Aston Martin présente le Dreadnought, un véhicule aux spécifications militaires qui tranche avec les productions habituelles de la marque britannique. C’est en effet un SUV au style militaire doté d’une transmission intégrale, d’un blindage et d’un V12.
Aston Martin imagine un SUV blindé aux accents militaires
Aston Martin dévoile donc le Dreadnought, son premier véhicule militaire. Derrière cette annonce se cache toutefois un projet très particulier, développé en collaboration avec l’univers du jeu vidéo.
Le constructeur décrit un SUV à transmission intégrale pensé pour évoluer dans des environnements de combat. Son design qui reprend quelques éléments de style Aston Martin. Il met en avant un blindage de niveau militaire, des réservoirs de carburant de réserve, un espace dédié au stockage d’armes ainsi que des interfaces de commande numériques intégrées.
Le Dreadnought est également présenté avec un V12, enfin une sonorité de moteur V12 et un style qui reprend plusieurs éléments caractéristiques d’Aston Martin, comme une finition en fibre de carbone, des détails en cuir Oxford Tan ou encore une peinture Chiltern Green.
Un projet conçu sans les contraintes du monde réel
Le véhicule a été imaginé par l’équipe de design d’Aston Martin. Evidemment, ils indiquent avoir travaillé sans les contraintes liées à une production physique. Un peu comme les véhicules « Vision » pour Gran Turismo.
Selon le constructeur, le projet transpose les caractéristiques d’un SUV haute performance dans un univers virtuel, avec une attention particulière portée au comportement du véhicule et à son apparence.
Le nom Dreadnought fait référence au terme anglais signifiant « ne rien craindre ». Mais, c’est aussi au cuirassé britannique HMS Dreadnought qui a eu un rôle dans l’histoire navale du début du XXe siècle.
Un véhicule exclusivement destiné à Call of Duty: Modern Warfare 4
Le Dreadnought n’est pas destiné à la route. Il s’agit d’un véhicule exclusivement numérique, développé pour Call of Duty: Modern Warfare 4 en collaboration avec les studios Infinity Ward et l’éditeur Activision.
À son lancement, les joueurs pourront le retrouver dans les modes DMZ et Call of Duty: Warzone.
Aston Martin présentera également un modèle grandeur nature de ce SUV virtuel lors du Fanatics Fest de New York, sur le stand consacré à Call of Duty. On aura peut-être un richissime fada qui en commandera un réel et fonctionnel pour sa collection personnelle.
Le jeu Call of Duty: Modern Warfare 4 sera disponible à partir du 23 octobre 2026 sur Xbox Series X|S, PlayStation 5, PC (Battle.net, Xbox sur PC et Steam) ainsi que sur Nintendo Switch 2.
Kia lance le nouveau Seltos en Europe avec un design SUV moderne, un intérieur technologique et une orientation vers l’électrification.
Kia annonce l’arrivée en Europe de la deuxième génération du Seltos, son SUV compact mondial, avec l’objectif de renforcer sa présence sur le segment très concurrentiel des C-SUV. Deuxième modèle le plus vendu de la marque dans le monde, le Seltos fait son entrée sur le marché européen avec une évolution complète orientée vers la polyvalence, la technologie embarquée et les nouveaux besoins de mobilité.
Positionné dans une catégorie en forte croissance, le nouveau Kia Seltos complète la gamme de véhicules utilitaires sport du constructeur coréen. Le modèle adopte un design plus affirmé, un habitacle plus spacieux et des équipements destinés à améliorer le confort, la sécurité et l’expérience de conduite au quotidien.
Kia présente ce nouveau SUV comme un modèle capable de répondre aux attentes des conducteurs recherchant un véhicule compact mais pratique, adapté aussi bien aux déplacements urbains qu’aux usages familiaux. Le constructeur souligne également que le Seltos accompagne sa transition vers une mobilité électrifiée en Europe, même si les caractéristiques techniques des motorisations ne sont pas détaillées dans les informations communiquées.
Un SUV compact pensé pour la polyvalence quotidienne
Le nouveau Kia Seltos reprend les codes traditionnels du SUV tout en intégrant des éléments issus de l’univers des véhicules électriques de la marque. Son développement repose sur la philosophie de design « Opposites United » de Kia, qui associe robustesse, modernité et lignes plus sophistiquées.
