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Reçu — 20 octobre 2026 ⏭ LinuxFr.org : les dépêches

BarkDog 1.0, un Raspberry Pi qui tient le journal des nuisances sonores

BarkDog est un logiciel libre, sous licence MIT, qui transforme un Raspberry Pi et un micro USB en enregistreur de nuisances sonores. Une IA qui tourne sur la carte reconnaît aboiements, hurlements, musique ou travaux, et ne garde que les épisodes, horodatés et scellés par une empreinte SHA-256. Les voix humaines sont rendues muettes par défaut, et aucun son ne part sur Internet.

La version 1.0 vient de sortir.

Pourquoi

Quand une nuisance sonore se répète la nuit, la première chose qu’on vous demande est un relevé : quels jours, à quelle heure, combien de temps. Le tenir à la main est épuisant, et un dictaphone qui tourne toute la nuit produit des heures d’audio que personne n’écoute. BarkDog fait ce tri tout seul.

Fonctionnement

  1. Le Pi écoute en continu, à 16 kHz, avec un filtre coupe-bas contre le ronflement électrique.
  2. Toutes les demi-secondes, le modèle YAMNet de Google (521 classes de sons AudioSet, au format TensorFlow Lite) attribue un score à chaque nuisance choisie.
  3. Au-delà du seuil, un épisode commence, avec les dix secondes qui précèdent. Il se termine après un calme réglable.
  4. Le fichier WAV reçoit une chronologie par catégorie et une empreinte SHA-256, inscrite dans un journal CSV qui n’est jamais réécrit.

Tout tourne sur la carte. Un Raspberry Pi Zero 2 W suffit ; les Pi 3, 4 et 5 conviennent aussi.

Treize nuisances sont proposées (aboiements, hurlements, coqs, chats, musique, basses, travaux, pétards, tondeuses, deux-roues, alarmes, klaxons…), avec un seuil par nuisance si besoin. Des « sons à ignorer » annulent une détection quand ils dominent : les canards, par exemple, sont souvent confondus avec des aboiements.

Vie privée

Enregistrer les paroles d’autrui sans leur consentement est interdit (article 226-1 du Code pénal). Dès que l’IA entend une voix, BarkDog efface ce passage du fichier, avec de courts fondus, et le signale sur la frise. On peut aussi choisir d’écarter complètement un épisode composé surtout de parole.

La page web

Une page en Python pur, sans framework, sert de tableau de bord depuis un téléphone :

  • écoute de chaque épisode, avec une frise par catégorie et des boutons pour sauter au bon moment ;
  • journées repliables, filtres jour ou nuit, graphique par jour, exports CSV ;
  • annotations (faux positif, notes) stockées à part, corbeille ;
  • mode test qui affiche les scores de l’IA en direct, pour régler les seuils sans rien enregistrer ;
  • interface en français et en anglais.

Côté sécurité : mot de passe haché en PBKDF2, sessions signées, protection anti-CSRF, CSP stricte, services systemd cloisonnés (l’enregistreur n’a même pas accès au réseau). La page est prévue pour le réseau local ou un VPN, pas pour une exposition directe sur Internet.

Ce que ce n’est pas

Les niveaux sont relatifs et le micro n’est pas calibré : ce n’est pas un sonomètre, et le journal ne remplace pas un constat de commissaire de justice. C’est un outil pour objectiver la répétition et les horaires, et pour arriver devant un conciliateur ou un propriétaire avec autre chose qu’une impression.

Installation

Sur Raspberry Pi OS 64 bits, avec un micro USB :

git clone https://gitlab.com/lbstephane/barkdog.git ~/barkdog
cd ~/barkdog && ./install.sh

Le script installe les dépendances et le modèle, règle l’heure, demande le mot de passe de la page et crée les deux services.

Contribuer

Le développement se fait sur GitLab, avec un miroir sur GitHub. Les retours, tickets et contributions sont les bienvenus, en particulier sur les micros qui fonctionnent bien en extérieur et sur la qualité de détection selon les environnements.

