Online Bot Traffic Will Exceed Human Traffic By 2027, Cloudflare CEO Says
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Si vous aimez les comparatifs d'ordinateurs portables où vous pouvez réellement voir de vos propres yeux les modèles côte à côte, la chaine YouTube Max Tech devrait vous intéresser. Nous avions déjà parlé d'elle en janvier 2026, alors que les frères Yuryev réalisaient un comparatif de laptops à envi...
Read more of this story at Slashdot.
L’environnement de bureau GNOME arrive aujourd’hui dans sa version 50, nom de code « Tokyo ». Au menu, comme nous l’expliquions lors de la sortie alpha en janvier, la suppression totale de X11 au profit de Wayland.
Cette nouvelle version active par défaut le taux de rafraîchissement variable (ou Variable Refresh Rate, VRR, en anglais) et le « fractional scaling » après « des corrections de bogues, des améliorations en matière de stabilité et d’expérience utilisateur », explique l’équipe de GNOME dans sa note présentant les nouveautés.
GNOME 50 améliore aussi l’utilisation de la fonction de bureau à distance en s’appuyant sur le GPU pour « une amélioration significative des performances ». La note de l’équipe met aussi en avant l’ajout, dans la visionneuse de documents, de la possibilité de créer des annotations :

L’équipe souligne aussi son effort sur le contrôle parental avec la possibilité de régler des horaires de coucher et la définition d’un temps limite qui verrouille l’écran quand les limites sont dépassées. L’équipe explique qu’elle a mis en place les fondements pour un filtrage web « sans compromettre la sécurité du Web ni s’appuyer sur des listes préétablies » qui seront utilisables via l’interface dans de futures mises à jour. Elle précise que ce travail a été financé par la fondation Endless.
Les fonctionnalités d’accessibilité ont aussi été améliorées, notamment le lecteur d’écran Orca, mais aussi l’ajout d’une option « mouvements réduits » qui permet de réduire la gêne et les distractions causées par les animations de l’interface.
Côté outils de développeurs, l’équipe a amélioré l’éditeur de Builder mais aussi Mutter Devkit avec la possibilité de simuler des configurations matérielles et des workflows complexes. GNOME 50 utilise maintenant la dernière version de GTK (4.22) qui supporte nativement le SVG. Cela permet notamment de créer directement des icônes :
L’équipe annonce enfin que « GNOME 50 sera bientôt disponible dans de nombreuses distributions, telles que Fedora 44 et Ubuntu 26.04 ». La prochaine version, GNOME 51, est prévue pour septembre 2026.
L’environnement de bureau GNOME arrive aujourd’hui dans sa version 50, nom de code « Tokyo ». Au menu, comme nous l’expliquions lors de la sortie alpha en janvier, la suppression totale de X11 au profit de Wayland.
Cette nouvelle version active par défaut le taux de rafraîchissement variable (ou Variable Refresh Rate, VRR, en anglais) et le « fractional scaling » après « des corrections de bogues, des améliorations en matière de stabilité et d’expérience utilisateur », explique l’équipe de GNOME dans sa note présentant les nouveautés.
GNOME 50 améliore aussi l’utilisation de la fonction de bureau à distance en s’appuyant sur le GPU pour « une amélioration significative des performances ». La note de l’équipe met aussi en avant l’ajout, dans la visionneuse de documents, de la possibilité de créer des annotations :

L’équipe souligne aussi son effort sur le contrôle parental avec la possibilité de régler des horaires de coucher et la définition d’un temps limite qui verrouille l’écran quand les limites sont dépassées. L’équipe explique qu’elle a mis en place les fondements pour un filtrage web « sans compromettre la sécurité du Web ni s’appuyer sur des listes préétablies » qui seront utilisables via l’interface dans de futures mises à jour. Elle précise que ce travail a été financé par la fondation Endless.
Les fonctionnalités d’accessibilité ont aussi été améliorées, notamment le lecteur d’écran Orca, mais aussi l’ajout d’une option « mouvements réduits » qui permet de réduire la gêne et les distractions causées par les animations de l’interface.
Côté outils de développeurs, l’équipe a amélioré l’éditeur de Builder mais aussi Mutter Devkit avec la possibilité de simuler des configurations matérielles et des workflows complexes. GNOME 50 utilise maintenant la dernière version de GTK (4.22) qui supporte nativement le SVG. Cela permet notamment de créer directement des icônes :
L’équipe annonce enfin que « GNOME 50 sera bientôt disponible dans de nombreuses distributions, telles que Fedora 44 et Ubuntu 26.04 ». La prochaine version, GNOME 51, est prévue pour septembre 2026.