Avec ses dimensions de 4 430 millimètres de longueur, 1 830 millimètres de largeur et 1 600 millimètres de hauteur, le Seltos se positionne dans le segment des SUV compacts. Son empattement de 2 690 millimètres vise à offrir un équilibre entre maniabilité et habitabilité.
Le design extérieur met en avant une signature lumineuse inspirée des modèles électriques Kia. À l’avant, l’éclairage « Star-map » s’intègre dans la grille supérieure avec une apparence fine et moderne. La silhouette latérale adopte un pilier D allongé destiné à renforcer l’espace disponible à l’arrière, tandis que les lignes d’épaule marquées et la ligne de toit flottante contribuent à une allure dynamique.
À l’arrière, la signature lumineuse reprend également le thème « Star-map ». L’ensemble vise à donner au SUV une présence visuelle plus large et plus robuste. Kia ajoute plusieurs détails de finition destinés à renforcer le caractère du modèle, notamment des poignées de porte affleurantes et des éléments aérodynamiques comme un aileron arrière.
Le Seltos sera proposé avec différentes finitions, dont les versions Baseline GL et GLS, ainsi qu’une déclinaison X-Line au style plus affirmé. Cette dernière se distingue par des éléments extérieurs sombres, un intérieur noir et un emblème spécifique. Les roues pourront recevoir des pneumatiques de 16, 18 ou 19 pouces selon les configurations.
La palette de couleurs comprend jusqu’à dix teintes, dont trois nouvelles couleurs développées pour l’Europe : Beige Tan, Bleu Denim et Gris Pâle.
Un habitacle technologique inspiré des véhicules électriques
À bord, Kia a travaillé l’ambiance intérieure afin de proposer un environnement moderne et connecté. Le constructeur reprend certains codes stylistiques de ses véhicules électriques avec une architecture horizontale, une présentation épurée et une organisation pensée pour maximiser l’espace disponible.
L’habitacle du Seltos cherche à offrir davantage de confort aux passagers grâce à une optimisation de l’espace pour la tête et les jambes. La console centrale adopte une conception ouverte afin d’améliorer la fonctionnalité et de renforcer l’impression de modernité.
Selon les niveaux de finition, le SUV pourra recevoir un ensemble d’équipements technologiques comprenant un écran panoramique composé d’un tableau de bord numérique de 12,3 pouces, d’un affichage climatique de 5,3 pouces et d’un écran multimédia de 12,3 pouces.
Le système multimédia bénéficie d’une interface graphique unifiée destinée à simplifier l’utilisation des différentes fonctions du véhicule. Kia propose également un éclairage d’ambiance personnalisable avec 64 couleurs, un grand toit panoramique, un siège conducteur relaxant ainsi qu’un système audio premium Harman Kardon à huit haut-parleurs.
Les passagers arrière profitent de sièges inclinables réglables sur 24 degrés, avec une possibilité d’ajustement de 12 degrés vers l’avant et 12 degrés vers l’arrière. Le véhicule intègre également la Kia Digital Key 2.0, permettant un accès au véhicule via smartphone et le partage de cette fonctionnalité.
Le Kia Connect Store complète l’offre numérique avec des possibilités de personnalisation et des options de divertissement disponibles selon les configurations.
Un espace intérieur adapté aux usages familiaux
Le nouveau Seltos mise également sur ses capacités pratiques pour se positionner dans le segment des SUV compacts. Kia annonce un volume de coffre de 536 litres selon la norme VDA, présenté comme une capacité importante dans sa catégorie.
Le rangement intérieur a été conçu pour répondre aux besoins d’une utilisation quotidienne, avec notamment une planche de chargement à deux niveaux pliable permettant d’adapter l’espace disponible.
Avec cette deuxième génération, Kia cherche donc à renforcer l’attractivité du Seltos auprès des clients européens à la recherche d’un SUV polyvalent combinant dimensions compactes, technologies embarquées et confort.
Le modèle rejoint une gamme européenne de plus en plus orientée vers les véhicules électrifiés et les solutions numériques. Kia met en avant un véhicule capable d’associer les caractéristiques attendues d’un SUV traditionnel à des éléments de design et de connectivité inspirés des modèles électriques.
Le lancement européen du Seltos marque ainsi une nouvelle étape pour le constructeur dans le segment stratégique des SUV compacts. En misant sur un style plus moderne, un intérieur technologique et une forte polyvalence, Kia entend renforcer sa position sur un marché où la concurrence reste particulièrement élevée.
