Vue normale

Reçu — 15 février 2026 De tout et de rien

Vers un remède universel pour le cœur, le foie et l’addiction ?

15 février 2026 à 06:00

Loin des stars aux silhouettes affinées sur les tapis rouges d'Hollywood, une lame de fond silencieuse est en train de redessiner la carte de la médecine mondiale. Et si les analogues du GLP-1 étaient le « couteau suisse » médical du XXIe siècle ?

Pendant longtemps, le récit autour de ces médicaments (Ozempic, Wegovy, Mounjaro, etc.) s'est cantonné à une équation simple : moins d'appétit égale moins de poids. Mais depuis peu, les chercheurs observent avec stupéfaction une série de phénomènes qui dépassent de loin le simple cadre de l'obésité. Des cœurs qui rajeunissent, des foies qui cicatrisent, des reins qui résistent à la maladie… Ces traitements semblent « réparer » l'organisme bien au-delà de ce pourquoi ils ont été conçus. Sommes-nous à l'aube d'une nouvelle révolution ?

Quand le cœur et les reins entrent dans la danse

Le tournant historique porte un nom : l’étude SELECT. En août 2023, Novo Nordisk publie les résultats de cet essai clinique titanesque, qui a provoqué une véritable onde de choc. L'objectif était de répondre à une question simple : le sémaglutide protège-t-il le cœur de toutes les personnes en surpoids, même si elles ne sont pas diabétiques ?

Les résultats ont fait l'effet d'une bombe dans le milieu de la cardiologie : chez les participants, le médicament a réduit de 20 % le risque d'événements cardiovasculaires majeurs (AVC, infarctus, décès d'origine cardiaque). Pour la première fois, on prouvait qu'un traitement contre l'obésité n'était pas seulement « cosmétique » ou de confort, mais qu'il sauvait littéralement des vies en apaisant l'incendie dans nos artères…

Mais ce n’était que le début !

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Reçu — 14 février 2026 De tout et de rien
Reçu — 13 février 2026 De tout et de rien

An AI Agent Published a Hit Piece on Me – The Shamblog

13 février 2026 à 10:13
Non mais sérieusement ?
Quelqu'un a utilisé une IA pour proposer des modifications de code à une librairie de Logiciel Libre (matplotlib). Le mainteneur a rejeté la modification.
Du coup le connard à l'origine de la demande a écrit un article de blog par IA pour enfoncer la réputation du mainteneur.
Voici sa réponse.
(Permalink)

The AI Vampire

13 février 2026 à 08:24
Sous le coude pour lecture ultérieure.
Via https://shaarli.zoemp.be/shaare/gCaLMw dont je me permet de reprendre le résumé :
« Steve Yegge balance un pavé sur l'IA qui suce le sang des devs sans rien rendre en échange, entre promesses bidon et code de plus en plus merdique. Les outils existent, mais au final ça fait gagner du temps sur du CRUD basique et perdre du temps sur le reste, surtout quand t’es le seul à vérifier les conneries générées 🧛‍♂️. »
(Permalink)

...si les recours aux différentes forment de modulation de la production augmentent dans les mêmes proportions.

Tristan K. @tristankamin.bsky.social replied:
...si les recours aux différentes forment de modulation de la production augmentent dans les mêmes proportions.

Ça me paraît contradictoire tout ça.

Bon au pire on aura du productible, à défaut de production, de réserve pour le jour où la consommation remontera.

On continue à développer les énergies renouvelables électriques intermittentes et la consommation stagne.

Tristan K. @tristankamin.bsky.social replied:
On continue à développer les énergies renouvelables électriques intermittentes et la consommation stagne.

Donc on améliorera peut-être la disponibilité, le productible nucléaire, mais ça n'implique pas forcément une hausse de production...

Ce que je trouve le plus stupide sur le volet électrique (pas encore eu le temps de m'intéresser au volet thermique) de cette PPE, c'est l'objectif d'...

