Apple Discontinues Mac Pro
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Nous sommes à l'été 2006. Thermalright est la référence absolue en matière de refroidisseurs CPU chez les passionnés et la firme décide alors de sortir son radiateur Ultra 120. Le bébé est beau, dense, avec une finition soignée, mais... il lui manque encore un petit quelque chose pour marquer totale...
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Il y a quelques jours, ASRock avait officialisé à sa façon l'existence du Ryzen 9 9950X3D2, en déroulant le tapis des cartes mères compatibles. Inutile de dire que ça n'a pas dû beaucoup plaire à AMD, puisque la firme avait retiré sa page dédiée aussi sec, mais trop tard puisque notre David national...
La décision était attendue, le Parlement avait prévenu la semaine dernière. C’est désormais officiel (et sans surprise), les députés ont adopté ce jeudi – à une large majorité avec 569 voix pour, 45 contre et 23 abstentions – une « position sur une proposition de simplification (omnibus) modifiant la législation sur l’intelligence artificielle (AIA) ».
Pour les systèmes d’IA à haut risque, les députés proposent, comme prévu, la date du 2 décembre 2027, au lieu du 2 août 2026, soit près d’un an et demi de retard. Également validée, la proposition de repousser au 2 août 2028 « les systèmes d’IA couverts par la législation sectorielle européenne sur la sécurité et la surveillance du marché ».
Autre délai repoussé, celui sur les « règles relatives au marquage numérique des contenus audio, image, vidéo ou des textes créés par l’IA afin d’indiquer leur origine ». Désormais, les députés visent le 2 novembre 2026 alors que cela devait entrer en vigueur cet été. Cela concernera donc les actualités générées par IA, comme le signale déjà notre extension, qui a dans sa base de données près de 12 000 sites.
Au passage, les députés veulent introduire l’interdiction des systèmes de « nudification », c’est-à-dire les applications qui utilisent l’IA pour « créer ou manipuler des images sexuellement explicites ou intimes et qui ressemblent à une personne réelle identifiable, sans le consentement de cette personne ».

Le Parlement précise que cette « interdiction ne s’appliquera pas aux systèmes d’IA dotés de mesures de sécurité efficaces empêchant les utilisateurs de créer de telles images ». Cette semaine, l’Internet Watch Foundation a d’ailleurs sonné l’alerte face à la multiplication d’images et de vidéos pédocriminelles crédibles générées par IA.
Les députés sont également favorables « à ce que les fournisseurs de services puissent traiter des données à caractère personnel afin de détecter et de corriger les biais dans les systèmes d’IA, mais ils ont introduit des garanties pour s’assurer que cela ne se fasse qu’en cas de stricte nécessité ».
Après ce vote, les négociations avec le Conseil sur la version définitive de la loi peuvent désormais commencer, avec ensuite un trilogue avant le vote définitif. La proposition de simplification adoptée ce jour fait partie du septième paquet omnibus sur la simplification proposé par la Commission européenne depuis novembre 2025.
La décision était attendue, le Parlement avait prévenu la semaine dernière. C’est désormais officiel (et sans surprise), les députés ont adopté ce jeudi – à une large majorité avec 569 voix pour, 45 contre et 23 abstentions – une « position sur une proposition de simplification (omnibus) modifiant la législation sur l’intelligence artificielle (AIA) ».
Pour les systèmes d’IA à haut risque, les députés proposent, comme prévu, la date du 2 décembre 2027, au lieu du 2 août 2026, soit près d’un an et demi de retard. Également validée, la proposition de repousser au 2 août 2028 « les systèmes d’IA couverts par la législation sectorielle européenne sur la sécurité et la surveillance du marché ».
Autre délai repoussé, celui sur les « règles relatives au marquage numérique des contenus audio, image, vidéo ou des textes créés par l’IA afin d’indiquer leur origine ». Désormais, les députés visent le 2 novembre 2026 alors que cela devait entrer en vigueur cet été. Cela concernera donc les actualités générées par IA, comme le signale déjà notre extension, qui a dans sa base de données près de 12 000 sites.
