Cloudflare Appeals Piracy Shield Fine, Hopes To Kill Italy's Site-Blocking Law
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Cakez est un "petit" (nous ne lui ferons certainement pas offense avec cet adjectif) développeur indépendant allemand, qui se présente lui-même comme "un gars comme les autres qui ont décidé d'apprendre le C++ pour réaliser un jeu". Depuis fin 2021, il partage sur les réseaux sociaux son épopée, ave...
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Une nouvelle rumeur autour de la gamme Ryzen 9000 vient de faire surface. Cette fois, l'information nous vient de VideoCardz, qui relaie un message publié sur X par chi11eddog. Le tweet en question mentionne deux références inédites chez AMD, à savoir les Ryzen 7 9750X et Ryzen 5 9650X, avec à la clé des caractéristiques qui suggèrent des variantes plus offensives que les modèles déjà connus sur ce segment. D'après les informations relayées, le Ryzen 7 9750X embarquerait 8 curs et 16 threads, avec 32 Mo de cache L3, une fréquence de base de 4,2 GHz et un boost pouvant grimper jusqu'à 5,6 GHz. De son côté, le Ryzen 5 9650X serait annoncé avec 6 curs et 12 threads, toujours 32 Mo de cache L3, une fréquence de base de 4,3 GHz et un boost atteignant 5,5 GHz. Le point le plus marquant reste toutefois le TDP de 120 W attribué aux deux puces, un niveau nettement supérieur à celui des références 65 W qui occupent aujourd'hui cette tranche de la gamme Ryzen 9000. […]
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La Ligue de football professionnel (LFP) s’est félicitée mercredi de la sanction, par le parquet d’Arras, d’une vingtaine d’utilisateurs de boîtiers IPTV permettant d’accéder gratuitement aux chaines payantes. Ils devront s’acquitter d’amendes comprises entre 300 et 400 euros.
Les sommes sont dérisoires au regard des revenus du football professionnel, mais la peine revêt une portée hautement symbolique pour la LFP : la justice vient en effet de sanctionner des utilisateurs finaux de ces fameux boîtiers IPTV qui font trembler les diffuseurs de la télévision payante.
Relayée par la LFP mercredi 18 mars au soir, la décision émane du parquet d’Arras. Ce dernier a en effet diligenté plusieurs enquêtes sur les réseaux qui prospèrent autour de la vente et de la promotion de ces petites box, souvent sous Android, qui ouvrent un accès à un très large panel de chaînes de télévision payante du monde entier, en échange d’un abonnement de quelques euros par mois.
Si la procédure pénale engagée spécifiquement par la LFP cible des prévenus « soupçonnés de revente d’abonnements IPTV illégaux », l’enquête a également permis d’identifier des usagers, et c’est à ces derniers que le parquet d’Arras a proposé une mesure de composition pénale : accepter une amende, comprise ici entre 300 et 400 euros, pour éviter un procès pénal.
« Ces mesures s’appuient sur l’article 79 - 4 de la loi de 1986 », précise la LFP. Le texte en question prévoit une amende pouvant atteindre 7 500 euros pour les usagers d’un dispositif « conçu, en tout ou partie, pour capter frauduleusement des programmes télédiffusés, lorsque ces programmes sont réservés à un public déterminé qui y accède moyennant une rémunération versée à l’exploitant du service ».
La LFP réaffirme sa détermination à utiliser tous les moyens légaux à sa disposition :
« La lutte contre le piratage constitue une priorité absolue pour le groupe LFP. De nombreuses actions pénales ciblant les revendeurs d’abonnements IPTV sont ainsi engagées, et leurs clients peuvent, à ce titre, être entendus et poursuivis. »
Elle profite de l’occasion pour rappeler sa demande, récurrente, de moyens d’action accrus, « en créant de nouvelles incriminations pénales spécifiques dans le Code du sport, et d’autre part, en mettant en place un dispositif de blocage automatisé en temps réel ».
