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Les bornes de recharge intelligentes, l’autre amélioration de la voiture électrique

2 avril 2026 à 18:51

Année après année, les véhicules électriques font des progrès en matière d’autonomie, de consommation, de prix ou autres. Mais il y a un autre aspect qui progresse, la recharge. Outre la densification du réseau de points de charge, le passage à des bornes de recharge intelligentes améliore l’expérience globale de la conduite électrique.

L’environnement global du VE participe à la performance

Lorsque l’on ne s’intéresse pas à la conduite électrique, on pense – à tort – que toutes les recharges se valent. C’est évidemment faux. En premier lieu, la puissance disponible (en kW) va conditionner la capacité de la charge à être rapide, en adéquation avec les capacités du véhicule. Mais ces bornes sont bien plus que de simples prises électriques.

En effet, la qualité de fabrication de la borne, mais également sa technologie vont permettre de soutenir une charge rapide sur le long terme, et de manière répétée. Il y a plusieurs années, certains fabricants de bornes annonçaient des puissances phénoménales, mais ne pouvaient réellement les maintenir que le temps d’une démonstration. En condition réelle, la puissance s’évanouissait et le temps de charge s’allongeait.

La vitesse de charge, levier de la bascule vers le VEB

Or, ce temps de charge rapide, voire ultra-rapide, est prépondérant dans l’acceptation de la bascule vers le véhicule électrique. Nous avons été habitués à ne plus attendre à la station carburant, et à avoir un véhicule polyvalent au rayon d’action pouvant atteindre 1200 km pour certains modèles routiers.

Cependant, toutes les bornes de recharge ne se valent pas. Car pour une même spécification technique, deux bornes pourront avoir des pertes, une efficience différentes et au final une vitesse de charge disparate. Cela peut valoir l’investissement de prendre un matériel de qualité.

Tous les matériels ne se valent pas

Et il en va de même avec les périphériques de charge. Ainsi, côté câble, il ne faut pas mégoter. Tous les conducteurs de véhicule électrique à batterie ont déjà fait l’expérience d’un « mauvais » câble qui bride automatiquement la puissance de charge. On peut voir le même phénomène avec des câbles USB pour smartphone ou tablette par exemple, ou même en liaison HDMI pour la télévision.

En choisissant des câbles durables et performants comme un chargeur de voiture Voldt®, c’est la garantie d’obtenir toujours une alimentation stable. Il n’y a rien de pire que de brancher son véhicule et de ne pas pouvoir vraiment anticiper la fin de la charge à cause d’un câble ou d’une borne capricieux car de mauvaise qualité. Ici, par exemple, les contacts sont faits à 100% de cuivre argenté ce qui garantit l’absence de perte d’énergie et donc de chaleur.

La borne intelligente prend la charge mentale pour vous

Outre la qualité des connectiques, des matériaux employés, etc. on voit émerger des bornes dites intelligentes. Ces bornes de recharge intelligentes sont en premier lieu connectées. Ainsi, via une application ou une connexion à distance, on peut piloter la borne, savoir la puissance délivrée en temps réel, la charge totale, etc.

Elle va également s’adapter à la fois à la demande du véhicule, mais également à la capacité du réseau ou de votre compteur électrique pour les bornes à domicile. Les bornes particulières peuvent même regarder le prix le plus intéressant et décaler la charge au besoin, sans intervention de votre part.

Elle va donc prendre une grande part de la charge mentale inhérente à l’utilisation d’un véhicule électrique et de sa charge, à domicile ou à l’extérieur. Surtout, elle sera capable en combinant la technologie et la qualité d’assemblage, de répéter encore et encore des charges rapides, quel que soit le temps.

Le véhicule électrique dépasse le véhicule thermique

Désormais, certains constructeurs annoncent des charges de 10 à 80 % en moins de 20 minutes. Bientôt, les batteries encaissent des charges encore plus fortes sans dégradation, et on sera alors réellement sous le quart d’heure pour le même exercice, voire dix minutes. A peine le temps de prendre un café ou un thé.

Les derniers véhicules électriques routiers proposés offrent entre 700 et 750 km d’autonomie WLTP mixte. Bien entendu, sur autoroute, cela chutera plutôt à 450 à 500 km. Mais avec une charge en 15 à 20 minutes pour récupérer 300 km, on peut traverser la France Métropolitaine sans souci.

Avec la charge à domicile, le VE dispense de la corvée d’aller à la station carburant. De plus, on peut produire soi-même son propre « carburant » via des panneaux solaires ou autres et ne plus dépendre directement du prix du baril de brent ni de l’approvisionnement des stations. Au final, le VE ne dépasserait-il pas le VT en confort d’utilisation ?

