NASA Will Finally Let Its Astronauts Bring iPhones To the Moon
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S'il y a des choses que l'on peut reprocher à Noctua, comme le fait d'être systématiquement en retard quant aux fenêtres de lancement prévues pour ses produits, elle a évidemment également de nombreuses qualités qui font son succès. Au-delà des évidences comme la qualité et le soin apporté à la conc...
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Oyez ! Oyez ! Braves gens. En ce 5 février de l'an de grâce 2026, ASRock s'exprime sur des soucis que pourraient rencontrer ses cartes mères AM5 avec les processeurs AMD Ryzen 9000. Cela fait maintenant un an déjà que la firme fait tourner un peu tout le monde en bourrique, avec des déclarations par...
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Le pack Ensemble Rétro Empoisonné, à destination du jeu Pixel Gun 3D vous est offert parle store d'Epic Games, le pack se récupère ici, durant les sept prochains jours, jusqu'au 12 février 2026, 17 heures et le jeu de base se trouve ici, ce dernier est gratuit. Ensemble Rétro Empoisonné Fais un bond dans le passé et avance au combat avec l'Ensemble Rétro Empoisonné, inspiré par la Saison Arcade électrisante. Cette collection est un hommage parfait au monde néon des jeux rétro, mêlant charme classique et létalité futuriste. Chaque arme de ce set a été minutieusement rééquilibrée et inflige désormais des dégâts de poison supplémentaires, transformant chaque affrontement en un jeu de survie mortel. Dans ce set, tu trouveras : Aube Numérique Empoisonnée Cycler Laser Empoisonné Impulseur d'Onde Empoisonné […]
Lire la suiteLe premier jeu offert par le store d'Epic Games est un certain Botany Manor, l'ajout se passe ici et vous avez une semaine, soit jusqu'au 12 février, 17 heures ! Ce jeu d'aventure et exploration vous permet d'incarner Arabella Greene, une botaniste à la retraite, qui demeure dans un somptueux manoir anglais, durant le dix-neuvième siècle, votre quête sera de déterminer l'habitat idéal pour chacune de votre plante, divers indices étant disséminés dans votre domaine. Le jeu promet une exploration poussée, ainsi qu'une certaine poésie. […]
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Comme le GMKtec K13, le Chuwi AuBox X1 fait main basse sur une puce Lunar Lake en embarquant un Core Ultra 5 226V. Le constructeur a probablement choisi ces puces pour la même raison. Avec leur mémoire embarquée, les puces d’Intel se révèlent désormais plus intéressantes qu’autrefois.
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Le Chuwi AuBox X1 est mis en avant comme un MiniPC très orienté IA. La marque reprend en effet le discours d’Intel qui cumule les capacités de calcul des différents composants de son circuit. Avec un NPU capable de proposer 40 TOPS Int8 et un circuit graphique Intel Arc 130V qui développe 53 TOPS Int8 tout en ajoutant les possibilités du circuit de base composé de 4 cœurs P et 4 cœurs LPE, l’ensemble parvient à un maximum théorique de 97 TOPS Int8.
Ce résultat n’est uniquement possible que si l’on exploite la machine à aucune autre tâche que du calcul d’IA. Si on pilote un programme 2D, 3D, un jeu ou de la vidéo, les performances seront tout à fait différentes.
Chuwi AuBox X1
Difficile de dire exactement comment le Chuwi AuBox X1 va se présenter au public car si ses capacités sont intéressantes, le goulet d’étranglement d’un usage de type LLM se situera au niveau de la mémoire vive embarquée. La puce Lunar Lake propose 16 Go de LPDDR5x-8533 et ne souffrira aucune évolution. Or cette capacité est très limitée pour un usage d’IA générative. C’est probablement pour cela que Chuwi met en avant la solution Copilot pour son MiniPC. Esperant ainsi trouver un public à la recherche de ce type d’usages. Le stockage sera confié à deux ports M.2 2280, le premier en NVMe PCIe 5.0 x4 et le second en NVMe PCIe 4.0 x2.