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Parcours libriste de Julie Rymer — « Libre à vous ! » du 13 octobre 2026 — Podcasts et références

288ème émission « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :

  • sujet principal : Parcours libriste de Julie Rymer de BIRU : interview d’une seule personne pour parler de son parcours personnel et professionnel
  • chronique d'Antanak intitulée « Jeunes et autodéfense numérique »
  • chronique de Maryse Artiguelong intitulée « Ados et médias sociaux, l’interdiction ? »
  • Quoi de Libre ? Actualités et annonces concernant l’April et le monde du Libre

Rendez‐vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 MHz en Île‐de‐France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune. Vous pouvez nous laisser un message sur le répondeur de la radio : pour réagir à l’un des sujets de l’émission, pour partager un témoignage, vos idées, vos suggestions, vos encouragements ou pour nous poser une question. Le numéro du répondeur : +33 9 72 51 55 46.

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Tenzu, héritier de Taiga pour la gestion collaborative de projets

20 octobre 2026 à 06:43

Je vous présente Tenzu, un logiciel libre de gestion de projets qui propose des tableaux Kanban en ligne collaboratif. Tenzu veut offrir une expérience de collaboration moderne, tout en restant léger à faire tourner et à utiliser.

logo animé de Tenzu

Tenzu est sous licence AGPLv3 et n'est pas open core. Nous fournissons des recettes de déploiement sous Docker-compose et Kubernetes. Nous avons également un SaaS dont les revenus reposent sur la contribution libre.

L'équipe derrière Tenzu est une petite coopérative française nommée Biru (bonjour !).

Tenzu, anciennement connu sous le nom de Taiga-Next, est le successeur de Taiga. L'objectif derrière Taiga a été d'encourager les bonnes pratiques dans la mise en place de l'agilité au sein d'une équipe tout en restant facile à prendre en main. Tenzu reprend cette philosophie avec un outil plus moderne, qui permet par exemple l'édition collaborative en temps réel.

Dans cette dépêche, nous allons revenir plus en détail sur ce que fait Tenzu à l'heure actuelle, la stack technique, la genèse du projet ainsi que nos plans pour la suite.

Sommaire

Tenzu, c'est quoi ?

Description

Tenzu est actuellement une alternative à Trello. Cet outil permet d'organiser son travail, de répartir les tâches et d'en faire le suivi.

Démo de Tenzu en action

Les fonctionnalités disponibles sont :

  • Espaces de travail : le logiciel s'organise autour d'un découpage par espace de travail puis par projet
  • Kanban : Créez vos tableaux kanban avec des statuts personnalisables
  • Cartes : une interface d'édition de cartes (appelé "story" pour l'instant) riche avec édition collaborative temps réel, commentaires, pièces jointes, commentaires, et plus à venir rapidement !
  • Un thème sombre et trois langues (français, anglais, espagnol) sont disponibles
  • Tout ce qui relève des cycles de développement (type SCRUM) est encore en spécification, nous sommes preneurs de testeurs motivés !

Stack technique et licence

Tenzu est une application web SPA, écrite en Angular et Django. Elle utilise django-ninja pour construire l’API et, pour ajouter de la réactivité temps-réel, nous utilisons django-channels à base de Redis et de websockets. La base de données utilisée est en PostgreSQL et l’API REST est entièrement documentée sous le standard OpenAPI.

Concernant le déploiement, l’environnement de développement tourne sous Docker et des recettes docker-compose ainsi qu’un helm-chart pour les environnements Kubernetes sont fournis par l’équipe dans la doc technique. Le helm-chart proposé est également celui utilisé pour le déploiement du SaaS officiel.

L’intégralité du logiciel est sous licence AGPL v3 et garanti sans open core. Pour l’instant nous ne sommes pas ouverts aux contributions de code, faute de ressources qui nous permettraient de mettre en place et d’encadrer une politique de contribution claire. Le fork reste évidemment possible et l’ouverture aux contributions externes est un objectif que nous souhaitons atteindre dès lors que le projet aura un socle fonctionnel plus avancé.

