A Visit to San Francisco's AI-run Store: No Customers, Nothing Useful, And Losing Money Fast
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NVIDIA a une carte pour les pros, traduire par ceux qui ont de l'oseille, en la "chose" de la RTX PRO 6000 Blackwell, déclinée en 3 versions actuellement. Il y a la Workstation, la Server et la Max-Q, toutes trois ayant 24064 CUDA Cores et 96 Go de GDDR7 sur bus 512-bit. Via PNY, supporter de la pre...
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Dans le sillage de Dario Amodei, patron d’Anthropic, toute l’industrie de l’IA générative semble réclamer à l’unisson un ralentissement du développement sur les modèles frontières. Si la sécurité est largement mise en avant, les intérêts géopolitiques et économiques ne sont pas loin.
Le 12 septembre, le CEO d’Anthropic (Claude) a publié un billet de blog intitulé « We must pace the frontier », (que l’on peut traduire par « nous devons ralentir la frontière »). Dans cet essai, le patron veut faire passer un message : le développement des modèles frontières va trop loin, les LLM les plus poussés représentent un danger et il est temps de réguler pour que la situation ne dérape pas. Le danger semble omniprésent.
Le CEO en est sûr : « Maniée avec soin, l’IA peut être la dernière d’une longue série de miracles technologiques qui ont élevé et anobli l’humanité ». Ce « Maniée avec soin » résonne comme un avertissement, sur lequel Amodei enchaîne rapidement : « L’IA comporte des risques, et parce qu’il s’agit d’une technologie si puissante, ces risques sont sérieux ».
Le patron se pose largement en partisan de la voie du milieu : « Ne pas construire cette technologie prive l’humanité de bénéfices ou place simplement l’IA entre les mains de puissances autoritaires, tandis que la construire trop vite est imprudent. Nous avons cherché une voie médiane : montrer qu’il est possible de construire avec soin et de réussir commercialement, et de faire de la sécurité un domaine sur lequel les entreprises d’IA sont en concurrence ».
Il dit cependant avoir acquis depuis trois mois la conviction que la prévention des risques est insuffisante. Comment ? Il fait deux constats.
D’abord, l’auto-amélioration récursive. Depuis cet été, les progrès accéléreraient significativement car les systèmes contribueraient directement à construire la génération suivante. Amodei cite un article publié en mai par Anthropic dans lequel on pouvait lire notamment que plus de 80 % des lignes fusionnées dans le code de production en mai 2026 étaient attribuées à Claude. L’ingénieur médian fusionnait au deuxième trimestre 2026 huit fois plus de code par jour qu’en 2024. Sur une tâche standardisée d’optimisation de code d’entraînement, le gain moyen serait passé d’environ x3 (Claude Opus 4, mai 2025) à environ x52 (Mythos Preview, avril 2026), toujours selon la publication.
Ensuite, l’incident OpenAI-Hugging Face. Le rapport de METR et Redwood Research, amplement contestable sur de nombreux aspects, avait tenté de montrer comment 1 200 agents s’étaient coordonnés, 700 d’entre eux partant finalement à l’attaque de Hugging Face. Dans son billet, Amodei reprend largement la sémantique du rapport, comparant l’essaim d’agents à « un collectif fanatiquement dévoué » et évoquant les « sacrifices » de certains agents au profit des autres.
Le CEO en est convaincu : « Compte tenu du rythme accéléré du développement des capacités de l’IA, je crains qu’en 6 à 12 mois, un tel essaim puisse prendre le contrôle de tout Internet avec un botnet persistant (causant potentiellement des centaines de milliards de dollars de dégâts), et que l’ampleur des dégâts continue d’augmenter si l’IA devient plus puissante sans les garde-fous nécessaires ». Et pour enfoncer le clou, il indique que des incidents similaires se sont produits chez Anthropic – bien que « moins graves », assure Amodei – et que toutes les entreprises IA devraient agir comme si un incident similaire leur était arrivé.
Le patron d’Anthropic propose un plan en trois actes pour y parvenir.