Les acteurs de la télévision payante et tout particulièrement les diffuseurs sportifs sont pour l’instant tenus d’obtenir des ordonnances de blocage, qui supposent un examen par le tribunal judiciaire, et les contraignent à multiplier les procédures pour, par exemple, obtenir que les fournisseurs de VPN soient, eux aussi, astreints à bloquer les sites litigieux.
À l’appui de leurs arguments, les diffuseurs rappellent régulièrement que le marché de l’IPTV représente une surface importante, et mobilise de véritables réseaux organisés. En 2024, une enquête de la police italienne et d’Europol a amené de l’eau à leur moulin en révélant les contours d’un trafic qui représentait 22 millions de clients et quelque 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel.
Plus récemment, DAZN s’est offert les services de quelques experts-conseils pour tenter de chiffrer le manque à gagner lié au piratage des chaînes payantes. Selon le rapport réalisé pour la chaîne britannique, relayé en novembre dernier par l’Équipe, plus de 8 millions de boîtiers IPTV étaient en circulation en France. Associés à un abonnement estimé à 50 euros par an, ils généreraient dans leur ensemble un volume d’affaires de l’ordre de 400 millions d’euros pour les réseaux commercialisant ces services.
Le contexte est particulièrement crucial pour la LFP puisque cette dernière a lancé, en juillet dernier, sa propre plateforme de diffusion payante dédiée au championnat français, Ligue1+.
La Ligue de football professionnel (LFP) s’est félicitée mercredi de la sanction, par le parquet d’Arras, d’une vingtaine d’utilisateurs de boîtiers IPTV permettant d’accéder gratuitement aux chaines payantes. Ils devront s’acquitter d’amendes comprises entre 300 et 400 euros.
Les sommes sont dérisoires au regard des revenus du football professionnel, mais la peine revêt une portée hautement symbolique pour la LFP : la justice vient en effet de sanctionner des utilisateurs finaux de ces fameux boîtiers IPTV qui font trembler les diffuseurs de la télévision payante.
Relayée par la LFP mercredi 18 mars au soir, la décision émane du parquet d’Arras. Ce dernier a en effet diligenté plusieurs enquêtes sur les réseaux qui prospèrent autour de la vente et de la promotion de ces petites box, souvent sous Android, qui ouvrent un accès à un très large panel de chaînes de télévision payante du monde entier, en échange d’un abonnement de quelques euros par mois.
Si la procédure pénale engagée spécifiquement par la LFP cible des prévenus « soupçonnés de revente d’abonnements IPTV illégaux », l’enquête a également permis d’identifier des usagers, et c’est à ces derniers que le parquet d’Arras a proposé une mesure de composition pénale : accepter une amende, comprise ici entre 300 et 400 euros, pour éviter un procès pénal.
« Ces mesures s’appuient sur l’article 79 - 4 de la loi de 1986 », précise la LFP. Le texte en question prévoit une amende pouvant atteindre 7 500 euros pour les usagers d’un dispositif « conçu, en tout ou partie, pour capter frauduleusement des programmes télédiffusés, lorsque ces programmes sont réservés à un public déterminé qui y accède moyennant une rémunération versée à l’exploitant du service ».
La LFP réaffirme sa détermination à utiliser tous les moyens légaux à sa disposition :
« La lutte contre le piratage constitue une priorité absolue pour le groupe LFP. De nombreuses actions pénales ciblant les revendeurs d’abonnements IPTV sont ainsi engagées, et leurs clients peuvent, à ce titre, être entendus et poursuivis. »
Elle profite de l’occasion pour rappeler sa demande, récurrente, de moyens d’action accrus, « en créant de nouvelles incriminations pénales spécifiques dans le Code du sport, et d’autre part, en mettant en place un dispositif de blocage automatisé en temps réel ».
Les acteurs de la télévision payante et tout particulièrement les diffuseurs sportifs sont pour l’instant tenus d’obtenir des ordonnances de blocage, qui supposent un examen par le tribunal judiciaire, et les contraignent à multiplier les procédures pour, par exemple, obtenir que les fournisseurs de VPN soient, eux aussi, astreints à bloquer les sites litigieux.
