Feds Skipping Infosec Industry's Biggest Conference This Year
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Du côté de la haute performance, les CPU x86 se découpent en de nombreuses gammes : mobile, desktop et serveur. Actuellement, chez Intel, ces postes sont occupés respectivement par Panther Lake, Arrow Lake et les Xeon 6 (+). Cependant, cela ne couvre par tous les segments : celui des stations de tra...
Read more of this story at Slashdot.
Read more of this story at Slashdot.
Fin décembre dernier, nous vous avions proposé sur H&Co une grosse actualité sur la fiabilité des composants en 2025, vue par l'un des principaux revendeurs en Europe : Digitec Galaxus SA. Les informations que nous allons parler aujourd'hui ne sont pas aussi détaillées, mais il est toujours inté...
Read more of this story at Slashdot.
Dans le domaine des tout-en-un (ou AiO) rassemblant CPU, GPU, RAM et stockage en un seul endroit, le format classique est d’adjoindre un mini-PC à un écran sauce iMac. L’avantage est clair : limiter l’encombrement du bureau pour offrir une surface de travail quasi totale dans les contextes où le bes...
Leclerc brade en ce moment l'ordinateur portable Lenovo LOQ 83JG00B3FR, pour ceux d'entre vous que cela intéresserait. La configuration est effectivement très bien équilibrée, de quoi en faire un bon compagnon pour du jeu par exemple, et plus bien entendu si affinité. Si vous êtes en train de vous d...
Read more of this story at Slashdot.
Si Intel a surtout mis en avant Panther Lake initialement comme étant la gamme de processeurs inaugurant son procédé de gravure 18A pour la partie CPU, depuis plusieurs semaines les regards se tournent surtout vers les GPU intégrés Arc B390 et Arc B370 qui sont eux, pour rappels, gravés par TSMC ave...
Read more of this story at Slashdot.
Jensen Huang, patron de NVIDIA, a dû intervenir dans les médias ce week-end pour confirmer que son entreprise avait bien toujours l’intention d’investir de façon significative dans OpenAI. Il n’a toutefois pas renouvelé le chiffre précédemment annoncé d’une enveloppe susceptible d’atteindre 100 milliards de dollars.
Investira, investira pas ? Les médias et milieux financiers se sont agités tout le week-end autour de la question de savoir si NVIDIA n’aurait pas fait marche arrière au sujet de ses investissements programmés dans OpenAI.
C’est le Wall Street Journal qui a mis le feu aux poudres en affirmant, vendredi soir, avoir découvert que les négociations entre les deux entreprises avaient atteint un point de blocage. Le quotidien ne dit pas que les discussions sont interrompues, mais plutôt qu’elles ont évolué dans une discussion différente de l’accord présenté en septembre 2025.
NVIDIA et OpenAI avaient en effet annoncé, le 22 septembre dernier, un partenariat d’envergure. Celui-ci prévoyait qu’OpenAI s’engage à déployer, dans un délai non précisé, « au moins 10 GW de systèmes NVIDIA ». En échange, le leader du GPU « prévoit d’investir au fil du déploiement jusqu’à 100 milliards de dollars dans OpenAI », selon les termes exacts du communiqué publié lors de l’annonce.
D’après le Wall Street Journal, qui cite des personnes « proches du dossier », Jensen Huang aurait notamment exprimé, en interne, des inquiétudes quant à la concurrence dont fait l’objet OpenAI, incarnée notamment par Google (Gemini) ou Anthropic (Claude), et souligné que l’accord annoncé en septembre n’était pas contraignant.
Dans un contexte de forte volatilité des marchés financiers, marqués notamment par les inquiétudes relatives à une potentielle bulle des investissements autour de l’IA, ces propos rapportés ont rapidement été interprétés comme le signe d’une marque de défiance, susceptible d’avoir un impact sur toutes les sociétés impliquées dans la nouvelle économie de promesses d’investissements croisés qui s’est développée autour d’OpenAI.
De passage à Taipei, Jensen Huang a répondu à la polémique naissante à la sortie d’un restaurant. Assailli de micros, il a affirmé qu’aucun engagement n’avait été pris sur le montant de l’investissement programmé, et a dans le même temps assuré OpenAI de son soutien.
« Nous allons investir des sommes considérables. Je crois en OpenAI. Leur travail est incroyable. C’est l’une des entreprises les plus influentes de notre époque. », a-t-il notamment déclaré. Il a par ailleurs assuré que cet investissement pourrait être le plus important jamais réalisé par NVIDIA, sans toutefois préciser le moindre montant.
Rappelons que NVIDIA a annoncé le 26 janvier dernier un investissement de 2 milliards de dollars dans CoreWeave.
S’il est probable que la bourse fasse toujours partie des ambitions à moyen terme de Sam Altman, OpenAI semble pour l’instant engagée dans un processus plus conventionnel de levée de fonds. D’après le New York Times, l’entreprise chercherait à réunir quelque 100 milliards de dollars, en mobilisant notamment ses partenaires historiques tels que Softbank ou Microsoft, et c’est donc dans ce contexte que pourrait s’inscrire l’investissement évoqué par Jensen Huang.
La dernière levée de fonds réalisée par OpenAI remonte au printemps 2025 : l’entreprise avait alors réuni 40 milliards de dollars, principalement auprès de Softbank, sur la base d’une valorisation de 300 milliards de dollars.
Jensen Huang, patron de NVIDIA, a dû intervenir dans les médias ce week-end pour confirmer que son entreprise avait bien toujours l’intention d’investir de façon significative dans OpenAI. Il n’a toutefois pas renouvelé le chiffre précédemment annoncé d’une enveloppe susceptible d’atteindre 100 milliards de dollars.
