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Debian's Challenge When Its Developers Quietly Drift Away
Russian Spy Satellites Have Intercepted EU Communications Satellites
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Mesa 26.0-rc3 Released With More Graphics Driver Fixes
Intel Sends Out Initial Linux Patches For Xe3P_LPG Graphics With Nova Lake P
'Everyone is Stealing TV'
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Hardware & Co - Actualités
- Les chinois CXMT et YMTC prêts à profiter stratégiquement de la crise de la DRAM ?
Les chinois CXMT et YMTC prêts à profiter stratégiquement de la crise de la DRAM ?
Le média japonais Nikkei Asia rapporte que les principaux fabricants de DRAM chinois, CXMT et YMTC, auraient tous deux pris la décision d'aborder de manière "agressive" la pénurie actuelle de mémoire vive qui frappe le monde. Les deux sociétés y verraient l'occasion de tirer leur épingle du jeu et s...
As Software Stocks Slump, Investors Debate AI's Existential Threat
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Mesa Will Now Prevent Compiling With LTO Due To "Random Impossible-To-Debug Bugs"
ASUS : tour d'horizon de la X870E Glacial et du Ryuo IV SLC 360 ARGB
Aujourd'hui, on déballe deux pièces très "showcase" pour une config AM5 haut-de-gamme. D'un côté, la X870E Glacial d'ASUS, une carte mère E-ATX qui assume son côté vitrine avec un gros travail sur l'habillage et un écran intégré. Elle est belle, massive, avec des dissipateurs imposants et une finition vraiment soignée. De l'autre, le Ryuo IV SLC 360 ARGB, un AIO qui joue à fond la carte du visuel avec sa dalle AMOLED incurvée. Les deux produits partagent le même positionnement haut de gamme orienté affichage et esthétique, clairement pensés pour des builds où l'apparence compte autant que la performance. Bref, si vous cherchez du discret, passez votre chemin : ici, on assume le bling-bling premium. […]
Lire la suiteGIMP Post-3.2 Will Be Looking At Hardware Acceleration, Full CMYK & More
Anthropic Pledges To Keep Claude Ad-free, Calls AI Conversations a 'Space To Think'
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AceMagic Retro X3 : J’avais raison même si j’ai tort
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Le AceMagic Retro X3 vient prendre la place d’un AceMagic Retro X5 annoncé en janvier par la marque à la veille du CES 2026. Il y a un mois tout juste, j’anticipais que la version d’alors n’était probablement qu’un moyen de se faire de la pub à peu de frais. Ça n’a d’ailleurs pas loupé.
AceMagic Retro X5
Un mois plus tard donc, le X5 a disparu. Et avec lui son design trop fortement pompé des studios de Nintendo. La marque a bien dû lire la levée de boucliers lui expliquant qu’elle devait jeter son design aux oubliettes pour ne pas voir débarquer les avocats de la marque japonaise.
La NES
C’est donc la AceMagic Retro X3 qui est annoncée. Elle reprend la même idée d’une inspiration très empruntée à la NES des années 80. Mais dans une beaucoup plus faible mesure qu’il y a un mois. On passe du clonage à l’évocation dans un design qui s’épargnera de désagréables visites juridiques. Et je doute qu’on entende encore parler un jour de ce design beaucoup trop risqué pour le petit fabricant.
Le nouveau AceMagic Retro X3
Bienvenue donc au AceMagic Retro X3 qui change de forme et d’entrailles. Exit le Ryzen AI 9 HX 370, bienvenue au Ryzen 7 H 255. Le nouveau venu propose un design plus sobre, avec des notes colorées et des options qui évoquent la vieille console mais sans copier son design d’origine. Fini le logo rouge sur fond beige ou le châssis en biais. Adieu le bouton rouge intégré dans une bande sombre qui remonte sur le haut du boîtier. C’est désormais beaucoup plus sobre et classique.
À l’intérieur, on retrouve donc un Ryzen 7 H 255 Hawk Point. Une puce Zen4 développant 8 cœurs et 16 Threads associés à un circuit graphique Radeon 780M. Une puce qui développe 12 cœurs RDNA 3. Dépourvue de tout NPU, cette puce vise explicitement un marché très grand public pour des usages très variés, elle n’est pas la plus économe en énergie du portefeuille d’AMD avec 45W de TDP mais cela correspond bien à ce profil de minimachines.
