Windows' Classic 3D Space Cadet Pinball Is Getting a Physical Re-Creation
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Quand un jeu est réalisé en "partenariat technique et marketing" avec un fabricant de cartes graphiques, on se doute généralement qu'il va y avoir une "douille" pour ceux qui ne possèdent pas une carte du fabricant en question. Dans le cas de 007 First Light, ce partenaire est NVIDIA. Faut-il alors...
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Et une AMD Radeon RX 9070 XT à très bon prix, une ! Un modèle qui plus est très apprécié : la SAPPHIRE Radeon RX 9070 XT PULSE. Il faut dire que malgré son placement en "entrée de gamme", la carte de SAPPHIRE a impressionné lors de son lancement, avec notamment un refroidisseur parvenant à combiner...
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La Bbox WiFi 7 Sarah Lavoine est disponible à la commande dès ce 26 mai 2026. Annoncée lors des 30 ans de Bouygues Telecom, elle peut désormais être commandée en ligne et en boutique. Deux offres proposent ce design signé Maison Sarah Lavoine : la Bbox Ultym Édition Spéciale à 45,99 €/mois et la B&YOU Pure Fibre Plus à 26,99 €/mois sans […]
L'article Bbox WiFi 7 Sarah Lavoine disponible : Ultym à 45,99€ ou Pure Fibre Plus à 26,99€ ? a été publié en premier sur Bbox-Mag
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Le programme TV de la semaine mai 2026 démarre sur les chapeaux de roues. Koh-Lanta ouvre le bal ce mardi soir sur TF1, Arte propose une plongée saisissante dans l’histoire soviétique, et Canal+ lance deux films solides. Mercredi, la saga estivale L’or bleu se poursuit sur France 2 tandis que Paul Verhoeven s’invite en prime […]
L'article Programme TV semaine 26-28 mai 2026 : nos coups de coeur a été publié en premier sur Bbox-Mag
En Corée du Sud, il aura suffi d'un long message publié sur Facebook pour provoquer un beau petit bazar autour de Samsung, SK hynix et des profits liés à l'intelligence artificielle. L'auteur du message n'est pas vraiment un inconnu : Kim Yong-beom est un haut fonctionnaire passé par la Banque mondiale et par la Commission des services financiers de Corée du Sud. Il est désormais l'un des principaux conseillers économiques du président sud-coréen Lee Jae-myung. Autrement dit, quand il parle de fiscalité, de profits et de semi-conducteurs, il s'y connait un petit peu. Le 11 mai 2026 au soir, Kim Yong-beom publie donc une note assez longue, mais malheureusement pas parfaitement limpide pour tout le monde. Il y suggère la création d'un dividende national, qui serait financé à partir des profits exceptionnels liés à l'IA. […]
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007 First Light étant un jeu élaboré en partenariat avec NVIDIA, il est d'ailleurs offert actuellement pour l'achat d'une GeForce RTX 50, la firme ne pouvait évidemment pas rater ce lancement. Cela aurait fait tache. Le jeu est disponible depuis 16 h en France en ce 26 mai 2026 pour ceux qui ont ach...
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Alexa+, la version dopée à l’IA générative de l’assistant Amazon, est désormais proposé en accès anticipé en France. Un accès gratuit jusqu’à cet automne, puis il faudra mettre la main à la poche ou être abonné Prime.
Après de longues années de développement et un déploiement très progressif aux États-Unis à partir de mars 2025, Alexa+ est finalement disponible en France depuis le 26 mai. Là aussi, Amazon orchestre un lancement prudent, sous la forme d’un accès anticipé ouvert aux possesseurs d’un appareil Echo compatible (les modèles anciens de première génération sont exclus). Les clients recevront un courriel ou une notification pour les informer qu’ils peuvent activer le nouvel assistant.
L’accès anticipé s’élargira au fil des prochaines semaines, avec un usage d’Alexa+ gratuit « au moins » jusqu’au 15 septembre. Ensuite, il faudra faire un choix : soit s’abonner à Amazon Prime, auquel cas l’IA continuera d’être accessible sans frais supplémentaire, soit souscrire un abonnement spécifique facturé 22,99 euros par mois.
Un prix salé qui rapproche Alexa+ d’un abonnement premium à ChatGPT ou Claude… et qui pourrait pousser Amazon à relever les tarifs de Prime, mais on n’en est pas encore là. À noter qu’Alexa « tout court », la version standard et complètement gratuite (mais limitée) de l’assistant, continuera d’être disponible sur les appareils éligibles.
Mais Amazon veut s’assurer que l’on préférera la version + d’Alexa qui se distingue par ses capacités conversationnelles. À l’instar de ChatGPT ou de Gemini, les interactions se veulent fluides et naturelles et l’on peut parler de tout et de rien. Amazon oblige, le shopping et le commerce en ligne ont une place prépondérante : Alexa+ pourra ainsi se connecter à des services comme TheFork et Tripadvisor pour réserver un restaurant ou planifier un voyage.