Notre avis, par leblogauto.com
Le nouveau Kia Seltos se positionne sur un segment des SUV compacts particulièrement disputé en Europe. La marque mise sur un design inspiré des véhicules électriques, une connectivité renforcée et un habitacle polyvalent pour séduire les clients. Les informations disponibles mettent l’accent sur l’équipement et la praticité, tandis que les caractéristiques techniques des motorisations restent à préciser. Ce lancement confirme l’importance stratégique des SUV dans la gamme européenne de Kia.
Volkswagen présente l’ID. Cross, un nouveau SUV compact 100 % électrique basé sur la plateforme MEB+. Disponible en trois niveaux de puissance et deux capacités de batterie, il annonce jusqu’à 427 km d’autonomie WLTP. Les précommandes ouvrent dès aujourd’hui en France. Mais que vaut-il réellement ?
Volkswagen dévoile son nouveau SUV électrique compact
Volkswagen officialise l’arrivée de l’ID. Cross, un SUV compact 100 % électrique qui rejoint la nouvelle génération de modèles électriques de la marque.
Le modèle sera proposé avec trois motorisations de 85 kW (116 ch), 99 kW (135 ch) et 155 kW (211 ch). Deux batteries seront disponibles, de 37 kWh et 52 kWh (capacité nette). Selon la version, l’autonomie peut atteindre 427 km selon le cycle WLTP.
Les précommandes sont ouvertes dès aujourd’hui en France. Les versions Life et Style équipées du moteur de 155 kW et de la batterie de 52 kWh sont d’ores et déjà configurables. La finition Trend, affichée à partir de 27 995 €, arrivera en France courant octobre.
Esthétiquement, un SUV avec les codes du segments
Ce nouveau VW ID. Cross n’a pas d’aspérité niveau design. C’est du Volkswagen et certains apprécient cette discrétion et cette continuité. On note tout de même que par rapport à une ID. Polo, VW l’affuble d’éléments propres au design des SUV, à savoir un bas de bouclier façon ski alu et vrai faux pare-buffle.
Les arches de roues sont immenses, encore plus avec l’entourage plastique noir. La ceinture de caisse est très haute et cela réduite les vitres latérales. Pour masquer la hauteur de la carrosserie, VW mais des « protections » de bas de portière et un bas de caisse noirs.
Le montant arrière est masqué en partie par un jeu de trois barrettes. On peut noter le rappel de la Golf à ce niveau avec une forme en chevrons. On retrouve le bouclier façon « off road des villes » à l’arrière. Ni beau ni moche bien au contraire serait-on tenté de dire.
Jusqu’à 427 km d’autonomie et une recharge rapide en une vingtaine de minutes
Reposant sur la plateforme MEB+, l’ID. Cross adopte le moteur électrique de nouvelle génération APP290.
La recharge en courant alternatif peut atteindre 11 kW. En courant continu, la batterie de 37 kWh passe de 10 à 80 % en environ 23 minutes, tandis que la batterie de 52 kWh demande environ 24 minutes pour le même exercice.
Un SUV compact aux dimensions proches du T-Cross
Le Volkswagen ID. Cross mesure 4,153 m de long, 1,794 m de large et 1,581 m de haut, avec un empattement de 2,601 m.
Volkswagen indique qu’il offre davantage d’espace intérieur que le T-Cross thermique. Son coffre atteint 475 litres, auxquels s’ajoute un compartiment de rangement de 25 litres sous le capot avant destiné notamment aux câbles de recharge.
La version équipée de la batterie de 52 kWh pourra également tracter une remorque jusqu’à 1 200 kg.
Un habitacle numérique et plusieurs équipements inédits sur le segment
L’habitacle associe un combiné d’instrumentation numérique de 10,25 pouces à un écran central de 12,9 pouces. Un affichage inspiré de la Golf I est également proposé.
Le SUV peut recevoir plusieurs équipements en option, parmi lesquels la suspension adaptative DCC, un système audio Harman Kardon, des sièges avant à réglage électrique avec fonction massage, un toit panoramique ou encore le système Connected Travel Assist capable de détecter les feux de circulation et de freiner jusqu’à l’arrêt devant un feu rouge, selon les conditions prévues par le constructeur.
Parmi les aides à la conduite figurent également l’Area View 360°, le Park Assist Pro permettant certaines manœuvres à distance via un smartphone, ainsi que la fonction One Pedal Driving.