On ne sait pas grand chose d’autre pour le moment sur le MiniPC si ce n’est qu’il est prévu pour mars sous Windows 11 a un prix encore flou se situant entre 600 et 700$ HT. L’engin mesurera 12.84 cm de large comme de profondeur pour 4 cm d’épaisseur. Sa connectique devrait proposer un port USB4, un USB 3.2 Gen2 Type-A, quatre USB 3.2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, deux HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4, un Ethernet 2.5 Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. L’alimentation de l’ensemble se fera par une prise USB Type-C dédiée.
Chuwi AuBox X1 : un MiniPC Core Ultra 5 226V prévu pour mars © MiniMachines.net. 2025
Les services de l’immigration et des douanes s’intéressent aux données collectées par les sociétés de technologies publicitaires pour renforcer leurs pratiques d’enquête.
Les données sensibles récupérées par l’industrie publicitaire peuvent-elles servir des enquêtes menées par les autorités gouvernementales ? Si l’on en croit le service de l’immigration et des douanes (Immigration and Customs Enforcement, ICE) des États-Unis, la réponse pourrait être : oui.
L’émanation de son ministère de l’Intérieur (DHS, Department of Homeland Security) cherche en effet à mettre la main sur les vastes sommes de données de localisation que s’échangent des courtiers de données publicitaires. Présentée comme une étude de marché plutôt qu’un appel d’offres, une récente Request for Information (RFI) de l’entité indique en effet rechercher des renseignements « d’entreprises conformes aux normes de l’AdTech et de services de données de localisation ».
En parallèle, le DHS a tenté à plusieurs reprises d’obtenir des informations sur des comptes de réseaux sociaux critiquant le gouvernement Trump. De manière moins publique, rapporte TechCrunch, ses services se sont adressés à Meta, Google et d’autres pour obtenir des informations sur les comptes d’opposants au président des États-Unis, ou le contenu de leurs échanges en ligne – des requêtes contestées en justice par des ONG, dont l’American Civil Liberties Union (ACLU).
Le document a été émis par le service des enquêtes du ministère de l’Intérieur (Homeland Security Investigations) des États-Unis, relève Biometric Update, ce qui souligne un intérêt actif des services de l’ICE pour des démonstrations de plateformes et d’outils permettant d’accéder à ce type de données.
Comme toutes les RFI, elle précise néanmoins, en majuscule : « IL S’AGIT UNIQUEMENT D’UNE DEMANDE D’INFORMATIONS. Il ne s’agit pas d’un appel d’offres. Cette demande d’informations est uniquement destinée à des fins d’étude de marché, de planification et de collecte d’informations. »
Plus loin, l’ICE explique travailler avec un « volume croissant de dossiers criminels, civils, légaux et administratifs venus de multiples sources internes et externes ». Et déclare chercher à estimer si le marché de l’adtech (technologies publicitaires) propose « des solutions commerciales prêtes à l’emploi existantes et émergentes comparables à celles proposées par les grands fournisseurs de données d’enquête et d’analyses juridiques/de risques ».
L’écosystème de l’ « adtech » est composé d’une multitude de sociétés aussi bien spécialisées dans le logiciel, les plateformes d’analyse de données, que des courtiers de données. Des sociétés comme Gravy Analytics, Datastream, ou l’américain Xander ont ainsi pour activité de réunir des données publicitaires de multiples origines en de vastes jeux de données qu’elles redistribuent ensuite à leurs clients, souvent pour leur permettre de viser plus précisément des « segments d’audience ».
Comme l’ont montré de multiples enquêtes, leurs pratiques de collectes de données de localisation, d’identifiants d’équipements, d’adresses IP ou autres peuvent se révéler très invasives, y compris dans des pays protégés par le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), comme en Union européenne, ou par des textes similaires.
L’ICE est d’ailleurs loin d’être le premier service à s’intéresser à ce type de jeu de données. En 2022, l’Electronic Frontier Foundation constatait qu’un petit courtier nommé Fog Reveal (Dissipation de brouillard) revendait aux forces de l’ordre locales des milliards de données géolocalisées. Concrètement, ce type d’outil permet de géolocaliser un téléphone portable, sans que les autorités n’aient nécessairement les mandats de perquisition appropriés.