Au passage, les députés veulent introduire l’interdiction des systèmes de « nudification », c’est-à-dire les applications qui utilisent l’IA pour « créer ou manipuler des images sexuellement explicites ou intimes et qui ressemblent à une personne réelle identifiable, sans le consentement de cette personne ».

Le Parlement précise que cette « interdiction ne s’appliquera pas aux systèmes d’IA dotés de mesures de sécurité efficaces empêchant les utilisateurs de créer de telles images ». Cette semaine, l’Internet Watch Foundation a d’ailleurs sonné l’alerte face à la multiplication d’images et de vidéos pédocriminelles crédibles générées par IA.
Les députés sont également favorables « à ce que les fournisseurs de services puissent traiter des données à caractère personnel afin de détecter et de corriger les biais dans les systèmes d’IA, mais ils ont introduit des garanties pour s’assurer que cela ne se fasse qu’en cas de stricte nécessité ».
Après ce vote, les négociations avec le Conseil sur la version définitive de la loi peuvent désormais commencer, avec ensuite un trilogue avant le vote définitif. La proposition de simplification adoptée ce jour fait partie du septième paquet omnibus sur la simplification proposé par la Commission européenne depuis novembre 2025.
Si vous êtes de ceux qui guettaient le lancement officiel des Intel Core Ultra 200S Plus en ce jeudi 26 mars 2026 après-midi, peut-être avez-vous été bien déçus de constater les premiers prix affichés dans les boutiques en ligne. On le sait, ils sont performants ! Le test d'Éric sur H&Co l'a mon...
Ce jeudi, la Commission européenne a publié deux communiqués autour de la protection de l’enfance et des mineurs. Snapchat est sous le coup d’une enquête formelle, tandis que les conclusions préliminaires sont tombées pour PornHub, Stripchat, XNXX et XVideos, qui « enfreignent la loi sur les services numériques ».
Le premier communiqué concerne Snapchat, avec l’ouverture d’une procédure formelle pour déterminer si le réseau social « garantit un niveau élevé de sûreté, de confidentialité et de sécurité pour les enfants en ligne, conformément à la législation sur les services numériques (DSA) ».
Les griefs de la Commission sont nombreux car elle estime que la plateforme a peut-être enfreint les règles en « exposant des mineurs à des tentatives de manipulation et à des recrutements à des fins criminelles, ainsi qu’à des informations sur la vente de biens illégaux, comme des drogues ou des produits à restriction d’âge, tels que les cigarettes électroniques et l’alcool ».
Plusieurs points seront analysés, à commencer par la vérification d’âge (13 ans minimum) à l’entrée de la plateforme. La Commission européenne soupçonne en effet que « l’autodéclaration en tant que mesure d’assurance de l’âge est insuffisante ». Des inquiétudes également de l’Europe concernant « les paramètres du compte par défaut de Snapchat ne fournissent pas suffisamment de confidentialité, de sureté et de sécurité pour les mineurs ».
La modération est aussi pointée du doigt, avec un manque d’efficacité « pour empêcher la diffusion d’informations orientant les utilisateurs vers la vente de produits illégaux […] De plus, elle ne semble pas empêcher efficacement les utilisateurs, y compris les enfants et les adolescents, d’accéder à ce type de contenu ».
Les mécanismes de signalement sont également scrutés de près car, selon la Commission, ils « ne sont ni faciles d’accès ni faciles à utiliser, et pourraient utiliser ce qu’on appelle des dark patterns dans leur conception ».
La Commission lance donc son enquête approfondie afin de collecter des preuves, et demander des comptes à Snapchat si besoin.
Une autre enquête, toujours axée sur la protection des mineurs, se termine dans le même temps. Elle concerne quatre sites pornos : « La Commission conclut à titre préliminaire que PornHub, Stripchat, XNXX et XVideos enfreignent la législation sur les services numériques pour avoir permis aux mineurs d’accéder à leurs services ».
