplacement x16, puis dans un emplacement x4 et enfin en face d’un emplacement x1 qui n’est pas compatible.

Cinq vis plus tard, 3 Go/s comme prévu avec notre SSD

Nous avons installé un SSD Kingston NV2S de 500 Go, qui est au format M.2 avec une interface NVMe en PCIe x4 Gen 4. Attention, cet adaptateur n’est compatible qu’avec les SSD M.2 avec une interface en PCIe, pas ceux en S-ATA !

Notre SSD était déjà partitionné et considérablement rempli, mais les performances sont équivalentes à celles obtenues s’il était directement branché sur la carte mère. Nous avons ainsi un peu plus de 3 Go/s en lecture et près de 2,4 Go/s en écriture.

Rien de surprenant puisque, une fois encore, cet adaptateur ne fait que mettre les broches du SSD M.2 au bon endroit sur le port PCIe, rien de plus ni rien de moins.

Des adaptateurs pour 2 ou 4 SSD existent, attention à la bifurcation !

Si vous avez des SSD à brancher sur votre ordinateur et plus (ou pas) d’emplacement M.2 disponible, alors ce genre d’adaptateur est fait pour vous, à condition d’avoir au moins un port PCIe x4 de libre. Nous n’avons testé qu’un seul modèle, mais il existe des dizaines de déclinaisons, avec un ou plusieurs emplacements M.2.

Sur les adaptateurs avec quatre emplacements, vous verrez parfois une mention du type : nécessite la fonction de bifurcation. Cette technique permet de diviser un port x16 en deux ports x8 ou en quatre ports x4. C’est nécessaire pour utiliser quatre SSD M.2 sur une même carte. Nous en avions déjà parlé il y a plusieurs années.

Même encore aujourd’hui, mieux vaut vérifier ce qu’il en est sur le manuel de votre carte mère. Première chose, bien différencier le format du connecteur PCIe et son câblage. Un emplacement x16 peut ne proposer que du x4 ou x8, cela peut même varier en fonction du CPU (qui peut proposer plus ou moins de lignes PCIe).

Un exemple ? La X670-P-CSM avec un port PCIe x16 en x16 et deux autres ports PCIe x16 en… x4. Ne comptez donc pas y installer plus d’un SSD M.2. Asus propose aussi une page dédiée à la bifurcation et aux différentes possibilités… vous allez voir que c’est plus complexe qu’il n’y parait.

Netflix Ditches deal for Warner Bros. Discovery After Paramount's Offer is Deemed Superior

Par : msmash
27 février 2026 à 16:00
Netflix is walking away from a deal to buy Warner Bros. Discovery's studio and streaming assets after the WBD board on Thursday deemed a revised bid by Paramount Skydance to be a superior offer. From a report: Earlier this week, Paramount raised its bid to buy the entirety of WBD to $31 per share, up from $30 per share, all cash. It was the latest amendment to Paramount's multiple offers in recent months -- and since moving forward with a hostile bid to buy the company -- and it's now unseated a deal between WBD and Netflix to sell the legacy media company's studio and streaming businesses for $27.75 per share. Last week, Netflix granted WBD a seven-day waiver to reengage with Paramount, resulting in the higher bid. Paramount's offer is for the entirety of WBD, including its pay-TV networks, such as CNN, TBS and TNT. Netflix had four business days to make changes to its own proposal in light of Paramount's superior bid, the WBD board said in a statement Thursday. Instead, the decision by the streaming giant to walk away puts a pin in a drawn-out saga that saw amended offers from both bidders.

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SilverStone RM4A: 4U Rackmount Server/Workstation Chassis That's Great For Liquid Cooling

27 février 2026 à 15:43
For those looking to build a rackmount-ready server or workstation that can handle up to an SSI-EEB motherboard and capable of fitting a large liquid cooling setup, the RM4A is a new option from SilverStone that can fit up to a 360mm radiator while still fitting an SSI-EEB motherboard and up to eight expansion slots within 4U size constraints.

☕️ Fuite de données personnelles à l’école d’ingénieurs ESPCI

27 février 2026 à 15:27

Dans un email envoyé à l’ensemble de l’école et plus largement à « l’ensemble des usagers disposant d’un compte informatique ESPCI », le responsable du service informatique de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI Paris) les a informés d’une fuite de données personnelles.

LPLT, licence Creative Commons by-sa 3.0

Le courrier explique que, « lors de la journée du jeudi 26 février 2026, un défaut de contrôle d’accès a permis à des acteurs non identifiés de moissonner l’annuaire de l’école ».

Les données concernées sont les suivantes :

  • Civilité, nom et prénom d’usage.
  • Courriel pro, et éventuellement personnel s’il a été renseigné.
  • Données d’identification: nom d’utilisateur, mais pas le mot de passe.
  • Fonction et affectation.
  • Photo, sauf si il avait été indiqué qu’elle ne devait servir qu’au badge.
  • Permissions d’accès aux services et aux locaux.
  • Abonnements aux listes de diffusion.
  • Pour les étudiants: inscriptions pédagogiques.
  • Pour le personnel: employeur, domaine d’activité (BAP, section CNRS et CNU).
  • Pour le personnel salarié de la régie: corps, date de fin de contrat.
  • Pour les prestataires, partenaires et extérieurs: employeur, catégorie socioprofessionnelle.