Dans un colloque organisé en 2024 par la CNIL et la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), le directeur général de la Sécurité extérieure (DGSE) Nicolas Lerner avait évoqué le boom de ce que les professionnels du renseignement qualifient d’ADINT (pour Advertising Intelligence). Une pratique qui peut d’ailleurs aussi bien compromettre la sécurité des personnels des armées ou de services de renseignement que celle des citoyens, comme l’ont démontré des journalistes allemands de Bayerischer Rundfunk et netzpolitik.org.
En un simple coup de téléphone, l’un d’eux avait en effet obtenu un fichier de 3,6 milliards de points de localisation via la plateforme Datarade, ce qui avait notamment permis de repérer des dizaines d’appareils (et leurs mouvements) dans des établissements soupçonnés d’accueillir des membres de la NSA, ou encore dans une base aérienne cruciale dans les opérations de drones américaines.
Dans le cas présent, cela dit, l’intérêt exprimé par l’ICE ne peut se lire sans évoquer le croisement de jeux de données sensibles déjà réalisé par l’éphémère ministère de l’efficacité gouvernementale (DOGE) dans les premiers mois du second mandat de Donald Trump. Ni sans être rapproché des actions violentes de l’ICE contre des citoyens des États-Unis comme des ressortissants d’autres pays présents sur le territoire.
Les services de l’immigration et des douanes s’intéressent aux données collectées par les sociétés de technologies publicitaires pour renforcer leurs pratiques d’enquête.
Les données sensibles récupérées par l’industrie publicitaire peuvent-elles servir des enquêtes menées par les autorités gouvernementales ? Si l’on en croit le service de l’immigration et des douanes (Immigration and Customs Enforcement, ICE) des États-Unis, la réponse pourrait être : oui.
L’émanation de son ministère de l’Intérieur (DHS, Department of Homeland Security) cherche en effet à mettre la main sur les vastes sommes de données de localisation que s’échangent des courtiers de données publicitaires. Présentée comme une étude de marché plutôt qu’un appel d’offres, une récente Request for Information (RFI) de l’entité indique en effet rechercher des renseignements « d’entreprises conformes aux normes de l’AdTech et de services de données de localisation ».
En parallèle, le DHS a tenté à plusieurs reprises d’obtenir des informations sur des comptes de réseaux sociaux critiquant le gouvernement Trump. De manière moins publique, rapporte TechCrunch, ses services se sont adressés à Meta, Google et d’autres pour obtenir des informations sur les comptes d’opposants au président des États-Unis, ou le contenu de leurs échanges en ligne – des requêtes contestées en justice par des ONG, dont l’American Civil Liberties Union (ACLU).
Le document a été émis par le service des enquêtes du ministère de l’Intérieur (Homeland Security Investigations) des États-Unis, relève Biometric Update, ce qui souligne un intérêt actif des services de l’ICE pour des démonstrations de plateformes et d’outils permettant d’accéder à ce type de données.
Comme toutes les RFI, elle précise néanmoins, en majuscule : « IL S’AGIT UNIQUEMENT D’UNE DEMANDE D’INFORMATIONS. Il ne s’agit pas d’un appel d’offres. Cette demande d’informations est uniquement destinée à des fins d’étude de marché, de planification et de collecte d’informations. »
Plus loin, l’ICE explique travailler avec un « volume croissant de dossiers criminels, civils, légaux et administratifs venus de multiples sources internes et externes ». Et déclare chercher à estimer si le marché de l’adtech (technologies publicitaires) propose « des solutions commerciales prêtes à l’emploi existantes et émergentes comparables à celles proposées par les grands fournisseurs de données d’enquête et d’analyses juridiques/de risques ».
L’écosystème de l’ « adtech » est composé d’une multitude de sociétés aussi bien spécialisées dans le logiciel, les plateformes d’analyse de données, que des courtiers de données. Des sociétés comme Gravy Analytics, Datastream, ou l’américain Xander ont ainsi pour activité de réunir des données publicitaires de multiples origines en de vastes jeux de données qu’elles redistribuent ensuite à leurs clients, souvent pour leur permettre de viser plus précisément des « segments d’audience ».
Comme l’ont montré de multiples enquêtes, leurs pratiques de collectes de données de localisation, d’identifiants d’équipements, d’adresses IP ou autres peuvent se révéler très invasives, y compris dans des pays protégés par le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), comme en Union européenne, ou par des textes similaires.
