Apple Faces 'Massive Dilemma' With Success of the MacBook Neo
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Sans trop communiquer à son sujet, GIGABYTE avait lancé l'année dernière une version "waifu" de sa carte mère Intel LGA1700 B760M AORUS ELITE WIFI6E GEN5. Son nom se voyait affublé d'un "-P" pour devenir B760M AORUS ELITE WIFI6E-P GEN5. Elle inaugurait l'arrivée de la mascotte "Ari", chez GIGABYTE.L...
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Avec la flambée des prix de la DDR5, mais aussi de la DDR4, certains en viennent parfois à envisager des solutions qui ne leur seraient jamais venues à l'esprit il y a encore 6 mois de cela. L'une de ces solutions "extrêmes", quand on a un tout petit budget, est de finalement se tourner pourquoi pas...
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Fin 2023, Qualcomm dévoilait ses processeurs Arm pour laptops Windows baptisés Snapdragon X Elite, et nous promettait monts et merveilles quant aux performances de ses puces, dès leur première génération. Au final, ce fut plutôt la débandade. Des instabilités, des incompatibilités, une plateforme Wi...
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PC-Finder est un nouveau service proposé par Topachat. Un service qui se penche sur un problème classique et une qusetion posée en permanence aux « informaticiens ». Celui d’une connaissance qui demande « Qu’est-ce qu’il faut que j’achète comme PC ?« . Question qui n’a évidemment pas de réponse.
Pour tenter de répondre tout de même du mieux possible à cette interrogation, il faut toujours un peu de contexte. Ma première réponse habituelle est : « Un PC pour quoi faire ? » suivie très rapidement d’une demande de fourchette de budget. Sans ces éléments, il est impossible de répondre convenablement. L’ordinateur parfait et pour tout le monde n’existe pas, il y a toujours des concessions et des adaptations à faire pour trouver la meilleure solution possible.
Ceux qui vous sortent un « Top 3 » des meilleurs ordinateurs du moment n’ont pas d’autre but que d’essayer de vous vendre quelque chose. L’ordinateur parfait pour un artisan, une famille ou un étudiant n’est franchement pas le même. Et pour un joueur, le nombre de paramètres et les quelques éléments qui changent sur le papier peuvent avoir d’énormes différences sur le bas de la facture. En ce moment, passer de 16 à 32 Go de mémoire ou de 512 Go à 1 To de stockage, peut faire très mal financièrement.
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Le PC-finder de Topachat propose deux manières de répondre à cette question avec comme analyse un usage ludique de sa machine. La première méthode passe par un choix de cinq jeux. L’assembleur sélectionne une série de titres à la mode, mise à jour chaque trimestre, et propose de construire un PC sur mesure pour piloter ces jeux en fonction de réglages classiques : nombre d’images par seconde attendu de 60 à 240. Qualité des graphismes espérés de « moyen » à « ultra ». Et définition de l’affichage pour jouer en 1080p, 1440p ou 2160p.
Ces résultats ne sont pas nés du hasard mais correspondent à des formules de machines assemblées et testées par TopAchat. Les configurations assemblées par leurs soins sont testées et permettent de faire des statistiques de performances qui sont consignées par la marque. Ces tests permettent également de voir si un PC répond au niveau de performances attendu après un montage et avant d’être livré au client.
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Il faut ensuite faire une sélection de jeux, cinq sont requis pour déterminer un « profil » qui servira à adapter les besoins de la machine. Il serait évidemment possible de n’en choisir qu’un seul, mais certains « cocktails » matériels sont parfaitement adaptés à un moteur de jeu tout en étant moins pertinents pour d’autres. Choisir cinq titres, même assez semblables dans leur manière d’être joués, permet d’homogénéiser l’expérience et d’assurer une bonne compatibilité. Les moteurs employés ne sont pas forcément les mêmes, les besoins non plus. Cette approche est donc assez large.
Il ne reste plus qu’a cliquer sur le bouton « Trouver mon PC » pour afficher une sélection de machines adaptées à ses besoins.