L’entreprise met aussi l’accent sur ce qu’elle appelle « l’IA ambiante », qui permet à Alexa+ d’anticiper les besoins de l’utilisateur en fonction de ses petites habitudes. Par exemple, en lançant toute seule la machine à café au réveil. Rêve ou cauchemar, on verra si l’intrusion de l’assistant dans la vie de tous les jours sera appréciée. À l’instar de la version sans IA, Alexa+ peut aussi contrôler les appareils domotiques.
Alexa+ n’est pas le chatbot d’un seul modèle IA. Amazon exploite son service cloud dédié au déploiement de modèles (Bedrock) pour proposer un service en forme de gare de triage, capable de distribuer les requêtes aussi bien vers les propres modèles Nova d’Amazon que vers des modèles concurrents d’Anthropic ou de Mistral. Plus de 70 LLM sont utilisés par l’assistant, ce qui est censé lui permettre de répondre de manière plus précise aux requêtes de l’utilisateur. Comme l’explique l’entreprise, les capacités nécessaires à la domotique diffèrent de celles qui génèrent des conversations sur la pluie et le beau temps.
Les modèles de Mistral sont notamment mis à contribution « pour évaluer la précision et la qualité des réponses d’Alexa dans les langues autres que l’anglais ». Amazon martèle que la version française d’Alexa+ offre une expérience « culturellement pertinente, authentiquement locale ». L’assistant est en effet censé comprendre notre sens de l’humour et notre argot : « [Il] est en phase avec notre musique, notre cuisine et nos passions » et connait tout du débat entre pain au chocolat et chocolatine, par exemple.
Amazon veut s’épargner les débats gênants sur la confidentialité des données et de la vie privée. Un tableau de bord dédié permet ainsi de consulter et gérer les interactions avec Alexa+ : on pourra ainsi « écouter exactement » ce que l’assistant a entendu, et supprimer des enregistrements audio envoyés dans le cloud. L’entreprise rappelle aussi qu’Alexa n’envoie ces extraits sur ses serveurs que si l’appareil détecte le mot d’activation (ça va mieux en le disant).

Quand un enfant discute avec Alexa+, un système de modération renforce les garde-fous et les protections conçues pour les minots. Il est aussi prévu que l’assistant soit disponible via un navigateur web, ce qui lui donnera des fonctions plus productives (résumés d’articles, rédaction de messages, création d’images, etc.).
Alexa+, la version dopée à l’IA générative de l’assistant Amazon, est désormais proposé en accès anticipé en France. Un accès gratuit jusqu’à cet automne, puis il faudra mettre la main à la poche ou être abonné Prime.
Après de longues années de développement et un déploiement très progressif aux États-Unis à partir de mars 2025, Alexa+ est finalement disponible en France depuis le 26 mai. Là aussi, Amazon orchestre un lancement prudent, sous la forme d’un accès anticipé ouvert aux possesseurs d’un appareil Echo compatible (les modèles anciens de première génération sont exclus). Les clients recevront un courriel ou une notification pour les informer qu’ils peuvent activer le nouvel assistant.
L’accès anticipé s’élargira au fil des prochaines semaines, avec un usage d’Alexa+ gratuit « au moins » jusqu’au 15 septembre. Ensuite, il faudra faire un choix : soit s’abonner à Amazon Prime, auquel cas l’IA continuera d’être accessible sans frais supplémentaire, soit souscrire un abonnement spécifique facturé 22,99 euros par mois.
Un prix salé qui rapproche Alexa+ d’un abonnement premium à ChatGPT ou Claude… et qui pourrait pousser Amazon à relever les tarifs de Prime, mais on n’en est pas encore là. À noter qu’Alexa « tout court », la version standard et complètement gratuite (mais limitée) de l’assistant, continuera d’être disponible sur les appareils éligibles.
Mais Amazon veut s’assurer que l’on préférera la version + d’Alexa qui se distingue par ses capacités conversationnelles. À l’instar de ChatGPT ou de Gemini, les interactions se veulent fluides et naturelles et l’on peut parler de tout et de rien. Amazon oblige, le shopping et le commerce en ligne ont une place prépondérante : Alexa+ pourra ainsi se connecter à des services comme TheFork et Tripadvisor pour réserver un restaurant ou planifier un voyage.
L’entreprise met aussi l’accent sur ce qu’elle appelle « l’IA ambiante », qui permet à Alexa+ d’anticiper les besoins de l’utilisateur en fonction de ses petites habitudes. Par exemple, en lançant toute seule la machine à café au réveil. Rêve ou cauchemar, on verra si l’intrusion de l’assistant dans la vie de tous les jours sera appréciée. À l’instar de la version sans IA, Alexa+ peut aussi contrôler les appareils domotiques.