Le responsable du service informatique assure avoir notifié la CNIL, conformément à l’article 33 du RGPD et se dit « navré de cet incident ». Il ajoute que son équipe prévoit « des mesures de renforcement de la sécurité, afin que ce scénario ne puisse pas se reproduire ».

Next a contacté ESPCI pour en savoir plus et mettra à jour cet article le cas échéant.

☕️ Fuite de données personnelles à l’école d’ingénieurs ESPCI

27 février 2026 à 15:27

Dans un email envoyé à l’ensemble de l’école et plus largement à « l’ensemble des usagers disposant d’un compte informatique ESPCI », le responsable du service informatique de l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI Paris) les a informés d’une fuite de données personnelles.

LPLT, licence Creative Commons by-sa 3.0

Le courrier explique que, « lors de la journée du jeudi 26 février 2026, un défaut de contrôle d’accès a permis à des acteurs non identifiés de moissonner l’annuaire de l’école ».

Les données concernées sont les suivantes :

  • Civilité, nom et prénom d’usage.
  • Courriel pro, et éventuellement personnel s’il a été renseigné.
  • Données d’identification: nom d’utilisateur, mais pas le mot de passe.
  • Fonction et affectation.
  • Photo, sauf si il avait été indiqué qu’elle ne devait servir qu’au badge.
  • Permissions d’accès aux services et aux locaux.
  • Abonnements aux listes de diffusion.
  • Pour les étudiants: inscriptions pédagogiques.
  • Pour le personnel: employeur, domaine d’activité (BAP, section CNRS et CNU).
  • Pour le personnel salarié de la régie: corps, date de fin de contrat.
  • Pour les prestataires, partenaires et extérieurs: employeur, catégorie socioprofessionnelle.

Le responsable du service informatique assure avoir notifié la CNIL, conformément à l’article 33 du RGPD et se dit « navré de cet incident ». Il ajoute que son équipe prévoit « des mesures de renforcement de la sécurité, afin que ce scénario ne puisse pas se reproduire ».

Next a contacté ESPCI pour en savoir plus et mettra à jour cet article le cas échéant.

Microsoft: Computer Programming Is Dying, Long Live AI Literacy

Par : msmash
27 février 2026 à 15:21
theodp writes: On Tuesday, Microsoft GM of Education and Workforce Policy (and former Code.org Chief Academic Officer) Pat Yongpradit posted an obituary of sorts for coders. "Computer programmers and software developers are codified differently in the BLS [Bureau of Labor Statistics] data," Yongpradit wrote. "The modern AI-infused world needs less computer programmers (coders) and more software developers (more holistic and higher level). So when folks say that there is less hiring of computer programmers, they are right. But there will be more hiring of software developers, especially those who have adopted an AI-forward mindset and skillset. [...] The number of just pure computer programming roles has already been declining due to reasons like outsourcing, AI will just accelerate the decline." On Wednesday, Yongpradit's colleague Allyson Knox, Senior Director of Education and Workforce Policy at Microsoft, put another AI nail in the coder coffin, testifying before the House Committee on Education -- the Workforce Subcommittee on Early Childhood, Elementary, and Secondary Education on Building an AI-ready America: Teaching in the Age of AI. "Thank you to Chairman Tim Walberg, Ranking Member Bobby Scott, Chair Kevin Kiley, Ranking Member Suzanne Bonamici and members of the Subcommittee for the opportunity to share Microsoft perspective and that of the educators and parents we hear from every day across the country," Knox wrote in a LinkedIn post. "Three themes continue to emerge throughout these discussions: 1. Educators want support to build AI literacy and critical thinking skills. 2. Schools need guidance and guardrails to ensure student data is protected and adults remain in control. 3. Teachers want classroom-ready tools, and a voice in shaping them. If we focus on these priorities, we can help ensure AI expands opportunity for every student across the United States." Yongpradit and Knox report up to Microsoft President Brad Smith, who last July told Code.org CEO Hadi Partovi it was time for the tech-backed nonprofit to "switch hats" from coding to AI as Microsoft announced a new $4 billion initiative to advance AI education. Smith's thoughts on the extraordinary promise of AI in education were cited by Knox in her 2026 Congressional testimony. Interestingly, Knox argued for the importance of computer programming literacy in her 2013 Congressional testimony at a hearing on Our Nation of Builders: Training the Builders of the Future. "Congress needs to come up with fresh ideas on how we can continue to train the next generation of builders, programmers, manufacturers, technicians and entrepreneurs," said Rep. Lee Terry said to open the discussion. So, are reports of computer programming's imminent death greatly exaggerated?

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La GeForce3 fête ses 25 ans. Et si nous nous replongions dans le test HFR de l'époque ?

Le 27 février 2001, NVIDIA lançait officiellement la GeForce3. La première représentante de la 3e génération de cartes GeForce apportait de nombreuses nouveautés dont une qui a radicalement changé la donne : le nFinite FX Engine. Derrière ce nom obscur, on retrouvait en fait la toute première intégr...

