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Reçu — 24 mars 2026 Actualités numériques

Le SSD Samsung 990 Pro 1 To M.2 2280 NVMe à 148.99€ ?

24 mars 2026 à 17:32

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NEXT 2 : Ayaneo suspend les ventes de sa console

24 mars 2026 à 16:29

J’écris une des premières, car la NEXT 2 n’est pas la première. Valve a également stoppé les ventes de son Steam Deck et d’autres consoles de ce type, pour le moment vendues quasiment à perte, pourraient mettre un frein à tout ce nouveau segment du marché PC.

Ayaneo Next 2

Ce qui est plus étrange pour la NEXT 2 c’est qu’il ne s’agissait pas non plus d’une solution « entrée de gamme ». Ayaneo avait de la marge dans laquelle tailler. Le prix d’origine le plus bas était de 2299$ HT. Ce qui en faisait un engin de niche par essence. 

La marque explique que depuis le nouvel an chinois, malgré un prix élevé, la fabrication de l’engin est devenue impossible. Cette console embarque en effet dans un espace contraint un minimum de 32 Go de mémoire vive qui suppose des composants de LPDDR5X très denses. Composants qui sont notoirement plus chers en ce moment que les puces classiques. Il est plus cher d’obtenir 32 Go avec 4 composants de 8 Go soudés qu’avec 16 composants de 2 Go.

La NEXT 2 un peu trop optimiste ?

Mais surtout, les modèles de NEXT 2 sont développés dans des configurations bien plus musclées, son Ryzen AI Max 385 est développé dans une version « de base ». Des modèles en Ryzen AI Max+ 395 avec pas moins de 128 Go de mémoire vive et 2 To de stockage sont également proposés… Le ticket pour ce modèle « premium+++ » : pas moins de 4300$. Des prix élevés, très élevés, mais qui n’arrivent pas à compenser la hausse et surtout la disponibilité des modules. Les machines sont au mieux impossibles à fabriquer par manque de composants, au pire, déficitaires.

Une Ayaneo NEXT 2 toujours très aérienne en image...

Une Ayaneo NEXT 2 toujours très aérienne en image…

Ajoutez à cela un produit « ultra nomade » assez étrange puisqu’il pèse presque 1.43 Kg et vous comprendrez qu’Ayaneo s’est peut-être laissé aller à un peu trop d’enthousiasme. Ce retour à la réalité fait mal mais c’était peut être également un mal nécessaire.

Néanmoins, la NEXT 2 est l’arbre qui cache la forêt. Plusieurs autres fabricants de Consoles PC m’indiquent que, pour le moment, ils font face pour des raisons d’engagement… Mais qu’ils ne gagnent plus d’argent avec leurs ventes depuis un moment. Ce qui pose toujours assez rapidement un petit problème.

Le communiqué de la marque :

NEXT 2 sales suspended.

Dear Backers,

First of all, thank you for your continued attention and support for NEXT 2. Since the project went live on February 10, more than a month has passed. We sincerely appreciate the trust and support you have shown us during this time.

NEXT 2 represents AYANEO’s exploration of the next-generation flagship Windows gaming handheld. It is not only a major leap in performance, but also a comprehensive evolution in design language, ergonomics, control systems, and overall user experience. Centered around the core spirit of “NEXT,” NEXT 2 continues and deepens AYANEO’s vision for the future of handheld gaming devices. While inheriting our brand’s design philosophy, it also pushes forward with new breakthroughs, aiming to deliver a more complete and advanced handheld gaming experience.

In fact, when we launched NEXT 2, storage prices were already at a very high level. At that time, we were already under significant cost pressure. However, considering that many AYANEO fans had been looking forward to this product for a long time, we still decided to release it as planned and open pre-orders so as not to disappoint our supporters.

However, after the Chinese New Year, when we communicated with our suppliers again to confirm the latest storage procurement prices, we found that storage prices had increased to several times higher than before the holiday. Under such circumstances, the overall cost of the product has become far higher than our current selling price. Therefore, after careful consideration, we have decided to suspend the pre-orders of NEXT 2.