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Reçu — 4 mars 2026 le blog auto

Peut-on encore sauver son permis quand il ne reste que 1 ou 2 points ?

4 mars 2026 à 09:44

Si de nombreux permis ont toujours au moins 10 points, il y a des conducteurs dont le solde n’est plus que de quelques points. Aussi, conduire avec 1 ou 2 points sur son permis place l’automobiliste en situation critique.

Un simple excès de vitesse peut entraîner l’invalidation. Existe-t-il encore une solution pour éviter la perte du permis ?

1 ou 2 points : une situation à très haut risque

En France, depuis 1992, le permis pour conduire un véhicule motorisé est un permis à points. Il compte un capital de 12 points. Il faut conserver un capital positif sous peine d’invalidation du permis. À noter que les jeunes permis ont un permis dit probatoire avec 6 points, qui grimpe progressivement à 12. Autant dire que pour eux, la perte du permis peut intervenir avec une seule infraction importante.

Les pertes de points sont variables selon les infractions et peuvent se cumuler. Surtout, on ne récupère ses points que si on se tient à carreau pendant très longtemps. Il faut jusqu’à trois ans sans infraction pour revenir automatiquement au solde de 12 points. Toutefois, le législateur a laissé la possibilité de réaliser un stage de récupération de points, sous certaines conditions. Une solution pour sauver son permis lorsqu’il ne nous reste que quelques points.

Le stage de récupération : la seule solution immédiate ?

Si vous avez plus de 8 points sur votre permis, il ne vous est pas nécessaire de suivre un stage de récupération de points. Il devient urgent quand le permis est à risque. Autant ne pas attendre le dernier moment pour s’y intéresser. Surtout qu’on y apprend (ou se remémore) certaines règles de sécurité routière.

Si vous n’avez plus que quelques points, ou que vous venez de vous faire prendre pour une infraction qui va faire tomber votre solde à zéro et invalider votre permis, rassurez-vous, vous pouvez récupérer quatre points par stage. Et cette récupération est immédiate, dès que le stage est réalisé. Ainsi, si vous le suivez rapidement, le crédit peut arriver avant le débit des points. De quoi sauver son précieux sésame.

En revanche, attention au piège du délai administratif. Une fois la lettre 48SI reçue, votre permis est invalidé et le stage devient totalement inutile.

Et en permis probatoire ?

Même si vous êtes encore considéré comme jeune permis, vous pouvez effectuer un stage de sensibilisation à la sécurité routière et récupérer quatre points. Vous êtes d’autant plus à risque que le solde est plus bas. Griller un feu rouge, c’est quatre points qui s’envolent et laissent le solde à deux petits points.

Cependant, le stage, ce n’est pas à la carte. Déjà, on ne peut faire un stage qu’une fois par an. Le stage dure deux jours consécutifs et donne lieu à la récupération de quatre points. Évidemment, l’intérêt est qu’il permet d’aborder des aspects de la sécurité routière que l’on peut avoir oublié ou négligé. Les stages sont animés par un psychologue et un formateur BAFM qui vont s’appuyer sur le risque physique de la circulation routière et les statistiques des accidents de la route.

Surtout, il existe des plateformes en ligne pour réserver son stage. Outre la possibilité de faire cela de chez soi, à l’heure que l’on veut, elles permettent l’accès à une offre nationale de stages agréés disponibles toute l’année. Vous pouvez comparer directement les prix, les dates, et réaliser les démarches en ligne.

Combien coûte un stage… comparé à une invalidation ?

Le coût d’un stage est variable selon les centres et la région en France. Globalement, il vous en coûtera entre 150 et 300 euros. En moyenne, il faut compter de 180 à 230 € en province, ou dans les petites villes. Les tarifs les plus chers se trouvent en Île-de-France. Selon les périodes, on peut trouver des offres promotionnelles à partir de 150 €. Mais, on choisit rarement la période de son stage de récupération de points.

Globalement, le stage est une « bonne opération financière » si on compare à l’invalidation du permis. En effet, s’il n’y a aucune prise en charge par l’État et qu’il faut débourser plusieurs centaines d’euros de sa poche, la perte du permis entraîne pas mal de frais.

Déjà, on doit attendre six mois avant de pouvoir repasser le permis. Cela induit, de fait, des dépenses pendant ce temps. Il faut continuer d’aller au travail, faire les courses, etc. Et pas question de conduire sans permis bien sûr. Une fois le délai passé, vous devez passer un examen psychotechnique (environ 100 €) et un examen médical (au moins 36 €), éventuellement repasser le code si votre permis datait de plus de trois ans, et enfin repasser l’épreuve du permis.

Autant dire qu’un stage est largement préférable à une invalidation du permis pour défaut de points.

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