L’ICE est d’ailleurs loin d’être le premier service à s’intéresser à ce type de jeu de données. En 2022, l’Electronic Frontier Foundation constatait qu’un petit courtier nommé Fog Reveal (Dissipation de brouillard) revendait aux forces de l’ordre locales des milliards de données géolocalisées. Concrètement, ce type d’outil permet de géolocaliser un téléphone portable, sans que les autorités n’aient nécessairement les mandats de perquisition appropriés.
Dans un colloque organisé en 2024 par la CNIL et la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), le directeur général de la Sécurité extérieure (DGSE) Nicolas Lerner avait évoqué le boom de ce que les professionnels du renseignement qualifient d’ADINT (pour Advertising Intelligence). Une pratique qui peut d’ailleurs aussi bien compromettre la sécurité des personnels des armées ou de services de renseignement que celle des citoyens, comme l’ont démontré des journalistes allemands de Bayerischer Rundfunk et netzpolitik.org.
En un simple coup de téléphone, l’un d’eux avait en effet obtenu un fichier de 3,6 milliards de points de localisation via la plateforme Datarade, ce qui avait notamment permis de repérer des dizaines d’appareils (et leurs mouvements) dans des établissements soupçonnés d’accueillir des membres de la NSA, ou encore dans une base aérienne cruciale dans les opérations de drones américaines.
Dans le cas présent, cela dit, l’intérêt exprimé par l’ICE ne peut se lire sans évoquer le croisement de jeux de données sensibles déjà réalisé par l’éphémère ministère de l’efficacité gouvernementale (DOGE) dans les premiers mois du second mandat de Donald Trump. Ni sans être rapproché des actions violentes de l’ICE contre des citoyens des États-Unis comme des ressortissants d’autres pays présents sur le territoire.
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Le 2 février 2026, Intel dévoilait sa nouvelle gamme de processeurs Xeon "abordables" pour les stations de travail : les Xeon 600. Un lancement qui s'est accompagné comme souvent d'une petite vague de sponsoring d'overclockeurs réputés, histoire de voir s'il y avait moyen de gratter quelques records...
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Avec 20 000 mAh et la possibilité de charger en 65 W, cette batterie Cuktech offre du souffle supplémentaire à tous vos appareils : smartphone, portable ou console. Elle propose un écran qui affichera sa capacité de charge restante et embarque trois connecteurs pour piloter divers besoins. Le port USB Type-C de base permet une charge en 65 W, les USB Type-A et Type C secondaires de fournir du 35 W. La batterie est également capable de s’adapter aux appareils nécessitant une recharge plus lente. La Cucktec sera remise à flots très rapidement, moins de deux heures pour passer de 0 à 100%, si vous l’alimentez avec une puissance de 65 W en Power Delivery 3.0. La batterie mesure 15.2 cm de long pour 4.4 cm de large et de profondeur. Elle pèse 489 g. Elle est livrée avec un câble USB Type-C performant pour 35.14€.
Bon Flan : la batterie Cuktech 15 SE 20 000 mAh 65W à 35€ 🍮 © MiniMachines.net. 2025
Après ASUS la semaine dernière, c'est au tour d'ASRock de communiquer à propos des processeurs AMD Ryzen qui rendent l'âme sur ses cartes mères. Si le phénomène reste marginal, il dure depuis un petit moment maintenant et on voit régulièrement apparaitre des nouvelles sur les réseaux sociaux. Peu importe le processeur dans la série Ryzen 9000, peu importe la carte mère compatible qui va avec, les mauvaises nouvelles se suivent avec, par exemple, pas moins de cinq remontées il y a tout juste deux jours. Bonne nouvelle donc, ASRock se penche sur la question. Mauvaise nouvelle, la marque n'avance pas grand chose en suggretions... TAIPEI, Taiwan, 5th February, 2026 - ASRock is closely monitoring recent discussions regarding the performance and behavior of AMD Ryzen 9000 series processors on ASRock AMD platforms. In response to these reports, we have implemented comprehensive internal reviews and rigorous verification processes. We have been working in seamless coordination with AMD continuously to further validate system performance across a wide range of hardware configurations, while optimizing BIOS and enhancing overall system stability. […]
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