Selon la Commission, les plateformes « n’ont pas identifié et évalué avec diligence les risques que leurs plateformes présentent pour les mineurs qui accèdent à leurs services ». De plus, même lorsque des risques étaient identifiés, elles « n’ont pas procédé à une évaluation approfondie ».
Toujours selon l’Europe, les plateformes avec du contenu pornographique ont mis « l’accent de manière disproportionnée sur leurs préoccupations, notamment les dommages liés à la réputation, plutôt que de se concentrer sur les risques sociétaux pour les mineurs, comme l’exige le DSA ».
La Commission ajoute que « Pornhub, Stripchat, XNXX et XVideos n’avaient pas mis en œuvre de mesures efficaces pour empêcher les mineurs d’accéder à leurs services ». Les conditions d’utilisation précisent qu’il faut être majeur, mais « un simple clic confirmant qu’ils ont plus de 18 ans » suffit aux mineurs pour passer. Même problème que pour Snapchat donc.
La Commission estime donc « que Pornhub, Stripchat, XNXX et XVideos doivent mettre en œuvre des mesures de vérification de l’âge respectueuses de la vie privée afin de protéger les enfants contre les contenus préjudiciables ». Ce sont des conclusions préliminaires, qui « ne préjugent pas du résultat final de l’enquête ».
Les quatre plateformes ont désormais la possibilité d’examiner les documents des dossiers d’enquête et de répondre. Elles peuvent aussi, de manière volontaire, prendre des mesures pour corriger le tir. Si les conclusions de la Commission sont validées, des sanctions pourront être prises.
En France, depuis cet été, l’Arcom a intensifié sa lutte et mis en demeure 17 sites pornos de mettre en place des mesures de vérification de l’âge. Dans la foulée, nous avions testé plusieurs méthodes pour prouver son âge à l’entrée des plateformes.

Problème, quelques clics suffisaient parfois pour passer outre, tandis que d’autres validaient parfois n’importe quoi.
Nous sommes par exemple passés avec une fausse carte d’identité de Gabriel Attal récupérée sur Internet, une carte au nom de Dora l’Exploratrice, une vidéo du visage d’une personne sur une banque d’image (avec le watermark)… Pire encore, nous avons refait un tour début février et la situation est toujours catastrophique.
Ce jeudi, la Commission européenne a publié deux communiqués autour de la protection de l’enfance et des mineurs. Snapchat est sous le coup d’une enquête formelle, tandis que les conclusions préliminaires sont tombées pour PornHub, Stripchat, XNXX et XVideos, qui « enfreignent la loi sur les services numériques ».
Le premier communiqué concerne Snapchat, avec l’ouverture d’une procédure formelle pour déterminer si le réseau social « garantit un niveau élevé de sûreté, de confidentialité et de sécurité pour les enfants en ligne, conformément à la législation sur les services numériques (DSA) ».
Les griefs de la Commission sont nombreux car elle estime que la plateforme a peut-être enfreint les règles en « exposant des mineurs à des tentatives de manipulation et à des recrutements à des fins criminelles, ainsi qu’à des informations sur la vente de biens illégaux, comme des drogues ou des produits à restriction d’âge, tels que les cigarettes électroniques et l’alcool ».
Plusieurs points seront analysés, à commencer par la vérification d’âge (13 ans minimum) à l’entrée de la plateforme. La Commission européenne soupçonne en effet que « l’autodéclaration en tant que mesure d’assurance de l’âge est insuffisante ». Des inquiétudes également de l’Europe concernant « les paramètres du compte par défaut de Snapchat ne fournissent pas suffisamment de confidentialité, de sureté et de sécurité pour les mineurs ».
La modération est aussi pointée du doigt, avec un manque d’efficacité « pour empêcher la diffusion d’informations orientant les utilisateurs vers la vente de produits illégaux […] De plus, elle ne semble pas empêcher efficacement les utilisateurs, y compris les enfants et les adolescents, d’accéder à ce type de contenu ».