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A côté de ce processeur, on retrouvera deux slots SODIMM pour de la DDR5-5600. Aucun montant de mémoire n’a été évoqué. Il est possible que le AceMagic Retro X3 soit livré avec 8/16/32 Go de DDR5 ou bien en mode Barebone. Auquel cas vous devrez aller vous-même acheter de la mémoire vive en bijouterie. Deux ports M.2 2280 NVMe PCIE 4.0 seront également disponibles ainsi qu’un module M.2 non détaillé embarquant une solution Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2.
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La connectique nous montre en façade un USB4, deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton de démarrage.
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A l’arrière, on note la présence de deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 2.0, un Ethernet 2.5 Gigabit, quatre USB 3.2 Type-A supplémentaires et un Antivol type Kensington Lock. La ventilation d’extraction d’air aura lieu sur le côté et vers l’arrière.
Acemagic M5
AceMagic Retro X3 : Un design qui sera sûrement recyclé
À ce moment du billet, vous devez vous être rendu compte que cet AceMagic Retro X3 ressemble tout de même énormément dans son intégration au modèle Acemagic M5 présenté pas plus tard qu’hier avec des puces Intel Raptor Lake. Il s’agit bien de la même composition de carte mère avec des évacuations sur les côtés, le bouton légèrement proéminent et une distribution des ports absolument identique. Une manière de limiter les coûts de production avec un châssis intérieur partagé et probablement le même système de refroidissement mis en commun.
Je ne serais pas surpris qu’un jour ou l’autre le AceMagic Retro X5 sous Ryzen AI 9 HX 370 soit commercialisé. Mais il devrait l’être dans le boitier du AceMagic Retro X3 et non pas dans celui mis en lumière en janvier.
AceMagic Retro X3 : J’avais raison même si j’ai tort © MiniMachines.net. 2025
Deezer démonétise 85 % des écoutes de morceaux générés par IA
♬ Slop ♬
Deezer a détecté que 39 % de toute la musique diffusée quotidiennement était générée par IA, et que les écoutes de ces morceaux pouvaient être boostées artificiellement jusqu’à 85 %. L’entreprise de streaming a donc décidé de démonétiser ces musiques à cette hauteur.
Deezer veut réguler l’utilisation de l’IA pour la génération de morceaux diffusés sur les plateformes de streaming. En juin dernier, l’entreprise expliquait avoir mis au point outil de détection et d’étiquetage automatique des contenus musicaux produits à 100 % par des modèles d’intelligence artificielle générative. Elle veut maintenant s’en servir pour décider de démonétiser une partie des vues des musiques que cet outil détecte.
Six mois après, l’entreprise revient avec des chiffres. Son outil lui a permis de détecter et d’étiqueter plus de 13,4 millions de titres IA. Et, « en janvier 2026, environ 60 000 titres générés par l’IA ont été diffusés chaque jour, soit environ 39 % de toute la musique diffusée quotidiennement », explique-t-elle.
« On ne pense pas que cela soit une très bonne chose pour l’industrie, car cela va entraîner une perte de confiance dans la valeur de la musique », affirme le directeur général de Deezer, Alexis Lanternier, au Figaro.
De la musique générée par IA pour créer de fausses écoutes
Mais surtout, pour l’entreprise, « la génération de faux streams reste la principale raison pour laquelle de la musique générée par l’IA est mise en ligne ». C’est-à-dire que pour Deezer, la plupart de la musique générée par IA n’est pas produite pour être vraiment écoutée mais pour engendrer des « écoutes » sur les plateformes de stream et les monétiser. Ainsi, elle explique que sur sa plateforme ce genre de fraude au stream ne représenterait que 8 % des écoutes en 2025, mais que sur les morceaux générés 100 % par IA, ce taux atteindrait jusqu’à 85 % la même année.
« La nouvelle technique des fraudeurs est de créer plein de chansons avec de l’IA, et de les faire écouter par des comptes utilisateurs qu’ils auront créés », explique toujours au Figaro Alexis Lanternier : « leur but est de comprendre comment les algorithmes de recommandation de musique fonctionnent. Ils cherchent à fabriquer un buzz artificiel afin que l’algorithme décide de mettre ces musiques dans ses playlists et dans ses recommandations d’écoute ».