Ce 19 mars, à Versailles, le projet de centre de données de CyrusOne dans la ville de Wissous se retrouvait de nouveau devant la justice. Objet des débats : en vertu du Code de l’environnement, aurait-il dû être présenté en entier à l’administration et au public dès le début, ou son découpage en trois phases reste-t-il recevable ?
Au sortir du tribunal, les opposants au projet de centre de données de CyrusOne à Wissous avaient repris un peu d’espoir : le juge Even avait posé deux questions sur le raisonnement économique qui avait poussé l’opérateur états-unien à initier son projet. D’après Philippe de Fruyt, tête de la liste Wissous notre ville, qui vient d’être battu au premier tour des municipales, « c’est la première fois que ce point était abordé » devant la Justice.
Ce 19 mars, c’est pourtant la deuxième fois que ce retraité de l’industrie automobile se retrouvait face à la justice en tant que représentant de l’association Wissous-notre-ville, cette fois-ci devant la Cour administrative de Justice de Versailles. L’enjeu, comme nous l’expliquions dans un précédent article : contester la manière dont le projet a été porté par l’opérateur CyrusOne.
Désormais rejointe par deux associations nationales, France Nature Environnement (FNE) et Data For Good, Wissous-la-Ville estime que l’opérateur a découpé son projet en trois phases taillées à dessein pour passer sous les différents seuils de contrôle imposés par le code de l’environnement, et repousser ainsi au plus tard possible le déclenchement des audits environnementaux et de la consultation publique les plus poussés.
Sous les 20 mégawatts (MW) de puissance, les opérateurs d’installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) n’ont qu’à soumettre une déclaration à l’administration pour pouvoir lancer leurs travaux. Entre 20 et 50 MW, ils doivent l’enregistrer auprès de la préfecture. Au-dessus de 50 MW, ils doivent demander une autorisation, qui implique entre autres de réaliser des études environnementales et de consulter le public.
Mais, au-delà de l’existence de ces seuils, le Code de l’environnement indique : « Lorsqu’un projet est constitué de plusieurs travaux (…), il doit être appréhendé dans son ensemble, y compris en cas de fractionnement dans le temps et dans l’espace et en cas de multiplicité de maîtres d’ouvrage, afin que ses incidences sur l’environnement soient évaluées dans leur globalité. »
Read more of this story at Slashdot.
![]()
Mise à jour du 09/04/2025 : Seil signale en commentaire que le MiniPC Arctic Senza AI 370 est disponible en version Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To sous Windows 11 Pro à 991.99€ sur Amazon. Un très bon prix pour un engin de ce calibre en fanless.
![]()
En 2024, Arctic sortait le premier Senza. Un engin qui faisait les mêmes promesses mais avec des puces assez datées. En 2026, la marque revient avec l’Arctic Senza AI 370. Une redite du système qui se débarrasse d’un Ryzen 7 5700G pour basculer sur un Ryzen AI 9 HX 370.
Le principe du Arctic Senza AI 370 est le même. Il s’agit d’un MiniPC très particulier qui est pensé pour s’accrocher au fond de votre bureau. Non pas au-dessus mais en dessous de celui-ci. Il disparait ainsi totalement de votre vue et laisse la place à un environnement impeccable. Une connectique minimale est déportée vers l’avant du bureau – ou vers bon vous semble – pour avoir sous la main le bouton de démarrage du PC, des ports USB et un jack audio combo 3.5 mm.
Arctic Senza AI 370
Deuxième point clé, le dispositif reste totalement dépourvu de ventilation. Le principe de cette machine est d’embarquer des caloducs qui vont se déployer sur les côtés du châssis afin d’entrer en contact avec des ailettes constituant le boîtier lui-même. L’ensemble propose une énorme surface d’échange à l’air et permet un refroidissement passif du processeur. Avec 53.6 cm de large pour 18 cm de profondeur et une épaisseur de 5 cm, le Arctic Senza AI 370 bien calé au fond de votre bureau, ne provoquera aucun bruit à l’usage. Arctic promet une exploitation en jeu avec un processeur à 50°C, ce qui reste assez flou d’un point de vue usages mais qui promet une exploitation plutôt complète des capacités de l’engin.
![]()
Ici équipé d’un Ryzen AI 9 HX 370, ce MiniPC particulier peut résoudre énormément de problèmes posés à une solution informatique. On retrouve ici un processeur fonctionnant dans un TDP situé entre 15 et 54 watts et proposant un total de 12 cœurs pour 24 Threads dans une configuration en Zen5 et Zen5c. La solution graphique propose, de son côté, 16 cœurs RDNA 3.5 cadencés à 2.9 GHz. Le tout est complété par un NPU XDNA de 50 TOPS.