In fact, even before the launch of NEXT 2, storage prices had already been rising for several months. At that time, we believed the price might be approaching its peak. Even if it meant making little to no profit—or even a slight loss—we still decided to move forward with the launch. However, what we did not expect was that storage prices would not only continue to rise but would increase even more rapidly. At present, the total cost of the product has far exceeded our selling price, even approaching twice the price we originally set. Under such circumstances, continuing to sell this product is no longer sustainable.

At the same time, we do not want to constantly adjust the selling price due to fluctuations in component costs. We believe that continuing to sell NEXT 2 under the current circumstances could potentially harm the interests of consumers and ultimately affect the long-term development of the brand. Therefore, we have removed the product from all sales channels, and consumers are no longer able to purchase NEXT 2 on Indiegogo.

For Backers who have already pre-ordered NEXT 2, please rest assured that we will continue to move forward with production as planned.
We would also like to clarify that this does not mean the end of the NEXT 2 product lifecycle. We are only temporarily suspending pre-orders. If storage prices return to more reasonable levels in the future, we may consider resuming the sale of NEXT 2. At this time, we cannot predict when storage prices will decline, but we will continue to closely monitor market changes.

Finally, we would like to make a commitment to all Backers:
Regardless of whether NEXT 2 will be available for sale again in the future, the after-sales service for this product will not be affected. We will prepare sufficient spare parts for after-sales support and will provide long-term, reliable service and maintenance for NEXT 2, just as we have done for many previous AYANEO products.
Thank you again for your understanding, trust, and continued support of AYANEO.

AYANEO TEAM

NEXT 2 : Ayaneo suspend les ventes de sa console © MiniMachines.net. 2026

Processeurs falsifiés : Chuwi va « rembourser » les acheteurs

24 mars 2026 à 16:01

Ce sont coup sur coup deux ordinateurs portables Chuwi qui ont été falsifiés. D’abord le Corebook X et dans la foulée le CoreBook Plus. À chaque fois le même constat, un processeur Ryzen 5 7430U était remplacé par un Ryzen 5 5500U de génération antérieure. Le BIOS, maquillé, laissait voir la bonne puce pour le client final.

AMD n’a pas aimé cette histoire de processeurs falsifiés et a décidé de faire sa propre enquête. Plusieurs constructeurs de MiniPC et de portables ont également commencé à aiguiser leurs fourches. La gronde a été forte, assez pour que Chuwi s’explique sur son blog.

Chuwi Corebook X, un ordinateur aux processeurs falsifiés

La marque y met en cause une « erreur de production » avec un mélange de références de processeurs pour ses CoreBook X et CoreBook Plus. Peu de machines auraient été touchées, assure la marque. La chaine de production aurait été livrée avec des Ryzen 5 5500U à la place des Ryzen 5 7430U et pas de bol, le BIOS serait resté configurés en 7430U… On peut croire ou ne pas croire à cette version de l’histoire, l’important étant que Chuwi a décidé de faire un geste pour les personnes touchées par le problème.

Si votre machine est affectée par cette « erreur », vous pouvez écrire à service@chuwi.com pour signaler le souci ou contacter votre vendeur. Cette prise de contact avec leurs services doit être faite avant le 31 mai prochain. Et cela afin d’obtenir votre remboursement… en échange d’un retour de votre matériel. Évidemment cela pose de nombreux problèmes. 

Aucun doute sur la falsification du processeur

Identifier les processeurs falsifiés et retourner son PC en Asie ?

Comment savoir si on est affecté par le changement de processeur ? C’est le premier souci posé par la demande de Chuwi. Pour être certain d’être équipé de la mauvaise puce, les solutions sont limitées. Comme on ne sait pas exactement comment fonctionne le maquillage du BIOS, il est possible que les informations récupérées à l’écran par divers programmes ne soient pas les bonnes. Possible également que certains tests évoqués par le passé ne fonctionnent pas pour des raisons de CODECs ou autres. Du coup, la méthode la plus sûre reste la vérification « in situ ». En démontant l’appareil et en regardant physiquement la puce… Chose qui va limiter d’emblée le nombre de personnes ayant le courage de cette opération.

