Ubuntu 26.10 Released
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On a eu des films catastrophes sur à peu près tout : des chutes de météorites, invasions extraterrestres, éruptions volcaniques, séismes, tsunamis, tempêtes, virus, zombies... La liste était déjà très longue, mais on peut maintenant y ajouter les prix du hardware en cette fin 2026.Le 2 février 2026,...
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Pour les crispés du bocal et autres snipers fanatiques, prenez ce billet au second, voire troisième degré car c'est son but. Il y a quelques jours, une rumeur envoyait la RTX 5090 en mode fin de vie, la production des GB202 qui servent à donner vie à cette référence devait partir sur les RTX Pro Bla...
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Bouygues Telecom a remporté le prix du « Meilleur opérateur réseau Wi-Fi » lors des WBA Industry Awards 2026. La WBA a dévoilé les résultats le 14 octobre 2026 à Vienne, en Autriche. Voici ce que cette récompense distingue, et ce qu’elle change ou non pour les abonnés Bbox. Le prix remporté La Wireless Broadband […]
L'article WBA Industry Awards 2026 : Bouygues Telecom, meilleur Wi-Fi a été publié en premier sur Bbox-Mag
Free Mobile propose six nouvelles destinations avec son VPN, dont des sorties en Asie et en Amériques. mVPN permet aussi d’ajouter deux niveaux de « protection », qui passent par des DNS personnalisés basés « sur des listes de domaines identifiés comme dangereux ou relevant des catégories » comme des sites malveillants, frauduleux ou pour adultes.
En septembre de l’année dernière, Free ajoutait un VPN à ses forfaits mobiles : mVPN. Il ne proposait que deux points de sortie – en Italie ou aux Pays-Bas –, avec ou sans protection contre des sites malveillants. Cette « protection » était en lien direct avec le DNS, et passait plus particulièrement par le service DNS4EU. L’analyse du fonctionnement mVPN nous permettait en effet de remonter aux adresses IP des serveurs de DNS4EU pour la partie DNS.
Free Mobile annonce aujourd’hui du nouveau pour son VPN maison : « un filtrage des sites malveillants et des contenus pour adultes, le choix entre huit pays de connexion et un accès simplifié depuis l’app Free ». Dans le premier cas, il s’agit de proposer trois niveaux de protection. Dans le second, cela permet de sortir de l’Union européenne et d’aller au Brésil, au Canada, aux États-Unis, au Japon, au Royaume-Uni et en Suisse.

Nous avons testé les différents points de sortie du réseau de Free Mobile lorsque mVPN est activé. Aux Pays-Bas, comme l’année dernière, c’est via le réseau de Scaleway que nous arrivons sur Internet. Pour l’Italie, c’est le réseau de Scaleway aussi. Dans les deux cas cela reste en interne car Scaleway appartient à iliad, comme Free et Free Mobile.
Dans l’ensemble des nouvelles destinations (il y en a donc six), l’adresse IP qui nous est attribuée appartient à DataCamp Limited ; et de même pour l’adresse IP du résolveur DNS. DataCamp porte le numéro d’AS60068 et propose des services de CDN (via CDN77) et de serveurs dédiés (Datapacket) pour ceux qui ont de gros besoins en bande passante.
Cela a commencé au tout début de ce mois d'octobre 2026. SAPPHIRE a publié une note de mise à jour pour l'ensemble de ses cartes AMD Radeon RX 7000, avec les liens vers de nouveaux BIOS et un manque flagrant d'informations concernant la raison exacte de cette publication.
Cette mise à jour intègre...
Une attaque zéro-clic installant un logiciel espion via des publicités ciblées a infecté des appareils du média Al Jazeera avec un logiciel espion. Cette attaque zéro clic a été distribuée par l’entreprise de marketing israélienne Discover-Tech.
Les chercheurs du Citizen Lab de l’université de Toronto et l’entreprise de cybersécurité Confiant ont annoncé ce jeudi 15 octobre la découverte d’un nouveau type d’attaques zéro-clic. L’entreprise israélienne Discover-Tech a utilisé des publicités ciblées pour infecter des appareils appartenant à des journalistes et des équipes du média Al Jazeera avec un logiciel espion attribué à la société Candiru, elle aussi israélienne et concurrente de NSO.
Selon les découvreurs, c’est la « première confirmation technique publique d’une attaque par logiciel espion de type « zéro-clic » perpétrée par des mercenaires via la publicité ciblée ». Créant un mot-valise à partir d’« advertising » et d’« infection », ils ont appelé ce genre d’attaque « adfection », ce qu’on pourrait traduire par « pubfection ».