Alexa+ n’est pas le chatbot d’un seul modèle IA. Amazon exploite son service cloud dédié au déploiement de modèles (Bedrock) pour proposer un service en forme de gare de triage, capable de distribuer les requêtes aussi bien vers les propres modèles Nova d’Amazon que vers des modèles concurrents d’Anthropic ou de Mistral. Plus de 70 LLM sont utilisés par l’assistant, ce qui est censé lui permettre de répondre de manière plus précise aux requêtes de l’utilisateur. Comme l’explique l’entreprise, les capacités nécessaires à la domotique diffèrent de celles qui génèrent des conversations sur la pluie et le beau temps.
Les modèles de Mistral sont notamment mis à contribution « pour évaluer la précision et la qualité des réponses d’Alexa dans les langues autres que l’anglais ». Amazon martèle que la version française d’Alexa+ offre une expérience « culturellement pertinente, authentiquement locale ». L’assistant est en effet censé comprendre notre sens de l’humour et notre argot : « [Il] est en phase avec notre musique, notre cuisine et nos passions » et connait tout du débat entre pain au chocolat et chocolatine, par exemple.
Amazon veut s’épargner les débats gênants sur la confidentialité des données et de la vie privée. Un tableau de bord dédié permet ainsi de consulter et gérer les interactions avec Alexa+ : on pourra ainsi « écouter exactement » ce que l’assistant a entendu, et supprimer des enregistrements audio envoyés dans le cloud. L’entreprise rappelle aussi qu’Alexa n’envoie ces extraits sur ses serveurs que si l’appareil détecte le mot d’activation (ça va mieux en le disant).

Quand un enfant discute avec Alexa+, un système de modération renforce les garde-fous et les protections conçues pour les minots. Il est aussi prévu que l’assistant soit disponible via un navigateur web, ce qui lui donnera des fonctions plus productives (résumés d’articles, rédaction de messages, création d’images, etc.).
Pour exister, se développer et lutter contre les puissantes sociétés américaines et chinoises, Français et Européens n’ont pas le choix : ils doivent travailler ensemble. Sur le quantique, il faut la trouver la « killer app » et développer un « TSMC du supraconducteur ».
En marge des annonces sur le quantique d’Emmanuel Macron, nous avons visité une partie des installations du TGCC au CEA, notamment la future chambre du supercalculateur Alice Recoque qui va remplacer Joliot-Curie. C’était aussi l’occasion d’échanger avec Julie Galland, directrice de la recherche technologique au CEA) et Jean-Philippe Nominé, expert HPC au CEA depuis plus de 18 ans.
Il était question de la position de la France et de l’Europe sur les supercalculateurs, le quantique et la microélectronique de manière plus large. Julie Galland nous dresse le portrait des start-ups européennes face aux géants américains qui ont un avantage indéniable : la verticalité. Avec Jean-Philippe Nominé, nous avons parlé des dangers de l’hégémonie de NVIDIA et du choix d’AMD pour le supercalculateur.
Pour Julie Galland, pas de doute, il faut se rassembler : « C’est très important que, en France bien sûr et en Europe, on arrive à faire collaborer l’ensemble des personnes, des entreprises et des organismes de recherche ensemble, sur toute la chaîne de valeur ».
L’adversaire est de taille : les géants du Net, principalement américains, même s’il ne faut pas oublier les Chinois. Lors de sa visite au CEA, le président de la République a d’ailleurs demandé par deux fois au moins où en étaient les Chinois ? La réponse était plus ou moins la même dans les deux cas : ils ont des capacités, c’est indéniable, mais ils ne communiquent pas dessus (il y a notamment la question de l’embargo américain sur plusieurs composants).
L’exemple le plus frappant est le Top500 des supercalculateurs auquel ne participe plus la Chine depuis plusieurs années maintenant (les résultats sont envoyés de manière volontaire par les centres de calcul). Le pays continue bien évidemment de développer des supercalculateurs, même parmi les meilleurs mondiaux (si ce n’est le numéro un). C’est le cas de LineShine avec ses 2,47 ExaFLOPS de puissance de calcul, dont nous avons découvert le démarrage et les performances au détour d’une publication scientifique.
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Vous crevez de chaud ? La solution n’est pas forcément la climatisation. Surtout si votre espace est restreint. Xiaomi propose une réduction de 10% sur son nouveau Mijia Smart Standing Fan Pro Slim. Un nom à rallonge qui indique un ensemble de fonctions très complètes pour ce modèle.