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En se basant sur les choix de jeux et les réglages voulus d’affichage, le système détermine ainsi trois choix différents. Il est possible de modifier ses choix de réglages à tout moment.
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Pour mes choix, trois profils de jeux sont proposés. D’abord un PC adapté qu’il faut bien comprendre comme une machine qui sera capable de proposer le niveau de performances demandé, mais en étant peut-être assez haut dans ses capacités globales. Le PC recommandé est une version un peu plus puissante qui offrira en général plus de performances globales et peut-être un fonctionnement moins gourmand en ressources sur l’ensemble. C’est évidemment une solution plus onéreuse.
Enfin, un modèle plus performant permet de faire le contraste d’investissement entre les différents choix. Cela offre une certaine perspective et montre l’écart de prix entre un engin plus haut de gamme et une solution juste adaptée. Ce qui peut avoir du sens pour certains profils. Pour chaque machine, l’outil affiche les résultats obtenus sur les jeux sélectionnés mais également tous les autres. Ce qui permet de se faire une idée des résultats de la machine sur un panel très large de 20 titres avec et sans options RTX et FSR.
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En ajoutant le PC au panier, on peut ensuite le découvrir en détail. Composant par composant avec une fiche technique. On peut également le voir en image et lire les avis des précédents clients.
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L’autre option est basée sur un budget et permet de déterminer à partir d’une enveloppe quels PC correspondent à ses besoins. Pour atteindre le jeu en 1440p, le système propose de partir sur une enveloppe de 1500€ et propose ainsi trois modèles différents. Un légèrement en dessous, un second un peu au dessus et enfin un troisième toujours là pour faire contraste.
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Je trouve l’approche intéressante. En partie parce qu’elle est construite autour de résultats concrets issus des bancs de montage et de tests des engins et non pas de paramètres tirés du chapeau d’un benchmark. Cela permet de savoir réellement ce que valent les 100, 200 ou 300€ de plus injectés dans une configuration.
Si l’outil n’est pas parfait, on peut lui reprocher le choix des jeux par exemple, il faut comprendre que multiplier les titres a des conséquences assez lourdes en temps de test. Un seul jeu en plus et ce sont des dizaines de configurations qui sont affectées. Ce choix de 20 jeux permet de se faire une idée conséquente des capacités de chaque machine.
Le PC-Finder ne sera évidemment pas utile pour une personne à la recherche d’un PC pour des usages de programmation, de comptabilité ou de montage vidéo. Ce n’est pas son objectif. Mais l’idée est bonne et elle permet de dégrossir un budget et une base technique en quelques clics. C’est déjà pas mal de temps de gagné. Pour découvrir le service, cela se passe ici.
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A noter, en complément de ce service, l’arrivée probable sur Steam d’un système d’estimation de vitesse d’un jeu basé sur l’analyse de votre machine. Steam pourrait simplement profiter de sa base de données de millions de machines pour comparer votre matériel à celui des autres joueurs de sa plateforme. Cela lui permettrait de déterminer à quelle vitesse tel ou tel titre pourrait être affiché chez vous.
Le nombre d’images par seconde par rapport aux réglages de détails et la définition voulue en fonction du processeur, de la solution graphique et de la mémoire vive embarqués. Ces résultats seraient mis à jour en temps réel avec les mesures télémétriques effectuées sur les ordinateurs des clients volontaires. Et il y a là un enjeu intéressant à suivre car de nombreux jeux ont un développement assez chaotique.
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Il arrive que pour leur sortie, l’expérience ne soit pas formidable mais, après quelques patchs techniques, que certains efforts se ressentent. Ainsi un jeu assez mal noté à sa sortie parce que difficile à jouer sur une plateforme commune peut devenir tout à fait jouable au bout d’un mois ou deux. En revenant sur Steam, le joueur pourra ainsi suivre comment se comporte chaque titre dans la durée. Le scénario inverse existe également et un titre qui devient injouable ou qui pousse violemment les composants dans leurs retranchements après une mise à jour pourra être visible sur ces statistiques. Un éventuel changement de pilote matériel sera également assez facilement identifiable.