SHIELD Experience Upgrade 9.2.4 : une nouvelle mise à jour

27 février 2026 à 15:04

Le SHIELD Experience Upgrade 9.2.4 est disponible, il pèse un bon gigaoctet et amène plusieurs corrections à la TV Box de la marque.

Le point clé est la mise à niveau du patch de sécurité d’Android correspondant à janvier 2026. Pour un produit dont la première version date de 2015, cela fait un support un poil plus long qu’un smartphone ou une tablette classique. 

Plusieurs bugs sont également corrigés : 

  • Résolution du problème de lecture de Disney+.
  • Résolution du problème de connexion à distance tierce avec Xbox après le mode veille.
  • Résolution d’un problème de crash entraînant l’activation des appareils SHIELD et CEC pendant le mode veille.
  • Résolution de la déconnexion fréquente des télécommandes Bluetooth tierces.
  • Résolution de la fermeture de la page de paramètres lors du déclenchement de NVIDIA Share en haut de la page de paramètres.

Si vous comptez regarder quelque chose avec votre Shield ce soir lancez la mise à jour avant, car si le téléchargement est rapide, l’application du patch a pris quelques longues minutes. 

Comme d’habitude, le patch doit vous être signalé par la TV Box si elle est connectée. Si ce n’est pas le cas, allez dans les paramètres pour forcer la recherche de mises à jour.

SHIELD Experience Upgrade 9.2.4 : une nouvelle mise à jour © MiniMachines.net. 2026

OpenAI lève 110 milliards de dollars auprès d’Amazon, Softbank et NVIDIA

27 février 2026 à 15:01
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OpenAI lève 110 milliards de dollars auprès d’Amazon, Softbank et NVIDIA

La bourse attendra : OpenAI a dévoilé vendredi les modalités d’un nouveau tour de table record, avec 110 milliards de dollars réunis, sur la base d’une valorisation à 730 milliards de dollars. L’entreprise dirigée par Sam Altman en profite pour annoncer un partenariat renforcé avec Amazon, et assure que son accord avec Microsoft n’est pas remis en cause.

Moins d’un an après sa dernière levée de fonds (40 milliards de dollars en 2025), OpenAI remet le couvert avec un tour de table aux proportions pharaoniques. L’entreprise a en effet annoncé, vendredi 27 février, avoir réuni 110 milliards de dollars auprès de trois investisseurs : Amazon, premier contributeur avec 50 milliards de dollars, puis NVIDIA et Softbank, tous deux engagés à hauteur de 30 milliards de dollars.

« D’autres investisseurs financiers devraient nous rejoindre au fur et à mesure que le tour de table progresse », précise l’entreprise, qui ne compte donc pas en rester là. Il faut toutefois noter que ces montants sont des engagements d’investissement qui doivent donc encore se vérifier : Amazon par exemple promet 50 milliards de dollars mais en deux temps : d’abord 15 milliards, puis 35 milliards « dans les prochains mois, lorsque certaines conditions seront remplies ».

OpenAI valorisée 730 milliards de dollars

« La demande en IA augmente parmi les consommateurs, les développeurs et les entreprises. Répondre à cette demande et fournir l’accès à nos produits à tous exige trois choses : du calcul, de la distribution et du capital », résume OpenAI selon qui ces fonds vont permettre à ses infrastructures, comme à ses modèles, de passer à l’échelle.

L’entreprise en profite pour actualiser ses chiffres : elle ne communique aucun chiffre d’affaires, mais affirme que ChatGPT compte 900 millions d’utilisateurs actifs par semaine, dont 50 millions d’abonnés payants particuliers. Plus de 9 millions d’utilisateurs seraient abonnés à l’une des offres entreprise, et la base d’utilisateurs de Codex, son outil dédié aux développeur, aurait été multipliée par trois depuis le début de l’année, pour atteindre 1,6 million d’utilisateurs hebdomadaires.

OpenAI précise que cette levée de fonds se fait sur la base d’une valorisation fixée à 730 milliards de dollars, avant réalisation du tour. La capitalisation de l’entreprise a donc plus que doublé en moins d’un an, puisqu’elle était fixée à 300 milliards lors de la précédente levée de fonds. L’entreprise indique que la participation de la fondation OpenAI au sein de l’entreprise commerciale est désormais valorisée 180 milliards de dollars.

Un partenariat dantesque (et circulaire) avec Amazon

Si Amazon (par ailleurs investisseur historique d’Anthropic) prend la tête de ce tour de table, c’est parce que les deux groupes ont convenu d’un partenariat renforcé entre OpenAI et Amazon Web Services (AWS).

Selon les termes de ce dernier, les deux groupes vont concevoir ensemble et lancer dans les prochains mois un environnement d’exécution stateful (capable de conserver l’état et le contexte), sous-tendu par les modèles d’OpenAI et distribué au travers d’Amazon Bedrock à destination des entreprises et développeurs qui cherchent à développer leurs propres agents ou applications IA.

AWS devient par ailleurs le distributeur tiers exclusif d’OpenAI Frontier, la plateforme tout juste annoncée via laquelle l’éditeur de ChatGPT propose à ses grands clients de déployer leurs applications.