Premièrement, chaque entreprise devrait s’engager « à fournir un accès continu, de type employé, à une équipe d’évaluateurs tiers intégrés », Amodei citant une fois de plus METR. Ces évaluateurs auront un plein accès aux travaux en cours, comme les employés d’Anthropic, promet Amodei. Ils auront également leurs propres bureaux, des badges d’accès, des ordinateurs fournis par l’entreprise et un droit de publication sans contrôle éditorial d’Anthropic. À une réserve près tout de même : la société se réserve tout de même le droit de « caviarder les informations sensibles en matière de sécurité, juridiquement privilégiées, commercialement sensibles ou confidentielles appartenant à des tiers. »
Deuxièmement, le CEO milite pour une « coordination démocratique ». Plus précisément, il souhaite une coordination des « entreprises d’IA de pointe » dans ces démocraties pour créer des normes de sécurité communes et « limites au rythme des progrès incontrôlés de l’IA ». Selon lui, certains aspects de cette coordination seront « juridiquement complexes » et réclameront un « soutien gouvernemental ».
Enfin, une coordination mondiale, dans laquelle le gouvernement américain et les autres démocraties tenteraient de mettre au pas les gouvernements autoritaires « dans la mesure du possible ». Amodei reconnait cependant que la vérification de ce respect posera un défi évident.
Sam Altman et Elon Musk ont rapidement réagi sur X pour exprimer leur accord. Elon Musk s’est contenté d’un « Dario a raison », mais Sam Altman en a dit un peu plus. Il indique notamment que les discussions autour de la sécurité sont vives au sein des locaux depuis plusieurs semaines.
Dans un autre tweet, Altman dit qu’il accueillera « favorablement un cadre fédéral » pour la mise en place « d’exigences de sécurité cohérentes pour les IA de pointe ». Dans un autre encore, il évoque deux manières dont l’IA pourrait déraper : une perte de contrôle et une trop grande concentration de pouvoir autour d’une IA ou d’une entreprise. Pour empêcher ces scénarios, OpenAI l’affirme : « nous avons besoin de moyens pour assurer que les techniques d’alignement et de sécurité restent en avance sur les progrès des capacités des modèles ». « Nous sommes sans équivoque dans l’équipe de l’humanité », assure Sam Altman. OpenAI commercialise pourtant sa technologie au Pentagone. « Un pays pourrait gagner trop de pouvoir », estime Altman.
Voilà encore une histoire qui va vous rendre jaloux... Un utilisateur de Reddit, encore un, pensait avoir acheté une MSI PRO Z790-P WIFI potentiellement HS sur eBay pour seulement 20 dollars. La carte mère était très clairement annoncée comme « For Parts/Not Working », autrement dit vendue pour pièces ou comme non fonctionnelle. Autant dire que notre acheteur ne s'attendait pas à grand-chose. Mais à la réception, les bonnes surprises se sont enchaînées : non seulement la carte mère fonctionne, mais elle cachait également un SSD NVMe PCIe 4.0 de 2 To dans l'un de ses slots M.2. Trop de la chance... Une MSI Z790 à 20 dollars dans une boîte ASUS L'histoire commence donc avec le Redditor TheQxx, qui décide de tenter sa chance avec cette MSI PRO Z790-P WIFI. Pour 20 dollars, son idée était assez simple : essayer de réparer la carte mère et, en cas d'échec, récupérer les composants et accessoires afin de les revendre pour rentrer dans ses frais. Premier détail assez improbable, la carte mère est arrivée dans une boîte d'ASUS ROG Maximus Z790 Dark Hero, avec différents accessoires. Mais la véritable surprise est arrivée au moment de tester le matériel. Contrairement à ce qu'indiquait l'annonce, la MSI PRO Z790-P WIFI était parfaitement capable de démarrer. […]
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Mise à jour: La Anycubic Kobra S1 Combo est en promo puisqu’on la voit passer de 599€, son prix d’origine, à 364€ sur le site du fabricant ! La promo dure jusqu’à demain. Voir en bas de page.
La Anycubic Kobra S1 Combo réunit en une seule solution de nombreuses évolutions qui ont marqué ces dernières années dans l’impression grand public.
Anycubic Kobra S1 Combo
Construction solide et résistante de la structure de base, caisson fermé pour améliorer la performance d’impression avec un espace chaud tout en limitant les nuisances. Vitesse de déplacement et de dépôt de filament, intégration de méthodes de surveillance du travail en cours, amélioration du dialogue de l’imprimante avec l’extérieur grâce à une connexion. Sans compter l’arrivée de la gestion multifilament avec un boîtier externe.