L'équipe

Tenzu est développé par Biru, une coopérative française créée en 2024 est dont le développement de Tenzu est l'activité principale.

L'équipe est actuellement composée de trois personnes :

  • Julie Rymer (c'est moi !), co-fondatrice et qui s'occupe principalement du développement backend ;
  • Paul Guichon, co-fondateur qui s'occupe principalement du développement frontend et de l'administration système ;
  • Marie Jubault-Bregler, associée et notre précieuse Product Designer.

L'équipe a son premier stand
L'équipe au complet qui expose pour la première fois en 2026

Comment le projet est né

L’héritier de Taiga

BIRU, l’entreprise derrière Tenzu, était au départ une ESN (Entreprise de Services du Numérique) qui faisait du développement à la demande d'applications web. En accord avec leurs convictions personnelles, Julie et Paul ont choisi de fonder Biru sous la forme d’une SCOP, une coopérative où chaque membre peut participer aux décisions stratégiques et où les bénéfices sont répartis équitablement. Très engagés dans le libre et l'opensource, l'objectif de Paul et Julie (les fondateurs) était, à terme, de pouvoir reverser une partie de leurs bénéfices à tous les outils libres qu'ils utilisent au quotidien au sein de l'entreprise et de transitionner dès que possible pour devenir eux-mêmes éditeurs opensource, en lieu et place de leur activité d'ESN.
Tenzu est d’abord né d’un projet interne visant à servir de bac à sable didactique à une nouvelle recrue sur les technologies de l'entreprise : Django et Angular. Le projet choisi était la réécriture du frontend de Taiga 6.

Taiga est un logiciel libre de gestion de projets pensé pour être léger, facile à prendre en main et encourageant les bonnes pratiques dans la mise en place de l'agilité au sein d'une équipe. Julie et Paul sont des utilisateurs de Taiga de longue date, notamment Paul, qui a commencé à le déployer dans son équipe dès sa sortie en 2014. Taiga, dans sa version 6 actuelle, est toujours maintenu par une entreprise qui en assure le support technique, mais n'évolue plus depuis des années. La stack technique, composée de Django 3 et d’AngularJS en CoffeeScript, est vieillissante, très difficilement reprenable, et cela se ressent de plus en plus sur le produit.

Quelques années plus tôt, l’équipe de Kaleidos, auteurs originels de Taiga, avait déjà commencé une réécriture, sous la forme du projet nommé Taiga Next. Plus moderne, repensée grâce à l'expérience de leur premier logiciel et avec un fort accent mis sur l'accessibilité, Taiga Next a suscité l'engouement de la communauté Taiga dont nous faisions partie.
Taiga Next était malheureusement resté au stade de pré-alpha depuis juillet 2023, et la communication se faisait absente depuis.

Association du logo de Biru et Taiga Next
Le logo de Biru embraçant celui de Taiga Next

Reprise de Taiga Next

Au bout de quelques mois, le 19 avril 2024, notre propre projet de réécriture a bien avancé et nous décidons de contacter Kaleidos pour leur présenter notre travail et vérifier auprès d'eux qu'une future communication de notre part à son sujet ne les embêterait pas. Ils nous répondent rapidement pour nous apprendre qu'ils sont activement à la recherche de repreneurs pour Taiga Next.

Nous obtenons à ce moment là une confirmation de la raison de l’arrêt de l’activité sur Taiga Next : à peu près en même temps que celui-ci, Kaleidos se lance sur Penpot, un concurrent libre de Figma pensé pour permettre une collaboration sans heurt entre développeurs et designers. En plus d'offrir une alternative opensource, Penpot résout un véritable besoin non satisfait sur le marché et le projet décolle, avec des levées de fonds à la clé. Kaleidos doit se rendre à l'évidence : il leur est impossible de continuer à travailler sur les deux projets à la fois.