Deezer se lance dans la vente de son outil de détection auprès des autres acteurs
« Bien sûr, chaque stream frauduleux que nous détectons est démonétisé afin que les redevances des artistes, auteurs-compositeurs et autres titulaires de droits humains ne soient pas affectées », explique-t-il dans le communiqué de l’entreprise. Ainsi, ces fameux 85 % de fausses écoutes de musiques générées par IA sont retirés de la monétisation par l’entreprise.
En juin, elle expliquait déjà qu’elle avait enlevé toutes ces musiques entièrement générées par IA de ses recommandations algorithmiques.
L’entreprise espère convaincre les autres acteurs de la musique en ligne de s’aligner sur ses pratiques. Si, dans son communiqué, elle dit « ouvrir » « sa technologie de détection à l’industrie musicale », le terme n’est pas utilisé comme dans le monde du libre.
Ici Deezer se lance « dans la vente de sa technologie de détection de l’IA, offrant ainsi à l’ensemble du secteur musical une option pour favoriser la transparence dans le streaming musical et réduire les incitations à la fraude musicale par l’IA ». Elle espère convaincre des acteurs de la distribution comme CD Baby ou DistroKid, glisse-t-elle à nos consœurs du Figaro en ajoutant que la Sacem a déjà signé un contrat avec la plateforme.
Deezer démonétise 85 % des écoutes de morceaux générés par IA
♬ Slop ♬
Deezer a détecté que 39 % de toute la musique diffusée quotidiennement était générée par IA, et que les écoutes de ces morceaux pouvaient être boostées artificiellement jusqu’à 85 %. L’entreprise de streaming a donc décidé de démonétiser ces musiques à cette hauteur.
Deezer veut réguler l’utilisation de l’IA pour la génération de morceaux diffusés sur les plateformes de streaming. En juin dernier, l’entreprise expliquait avoir mis au point outil de détection et d’étiquetage automatique des contenus musicaux produits à 100 % par des modèles d’intelligence artificielle générative. Elle veut maintenant s’en servir pour décider de démonétiser une partie des vues des musiques que cet outil détecte.
Six mois après, l’entreprise revient avec des chiffres. Son outil lui a permis de détecter et d’étiqueter plus de 13,4 millions de titres IA. Et, « en janvier 2026, environ 60 000 titres générés par l’IA ont été diffusés chaque jour, soit environ 39 % de toute la musique diffusée quotidiennement », explique-t-elle.
« On ne pense pas que cela soit une très bonne chose pour l’industrie, car cela va entraîner une perte de confiance dans la valeur de la musique », affirme le directeur général de Deezer, Alexis Lanternier, au Figaro.
De la musique générée par IA pour créer de fausses écoutes
Mais surtout, pour l’entreprise, « la génération de faux streams reste la principale raison pour laquelle de la musique générée par l’IA est mise en ligne ». C’est-à-dire que pour Deezer, la plupart de la musique générée par IA n’est pas produite pour être vraiment écoutée mais pour engendrer des « écoutes » sur les plateformes de stream et les monétiser. Ainsi, elle explique que sur sa plateforme ce genre de fraude au stream ne représenterait que 8 % des écoutes en 2025, mais que sur les morceaux générés 100 % par IA, ce taux atteindrait jusqu’à 85 % la même année.
« La nouvelle technique des fraudeurs est de créer plein de chansons avec de l’IA, et de les faire écouter par des comptes utilisateurs qu’ils auront créés », explique toujours au Figaro Alexis Lanternier : « leur but est de comprendre comment les algorithmes de recommandation de musique fonctionnent. Ils cherchent à fabriquer un buzz artificiel afin que l’algorithme décide de mettre ces musiques dans ses playlists et dans ses recommandations d’écoute ».
Deezer se lance dans la vente de son outil de détection auprès des autres acteurs
« Bien sûr, chaque stream frauduleux que nous détectons est démonétisé afin que les redevances des artistes, auteurs-compositeurs et autres titulaires de droits humains ne soient pas affectées », explique-t-il dans le communiqué de l’entreprise. Ainsi, ces fameux 85 % de fausses écoutes de musiques générées par IA sont retirés de la monétisation par l’entreprise.
En juin, elle expliquait déjà qu’elle avait enlevé toutes ces musiques entièrement générées par IA de ses recommandations algorithmiques.