Second problème, une fois correctement identifiés comme proposant des processeurs falsifiés, les machines concernées devront être renvoyées dans leur emballage d’origine avec avec tous leurs accessoires. Ce qui signifie de retourner un ordinateur dont vous vous servez à travers la planète jusqu’en Asie et de patienter ensuite pour savoir si vous allez être remboursé ou non… Ce qui est un autre gros défaut dans l’offre de Chuwi. Qui va pouvoir patienter plusieurs semaines dans l’attente qu’on lui valide un remboursement ? Qui va payer ce retour si ce n’est le client final ? Le prix des engins, très bas, se heurte ici à la réalité des tarifs de transport. Renvoyer un engin avec une assurance en Chine peut facilement compter un tiers du prix de la machine… Ce qui enlève tout intérêt à l’opération.

J’aurais largement préféré une compensation financière entre le prix des deux puces sous présentation d’une preuve d’achat et de possession d’un de ces engins. Les numéros de série pouvant permettre de vérifier si les modèles sont dans la période concernée par ce problème. Surtout si Chuwi indique qu’elle est à la fois courte et circonscrite à peu de modèles.

J’ai bien peur pour la marque que cette réponse soit jugée comme insuffisante par le grand public. Difficile de dépasser sa défiance face à ce genre de diplomatie qui cache mal sa réelle ambition : compter sur le découragement du public face à l’ensemble de ces démarches. Cela ressemble juste à un moyen de faire taire toute polémique, mais fort peu à une réelle tentative de réparer ses torts.

Processeurs falsifiés : Chuwi va « rembourser » les acheteurs © MiniMachines.net. 2026

Le MiniPC GMKtec K13 accueille Ubuntu et OpenClaw

24 mars 2026 à 11:20

Le GMKtec K13 dénote par son format particulier, tout en largeur ainsi que par l’emploi d’une puce Lunar Lake d’Intel. On en avait parlé lors de sa sortie en février. Pour se démarquer encore un peu plus, le constructeur annonce deux nouveautés du côté de son offre logicielle : un double boot et la préinstallation d’OpenClaw

Le GMKtec K13 sera désormais livré sous Windows 11 Pro et Ubuntu dans un déploiement de double boot. L’utilisateur pourra choisir au démarrage son environnement. Ne conserver que celui qui lui convient ou démarrer sur l’un et rebooter sur l’autre. L’idée est de proposer le choix aux utilisateurs suivant leurs besoins. Avec la baisse des prix des licences OEM de Microsoft et l’appétit pour les solutions Linux, c’est une politique qui a du sens.

Plus problématique est l’annonce d’une préinstallation de l’agent OpenClaw directement sur la machine. S’il n’est pas réellement préinstallé, le système est configuré pour que cela se fasse d’un seul clic. Pour rappel, OpenClaw est un agent IA capable de mener à bien divers types de tâches sur votre machine pour peu que vous lui en donniez les clés. Je ne suis pas certain que ce type d’outil, capable techniquement d’énormément de choses positives comme négatives sur un poste, soit la meilleure solution à laisser déployer sur un simple clic.

OpenClaw sur GMKtec K13 : pour quoi faire ?

Il s’agit d’un « assistant » par IA avec des droits assez larges et des actions autonomes. Une sorte de Jarvis pour votre PC. OpenClaw est un produit Open source que vous installez sur votre PC pour un usage local. Il ne dépend pas d’un serveur externe ni d’une connexion internet. C’est un outil qui va tourner en permanence en tâche de fond pour  diverses tâches et des opérations de suivi ou de surveillance.

Dans un contexte pro, ce type d’outil permet, par exemple, de suivre des travaux au long cours. En générant des messages et des rappels, entre autres. Il dispose d’une certaine mémoire contextuelle pour poursuivre des objectifs de session en session. C’est un outil « Open Source » et l’utilisateur peut avoir des retours sur son comportement et ses actions… tant qu’il y pense. C’est le revers de la médaille de ce genre de programme. Quand tout fonctionne bien, on a tendance à laisser la machine faire et lui donner de plus en plus de travail pénible pour se concentrer sur des tâches plus intéressantes.