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Toutes ces options sont réunies ici dans la nouvelle Anycubic Kobra S1 Combo qui propose un beau volume avec la capacité d’imprimer un objet cubique de 25 cm de côté pour un encombrement de 40 cm de large pour 41 cm de profondeur et 49 cm de haut. La vitesse de traitement est impressionnante avec des accélérations importantes, une vitesse recommandée de 300 mm/s sans traitement particulier et jusqu’à 600 mm/s en adaptant les éléments à produire.
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La machine n’est pas la moins bruyante du marché avec entre 44 et 46 dB annoncés, mais cela reste dans la grande moyenne de ce genre de modèles très rapides et capables d’imprimer tous types de filaments. Sa buse d’impression pouvant monter à 320°C, elle sera apte à prendre en charge aussi bien les classiques matériaux PLA mais également les plus délicats PETG, ABS et ASA (Et même du TPU en impression directe). À noter par ailleurs certains raffinements embarqués qui facilitent l’emploi de la machine comme le changement de buse sans outil. Le nivellement automatique, la reprise après coupure de courant, la détection de fin de filament ou la présence d’une caméra embarquée pour surveiller ses impressions à distance.
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Le module Combo permet de connecter quatre bobines de filament à l’imprimante et donc de gérer plusieurs couleurs sur un même objet. On peut même additionner deux caissons pour alimenter l’imprimante avec 8 bobines de filament. Je ne suis pas un grand fan du multicouleur à outrance, car ces impressions produisent un volume incroyable de déchets. Par contre, je suis extrêmement content de la possibilité d’embarquer plusieurs coloris et types de filaments dans une machine. Outre le fait que le boîtier permet de conserver ses filaments au bon degré d’humidité, il offre la possibilité de choisir le matériau ou la couleur pour une impression classique très facilement.
Et cela participe à la cohérence de ce modèle qui est une solution pensée pour travailler de manière relativement indépendante. Entre son caisson fermé, sa connectivité réseau et sa gestion multifilaments, c’est un modèle qui peut être intégré dans un atelier ou déplacé loin de son poste de travail. Pour imprimer à distance tout en surveillant le travail en cours et en choisissant parmi les matériaux disponibles.
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L’imprimante est proposée sur Anycubic depuis l’entrepôt Européen de la marque à 379€. Le code MINIMACHINES à inscrire dans votre panier baisse son tarif de 15€ pour un total de 364€. Attention, ce prix promotionnel ne dure que pour l’anniversaire de la marque qui se terminera demain !
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Les frais de port sont offerts et la livraison depuis l’Allemagne sera très rapide.
L’imprimante 3D Anycubic Kobra S1 Combo à 364€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026
L’opposition entre grands projets numériques et préoccupations environnementales se joue partout sur le globe. À Hong Kong, 30 000 hectares de marais (environ 1/3 du territoire), de terres agricoles, et de terrains accueillant 25 villages traditionnels (selon l’ONG Liber Research Community) sont en cours de démolition pour construire une nouvelle zone urbaine. Hong Kong est confronté depuis des décennies à un vrai problème : très densément peuplée, elle cherche par tous les moyens à s’étendre, dans le cas présent sur ses propres terrains historiquement préservés.
Nommé « Northern Metropolis », cet aménagement doit permettre de loger 2,5 millions de personnes et de fournir 650 000 emplois, selon les calculs gouvernementaux. Il doit aussi renforcer le développement technologique et les échanges avec neuf villes chinoises des environs, notamment Shenzhen, qualifiée par certains de capitale mondiale de la tech.
Pour les défenseurs de l’environnement comme des droits des habitants, le projet risque d’être très destructeur aussi bien pour la faune et la flore que pour les populations locales, voire les finances publiques, rapporte l’AFP. Des préoccupations qui font écho à celles constatées ailleurs dans le monde, alors que la vague de l’intelligence artificielle entraîne une accélération et/ou une refonte de certains projets immobiliers dédiés à l’industrie technologique.