Tristan K. @tristankamin.bsky.social posted:
Ce que je trouve le plus stupide sur le volet électrique (pas encore eu le temps de m'intéresser au volet thermique) de cette PPE, c'est l'objectif d'augmentation chaque année de la production nucléaire par l'amélioration de la disponibilité des réacteurs.

Quoted post from Tristan K. @tristankamin.bsky.social:
Si je comprends bien les articles et éditos qui me sont parvenus, pour cette PPE, on part sur (côté électricité)
1 • hypothèse de hausse significative mais raisonnable de consommation électrique
2 • relance du nucléaire confirmée, clause de revoyure pour en revoir l'ampleur

PPE3 : qui paye la facture ?

13 février 2026 à 06:00

Dix ans de dépenses, de subventions et de choix énergétiques viennent d’être présentés avec la Programmation pluriannuelle de l’énergie. Un catalogue paradoxal cédant aux désirs des opérateurs. Hélas, le réel va présenter l’addition. Et elle sera salée.

Vous avez peut-être raté l’info, noyée entre deux polémiques sur les cancers et un énième rebondissement judiciaire. La France vient de présenter sa feuille de route énergétique pour les dix prochaines années : la PPE3. Un sujet qui devrait constituer le cœur du débat politique de cette fin de quinquennat et du prochain. Même si rien n’est moins sûr, hélas.

Elle était attendue depuis deux ans, et a été sans cesse repoussée sur l’autel de l’instabilité politique. Mais voilà ! Nous y sommes. Notre PPE3 a enfin été dévoilée par Sébastien Lecornu et aussitôt publiée au Journal officiel. Elle prétend fixer un cap clair de souveraineté énergétique. Elle vise une forte réduction de la dépendance aux énergies fossiles et une augmentation de la production électrique décarbonée. L’objectif ? La porter à 60 % de la consommation finale en 2030 et 70 % en 2035. Le document, à rebours de la précédente PPE qui souhaitait la fermeture de 14 réacteurs nucléaires, place l’atome au cœur de la stratégie présentée, avec l’optimisation du parc existant de 57 réacteurs pour atteindre 380 à 420 TWh dès 2030. Une bonne chose, même si elle souligne une certaine incohérence d’une décennie l’autre, et s’avère économiquement peu compatible avec l’autre grosse annonce dans ce domaine. À savoir, la confirmation de la construction de six EPR2 et la possibilité de lancer huit réacteurs supplémentaires dans le courant de l’année. Quand on aime on ne compte pas… tragique erreur. Parallèlement, notre PPE prévoit une poursuite raisonnée du développement des énergies renouvelables terrestres, avec des objectifs revus à la baisse par rapport aux versions antérieures : environ 48 GW de solaire photovoltaïque en 2030 et 55-80 GW en 2035 et un développement mesuré de l’éolien terrestre privilégiant la remotorisation, ainsi qu’un maintien de la croissance de l’éolien offshore.

Bref, un texte qui, derrière les objectifs affichés, semble surtout très politique, tant il veut donner des gages à tout le monde. Qu’importent les évidents paradoxes de la démarche. D’autant qu’elle ne répond ainsi pas aux plus pressantes urgences en matière de stratégie énergétique que représentent les questions du coût, de la demande et de la consommation. On se retrouve alors face à une bataille de chiffres entre pro-nucléaires et pro-renouvelables. Combien d’EPR2 ? Combien d’éoliennes ? Quelle puissance installée en 2035 ? On croirait un concours de gigawatts.

Pendant ce temps, un éléphant se promène tranquillement au milieu de la pièce. La France dépense chaque année environ 60 milliards d’euros pour acheter du pétrole, du gaz et du charbon à l’étranger. Soixante milliards qui partent chaque année en fumée — au sens propre du terme.

Et personne, dans ce grand débat sur les capacités, ne semble s’attaquer frontalement au seul sujet qui compte, soit : comment éviter cette dépense colossale en s’exemptant de ces importations ?