À l’appui de leurs arguments, les diffuseurs rappellent régulièrement que le marché de l’IPTV représente une surface importante, et mobilise de véritables réseaux organisés. En 2024, une enquête de la police italienne et d’Europol a amené de l’eau à leur moulin en révélant les contours d’un trafic qui représentait 22 millions de clients et quelque 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel.
Plus récemment, DAZN s’est offert les services de quelques experts-conseils pour tenter de chiffrer le manque à gagner lié au piratage des chaînes payantes. Selon le rapport réalisé pour la chaîne britannique, relayé en novembre dernier par l’Équipe, plus de 8 millions de boîtiers IPTV étaient en circulation en France. Associés à un abonnement estimé à 50 euros par an, ils généreraient dans leur ensemble un volume d’affaires de l’ordre de 400 millions d’euros pour les réseaux commercialisant ces services.
Le contexte est particulièrement crucial pour la LFP puisque cette dernière a lancé, en juillet dernier, sa propre plateforme de diffusion payante dédiée au championnat français, Ligue1+.
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Le 6 mars dernier débutait le Chuwigate : nous apprenions qu’un ordinateur Chuwi Corebook X annoncé sous processeur AMD Ryzen 5 7430U était en fait livré avec un Ryzen 5 5500U plus ancien et moins rapide. Le BIOS de la machine avait, semble t-il, été maquillé pour indiquer la présence d’une autre puce. Quelques jours plus tard, c’était au tour du Chuwi Corebook Plus de subir le même examen et d’être également disqualifié pour le même motif.
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Ce Chuwigate a fait beaucoup de bruit et la marque semble avoir demandé à différents sites de retirer ces informations de leurs pages. Aujourd’hui, c’est au tour d’AMD de faire un premier point sur la situation. AMD communique ainsi :
« Nous avons récemment appris que CHUWI avait frauduleusement indiqué un produit AMD Ryzen 5 5500U comme un Ryzen 5 7430U sans autorisation. AMD n’a en aucun cas autorisé ou validé ce type de comportement. Pas plus qu’il n’a pris part dans l’étiquetage ou la décision promotionnelle de ce type de communication. AMD est totalement étranger à ce problème.
AMD a des règles strictes et claires concernant l’usage, l’appellation et l’étiquetage de ses différents produits. Une utilisation non autorisée de ses appellations et l’usage de fausse étiquettes pouvant provoquer des perturbations dans le fonctionnement normal du marché tout en trompant le consommateur.
Nous avons toujours attaché une grande importance à la transparence et à l’authenticité des informations produit. Et nous sommes déterminés a protéger un marché équitable et juste ainsi qu’a protéger les droits et intérêts des utilisateurs. Notre société a pris ce problème très au sérieux et se réserve le droit de toute action en justice contre les parties concernées.«
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J’enquête en ce moment sur cette affaire et Chuwi doit m’envoyer une communication officielle sur celle-ci. D’apres plusieurs sources locales, le fabricant de Chuwi pour sa gamme de portables est un industriel indépendant qui agit pour de nombreuses autres marques Chinoises. Il propose des designs que l’on va retrouver chez d’autres fabricants et se charge des opérations de A à Z. Cela ne concerne pas tout le catalogue de la marque et certaines de ses machines portables sont fabriquées par d’autres acteurs. Ses MiniPC sont issus d’autres sources.
La grande question est donc de savoir si Chuwi a bien été au cœur de la pratique consistant à maquiller un processeur pour un autre ou si la marque a été elle même flouée par un fabricant peu scrupuleux. Entendons nous bien, qu’ils aient ou non été les commanditaires de la décision de ce changement de puce, leur responsabilité reste pleine et entière. C’est la marque qui signe les produits.
Mais si ils ont bien une responsabilité en tant que marque, ils ont également pu être floués par un fabricant peu scrupuleux. Savoir si c’est Chuwi qui a choisi cette méthode ou si elle en subit les conséquences change la perspective de responsabilité. On passe d’un défaut de tromperie volontaire sur la marchandise à un manque de suivi et de vérification des machines vendues. Un manque de rigueur sur le contrôle de la production. Si le premier est impardonnable, le second peut éventuellement être réparé d’une manière ou d’une autre.