Investira, investira pas ? Les médias et milieux financiers se sont agités tout le week-end autour de la question de savoir si NVIDIA n’aurait pas fait marche arrière au sujet de ses investissements programmés dans OpenAI.
C’est le Wall Street Journal qui a mis le feu aux poudres en affirmant, vendredi soir, avoir découvert que les négociations entre les deux entreprises avaient atteint un point de blocage. Le quotidien ne dit pas que les discussions sont interrompues, mais plutôt qu’elles ont évolué dans une discussion différente de l’accord présenté en septembre 2025.
NVIDIA et OpenAI avaient en effet annoncé, le 22 septembre dernier, un partenariat d’envergure. Celui-ci prévoyait qu’OpenAI s’engage à déployer, dans un délai non précisé, « au moins 10 GW de systèmes NVIDIA ». En échange, le leader du GPU « prévoit d’investir au fil du déploiement jusqu’à 100 milliards de dollars dans OpenAI », selon les termes exacts du communiqué publié lors de l’annonce.
D’après le Wall Street Journal, qui cite des personnes « proches du dossier », Jensen Huang aurait notamment exprimé, en interne, des inquiétudes quant à la concurrence dont fait l’objet OpenAI, incarnée notamment par Google (Gemini) ou Anthropic (Claude), et souligné que l’accord annoncé en septembre n’était pas contraignant.
Dans un contexte de forte volatilité des marchés financiers, marqués notamment par les inquiétudes relatives à une potentielle bulle des investissements autour de l’IA, ces propos rapportés ont rapidement été interprétés comme le signe d’une marque de défiance, susceptible d’avoir un impact sur toutes les sociétés impliquées dans la nouvelle économie de promesses d’investissements croisés qui s’est développée autour d’OpenAI.
De passage à Taipei, Jensen Huang a répondu à la polémique naissante à la sortie d’un restaurant. Assailli de micros, il a affirmé qu’aucun engagement n’avait été pris sur le montant de l’investissement programmé, et a dans le même temps assuré OpenAI de son soutien.
« Nous allons investir des sommes considérables. Je crois en OpenAI. Leur travail est incroyable. C’est l’une des entreprises les plus influentes de notre époque. », a-t-il notamment déclaré. Il a par ailleurs assuré que cet investissement pourrait être le plus important jamais réalisé par NVIDIA, sans toutefois préciser le moindre montant.
Rappelons que NVIDIA a annoncé le 26 janvier dernier un investissement de 2 milliards de dollars dans CoreWeave.
S’il est probable que la bourse fasse toujours partie des ambitions à moyen terme de Sam Altman, OpenAI semble pour l’instant engagée dans un processus plus conventionnel de levée de fonds. D’après le New York Times, l’entreprise chercherait à réunir quelque 100 milliards de dollars, en mobilisant notamment ses partenaires historiques tels que Softbank ou Microsoft, et c’est donc dans ce contexte que pourrait s’inscrire l’investissement évoqué par Jensen Huang.
La dernière levée de fonds réalisée par OpenAI remonte au printemps 2025 : l’entreprise avait alors réuni 40 milliards de dollars, principalement auprès de Softbank, sur la base d’une valorisation de 300 milliards de dollars.
Alors que le Conseil d’État a confirmé l’interdiction « en l’état actuel de la législation » de la vidéosurveillance algorithmique (VSA) qu’avait mise en place le maire de Nice Christian Estrosi (Horizons), l’Assemblée nationale examine le projet de loi proposé par le député Ensemble Paul Midy, qui veut l’autoriser pour les commerces « lorsqu’un mouvement suspect est repéré ».
« Si la vidéosurveillance sur la voie publique est possible, le Code de la sécurité intérieure n’autorise toutefois pas l’utilisation d’algorithmes pour analyser de manière systématique et automatisée les images collectées », résume le Conseil d’État concernant le droit actuel sur la vidéosurveillance.
Ainsi, l’institution confirme la position de la CNIL sur le sujet alors que l’autorité avait, en mai 2025, rappelé au maire de Nice « la nécessité de réduire l’analyse des personnes sur la voie publique au strict minimum ». Elle avait donc demandé à Christian Estrosi de désactiver l’algorithme permettant d’identifier tout véhicule stationnant plus de 5 minutes devant les écoles, ce qui avait mis le maire de Nice en colère.
Celui-ci, en campagne pour sa réélection face à Éric Ciotti, a affirmé sur X qu’ « en suivant l’avis de la CNIL, le Conseil d’État bloque l’usage d’outils technologiques pour sécuriser les abords de nos écoles et empêche les maires d’agir pour mieux protéger nos concitoyens. […] La loi doit changer ». Confirmant ainsi qu’ « en l’état actuel de la législation », comme le rappelle le Conseil d’État, la mise en place de vidéosurveillance algorithmique par la mairie de Nice était illégale.
Christian Estrosi s’appuyait sur les dispositions de mise en place de la vidéosurveillance par les autorités publiques compétentes prévues par l’article L. 251 - 2 du Code de la sécurité intérieure.
Mais, selon le Conseil d’État, celles-ci, « si elles permettent la mise en œuvre de systèmes de vidéosurveillance des voies publiques, ne sauraient, dans leur silence, être interprétées comme autorisant la mise en œuvre de traitements algorithmiques permettant une analyse systématique et automatisée des images collectées dans des espaces publics au moyen de tels systèmes ».
« Aucune autre disposition n’autorise, par ailleurs, la mise en œuvre de tels traitements », ajoute par ailleurs l’institution.