Le problème avec les gigawatts

Une situation découlant d’une erreur tentante — à laquelle nos dirigeants succombent depuis des décennies : croire qu’il suffit de planifier l’offre pour que la demande suive. Or c’est faux…

Prenez votre propre cas. Vous chauffez votre maison au gaz. Votre chaudière fonctionne parfaitement. Pour que vous passiez à une pompe à chaleur électrique, de quoi avez-vous besoin ? Qu’on vous montre un beau graphique de puissance installée en 2050 ? Ou qu’on vous prouve, facture en main, que l’électricité sera durablement moins chère que le gaz ? La réponse est facile.

C’est la même chose à l’échelle industrielle. Quand ArcelorMittal, Lafarge ou n’importe quel autre chimiste décide du lieu d’implantation de sa prochaine usine — ou s’il électrifie ses fours — il compare les coûts énergétiques, pays par pays. Pas la qualité rédactionnelle des communiqués de presse.

Or, et c’est là où le constat pique : la demande française d’électricité stagne. L’industrie temporise. L’électrification des procédés avance au ralenti. Les relocalisations tant promises restent, pour beaucoup, à l’état de vœux pieux.

La raison n’est pas mystérieuse. Tant que le mégawattheure électrique n’est pas clairement, avec visibilité et structurellement plus attractif que le gaz, personne ne bougera. Ni les industriels, ni les ménages. Décarboner à coups de PowerPoint n’a jamais permis de faire baisser une facture.

Le trésor qu’on gaspille

Regardons les choses en face. La France a un avantage colossal, envié par la plupart de ses voisins : un mix de production d’électricité déjà décarboné.

Elle le doit à un parc nucléaire existant, très largement amorti, les centrales ayant été payées il y a des décennies. Mais aussi à son renouvelable installé, dont le coût marginal est quasi nul : une fois l’éolienne ou le panneau solaire posé, chaque MWh supplémentaire est presque gratuit. Et enfin, à un système électrique globalement exportateur. Rappelons que si la France vend régulièrement du courant à ses voisins, l’inverse est très rare.

Nous ne sommes pas l’Allemagne de 2022, qui fermait ses centrales nucléaires tout en brûlant frénétiquement du lignite pour compenser. Nous ne sommes pas davantage le Royaume-Uni, qui jongle avec un réseau vieillissant. Notre chance est d’avoir les cartes énergétiques en main.

La question se pose donc : pourquoi ne jouons-nous pas cette main ?

Le débat se focalise sur les investissements futurs — nouveaux EPR, nouvelles fermes éoliennes — et semble oublier une question beaucoup plus immédiate : tire-t-il le meilleur parti de ce que nous possédons déjà ?

Le coût affiché du parc nucléaire existant intègre des investissements futurs massifs (le Grand Carénage, les programmes de prolongation), des exigences de sûreté renforcées — légitimes — et des méthodologies comptables très prudentes. Si prudentes, parfois, qu’un parc amorti finit par apparaître artificiellement coûteux.

Soyons clairs : la sûreté nucléaire n’est pas un paramètre ajustable. On ne négocie pas avec la physique. Mais la manière dont on traduit nos atouts en signal économique relève en revanche d’un choix politique. Or, aujourd’hui, ce choix nous dessert. Un parc amorti devrait être une arme commerciale. Pas une ligne comptable anxiogène.

Construire, oui — mais pas n’importe comment

Aucune personne sérieuse ne conteste la nécessité de renouveler le parc nucléaire à terme, comme d’investir dans de nouvelles capacités et de préparer l’outil industriel de la prochaine génération. La question n’est pas si, mais quand et dans quel ordre.

La France de 2025 n’est pas celle de 1973. Nous ne faisons pas face à un risque de pénurie imminente. Nous n’avons pas besoin de construire dans l’urgence. Nous devons construire pour accompagner une montée en puissance de la demande. Mais ce phénomène aura seulement lieu si notre électricité est compétitive.