Le 5 juin 2024, après avoir longuement étudié la question, nous candidatons publiquement à la reprise du projet. Fin juillet cette candidature est validée et nous commençons à travailler à temps plein dessus. La transition d'ESN à éditeur opensource est arrivée bien plus vite que prévu, pour notre plus grand bonheur.

Nouveau nom et transmission

Plusieurs échanges permettent à l’équipe espagnole de confirmer que nous partageons ses idéaux. Nos deux entreprises tiennent à ce que Taiga Next reste opensource, inclusif et simple d'utilisation. Kaleidos (d'ailleurs également une ancienne ESN devenue éditrice opensource) nous cède la propriété intellectuelle sur le code de Taiga Next, nous accorde un financement pour démarrer le projet (100 000€) et nous accompagne dans la reprise. Cette générosité totalement désintéressée a fait hausser les sourcils de plus d'une personne à qui nous l'avons comté, à commencer par notre comptable et notre avocate !

Cette reprise s'accompagne d'un changement de nom et d'identité graphique afin de ne pas empiéter sur Taiga. Taiga Next devient alors Tenzu (après un bref détour par MotherShip/MotherSheep dont nous avons conservée l'idée pour le logo), en référence aux kanjis japonais 天図 qui signifient individuellement "carte" + "céleste". (Anecdote : BIRU vient lui du mot japonais ビール, bière). Ces mots reflètent notre ambition de construire un logiciel qui pourra guider naturellement ses utilisateurs.

De Taiga Next à Tenzu
Taiga Next devient Tenzu

Transformation de la boîte et démarrage

Ce changement entraîne aussi un renouvellement de l'équipe. En effet, l’entreprise quitte le modèle économique de l'ESN, c'est-à-dire la vente de prestations informatiques et technologiques, pour transitionner vers un fonctionnement type "startup" où l’équipe fabrique un produit et qui implique des profils de “builders”. La prise de risque et l’incertitude associées à ce changement ne conviennent pas à tous les caractères ni à toutes les situations de vie. Nous étions six dans l'équipe à ce moment-là ; nous sommes redescendus à trois dans les mois qui ont suivi pour arriver à l'équipe actuelle.

Modèle financier

Le modèle financier de Tenzu repose sur plusieurs offres :

  1. Nous mettons à disposition un SaaS rémunéré par la contribution libre : chacun décide du montant qu’il ou elle souhaite nous reverser, y compris zéro. Ce modèle permet à chacun de participer à la hauteur de ses moyens et selon son utilisation de l'outil, sans engagement respectif.
  2. Nous travaillons également avec des partenaires qui proposent du support, de l’hébergement, de l'infogérance ou encore de la formation pour celles et ceux qui voudraient être accompagnés dans leur utilisation de Tenzu.

Aujourd’hui encore, nos revenus viennent uniquement des contributions et des subventions reçues pour ce projet.
Tenzu n'est pas gratuit, d'ailleurs aucun projet opensource ne l'est, mais nous avons choisi un modèle de financement qui convient à nos valeurs et nos ambitions.

Hier, aujourd'hui et demain

Première version

Notre ambition est claire : nous allons reprendre les fonctionnalités principales de Taiga en les améliorant en termes d’interface et d’expérience utilisateur, tout en conservant sa légèreté et sa simplicité. Nous avons pour objectif d’atteindre le plus rapidement possible un nombre d’utilisateurs qui nous permette de vivre de notre travail.

Nous sommes repartis de la dernière version de Taiga Next. Nous avons conservé en grande partie le backend existant mais avons dû repartir de zéro pour le frontend.

Le 30 octobre 2024, la première bêta de Tenzu sort sous la forme d'une démo en ligne, avec la mise à disposition de son code source. Nous y avons intégré les fonctionnalités cœur du logiciel : le multi-Kanban, les stories et les espaces de travail.
Le 4 mars 2025, nous sortons la documentation avec des recettes et toutes les explications nécessaires pour faire tourner Tenzu chez soi.