AWS devient le distributeur agréé pour OpenAI Frontier, dont ce schéma résume le fonctionnement – crédit OpenAI

Dans le même temps, OpenAI s’engage à consommer (et donc à payer) l’équivalent de 2 GW de puissance de calcul sur le réseau de puces Trainium déployé dans les infrastructures d’AWS, précisément pour sous-tendre le fonctionnement de Frontier et des autres outils de déploiement évoqués.

Les deux partenaires indiquent que cet engagement prolonge l’accord à 38 milliards de dollars annoncé en novembre dernier et le porte à un total de 100 milliards de dollars sur huit ans.

Enfin, ils collaboreront à des modèles personnalisés, destinés aux applications commerciales d’Amazon vers le consommateur grand public.

5 GW chez NVIDIA

De la même façon, la participation de NVIDIA, finalement fixée à 30 milliards de dollars, bien loin des 100 milliards un temps évoqués, est assortie d’un engagement significatif de la part d’OpenAI, qui prévoit de consommer l’équivalent de 2 GW en entraînement sur des systèmes équipés de puces Vera Rubin, et 3 GW en capacités dédiées spécifiquement à l’inférence.

« Ce projet s’appuie sur les systèmes Hopper et Blackwell déjà opérationnels chez Microsoft, OCI et CoreWeave. Ensemble, cet investissement et ce développement de l’infrastructure renforcent notre capacité à entraîner et à déployer des modèles de pointe à l’échelle mondiale », précise à ce sujet OpenAI.

OpenAI et Microsoft toujours main dans la main

À ces deux annonces (levée de fonds et partenariat étendu avec Amazon), OpenAI ajoute une troisième communication, ciblée cette fois sur un autre partenaire et investisseur absent du tour de table : Microsoft.

Alors que les projets récemment renforcés de l’éditeur de Redmond en matière d’IA laissaient craindre à certains observateurs une forme de désengagement, OpenAI et Microsoft renouvellent leurs vœux dans une déclaration conjointe.

« Alors (…) qu’OpenAI annonce de nouveaux financements et de nouveaux partenaires, nous tenons à préciser que ces annonces s’inscrivent dans le cadre de notre partenariat actuel. Les annonces d’aujourd’hui ne modifient en rien les termes de la relation entre Microsoft et OpenAI, tels que présentés » en octobre 2025, affirment les deux entreprises.

Si AWS devient le partenaire de choix pour les environnements stateful, Azure reste par ailleurs le fournisseur exclusif des API stateless d’OpenAI, et la distribution directe des services d’OpenAI tels que Frontier se fera elle aussi toujours à partir de l’infrastructure Azure.

OpenAI lève 110 milliards de dollars auprès d’Amazon, Softbank et NVIDIA

27 février 2026 à 15:01
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OpenAI lève 110 milliards de dollars auprès d’Amazon, Softbank et NVIDIA

La bourse attendra : OpenAI a dévoilé vendredi les modalités d’un nouveau tour de table record, avec 110 milliards de dollars réunis, sur la base d’une valorisation à 730 milliards de dollars. L’entreprise dirigée par Sam Altman en profite pour annoncer un partenariat renforcé avec Amazon, et assure que son accord avec Microsoft n’est pas remis en cause.

Moins d’un an après sa dernière levée de fonds (40 milliards de dollars en 2025), OpenAI remet le couvert avec un tour de table aux proportions pharaoniques. L’entreprise a en effet annoncé, vendredi 27 février, avoir réuni 110 milliards de dollars auprès de trois investisseurs : Amazon, premier contributeur avec 50 milliards de dollars, puis NVIDIA et Softbank, tous deux engagés à hauteur de 30 milliards de dollars.

« D’autres investisseurs financiers devraient nous rejoindre au fur et à mesure que le tour de table progresse », précise l’entreprise, qui ne compte donc pas en rester là. Il faut toutefois noter que ces montants sont des engagements d’investissement qui doivent donc encore se vérifier : Amazon par exemple promet 50 milliards de dollars mais en deux temps : d’abord 15 milliards, puis 35 milliards « dans les prochains mois, lorsque certaines conditions seront remplies ».

OpenAI valorisée 730 milliards de dollars

« La demande en IA augmente parmi les consommateurs, les développeurs et les entreprises. Répondre à cette demande et fournir l’accès à nos produits à tous exige trois choses : du calcul, de la distribution et du capital », résume OpenAI selon qui ces fonds vont permettre à ses infrastructures, comme à ses modèles, de passer à l’échelle.

L’entreprise en profite pour actualiser ses chiffres : elle ne communique aucun chiffre d’affaires, mais affirme que ChatGPT compte 900 millions d’utilisateurs actifs par semaine, dont 50 millions d’abonnés payants particuliers. Plus de 9 millions d’utilisateurs seraient abonnés à l’une des offres entreprise, et la base d’utilisateurs de Codex, son outil dédié aux développeur, aurait été multipliée par trois depuis le début de l’année, pour atteindre 1,6 million d’utilisateurs hebdomadaires.