L’entreprise espère convaincre les autres acteurs de la musique en ligne de s’aligner sur ses pratiques. Si, dans son communiqué, elle dit « ouvrir » « sa technologie de détection à l’industrie musicale », le terme n’est pas utilisé comme dans le monde du libre.
Ici Deezer se lance « dans la vente de sa technologie de détection de l’IA, offrant ainsi à l’ensemble du secteur musical une option pour favoriser la transparence dans le streaming musical et réduire les incitations à la fraude musicale par l’IA ». Elle espère convaincre des acteurs de la distribution comme CD Baby ou DistroKid, glisse-t-elle à nos consœurs du Figaro en ajoutant que la Sacem a déjà signé un contrat avec la plateforme.
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Hardware & Co - Actualités
- AMD lance un autre refresh, côté FPGA cette fois-ci : dites bonjour aux AMD Kintex UltraScale+ Gen 2
AMD lance un autre refresh, côté FPGA cette fois-ci : dites bonjour aux AMD Kintex UltraScale+ Gen 2
Dans le monde des puces de calcul, nous vous causons couramment des CPU et GPU, parfois d’ASIC (ces circuits électroniques dédiés à une utilisation propre, par exemple les display scalers de Mediatek intégrés dans les écrans Pulsar de NVIDIA), mais il existe une quatrième famille de puce encore plus...
☕️ Texas Instruments rachète Silicon Labs pour 7,5 milliards de dollars
Poids lourd des semiconducteurs analogiques (17,68 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2025), Texas Instruments ajoute une corde à son arc en formalisant, mercredi 4 février, un projet d’acquisition de son concurrent et compatriote Silicon Labs.
L’opération, réalisée intégralement en cash, est annoncée à 231 dollars par titre Silicon Labs, soit une valorisation globale d’environ 7,5 milliards de dollars pour cette entreprise de semiconducteurs dédiés aux problématiques de connectivité sans fil, notamment dans l’univers de l’Internet des objets (IoT).
« Le portefeuille de solutions de connectivité sans fil embarquées de pointe de Silicon Labs renforce notre technologie et notre propriété intellectuelle, nous permettant d’accroître notre capacité de production et de mieux servir nos clients », commente l’acquéreur.

Texas Instruments précise par ailleurs que ses capacités industrielles sont tout à fait adaptées à la production des puces brevetées par Silicon Labs. L’entreprise (784,8 millions de dollars de chiffre d’affaires), cotée au Nasdaq et détenue principalement par de grands fonds institutionnels américains, opère en effet principalement sur un mode fabless : elle conçoit et commercialise des puces, mais en sous-traite la fabrication à des fondeurs spécialisés.
La synergie a d’autant plus de sens que Texas Instruments a, en partie pour répondre aux souhaits de l’administration Trump et conserver le bénéfice de certaines aides financières, engagé un plan d’investissement dans ses usines aux États-Unis à l’été 2025.
☕️ Texas Instruments rachète Silicon Labs pour 7,5 milliards de dollars
Poids lourd des semiconducteurs analogiques (17,68 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2025), Texas Instruments ajoute une corde à son arc en formalisant, mercredi 4 février, un projet d’acquisition de son concurrent et compatriote Silicon Labs.
L’opération, réalisée intégralement en cash, est annoncée à 231 dollars par titre Silicon Labs, soit une valorisation globale d’environ 7,5 milliards de dollars pour cette entreprise de semiconducteurs dédiés aux problématiques de connectivité sans fil, notamment dans l’univers de l’Internet des objets (IoT).
« Le portefeuille de solutions de connectivité sans fil embarquées de pointe de Silicon Labs renforce notre technologie et notre propriété intellectuelle, nous permettant d’accroître notre capacité de production et de mieux servir nos clients », commente l’acquéreur.

Texas Instruments précise par ailleurs que ses capacités industrielles sont tout à fait adaptées à la production des puces brevetées par Silicon Labs. L’entreprise (784,8 millions de dollars de chiffre d’affaires), cotée au Nasdaq et détenue principalement par de grands fonds institutionnels américains, opère en effet principalement sur un mode fabless : elle conçoit et commercialise des puces, mais en sous-traite la fabrication à des fondeurs spécialisés.
La synergie a d’autant plus de sens que Texas Instruments a, en partie pour répondre aux souhaits de l’administration Trump et conserver le bénéfice de certaines aides financières, engagé un plan d’investissement dans ses usines aux États-Unis à l’été 2025.
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