Les mécanismes de signalement sont également scrutés de près car, selon la Commission, ils « ne sont ni faciles d’accès ni faciles à utiliser, et pourraient utiliser ce qu’on appelle des dark patterns dans leur conception ».
La Commission lance donc son enquête approfondie afin de collecter des preuves, et demander des comptes à Snapchat si besoin.
Une autre enquête, toujours axée sur la protection des mineurs, se termine dans le même temps. Elle concerne quatre sites pornos : « La Commission conclut à titre préliminaire que PornHub, Stripchat, XNXX et XVideos enfreignent la législation sur les services numériques pour avoir permis aux mineurs d’accéder à leurs services ».
Selon la Commission, les plateformes « n’ont pas identifié et évalué avec diligence les risques que leurs plateformes présentent pour les mineurs qui accèdent à leurs services ». De plus, même lorsque des risques étaient identifiés, elles « n’ont pas procédé à une évaluation approfondie ».
Toujours selon l’Europe, les plateformes avec du contenu pornographique ont mis « l’accent de manière disproportionnée sur leurs préoccupations, notamment les dommages liés à la réputation, plutôt que de se concentrer sur les risques sociétaux pour les mineurs, comme l’exige le DSA ».
La Commission ajoute que « Pornhub, Stripchat, XNXX et XVideos n’avaient pas mis en œuvre de mesures efficaces pour empêcher les mineurs d’accéder à leurs services ». Les conditions d’utilisation précisent qu’il faut être majeur, mais « un simple clic confirmant qu’ils ont plus de 18 ans » suffit aux mineurs pour passer. Même problème que pour Snapchat donc.
La Commission estime donc « que Pornhub, Stripchat, XNXX et XVideos doivent mettre en œuvre des mesures de vérification de l’âge respectueuses de la vie privée afin de protéger les enfants contre les contenus préjudiciables ». Ce sont des conclusions préliminaires, qui « ne préjugent pas du résultat final de l’enquête ».
Les quatre plateformes ont désormais la possibilité d’examiner les documents des dossiers d’enquête et de répondre. Elles peuvent aussi, de manière volontaire, prendre des mesures pour corriger le tir. Si les conclusions de la Commission sont validées, des sanctions pourront être prises.
En France, depuis cet été, l’Arcom a intensifié sa lutte et mis en demeure 17 sites pornos de mettre en place des mesures de vérification de l’âge. Dans la foulée, nous avions testé plusieurs méthodes pour prouver son âge à l’entrée des plateformes.

Problème, quelques clics suffisaient parfois pour passer outre, tandis que d’autres validaient parfois n’importe quoi.
Nous sommes par exemple passés avec une fausse carte d’identité de Gabriel Attal récupérée sur Internet, une carte au nom de Dora l’Exploratrice, une vidéo du visage d’une personne sur une banque d’image (avec le watermark)… Pire encore, nous avons refait un tour début février et la situation est toujours catastrophique.