OpenAI précise que cette levée de fonds se fait sur la base d’une valorisation fixée à 730 milliards de dollars, avant réalisation du tour. La capitalisation de l’entreprise a donc plus que doublé en moins d’un an, puisqu’elle était fixée à 300 milliards lors de la précédente levée de fonds. L’entreprise indique que la participation de la fondation OpenAI au sein de l’entreprise commerciale est désormais valorisée 180 milliards de dollars.

Un partenariat dantesque (et circulaire) avec Amazon

Si Amazon (par ailleurs investisseur historique d’Anthropic) prend la tête de ce tour de table, c’est parce que les deux groupes ont convenu d’un partenariat renforcé entre OpenAI et Amazon Web Services (AWS).

Selon les termes de ce dernier, les deux groupes vont concevoir ensemble et lancer dans les prochains mois un environnement d’exécution stateful (capable de conserver l’état et le contexte), sous-tendu par les modèles d’OpenAI et distribué au travers d’Amazon Bedrock à destination des entreprises et développeurs qui cherchent à développer leurs propres agents ou applications IA.

AWS devient par ailleurs le distributeur tiers exclusif d’OpenAI Frontier, la plateforme tout juste annoncée via laquelle l’éditeur de ChatGPT propose à ses grands clients de déployer leurs applications.

AWS devient le distributeur agréé pour OpenAI Frontier, dont ce schéma résume le fonctionnement – crédit OpenAI

Dans le même temps, OpenAI s’engage à consommer (et donc à payer) l’équivalent de 2 GW de puissance de calcul sur le réseau de puces Trainium déployé dans les infrastructures d’AWS, précisément pour sous-tendre le fonctionnement de Frontier et des autres outils de déploiement évoqués.

Les deux partenaires indiquent que cet engagement prolonge l’accord à 38 milliards de dollars annoncé en novembre dernier et le porte à un total de 100 milliards de dollars sur huit ans.

Enfin, ils collaboreront à des modèles personnalisés, destinés aux applications commerciales d’Amazon vers le consommateur grand public.

5 GW chez NVIDIA

De la même façon, la participation de NVIDIA, finalement fixée à 30 milliards de dollars, bien loin des 100 milliards un temps évoqués, est assortie d’un engagement significatif de la part d’OpenAI, qui prévoit de consommer l’équivalent de 2 GW en entraînement sur des systèmes équipés de puces Vera Rubin, et 3 GW en capacités dédiées spécifiquement à l’inférence.

« Ce projet s’appuie sur les systèmes Hopper et Blackwell déjà opérationnels chez Microsoft, OCI et CoreWeave. Ensemble, cet investissement et ce développement de l’infrastructure renforcent notre capacité à entraîner et à déployer des modèles de pointe à l’échelle mondiale », précise à ce sujet OpenAI.

OpenAI et Microsoft toujours main dans la main

À ces deux annonces (levée de fonds et partenariat étendu avec Amazon), OpenAI ajoute une troisième communication, ciblée cette fois sur un autre partenaire et investisseur absent du tour de table : Microsoft.

Alors que les projets récemment renforcés de l’éditeur de Redmond en matière d’IA laissaient craindre à certains observateurs une forme de désengagement, OpenAI et Microsoft renouvellent leurs vœux dans une déclaration conjointe.

« Alors (…) qu’OpenAI annonce de nouveaux financements et de nouveaux partenaires, nous tenons à préciser que ces annonces s’inscrivent dans le cadre de notre partenariat actuel. Les annonces d’aujourd’hui ne modifient en rien les termes de la relation entre Microsoft et OpenAI, tels que présentés » en octobre 2025, affirment les deux entreprises.

Si AWS devient le partenaire de choix pour les environnements stateful, Azure reste par ailleurs le fournisseur exclusif des API stateless d’OpenAI, et la distribution directe des services d’OpenAI tels que Frontier se fera elle aussi toujours à partir de l’infrastructure Azure.

Your Smart TV May Be Crawling the Web for AI

Par : msmash
27 février 2026 à 14:40
Bright Data, a company that operates one of the world's largest residential proxy networks, has been running an SDK inside smart TV apps that turns those devices into nodes for web crawling -- collecting data used by AI companies, among other clients -- and most consumers have had no idea it was happening. The company has published more than 200 first-party apps to LG's app store alone and still lists Samsung's Tizen OS and LG's webOS as supported platforms, though LG says the SDK is "not officially supported" and its operation on webOS "is not guaranteed." Google, Amazon, and Roku have all since adopted policies restricting or banning background proxy SDKs, and Bright Data no longer supports those platforms. Several Roku apps still running the SDK disappeared from the store after a journalist with The Verge behind this reporting contacted the company.

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Canonical Talks Up RISC-V This Year With Ubuntu 26.04 LTS

27 février 2026 à 14:01
Canonical put out a new blog post today highlighting their RISC-V work over 2025 that included switching to the RVA23 profile baseline for Ubuntu 25.10 and moving forward. Now with RVA23-compatible RISC-V hardware coming to market this year, Canonical is talking up the RISC-V possibilities when paired with the upcoming Ubuntu 26.04 LTS release...