![]()
Sur la carte mère, forcément très particulière sur ce MiniPC, le Arctic Senza AI 370 accueille 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8000 en double canal. Non évolutifs donc, mais entourés par un SSD M.2 NVMe M.2 2280 de 1 To en PCIe Gen4 x4. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 est également présent. L’ensemble propose une solution stable et pensée pour résister pour les années qui viennent.
![]()
La connectique est assez complète avec, pour commencer, un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.3 complété par un Ethernet 2.5 Gigabit. L’extension proposera un USB4, un USB 3.2 Type-A et un jack audio combo 3.5 mm en plus du bouton de démarrage caché derrière le logo Arctic. Sous ce boitier, un bouton accessible via un petit trou permettra également de faire un Reset de la machine.
Sur le boîtier principal, on retrouve deux autres prises jack 3.5 mm, deux USB 2.0 Type-A, le port Ethernet, un second USB4 avec DisplayPort, deux USB 3.2 Type-A, un HDMI 2.1 et un DisplayPort 2.1 et une entrée d’alimentation 19V. A noter que le boîtier déporté est désormais détachable. L’impression est assez grande que le constructeur a écouté les doléances des utilisateurs ou des potentiels acheteurs du premier modèle pour concevoir et fabriquer cette seconde version.
Ce nouvel Arctic Senza AI 370 est livré sous Windows 11 Pro, son prix est de 1199€ depuis la boutique de la marque avec, en ce moment, une baisse de 170€ et 5.99€ de frais de port vers l’Europe via DHL. Un total de 1035.98€ donc, ce qui n’est pas si mal par les temps qui courent pour un engin de ce type.
Arctic Senza AI 370 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 370 32Go/1To fanless à 991€ © MiniMachines.net. 2026
Epic Games semble bien décidé à fêter dignement les cinq ans de World of Warships, en vous offrant un Pack anniversaire épique Tachibana ! Ce dernier comprend un méga joli destroyer, parfait pour vos combats virtuels ou pour aller délivrer le détroit de Trump, le détroit d'Ormuz, excusez-nous. Un chouette pack anniversaire : Le 5e anniversaire de notre jeu sur l'Epic Games Store est une bonne raison de faire la fête ! Accueillez ce DLC exclusif à durée limitée dans votre port pour obtenir le destroyer premium japonais furtif et polyvalent Tachibana, accompagné de cinq camouflages permanents Epic de circonstance. Ce pack inclut : - Tachibana | Destroyer premium japonais de rang II avec un emplacement de port - 5 camouflages permanents Epic Caractéristiques principales : - La détectabilité basse permet de s'appuyer efficacement sur la furtivité - Rechargement rapide des tubes lance-torpilles - Les navires premium rapportent davantage de crédits par bataille et disposent d'un coût de maintenance post-bataille réduit. Le réentraînement du commandant n'est pas nécessaire pour ces navires. Les camouflages modifient uniquement l'apparence du navire et n'offrent pas de bonus économiques ni de bonus de combat. - Ce DLC à durée limitée ne peut être acheté qu'une fois par compte. Si vous possédez déjà ce navire dans votre port, vous ne recevrez pas de compensation pour celui-ci lors de l'achat de ce DLC. - Le contenu de ce DLC peut uniquement être utilisé sur les comptes World of Warships créés via l'Epic Games Store. La page dédiée se trouve ici […]
Lire la suiteVous souhaitez effectuer une reconversion professionnelle, vous pensez avoir mal choisi votre job, le jeu Electrician Simulator est fait pour vous, branchez tout et n'importe quoi, faites sauter les plombs, devenez l'électricien star du quartier ou la hantise des gérants du réseau de distribution ! Le jeu est offert par le store d'Epic Games, la page dédiée à l'ajout se trouve ici et vous avez jusqu'au 26 mars 2026, 17 heures pour le faire. Diversité des missions et des clients Y a-t-il quelque chose de plus intéressant que de nouveaux challenges ? Vérifiez régulièrement votre boîte de réception et acceptez une variété de travaux - des petites tâches aux installations électriques complexes ! N'oubliez pas qu'être électricien n'est pas seulement amusant mais aussi professionnel. Essayez de faire votre travail avec autant d'attention aux détails que possible ! Mieux vaut ne pas déranger les clients […]
Lire la suiteRead more of this story at Slashdot.