Pour Valve, l’idée est intéressante car elle permet de dépasser un frein commun à de nombreux joueurs. La peur de ne pas pouvoir profiter du jeu choisi. Si vous ajoutez à cela l’effet d’une note élevée d’un jeu assez ancien soldé qu’un client va redécouvrir comme fluide sur sa nouvelle machine parce qu’il aura mis le titre dans sa liste de souhaits… On comprend assez vite tout l’intérêt du dispositif.
Source : Techpowerup
TopAchat PC-Finder pour choisir sa config en fonction de ses jeux © MiniMachines.net. 2026
Alors que son budget initial pour 2026 prévoyait déjà un déficit de 239 millions d’euros, le CNRS annonce en interne devoir procéder à un tour de vis supplémentaire de 20 millions d’euros, dont une partie sera répercutée sur la dotation aux unités de recherche. Certains projets seraient de ce fait menacés.
Un courrier du PDG du CNRS, Antoine Petit, adressé le 24 mars aux directeurs d’unité et qu’a pu consulter l’AFP, évoque un budget initial 2026 déficitaire de 239 millions d’euros « directement lié à des reprises de subventions mises en œuvre depuis 2024 ».
« La baisse des crédits n’a pas pu épargner la dotation des laboratoires », précise le courrier, qui avance que « le montant cumulé de ces charges représente plus de 500 millions d’euros depuis octobre 2024 », souligne Libé.
Une baisse à rapporter aux 2,9 milliards d’euros de dotation annuelle du principal organisme de recherche français. Il emploie 34 000 agents, dont plus de 10 000 chercheurs, soit le plus grand opérateur de l’État après France Travail, selon le rapport de la Cour des comptes de mars 2025, qui le qualifiait d’« opérateur de recherche unique en son genre, dont l’excellence est universellement reconnue et dont les comptes sont sains ».
Contacté par l’AFP, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche évalue quant à lui à « 120 millions d’euros » le montant des charges non compensées « sur la période 2024 - 2026 ».
Le CNRS confirme de son côté à l’AFP que « jusqu’à présent le CNRS avait trouvé des marges de manœuvres permettant de ne pas répercuter la contrainte budgétaire sur les moyens financiers alloués aux laboratoires, mais c’est désormais malheureusement impossible ».
Matignon aurait en effet demandé au CNRS de procéder à un tour de vis supplémentaire sur son budget initial, du fait de perspectives budgétaires « particulièrement contraintes ».
« Dans ce contexte, le cabinet du Premier ministre a demandé au CNRS de présenter un budget rectificatif incluant une diminution des prévisions de dépenses de 20 M€ afin de conserver une trésorerie non fléchée de quelques dizaines de millions d’euros en fin d’exercice 2026 », écrit le PDG dans son courrier du 24 mars, reproduit par le syndicat SNCS-FSU.
Antoine Petit souligne qu’il a été fait le choix de « préserver le scénario quinquennal 2023 - 2027 des recrutements annuels par concours (270 chercheurs et 360 ingénieurs et techniciens) prévus dans le cadre de la loi de la programmation de la recherche ».
Dans une précédente déclaration, le syndicat soulignait qu’au total, « 20 millions d’euros d’économies sont imputés au fonctionnement, équipement et investissement : 13,5 millions d’euros sont pris aux laboratoires, soit une baisse de 5 % du financement du CNRS aux laboratoires, et 6,5 millions d’euros sont économisés sur des investissements en immobilier ».