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Le Mijia Smart Standing Fan Pro Slim est d’abord un modèle livré dans une petite caisse pratique qu’on pourra glisser en bas d’un meuble ou d’une armoire hors saison. C’est un détail, mais qui reste intéressant à prendre en compte si vous cherchez un ventilateur pour aérer une pièce comme une chambre par exemple. Une fois replié et rangé, il sera à l’abri pour les mois les plus frais. Une fois déplié, il occupera certes un peu plus de place, mais restera discret.
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Ce modèle particulier est conçu pour économiser l’espace. L’emploi d’un moteur ultra-plat permet de ne pas proposer le format classique des ventilateurs avec une grosse excroissance arrière. Son épaisseur de tête reste de 8.7 cm ce qui ne l’empêche pas de proposer des services équivalents à ceux de son cousin, le Mi Smart Standing Fan 2 qui était 63% plus épais. C’est ce design particulier qui permet à Xiaomi de proposer un engin facile à ranger.
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Livré avec une télécommande Bluetooth à fixation magnétique, compatible avec les assistants vocaux et programmable, le ventilateur peut être déclenché à volonté ou programmé pour fonctionner un temps donné. Un jeu de boutons est évidemment disponible sur la tige de l’appareil. Celles-ci peuvent être désactivées avec un mode de protection enfant pour éviter qu’un bambin ne touche à vos réglages. Ces options vont permettre, par exemple, de commencer à chasser l’air chaud d’une pièce à l’avance quand la température tombe. Ou décider de lancer une ventilation pour quelques heures afin d’aider un enfant à s’endormir avant de l’éteindre au cœur de la nuit.
L’autre intérêt de ce genre de modèle est la discrétion de leur usage. 26,8 dB de nuisance sonore annoncés en mode basique, le ventilo est particulièrement discret. Un des avantages de la gamme Xiaomi est dans sa capacité à proposer un fonctionnement non pas continu, souvent jugé fatigant, mais variable. Le moteur varie sa rotation pour augmenter et baisser son rythme et ainsi reproduire des scénarios de fonctionnement : d’une petite brise calme à un vent plus fort, cela permet d’éviter le souffle trop régulier d’une ventilation classique.
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La puissance de ventilation du Mijia Smart Standing Fan Pro Slim est importante, avec 25 M³ par minute et une portée d’air de 14 m, il n’est pas nécessaire d’avoir le ventilateur à 2 m pour profiter de son souffle. Ce qui évite l’assèchement des yeux et la fatigue que provoque ce genre d’appareil. Pour télétravailler par exemple, ce genre de ventilateur est parfait coincé dans un coin du bureau. Son oscillation sur 90° permettra de brasser l’air dans toute une pièce facilement.
Alimenté en USB Type-C, il sera possible de lui ajouter une batterie externe Quick Charge ou Power Delivery pour l’utiliser même loin d’une prise. Xiaomi indique 22 heures d’autonomie avec une batterie 10 000 mAh. Il pourra également être branché sur secteur avec son alimentation 18W. L’appreil est fort peu gourmand en énergie avec une consommation de base de 1.9 w en ventilation niveau 1 sans oscillation.
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Ce modèle est proposé par Xiaomi France sur son site à 119.99€, mais une fois identifié par le système avec un compte client, vous pouvez cliquer sur le bouton « Coupon -10% » pour économiser quelques euros.
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En cliquant sur le bouton « récupérer », vous baisserez automatiquement le prix du Mijia Smart Standing Fan Pro Slim de 10%, ce qui se reflétera ensuite dans votre panier.
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Vous verrez alors le ventilateur proposé à 107.99€ avec une livraison rapide et sans frais de port. Je n’ai aucune idée de la durée de cette promotion pour le moment, c’est Laurence qui me l’a indiquée par email. Etant toujour à la recherche de place, le côté compact de l’appareil démonté m’a paru intéressant a mettre en avant.
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Si vous n’avez pas de soucis d’encombrement et que vous avez un endroit où stocker la grosse boîte d’un ventilateur Rowenta Turbo Silence, ces modèles sont actuellement proposés à 89.99€ sur Amazon France. Ils sont très bien notés également.
Mijia Smart Standing Fan Pro Slim |
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| Modèle | BPLDS12DM |
| Tension nominale | 12 V⎓ |
| Puissance nominale | 15 W |
| Dimensions | 310 × 337 × 1 000 mm |
| Niveau sonore | ≤ 63 dB(A) |
| Poids net | 3,3 kg |
| Connectivité sans fil | Wi-Fi IEEE 802.11b/g/n 2,4 GHz |
| Contenu de la boîte | Ensemble de la tête du ventilateur Partie supérieure du support Partie inférieure du support Socle Adaptateur secteur Connecteur du socle Clé Allen Télécommande (pile non incluse) Boulon M8 Boîtier de rangement Manuel d’utilisation Guide de rangement |
Le ventilateur Xiaomi Mijia Smart Standing Fan Pro Slim en promo à 107.99€ © MiniMachines.net. 2026