C’est un cercle, et il peut être vicieux ou vertueux.

Il sera vicieux si on lance des chantiers pharaoniques. On alourdira alors le système de coûts fixes, renchérissant l’électricité, provoquant une fuite des industriels, une stagnation de la demande et l’obligation de faire tourner les centrales en sous-régime. Flamanville, quand tu nous tiens…

Notre cercle épousera en revanche la vertu si on commence par rendre l’électricité existante imbattable. De quoi faire décoller la demande, permettre le lancement d’investissements au bon moment, et amener les nouvelles capacités en face de clients prêts à consommer. La filière se structure, les coûts baissent.

Le vrai courage politique

La PPE3 semble parfois guidée par une nostalgie — celle du grand volontarisme industriel, du moment où de Gaulle (ou Messmer, au choix) décidait d’une trajectoire voyant le pays suivre sans broncher… ou presque.

Ce monde n’existe plus. Le capital est mondial et mobile. Les finances publiques françaises sont dans un état qui interdit les paris à 100 milliards sans filet. La concurrence entre pays pour attirer les usines se joue à quelques centimes par kWh.

Le vrai courage, ce n’est pas d’annoncer des gigawatts depuis un pupitre — qu’il soit à Belfort ou à l’Élysée. C’est de poser la question qui dérange : comment rend-on l’électricité française suffisamment attractive pour que toute l’économie ait intérêt à basculer ?

Cela veut dire revoir la régulation. Revoir le signal tarifaire. Assumer que le parc existant est un avantage à exploiter, pas un héritage embarrassant. Et séquencer les investissements nouveaux en fonction de la demande réelle, pas du calendrier politique.

Si nous réussissons cela, la demande viendra. Les industriels investiront. L’électrification des transports, du chauffage, des usines cessera d’être un objectif sur un slide pour devenir une réalité économique. Et les 60 milliards d’importations fossiles commenceront enfin à fondre.

Alors oui, construire de nouvelles capacités aura tout son sens.

Sinon, nous aurons planifié l’offre. Mais pas créé le mouvement.

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Reçu — 12 février 2026 De tout et de rien

?? Identifiant publicitaire Google

12 février 2026 à 15:35
Vous êtes sous #Android ? Vous êtes en Europe ?
Alors avez-vous pensé à supprimer votre identifiant publicitaire Google ?

Cet identifiant est partagé par tous les databrokers pour vous suivre à la trace dans toutes les applications (https://youtube.com/watch?v=UZjPHnN482M).
Ce n'est pas parfait mais en le supprimant, vous leurs compliquez la tâche.

Paramètres Android > Google > Tous les services > Annonces > Supprimer l'identifiant publicitaire.
(Permalink)

Opinion - Services/Protocole

12 février 2026 à 14:59
Si vous utilisez un service - aussi cool soit-il - qui n'utilise pas un protocole standardisé pour y accéder (protocole propriétaire ou application propriétaire dédiée), vous avez la *garantie* qu'un jour vous allez pleurer pour récupérer vos données.
(ProtonMail 👀,  ⚰️Hubic 👀, etc. )
(Permalink)

4) Éolien terrestre : je n'ai rien contre mais je suppose que le repowering est un bon choix pour continuer à développer la capacité tout en répondant...

Tristan K. @tristankamin.bsky.social replied:
4) Éolien terrestre : je n'ai rien contre mais je suppose que le repowering est un bon choix pour continuer à développer la capacité tout en répondant aux critiques sur une invasion des campagnes par les turbines...

3) PV : toujours une utilité discutable à mes yeux, avec une production très très très intermittente et mal corrélée à la consommation. On sent les li...

Tristan K. @tristankamin.bsky.social replied:
3) PV : toujours une utilité discutable à mes yeux, avec une production très très très intermittente et mal corrélée à la consommation. On sent les limites du réseau et du système électrique en Europe, déjà. Alors éviter le déploiement au forceps indépendant des besoins ou des capas réseau... Ok.

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