« Le budget rectificatif n°1 inscrit à l’ordre du jour du CA du 13 mars nous est parvenu la veille vers 15 h » s’insurge une déclaration intersyndicale. Elle évoque un comportement « inadmissible » découlant « de choix politiques qui ne font aucun cas du CNRS et de ses personnels et [impactant] l’avenir de notre organisme », et affirme que « nos tutelles veulent imposer une austérité encore plus drastique au CNRS » :
« Le sous-financement chronique de la recherche publique française conduit au déclassement du pays par rapport à ses homologues européens et internationaux. »
Le SNCS-FSU « dénonce avec la plus grande fermeté ce budget dangereusement déficitaire, catastrophique pour le CNRS et la recherche publique en France », à mesure que « ce budget du CNRS porte la masse salariale sur subvention d’État à 91 % de cette subvention, ce qui rend impossible toute mesure d’économie sans atteindre les activités de recherche du CNRS » : « Ce budget 2026 marque un tournant majeur avec une nouvelle étape dramatique dans les reniements des gouvernements successifs de ces vingt dernières années envers la recherche publique. »
Le syndicat avance que l’État « n’a jamais respecté l’engagement européen qu’il avait pris d’investir, dès 2010, 3 % du produit intérieur brut (PIB) pour la recherche et développement (R&D), dont 1 % du PIB pour la recherche publique ».
Il « a été insincère avec la Loi de programmation de la recherche de 2020 (LPR) » qui, plutôt que de rattraper le retard et d’atteindre 1 % du PIB pour la recherche publique, « a ramené son budget à un niveau historiquement bas depuis 1980, à savoir 0,74 % du PIB en 2023 », un pourcentage qui « sera encore plus faible cette année » :
« Alors qu’une accélération de la programmation budgétaire de la LPR est indispensable, c’est le contraire qui est programmé par le gouvernement pour la deuxième année consécutive. Ce budget devrait encore participer à l’érosion de l’emploi scientifique pérenne sur subvention d’État et donc à la chute d’attractivité du CNRS et à l’affaiblissement de notre établissement. »
« Cette année, pour la première fois, une partie des crédits de fonctionnement nous a été donnée avec l’argent des ressources propres, c’est-à-dire la réserve budgétaire », explique à l’AFP Vincent Artero, directeur du Laboratoire de Chimie et Biologie des Métaux : « On comprend qu’il n’y avait pas assez de subventions d’État pour nous donner ce qu’ils nous donnaient d’habitude. On prend sur nos réserves. Mais à la fin de l’année, il n’y aura plus de réserve. »
« Nous avons des remontées très inquiètes en particulier de nos collègues en sciences humaines et sociales », précise à l’AFP Fabrice Kordon, coprésident de l’Assemblée des directeurs de laboratoires.
Au point que quelques directeurs envisagent l’arrêt de certains projets à compter d’octobre. « Les recherches les plus impactées directement sont celles qui vont être les plus dépendantes des équipements », explique à l’AFP Matthieu Refregiers, au nom du Comité des directeurs de laboratoires CNRS d’Orléans.
« C’est l’histoire du fou qui cherche sa clé sous le réverbère. Quelqu’un passe et dit : Vous êtes sûr que vous l’avez perdue là ? Non, je l’ai perdue là-bas. Mais alors pourquoi vous cherchez ici ? Parce qu’ici, il y a de la lumière : ça, c’est la science selon nos politiques, trop sensibles aux effets de mode », ironise Fabrice Kordon.
Une situation qui, résume l’AFP, oblige les laboratoires à se concurrencer pour trouver des financements, les rapprochant du modèle anglo-saxon, et privilégiant les recherches qui sont dans l’actualité.
« Un même chercheur, deux fois plus de résultats, pour un coût perçu constant », résume une note interne consacrée à des travaux exploratoires sur l’optimisation des ressources humaines, qui précise que les implications éthiques seront examinées « dans un second temps, si nécessaire », relève la CFDT Recherche EPST.
Concrètement, les équipes de recherche vont en outre devoir rendre une partie de l’argent déjà versé pour leur année 2026, un revers « inédit », souligne Libé.
Nota bene relatif au sous-titre : l’esse est un crochet de boucherie en forme de S, destiné à suspendre les carcasses.