Ce qui veut dire qu’on finit par donner les clés d’accès à ses emails, à ses systèmes de communication comme WhatsApp ou Slack, à son agenda et même à son navigateur. Les plus joueurs finissent par lui donner accès aux fichiers et programmes locaux ce qui permet à l’agent de manipuler les données présentes sur la machine… et d’exécuter des programmes. Il est également possible de connecter l’outil à des programmes externes en ligne au travers d’API par exemple.

Outre le fait qu’OpenClaw a déjà été maintes fois détourné par des hackers qui ont pris le contrôle de machines qui l’exécutaient, il y a la forte possibilité de le voir faire des actions non prévues initialement. Cela va de la suppression d’emails à la disparition de fichiers. En passant par des remplacements de rendez-vous sur des agendas ou la sollicitation de ressources payantes en ligne. Le pire étant la distribution de « solutions miracles » via des extensions qui se sont avérées être des outils extrêmement dangereux pour les données personnelles de l’utilisateur. Les histoires croustillantes avec OpenClaw sont déjà nombreuses et assez impressionnantes.

Je n’ai rien contre l’outil en soi, c’est un programme comme un autre et il a le bon goût de tourner en local. Reste que donner l’accès à cet outil quasi « magique » pour un néophyte sur des postes classiques ne m’apparait pas forcément comme la meilleure idée. Un minimum de formation et de compétences est nécessaire pour en profiter réellement tout en comprenant les véritables risques qu’il engendre. Ce qui ne sera pas forcément le cas ici.

Le GMKtec K13

Le GMKtec K13

OpenClaw pour vendre plus de MiniPC

OpenClaw est relativement gourmand en mémoire pour être efficace et si le GMKtec K13 est limité sur ce poste, ce n’est pas un probème pouir l’ambition de la marque. Le processeur Lunar Lake employé embarque directement de la mémoire vive, c’est une des spécificités de cette gamme.. Il ne sera donc pas possible de dépasser ces 16 Go de LPDDR5x. Il s’agira donc plus d’expérimentation que de productivité réelle. L’idée d’imaginer un poste de ce type capable de piloter une IA productive et un système d’exploitation en parallèle reste assez illusoire.

Il faut donc voir l’offre de GMKtec de manière différente. La marque veut se positionner à la fois comme fournisseur de MiniPC « classiques » mais également vendre des minimachines comme des supports d’agents IA autonomes. Un engin que vous ajoutez à votre poste de base pour qu’il pilote OpenClaw en dehors de votre système. Cela permet de le cadrer en lui laissant moins d’accès aux fichiers et d’éviter en théorie de trop grosses pertes en cas de problèmes. Sauf que, là encore, cela demande une mise au pas de l’ensemble et une intégration assez poussée. Un besoin évident de formation technique existe là encore et l’installation en « un clic » promise par GMKtec est ici presque contreproductive.

Le Mac Mini d'Apple

Le Mac Mini d’Apple

Le GMKtec K13 comme tête de pont d’un déploiement OpenClaw plus massif

Cette idée d’une intégration OpenClaw est plus générique désormais chez GMKtec et ne touchera pas que le K13. L’image envoyée par leur service de presse laisse entrevoir un déploiement sur plus de machines avec la mention des gammes G / M / K et EVO de la marque. Je suppose que l’idée derrière la tête de GMK  est de se positionner comme alternative aux Mac Mini qui sont très prisés pour ce rôle.

Pour le moment, la mention de ce double boot n’est pas précisée sur la boutique européenne de la marque. Je suppose que seuls les nouveaux modèles seront configurés en usine avec cette image système. Le tarif n’a pas bougé pour ce K13, le modèle 16/512 Go est à 609€ et il passe à 659.99€ pour la version 16Go/1To. toutes deux sous Windows 11 Pro.