En second jeu, le store d'Epic Games vous offre Hyper Echelon, la page dédiée au jeu se trouve ici et vous avez sept jours pour l'ajouter à votre bibliothèque virtuelle ! Le speech est simple, des pixels, des vaisseaux spatiaux, des pioupious et c'est parti pour la grande aventure ! INTRODUCTION La Force spatiale royale a besoin de vous ! Une force extraterrestre malveillante connue sous le nom d'EXODON a semé le chaos dans la galaxie Cyan. En infériorité numérique et moins bien armée, la flotte royale n'a aucune chance dans un affrontement direct avec les armadas envahissantes. Seule une précision tactique peut garantir le succès. Vous devez courageusement vous frayer un chemin à travers les hordes et vaincre les chefs ennemis à bord de votre chasseur stellaire monoplace, symboliquement baptisé le Titan. Cependant, vous ne serez pas tout seul. Une petite escouade éclectique d'ailiers se battra à vos côtés, tandis que le porte-avions spatial Starhulk vous servira de base mobile où vous pourrez améliorer votre vaisseau. Pour l'emporter, vous devrez faire évoluer l'arsenal du Titan, le transformant d'un simple canon à tir unique en une véritable armée à un seul homme, capable de tirs à dispersion, de tirs laser et de lancements de roquettes. Traduit avec DeepL.com. […]
Lire la suiteLe premier jeu offert par le store d'Epic Games est Havendock, son ajout est possible ici et vous avez jusqu'au 02 avril 2026, 17 heures pour l'effectuer. Le jeu vous propose un speech inattendu, vous êtes un bâtisseur de ville perdue au milieu de l'océan, soyez prêt à accueillir des naufragés, à récupérer les ressources à la dérive et devenez un véritable maire, empereur...Créez un refuge pour les naufragés, gérez les ressources, vivez votre meilleure vie sur l'océan. "Havendock est un jeu de simulation de colonie cosy situé au cur de l'océan, où vous construirez une ville prospère à partir de zéro. Accueillez de nouveaux colons, gérez les ressources, explorez de nouvelles terres et vivez votre meilleure vie. Faites évoluer votre humble colonie en une société high-tech. Créez votre propre personnage. Récupérez des ressources à partir des débris flottants. Construisez des installations pour devenir autonome. Aménagez votre colonie comme vous le souhaitez, à votre rythme. Construisez des fermes pour cultiver de la nourriture et préparer de délicieux repas. Élevez et nourrissez des animaux faites-vous d'adorables nouveaux amis, certains vous aideront même à rendre votre colonie plus efficace ! Accueillez de nouveaux survivants gérez les tâches et la production pour garder tout le monde heureux et en bonne santé. Plus il y a de colons, plus leurs besoins sont nombreux mais pas de panique ! Vous leur apprendrez à travailler, et ils vous aideront à automatiser les tâches que vous aimez moins. Maîtrisez la science folle dépassez les limites de l'ingénierie moderne et du bon sens. Des appareils basiques comme un distillateur d'eau ou une cafetière, jusqu'aux robots qui automatisent vos tâches, en passant par des centrales électriques, un sous-marin, et même une fusée. Construisez des bateaux et partez à la découverte d'îles à l'horizon. Plongez dans votre sous-marin pour explorer les profondeurs de l'océan, chercher du minerai et du pétrole, ou construire une ferme sous-marine. " […]
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Pour la publication de son avis sur l’adoption de l’intelligence artificielle par les entreprises françaises, la Commission Supérieure du Numérique et des Postes organisait ce 26 mars une table-ronde avec plusieurs des acteurs qu’elle a auditionnés. Next y était.
En matière de développement de l’intelligence artificielle dans les entreprises, la France fait face à trois tensions principales : une tension financière, illustrée par les 420 milliards de dollars d’investissements injectés dans les infrastructures numérique outre-Atlantique sur la seule année 2025 ; une tension énergétique, qui vient concurrencer les objectifs français de « réindustrialisation décarbonée » et une tension sociale, notamment sur la question des emplois des jeunes diplômés.
Tel était le constat posé ce 26 mars par le sénateur Damien Michallet (Les Républicains) alors qu’il présentait l’avis de la Commission Supérieure du Numérique et des Postes (CSNP) sur l’adoption de l’intelligence artificielle par les entreprises françaises. Pour les relever, la CSNP formule 26 recommandations réparties en cinq chapitres : piloter, accompagner (les entreprises et l’adoption de solutions françaises ou européennes), former, dialoguer de manière « renforcée », selon les mots du sénateur de l’Isère, avec les partenaires sociaux, mais aussi simplifier les textes existants.
Aux trois enjeux identifiés par la CSNP, la ministre déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du numérique Anne le Hénanff ajoute une tension d’ordre « sociétale », au sens des risques de « détournement des systèmes d’IA à des fins malveillantes ». Ces types de manipulation soulèvent des problématiques « d’ordre démocratique, envers les plus vulnérables » (on entend ici un écho aux débats soulevés par la diffusion massive de deepfakes pornographiques sur Grok), sans oublier aux « entreprises elles-mêmes », susceptibles elles aussi d’être « attaquées » par le biais d’éléments manipulés par IA.