☕️ Windows Server va (enfin) permettre de démarrer sur une partition ReFS

27 février 2026 à 14:05

ReFS, pour Resilient File System, est le système de fichiers propriétaire conçu par Microsoft à destination des très grands espaces de stockage, avec une capacité maximale fixée à 35 Po par volume, contre 256 To en standard sur NTFS.

Introduit sous Windows (8.1) et Windows Server (2012), il y a près de 14 ans, ReFS présentait une limitation majeure : la prise en charge de ReFS sur un volume système utilisé pour le démarrage n’était pas officiellement assurée.

Sur ce point, la donne s’apprête à changer : Microsoft a en effet annoncé jeudi la prise en charge du démarrage sur ReFS au sein de Windows Server. Pour l’instant, la fonctionnalité n’est distribuée que par l’intermédiaire des préversions de test (Insider Preview), mais elle devrait logiquement être étendue à tous les canaux après une période de test.

« Les charges de travail [workloads, en anglais]modernes exigent davantage de la part du volume de démarrage que ce que NTFS peut fournir. ReFS a été conçu dès le départ pour protéger l’intégrité des données à grande échelle. En activant ReFS pour le volume de démarrage du système d’exploitation, nous garantissons que même les données système les plus critiques bénéficient d’une résilience avancée, d’une évolutivité à l’épreuve du temps et de performances améliorées », se réjouit l’éditeur.

L’option est proposée sur les builds de Windows Server ultérieures au 11 février.

Les avantages comparés de ReFS et NTFS pour un volume de démarrage selon Microsoft – capture d’écran

Pour aller plus loin sur le sujet, consultez notre dossier dédié :

☕️ Windows Server va (enfin) permettre de démarrer sur une partition ReFS

27 février 2026 à 14:05

ReFS, pour Resilient File System, est le système de fichiers propriétaire conçu par Microsoft à destination des très grands espaces de stockage, avec une capacité maximale fixée à 35 Po par volume, contre 256 To en standard sur NTFS.

Introduit sous Windows (8.1) et Windows Server (2012), il y a près de 14 ans, ReFS présentait une limitation majeure : la prise en charge de ReFS sur un volume système utilisé pour le démarrage n’était pas officiellement assurée.

Sur ce point, la donne s’apprête à changer : Microsoft a en effet annoncé jeudi la prise en charge du démarrage sur ReFS au sein de Windows Server. Pour l’instant, la fonctionnalité n’est distribuée que par l’intermédiaire des préversions de test (Insider Preview), mais elle devrait logiquement être étendue à tous les canaux après une période de test.

« Les charges de travail [workloads, en anglais]modernes exigent davantage de la part du volume de démarrage que ce que NTFS peut fournir. ReFS a été conçu dès le départ pour protéger l’intégrité des données à grande échelle. En activant ReFS pour le volume de démarrage du système d’exploitation, nous garantissons que même les données système les plus critiques bénéficient d’une résilience avancée, d’une évolutivité à l’épreuve du temps et de performances améliorées », se réjouit l’éditeur.

L’option est proposée sur les builds de Windows Server ultérieures au 11 février.

Les avantages comparés de ReFS et NTFS pour un volume de démarrage selon Microsoft – capture d’écran

Pour aller plus loin sur le sujet, consultez notre dossier dédié :

OpenAI Raises $110 Billion in the Largest Private Funding Round Ever

Par : msmash
27 février 2026 à 14:00
OpenAI has closed what is now the largest private financing in history -- a $110 billion round at a $730 billion pre-money valuation that more than doubles the $40 billion raise it completed just a year ago, itself a record for a private tech company at the time. Amazon invested $50 billion, SoftBank put in $30 billion, and Nvidia committed $30 billion, and additional investors are expected to join as the round progresses. The valuation is a sharp jump from the $500 billion OpenAI commanded in a secondary financing in October, and the round dwarfs recent raises by rivals Anthropic ($30 billion) and xAI ($20 billion). The company has been telling investors it is now targeting roughly $600 billion in total compute spend by 2030, a more measured figure than the $1.4 trillion in infrastructure commitments CEO Sam Altman had touted months earlier. OpenAI is projecting more than $280 billion in total revenue by 2030, split roughly equally between consumer and enterprise. ChatGPT now has over 900 million weekly active users and more than 50 million paying subscribers.

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Rachat de Warner Bros : Netflix jette l’éponge et laisse le champ libre à Paramount Skydance

27 février 2026 à 13:30
And chill?
Rachat de Warner Bros : Netflix jette l’éponge et laisse le champ libre à Paramount Skydance

Netflix retire finalement sa proposition de rachat des studios de la Warner Bros, l’offre initiale atteignait près de 83 milliards de dollars et visait l’intégralité des studios de cinéma et de télévision ainsi que le service HBO Max. Et c’est la Paramount Skydance, dirigée par David Ellison, qui devrait en profiter alors qu’elle a récemment une offre pour 110 milliards de dollars.

Le montant est trop cher, selon Netflix. Le géant du streaming abandonne finalement son projet de rachat de Warner Bros annoncé début décembre.