Dans le cas de Northern Metropolis, la question des datacenters s’est rapidement invitée. « Le cluster Sandy Ridge Data Facility, d’une superficie totale de plus de 110 000 m², a été attribué à Hong Kong Range Intelligent Computing Technology Company Limited pour développer un cluster avancé de centres de données », indiquait en mars le gouvernement de Hong Kong.

D’après le gouvernement, qui espère tirer 13 % du PIB hongkongais de cette future zone, le projet coûtera au moins 24,6 milliards d’euros pour être construit.
Initialement présenté en 2021, celui-ci pourrait apporter à la Chine, qui a renforcé sa mainmise sur la ville depuis 2020, un accès plus large à diverses connexions internationales, ainsi qu’au marché financier et à l’écosystème de recherche déjà développés sur place.
En août, la Northern Metropolis a déjà cédé de premiers terrains à un groupe de six entreprises, parmi lesquels JD.com, leader chinois du e-commerce.
L’opposition entre grands projets numériques et préoccupations environnementales se joue partout sur le globe. À Hong Kong, 30 000 hectares de marais (environ 1/3 du territoire), de terres agricoles, et de terrains accueillant 25 villages traditionnels (selon l’ONG Liber Research Community) sont en cours de démolition pour construire une nouvelle zone urbaine. Hong Kong est confronté depuis des décennies à un vrai problème : très densément peuplée, elle cherche par tous les moyens à s’étendre, dans le cas présent sur ses propres terrains historiquement préservés.
Nommé « Northern Metropolis », cet aménagement doit permettre de loger 2,5 millions de personnes et de fournir 650 000 emplois, selon les calculs gouvernementaux. Il doit aussi renforcer le développement technologique et les échanges avec neuf villes chinoises des environs, notamment Shenzhen, qualifiée par certains de capitale mondiale de la tech.
Pour les défenseurs de l’environnement comme des droits des habitants, le projet risque d’être très destructeur aussi bien pour la faune et la flore que pour les populations locales, voire les finances publiques, rapporte l’AFP. Des préoccupations qui font écho à celles constatées ailleurs dans le monde, alors que la vague de l’intelligence artificielle entraîne une accélération et/ou une refonte de certains projets immobiliers dédiés à l’industrie technologique.
Dans le cas de Northern Metropolis, la question des datacenters s’est rapidement invitée. « Le cluster Sandy Ridge Data Facility, d’une superficie totale de plus de 110 000 m², a été attribué à Hong Kong Range Intelligent Computing Technology Company Limited pour développer un cluster avancé de centres de données », indiquait en mars le gouvernement de Hong Kong.

D’après le gouvernement, qui espère tirer 13 % du PIB hongkongais de cette future zone, le projet coûtera au moins 24,6 milliards d’euros pour être construit.
Initialement présenté en 2021, celui-ci pourrait apporter à la Chine, qui a renforcé sa mainmise sur la ville depuis 2020, un accès plus large à diverses connexions internationales, ainsi qu’au marché financier et à l’écosystème de recherche déjà développés sur place.
En août, la Northern Metropolis a déjà cédé de premiers terrains à un groupe de six entreprises, parmi lesquels JD.com, leader chinois du e-commerce.
L’industrie du disque prend son courage à deux mains pour lutter contre la fraude aux streams. De nouvelles lignes directrices vont être mises en place par les distributeurs pour empêcher les morceaux frauduleux générés par IA d’arriver sur les plateformes de streaming.
Comme l’expliquait Deezer à Next en mai dernier, les plateformes de streaming sont légalement tenues d’accepter sur leurs serveurs toutes les chansons fournies par les distributeurs. Y compris celles générées par IA, qui représentaient plus de la moitié des nouveaux titres téléversés sur Deezer au mois de juillet.
Pour aider les abonnés à distinguer le vrai du faux, les plateformes ont mis en place des étiquettes et autres badges pour signaler que tel ou tel artiste ou chanson est généré par IA (chez Deezer donc, mais aussi Spotify ou Apple Music). Mais c’est loin d’être suffisant pour endiguer la fraude au stream : la pratique représentait 8 % de l’ensemble des streams sur le catalogue de Deezer l’an dernier.