Au passage : Indice de réparabilité 9.9/10 ????
Ce que cela indique, c’est que d’autres portables chinois d’autres marques pourraient également être « touchés » par ce problème et au lieu d’un Chuwigate on se retrouve avec une multitude de modèles de différents constructeurs empêtrés dans ce scandale. La marque Ninkear serait également fabriquée par le même constructeur et si, pour le moment, aucune machine de cette marque ne semble concernée, certains revendeurs semblent bien se mélanger les pinceaux quand aux références de puces embarquées…
Il est certain qu’AMD est hors de cause. En tant que développeur des processeurs Ryzen, AMD n’a absolument aucun intérêt a laisser le marché proposer des processeurs maquillés de cette manière. Cela affecte non seulement son image avec des puces moins performantes que ce qu’elles devraient êtres. Mais cela pose surtout le problème d’une perte de confiance des clients finaux comme des partenaires. Il est impossible de lutter contre un contrefacteur qui va pouvoir baisser les prix de manière totalement artificielle par rapport à ses concurrents.
J’espère qu’AMD pourra faire toute la lumière sur ce Chuwigate. Interroger les dirigeants de Chuwi mais aussi l’entreprise responsable de la fabrication et ses grossistes et fournisseurs. Il serait également intéressant de se pencher sur la société AMI dont les BIOS ont permis le maquillage d’un Ryzen pour un autre. Il y a là un vrai sujet à creuser et une réflexion à mener pour sécuriser les futures machines.
Si AMD se réserve toute la voie légale sur ce problème, cela pourrait créer suffisamment de remous pour que les BIOS sachent enfin mieux protéger les consommateurs de ce genre de manipulations. Enfin, AMD, comme Intel, pourraient également trouver un moyen pour que des programmes puissent interroger directement les puces sans passer par des outils tiers comme les BIOS. Un moyen simple d’identifier simplement et précisément ce qui est au cœur d’une machine.
Chuwigate : AMD communique sur l’affaire des « faux » Ryzen © MiniMachines.net. 2026
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Cela faisait longtemps que nous n'avions pas eu de leak de la part de chi11eddog, qui est de loin le plus fiable, et ce, depuis des années déjà, quand il est question de fuites sur de nouveaux processeurs AMD. On garde évidemment les pincettes de rigueur et le conditionnel, mais selon lui AMD serait...
Pour réduire la taille de son modèle GPT-5.4 et lancer des versions mini et nano, OpenAI utilise la distillation. Chez Mistral, l’approche n’est pas la même : le français passe par une « mixture » d’experts. Deux approches pour un même but : des modèles plus rapides et moins coûteux.
Cette semaine, Mistral a annoncé son nouveau modèle Small 4. C’est, selon l’entreprise française, son « premier modèle à unifier les fonctionnalités de nos modèles phares : Magistral pour le raisonnement, Pixtral pour le multimodal et Devstral pour le code, en un seul modèle polyvalent ». Il est proposé en open source sous licence Apache 2.0, et l’entreprise en profite pour rejoindre la NVIDIA Nemotron Coalition.
Au niveau de l’architecture, Small 4 utilise une Mixture of Experts (MoE). Cette technique existe depuis longtemps et se base sur l’idée de « diviser pour régner ». Dans cette approche, « le modèle est composé de multiples modèles individuels appelés « experts », chacun se spécialisant dans un aspect des données. Le modèle inclut également une fonction de « gating » qui détermine quel expert ou combinaison d’experts consulter pour une entrée donnée », explique Orange.
Le modèle de base Small intègre 128 « experts », mais seulement 4 sont interrogés pour chaque token. Le modèle dispose au total de 119 milliards de paramètres, mais « seulement » 6 milliards sont actifs (8 milliards avec les couches d’intégration et de sortie) pour chaque token lors de l’inférence.
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