« La transaction que nous avons négociée aurait créé de la valeur pour les actionnaires et aurait ouvert la voie à l’obtention de l’autorisation réglementaire », affirme l’entreprise dans un communiqué. « Cependant, nous avons toujours fait preuve de discipline, et au prix requis pour égaler la dernière offre de Paramount Skydance, l’opération n’est plus intéressante sur le plan financier. Nous refusons donc d’égaler l’offre de Paramount Skydance ».

En effet, juste après l’annonce de la signature de l’accord entre Netflix et Warner Bros, Paramount a lancé sa contre-attaque. L’entreprise rachetée quelques mois auparavant par Skydance grâce aux financements du patron d’Oracle, Larry Ellison, et dirigée par son fils, David, s’est rapidement positionnée pour contrer l’offre de Netflix avec une offre à 30 dollars par action.

Pressions de Donald Trump

La proposition de Paramount Skydance était soutenue par Donald Trump. Rappelons que Larry Ellison est un de ses soutiens financiers importants, organisant une levée de fonds pour sa campagne de 2020. Le dirigeant états-unien avait, dès l’annonce de la volonté de Netflix de racheter Warner Bros, exprimé ses réticences. Il avait souligné dès décembre 2025 que Netflix avait déjà « une très grosse part de marché » et que ça « pourrait poser un problème ». Samedi dernier, Donald Trump s’était attaqué à l’une des membres du conseil d’administration de Netflix, Susan Rice, demandant qu’elle en soit exclue. Celle-ci avait affirmé dans un podcast que les entreprises qui ont « mis genou à terre face à Trump » auront à rendre des comptes si les démocrates gagnaient les élections de mi-mandat aux États-Unis.

Et mercredi, la famille Ellison en a remis une couche et a relevé son offre à 31 dollars par action. Cette offre inclut la reprise de la dette de Warner Bros et valorise l’entreprise autour de 110 milliards de dollars. Paramount Skydance jugeait de plus que son offre avait davantage de possibilités d’être autorisée par les régulateurs. « Nous sommes ravis que le conseil d’administration de Warner Bros ait unanimement confirmé la valeur supérieure de notre offre, qui apporte aux actionnaires de Warner Bros une valeur supérieure, une certitude et une rapidité de clôture », affirmait David Ellison dans le communiqué de l’entreprise.

Le texte précisait aussi que « le fonds Ellison Trust s’engage à fournir 45,7 milliards de dollars de capitaux propres, et Larry Ellison garantit cet engagement, y compris l’obligation d’apporter des fonds propres supplémentaires à Paramount dans la mesure nécessaire pour soutenir le certificat de solvabilité exigé par les banques prêteuses de Paramount ».

Une acquisition pas « indispensable » pour Netflix

Netflix déclare finalement que « cette transaction a toujours été considérée comme  » intéressante » à un prix raisonnable, et non comme « indispensable » à n’importe quel prix » dans son communiqué. Elle s’affiche comme « saine, solide et en pleine croissance organique, alimentée par [sa] plateforme et [son] service de streaming haut de gamme ».

Les investisseurs semblent avoir plutôt bien accueilli cette décision puisque, dans les échanges après-marché, les actions de Netflix bondissaient de 9 %. Du côté de la Paramount, le titre a augmenté de 6 % après une hausse de 10 % dans la journée.

David Zaslav, le CEO de Warner Bros, s’est rapidement affiché enthousiaste à l’idée de fusionner finalement avec l’entreprise dirigée par David Ellison : « Une fois que notre conseil d’administration aura voté en faveur de l’accord de fusion avec Paramount, cela créera une valeur considérable pour nos actionnaires », affirme-t-il au média spécialisé dans le business hollywoodien, Deadline. « Nous sommes motivés par le potentiel d’une alliance entre Paramount Skydance et Warner Bros. Discovery et sommes impatients de commencer à travailler ensemble pour raconter des histoires qui touchent le monde entier. »

Rachat de Warner Bros : Netflix jette l’éponge et laisse le champ libre à Paramount Skydance

27 février 2026 à 13:30
And chill?
Rachat de Warner Bros : Netflix jette l’éponge et laisse le champ libre à Paramount Skydance

Netflix retire finalement sa proposition de rachat des studios de la Warner Bros, l’offre initiale atteignait près de 83 milliards de dollars et visait l’intégralité des studios de cinéma et de télévision ainsi que le service HBO Max. Et c’est la Paramount Skydance, dirigée par David Ellison, qui devrait en profiter alors qu’elle a récemment une offre pour 110 milliards de dollars.

Le montant est trop cher, selon Netflix. Le géant du streaming abandonne finalement son projet de rachat de Warner Bros annoncé début décembre.

« La transaction que nous avons négociée aurait créé de la valeur pour les actionnaires et aurait ouvert la voie à l’obtention de l’autorisation réglementaire », affirme l’entreprise dans un communiqué. « Cependant, nous avons toujours fait preuve de discipline, et au prix requis pour égaler la dernière offre de Paramount Skydance, l’opération n’est plus intéressante sur le plan financier. Nous refusons donc d’égaler l’offre de Paramount Skydance ».