Les escrocs du streaming utilisent des bots qui écoutent en boucle les mêmes morceaux IA, et touchent le jackpot puisque ces écoutes génèrent d’importantes sommes en droits d’auteur. Ce qui réduit au passage l’enveloppe destinée aux véritables artistes. « La fraude au streaming trompe les fans et prive les artistes et auteurs-compositeurs légitimes de revenus qui devraient leur revenir de droit. C’est du vol, purement et simplement », rappelle Victoria Oakley, la directrice générale de la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI).
Les solutions étaient jusqu’à présent laissées aux plateformes : amélioration des outils de détection, démonétisation totale ou partielle des morceaux IA, interdiction de ces titres dans les recommandations…
Mais il fallait une solution au niveau de l’industrie toute entière, afin de coordonner l’offensive anti-fraude. C’est la raison d’être de la Streaming Integrity Initiative (SII) lancée par l’IFPI. La SII établit un ensemble de pratiques pour aider les acteurs du secteur à « prévenir, détecter et traiter la fraude au streaming ».
Les participants s’engagent ainsi à vérifier la propriété des droits et l’identité des auteurs ; à contrôler les contenus pour identifier les atteintes aux droits d’auteur ; à prendre des mesures contre les récidivistes le cas échéant ; à travailler ensemble pour empêcher les acteurs malveillants de passer d’une plateforme à une autre ; et à mesurer et renforcer les systèmes antifraude.
Cette initiative fait partie de la campagne End Streaming Fraud, emmenée par l’IFPI là aussi, pour « sensibiliser à la menace croissante que représente la fraude au streaming pour l’ensemble de l’écosystème musical ». Plusieurs distributeurs se sont rangés derrière la SII, dont Absolute Label Services, InnerCat, Secretly Distribution, ou encore Too Lost ; du côté des labels, on trouve les trois majors (Sony Music, Universal et Warner) qui, en parallèle, essaient d’accorder leurs violons avec les principaux générateurs de musique par IA.
L’industrie du disque prend son courage à deux mains pour lutter contre la fraude aux streams. De nouvelles lignes directrices vont être mises en place par les distributeurs pour empêcher les morceaux frauduleux générés par IA d’arriver sur les plateformes de streaming.
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Pour aider les abonnés à distinguer le vrai du faux, les plateformes ont mis en place des étiquettes et autres badges pour signaler que tel ou tel artiste ou chanson est généré par IA (chez Deezer donc, mais aussi Spotify ou Apple Music). Mais c’est loin d’être suffisant pour endiguer la fraude au stream : la pratique représentait 8 % de l’ensemble des streams sur le catalogue de Deezer l’an dernier.
Les escrocs du streaming utilisent des bots qui écoutent en boucle les mêmes morceaux IA, et touchent le jackpot puisque ces écoutes génèrent d’importantes sommes en droits d’auteur. Ce qui réduit au passage l’enveloppe destinée aux véritables artistes. « La fraude au streaming trompe les fans et prive les artistes et auteurs-compositeurs légitimes de revenus qui devraient leur revenir de droit. C’est du vol, purement et simplement », rappelle Victoria Oakley, la directrice générale de la Fédération internationale de l’industrie phonographique (IFPI).
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Mais il fallait une solution au niveau de l’industrie toute entière, afin de coordonner l’offensive anti-fraude. C’est la raison d’être de la Streaming Integrity Initiative (SII) lancée par l’IFPI. La SII établit un ensemble de pratiques pour aider les acteurs du secteur à « prévenir, détecter et traiter la fraude au streaming ».
Les participants s’engagent ainsi à vérifier la propriété des droits et l’identité des auteurs ; à contrôler les contenus pour identifier les atteintes aux droits d’auteur ; à prendre des mesures contre les récidivistes le cas échéant ; à travailler ensemble pour empêcher les acteurs malveillants de passer d’une plateforme à une autre ; et à mesurer et renforcer les systèmes antifraude.
Cette initiative fait partie de la campagne End Streaming Fraud, emmenée par l’IFPI là aussi, pour « sensibiliser à la menace croissante que représente la fraude au streaming pour l’ensemble de l’écosystème musical ». Plusieurs distributeurs se sont rangés derrière la SII, dont Absolute Label Services, InnerCat, Secretly Distribution, ou encore Too Lost ; du côté des labels, on trouve les trois majors (Sony Music, Universal et Warner) qui, en parallèle, essaient d’accorder leurs violons avec les principaux générateurs de musique par IA.