Discover-Tech profite de tout l’écosystème mis en place pour afficher de la publicité sur le web et les applications, utilisé aussi bien par les publicitaires que par les éditeurs. Cet écosystème s’appuie notamment sur des outils de gestion d’enchères en temps réel mis en place par des géants du numérique comme Google ou Yandex, par exemple.
Discover-Tech a réussi à intégrer la liste des vendeurs de publicités « certifiés » et « approuvés » par Google, mais aussi celle de l’IAB Europe (Association européenne dédiée à l’écosystème du marketing et de la publicité numériques). Elle a ainsi pu distribuer des publicités via la plateforme du géant américain mais aussi être intégrée à des bandeaux de consentement RGPD et ainsi récupérer des données si l’internaute cliquait sur « accepter ». Elle avait aussi accès aux outils d’autres entreprises de l’écosystème de publicité en ligne comme Yandex, Vungle, Beeswax (filiale de Comcast) ou encore Eskimi.
Informés par les chercheurs, Google, l’IAB Europe, Beeswax, Vungle et Eskimi ont débranché les accès à leurs outils. Mais les autres entreprises de cet écosystème contactées ne leur ont pas répondu.
Cet écosystème ne permet pas seulement de créer des profils très ciblés des utilisateurs d’Internet mais aussi d’accompagner les publicités d’un code JavaScript. Si l’utilisateur qui reçoit la publicité est reconnu comme quelqu’un à attaquer, la publicité est donc accompagnée d’un code malveillant qui permet de passer la main à Candiru pour mettre en place son logiciel espion.
Selon le Citizen Lab qui a pu analyser l’attaque en examinant les appareils infectés d’Al Jazeera, ces derniers « établissent d’abord un contact avec des domaines de l’infrastructure Discover-Tech, ce qui indique l’affichage d’une publicité. Ensuite, les appareils établissent des connexions avec un serveur de validation Candiru. Ce serveur de validation effectue une vérification initiale de l’appareil avant que celui-ci ne fasse l’objet d’un profilage plus approfondi et ne soit infecté. Enfin, un appareil infecté communique avec un serveur de commande et de contrôle (C&C) Candiru ».
Au total, entre 2024 et 2025, 45 appareils du média qatari ont été touchés par cette attaque, expliquent les chercheurs. Selon le décompte de Citizen Lab, entre mars et juin 2026 , Discover-Tech a pu distribuer des publicités contenant des balises de script malveillantes auprès des utilisateurs de 75 373 applications Android et iOS différentes, ainsi qu’aux visiteurs de 120 768 sites web différents (via navigateurs desktop ou mobile).
Pour Android, les chercheurs citent, entre autres, les applications MX Player, Yahoo Mail, Opera Mini, Duolingo ou encore Badoo ou Grindr, certaines ayant affiché plus d’1 million de publicités de Discover-Tech. Si l’écosystème iOS semble touché de la même façon concernant le nombre d’applications concernées, Citizen Lab explique que les apps tournant sur iPhone semblent avoir affiché moins de publicité de Discover-Tech (par exemple la version Android de Viber en a diffusé 700 000 alors que la version iOS n’en a diffusé « que » 200 000).
Mais ce ne sont pas seulement les cibles qui sont concernées par le problème. Comme l’explique le Citizen Lab, Discover-Tech profite de ses publicités pour faire comme tous les brokers de pubs : exploiter les utilisateurs.
Pendant cette même période, les outils de Discover-Tech ont « enchéri sur 3 770 286 576 impressions [de publicité] et semblent avoir remporté 441 954 291 d’entre elles (11,7 %) ».
Si les chercheurs n’ont pas observé de tentative d’attaques contre ces appareils, ils expliquent que leurs données indiquent que les pubs de Discover-Tech ont été diffusées sur des appareils connectés à des réseaux sensibles comme celui de l’OTAN, de divers ministères de la Défense, d’armées, d’agences de cybersécurité et de médias.
« Une impression publicitaire de Discover-Tech ne confirme pas en soi un ciblage ou une infection par un logiciel espion », explique Citizen Lab. « Toutefois, le fait que Discover-Tech ait pu enchérir et diffuser des publicités sur ces réseaux met en évidence le risque systémique que représentent la pubfection et l’écosystème publicitaire, et justifie une enquête urgente visant à déterminer si des utilisateurs de ces réseaux ont été infectés par un logiciel espion », ajoutent les chercheurs.
Sur les réseaux sociaux, le chercheur du Citizen Lab, John Scott-Railton, donne un conseil : « pour vous protéger, bloquez les publicités dès maintenant ».