En effet, juste après l’annonce de la signature de l’accord entre Netflix et Warner Bros, Paramount a lancé sa contre-attaque. L’entreprise rachetée quelques mois auparavant par Skydance grâce aux financements du patron d’Oracle, Larry Ellison, et dirigée par son fils, David, s’est rapidement positionnée pour contrer l’offre de Netflix avec une offre à 30 dollars par action.

Pressions de Donald Trump

La proposition de Paramount Skydance était soutenue par Donald Trump. Rappelons que Larry Ellison est un de ses soutiens financiers importants, organisant une levée de fonds pour sa campagne de 2020. Le dirigeant états-unien avait, dès l’annonce de la volonté de Netflix de racheter Warner Bros, exprimé ses réticences. Il avait souligné dès décembre 2025 que Netflix avait déjà « une très grosse part de marché » et que ça « pourrait poser un problème ». Samedi dernier, Donald Trump s’était attaqué à l’une des membres du conseil d’administration de Netflix, Susan Rice, demandant qu’elle en soit exclue. Celle-ci avait affirmé dans un podcast que les entreprises qui ont « mis genou à terre face à Trump » auront à rendre des comptes si les démocrates gagnaient les élections de mi-mandat aux États-Unis.

Et mercredi, la famille Ellison en a remis une couche et a relevé son offre à 31 dollars par action. Cette offre inclut la reprise de la dette de Warner Bros et valorise l’entreprise autour de 110 milliards de dollars. Paramount Skydance jugeait de plus que son offre avait davantage de possibilités d’être autorisée par les régulateurs. « Nous sommes ravis que le conseil d’administration de Warner Bros ait unanimement confirmé la valeur supérieure de notre offre, qui apporte aux actionnaires de Warner Bros une valeur supérieure, une certitude et une rapidité de clôture », affirmait David Ellison dans le communiqué de l’entreprise.

Le texte précisait aussi que « le fonds Ellison Trust s’engage à fournir 45,7 milliards de dollars de capitaux propres, et Larry Ellison garantit cet engagement, y compris l’obligation d’apporter des fonds propres supplémentaires à Paramount dans la mesure nécessaire pour soutenir le certificat de solvabilité exigé par les banques prêteuses de Paramount ».

Une acquisition pas « indispensable » pour Netflix

Netflix déclare finalement que « cette transaction a toujours été considérée comme  » intéressante » à un prix raisonnable, et non comme « indispensable » à n’importe quel prix » dans son communiqué. Elle s’affiche comme « saine, solide et en pleine croissance organique, alimentée par [sa] plateforme et [son] service de streaming haut de gamme ».

Les investisseurs semblent avoir plutôt bien accueilli cette décision puisque, dans les échanges après-marché, les actions de Netflix bondissaient de 9 %. Du côté de la Paramount, le titre a augmenté de 6 % après une hausse de 10 % dans la journée.

David Zaslav, le CEO de Warner Bros, s’est rapidement affiché enthousiaste à l’idée de fusionner finalement avec l’entreprise dirigée par David Ellison : « Une fois que notre conseil d’administration aura voté en faveur de l’accord de fusion avec Paramount, cela créera une valeur considérable pour nos actionnaires », affirme-t-il au média spécialisé dans le business hollywoodien, Deadline. « Nous sommes motivés par le potentiel d’une alliance entre Paramount Skydance et Warner Bros. Discovery et sommes impatients de commencer à travailler ensemble pour raconter des histoires qui touchent le monde entier. »

NVIDIA dépasse Apple et devient le plus gros client de TSMC

27 février 2026 à 12:51

Décidément, l'année 2026 est celle de tous les records pour NVIDIA. Après avoir publié ce matin des résultats financiers stratosphériques, à relire ici : NVIDIA explose les compteurs en 2026, mais prévient : les GPU Gaming resteront sous tension, voilà que les verts s'offrent un nouveau titre : celui de plus gros client de TSMC, devant Apple. NVIDIA devient le client A de TSMC Selon des informations en provenance de Taïwan, NVIDIA aurait dépassé Apple en termes de revenus générés pour TSMC. Si le fondeur taïwanais ne cite jamais explicitement ses clients dans ses rapports financiers, préférant les désigner sous les termes client A ou client B, le CEO de NVIDIA, Jensen Huang, ou LHABN pour L'HOMME AU BLOUSON NOIR, aurait laissé entendre que son entreprise est désormais le premier client du géant de la gravure. Autrement dit, NVIDIA serait aujourd'hui le fameux client A dans les rapports financiers de TSMC. Un symbole fort qui illustre parfaitement le basculement actuel du marché des semi-conducteurs vers l'IA et les accélérateurs de calcul. […]

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Hop, +620 € pour le NVIDIA DGX Spark. Bah oui, ça coute cher 128 Go de LPDDR5X mon pov' môssieur, vous comprenez

Et une nouvelle augmentation de prix, une ! Ce n'est pas la première, et ce ne sera sans doute pas la dernière, mais en tout cas celle-ci n'est pas faite avec le dos de la cuillère. NVIDIA vient en effet, cette semaine, de prendre la décision d'augmenter le tarif officiel de son mini PC destiné à l'...

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