Le 30 septembre 2025, exactement 11 mois après la sortie de la démo, la première version stable de Tenzu sort. L’intégration du SSO ainsi que l’ajout de commentaires arrivera très vite par la suite.
Notre SaaS sera hébergé par IndieHosters, une autre coopérative impliquée dans le libre, rencontrée via le réseau Libre Entreprise et qui a choisi de participer à l'aventure.

Améliorations apportées en 2026

De gros chantiers ont été finalisés en 2026, à commencer par l’écriture collaborative.
L’éditeur existant n’a pas changé en apparence, mais désormais, lorsque deux personnes ouvrent en même temps une même story, elles voient l’avatar de l’autre apparaître et un curseur individuel dans le champ de description leur permet de suivre en temps réel toutes les modifications apportées.

Puis est arrivée la possibilité d’importer vos projets depuis Taiga. Vous pouvez désormais récupérer vos projets et leurs rôles, ainsi que le contenu de vos Kanbans avec vos statuts, stories, commentaires et pièces jointes, ainsi que réinviter automatiquement vos utilisateurs !

Un fil d'actualité a également été ajouté pour permettre d’annoncer les nouvelles versions, les maintenances et poser d’éventuelles questions aux utilisateurs.
Le design system a été complètement revu, du point de vue de l’interface comme de la technique, pour apporter plus de simplicité et d’accessibilité. C’est un premier pas vers un système de configuration dynamique du thème qui permettra aux utilisateurs de personnaliser leur expérience.

Enfin, nous avons très récemment ajouté un système de tags afin d’enrichir et catégoriser vos stories.

Menu de paramétrage des tags d'un projet

Roadmap

Nous continuons de travailler sur plusieurs chantiers :

  • Permettre l’ajout de davantage de méta-informations sur les stories ;
  • La mise en place d’une barre de recherche et de filtres ;
  • La traduction communautaire, pour ajouter de nouvelles langues ;
  • L’exportation de vos données au format JSON.

Et rapidement nous allons mettre en place les cycles de développement de type SCRUM, le deuxième module majeur de Taiga et celui qui lui a permis de conquérir le cœur de ses utilisateurs face à la concurrence.

Tenzu a bientôt deux ans et nous continuons de le faire évoluer avec passion. Ancien utilisateurs de Taiga aguerris ou nouveaux venus, nous vous souhaitons la bienvenue à la découverte de notre aventure.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 42 de l’année 2026

Par : echarp
20 octobre 2026 à 04:38

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Next] Pour Linus Torvalds, le code généré par IA est légitime, à condition de savoir le lire

✍ Vincent Hermann, le vendredi 16 octobre 2026.

Le débat secoue la communauté du libre depuis des mois: faut-il accepter le code généré par IA ? Pour certains, c’est une trahison de l’esprit même du libre. Pour d’autres, ce n’est pas un problème. Pour Linus Torvalds, il n’y a vraiment aucun problème, mais à une condition. Au point de se mettre une nouvelle fois en colère.

Et aussi:

[Silicon.fr] Open source et réduction des coûts: l'Europe fait de moins en moins le parallèle

✍ Clément Bohic, le mercredi 14 octobre 2026.

Sur le périmètre européen, les participants au sondage annuel de la Fondation Linux considèrent de moins en moins l’open source comme levier de réduction des coûts.

Et aussi:

[Génération NT] L'administration néerlandaise abandonne Microsoft pour le logiciel libre

✍ Mathieu M., le mardi 13 octobre 2026.

Les autorités néerlandaises ont gelé le déploiement de la suite bureautique américaine dans leurs administrations fiscales et douanières. Ce revirement massif s’articule autour du projet DAWO, un environnement de travail basé sur l’écosystème Linux, visant à garantir une indépendance technologique totale face aux ingérences étrangères.

[ZDNET] Les autorités fiscales néerlandaises annulent le déploiement de Microsoft 365 dans le cloud, et se tournent vers l'open source

✍ Steven Vaughan-Nichols, le mardi 13 octobre 2026.

Cette nouvelle initiative en faveur de la souveraineté numérique freine à nouveau l’adoption de la suite bureautique américaine.

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