GMKtec K13 : le MiniPC Core Ultra 7 256V est disponible

Le MiniPC GMKtec K13 accueille Ubuntu et OpenClaw © MiniMachines.net. 2026

Le Minisforum MS-A2 accueille de nouveaux Ryzen

24 mars 2026 à 09:43

Le MS-A2 c’est avant tout un format. L’engin est d’abord apparu en 2023 sous la référence 01 avec un processeur Intel. Machine qui a évolué en 2024 sous le nom A1 avec une puce AMD. En avril 2025, il y a presque un an, le MS-A2 premier du nom basculait vers un Ryzen 9 9955HX « Fire Range ». C’était alors un temps d’euphorie que nous ignorions. Nous n’avions aucune idée que quelques mois plus tard les tarifs de la mémoire vive et du stockage allaient exploser. 

Minisforum MS-A2

Minisforum MS-A2

Mars 2026 donc, nous découvrons une gamme Minisforum MS-A2 moins ambitieuse avec trois nouveaux processeurs à son bord. L’objectif de ce retour vers des puces AMD « Dragon Range » est clair, faire baisser la note. Lancé l’année dernière à 689€ en version Barebone et allant jusqu’à 1199€ en version 96Go/2To, le modèle 9955HX n’est plus du tout dans les mêmes eaux tarifaires aujourd’hui.

Pour rendre le format à nouveau attractif et continuer de « bouger des cartons », Minisforum accueille donc désormais quatre puces déjà apparues sur le magasin français du constructeur. Désormais ce format particulier, plus proche du Mini-ITX que du MiniPC classique, propose des Ryzen 7 7745HX, Ryzen 9 7945HX et Ryzen 9 8945HX. Le Ryzen 9 9955HX est toujours disponible.

Les prix dévissent grandement. Le MS-A2 Brebone sous Ryzen 7 7745HX est positionné à 459€, soit 230€ de moins que le précédent barebone de ce même modèle. Un excellent moyen pour le constructeur de sortir ses châssis de son stock en changeant simplement ses puces. Le tableau ci-dessous vous résume l’offre actuelle et la disponibilité des versions.

  Barebone 32 Go / 1 To / Win11
MS-A2 Ryzen 7 7745HX
Dispo mi avril
459 € 959 €
MS-A2 Ryzen 9 7945HX
Dispo
599 € non disponible
MS-A2 Ryzen 9 8945HX
Dispo début avril
619 € 1199 €
MS-A2 Ryzen 9 9955HX
Dispo
839 € 1299 €

Le changement de puce devrait être indolore avec des processeurs qui sont tous sur le même moule technique. Tous évoluent dans un TDP de 55 watts qui sera géré par le système de dissipation thermique mis en place dans le Minisforum. Le reste de la construction n’a pas bougé et je vous invite à relire le billet concernant ce modèle de l’année dernière pour avoir plus de détails

Le Minisforum MS-A2 est un excellent produit réseau

Très sommairement, l’idée du constructeur ici est de proposer une puce solide de chez AMD avec un port PCIe x16 pour étendre ses capacités avec une carte graphique low-profile, une carte son ou toute autre extension du genre. Le boîtier propose une très large connectique et permet de faire évoluer ses composants. Avec deux ports SODIMM de DDR5-5600 et deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 en plus d’un M.2 2230 pour le module sans fil embarqué.

Minisforum MS-A2

Minisforum MS-A2

La connectique est assez large avec, en particulier, la présence de quatre ports Ethernet. Deux au format 10 Gigabit SFP+ sous Intel X710. Et deux en Ethernet 2.5 Gigabit. Le premier, sous chipset Intel i226-V et le second piloté par un RTL8125. Ce qui en fait une plateforme très sympathique dans sa version la plus entrée de gamme pour piloter des services réseau exigeants.

Les différents modèles sont en cours de transport vers l’Europe ou en stock. Tous font la promesse d’une expédition depuis l’entrepôt allemand de la marque avec deux années de garantie. 

Voir l’offre sur Minisforum

Le Minisforum MS-A2 accueille de nouveaux Ryzen © MiniMachines.net. 2026

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