Notre avis, par leblogauto.com
Ce nouveau VW ID. Cross arrive sur un marché où il y a déjà des concurrentes. On peut citer la Renault 4 E-Tech (409 km WLTP avec la 50 kWh), ou le Citroën ë-C3 Aircross (401 km, légèrement plus grand). Il a même de la concurrence interne avec le Skoda Epiq.
Il fait même face à l’ID. Polo plus « berline » dans son design, ou le Cupra Raval. Reste à comparer les prix car à 28 000 € on aura droit à la finition Trend et la petite batterie, petit moteur.
Trois niveaux de finition au lancement
La gamme se compose des finitions Trend, Life et Style.
La finition d’entrée de gamme Trend reçoit notamment la recharge rapide DC de série, jusqu’à 90 kW.
La finition Life ajoute notamment des jantes alliage de 18 pouces, une climatisation automatique bi-zone, un régulateur de vitesse adaptatif, une caméra de recul et un assistant d’intersection.
Enfin, la finition Style intègre notamment des projecteurs matriciels IQ.LIGHT LED, des feux arrière 3D LED, des sièges et un volant chauffants, ainsi que le système Keyless Access.
Enfin, le Volkswagen ID. Cross est équipé de série de la fonction Vehicle-to-Load (V2L), permettant d’alimenter des appareils externes jusqu’à 3,6 kW.
Suivre l’historique du plan produit Alfa, c’est un peu comme lire un texte de Kant la première fois : il faut s’y reprendre à plusieurs reprises pour bien en saisir la portée. Après moult revirements, le plan de marche du Biscione semble s’éclaircir un peu…
Un modèle de « coeur de gamme »
Lors de la dernière grande messe de Stellantis et la présentation du plan « Fastlane 2030« , le plan produit d’Alfa Romeo avait laissé circonspect avec peu de choses à se mettre sous la dent. Depuis, le Biscione a réagi en promettant une nouvelle Giulietta, à l’horizon 2028 et surtout un nouveau C-SUV, depuis longtemps dans les cartons, pour 2027.
Lors d’une table ronde dédiée à l’automobile organisée par le ministère italien des Entreprises et du Made in Italy, Santo Ficili a confirmé un futur C-SUV d’Alfa Romeo, annoncé lors de l’Investor Day 2026 de Stellantis. Il doit être présenté au quatrième trimestre 2027. Ce modèle sera produit à l’usine de Melfi sur la base de la plateforme STLA Medium , partagée avec d’autres modèles du groupe
Un pur produit Stellantis
Il doit prendre la relève de l’actuel Tonale, lancé en 2022, restylé fin 2025, mais qui n’a pas vraiment trouvé son public. Pressenti pour être familier des cousins DS n°7 et Lancia Gamma, ce SUV devrait être plus long que l’actuel Tonale (4.52) et avoisiner les 4.60 mètres de long. Là où ce nouveau modèle doit se distinguera de ses cousines partageant la même plateforme, ce sera probablement au niveau du comportement routier, qui devra être à la hauteur de la tradition sportive de la marque.
Basé sur le STLA Medium, ce C-SUV devrait aussi dire adieu au Firefly de l’actuel Tonale et épouser les mécaniques Stellantis en vigueur, à savoir le moteur 3 cylindres 1,2 litre turbo de 145 ch à hybridation légère, le 4 cylindres 1,6 litre pour les versions hybrides rechargeables et la version électrique. Quant à une hypothétique version plus musclée, genre QV, il est trop tôt pour le savoir. Le Tonale n’y a pas eu droit…
Premier teaser
La photo, qui montre un gros plan des trois quarts arrière de la voiture, met en valeur une ligne plongeante façon coupé et des lignes musclées de la carrosserie, dessinée par le Centre de Style Alfa Romeo de Turin. La teinte se caractérise par un rouge métallisé profond et intense, dans le plus pur style Alfa Romeo.
Remarquez la lunette arrière fortement inclinée, qui rejoint le montant A selon un angle assez marqué, suggérant une silhouette élégante de SUV coupé. Une partie du feu arrière à LED apparaît en bas à droite. La signature lumineuse, arquée et effilée, semble faire évoluer le langage stylistique actuel de la marque tout en conservant une allure audacieuse. De toute façon, Alfa Romeo n’a pas le droit à l’erreur sur le design, qui est, avec le plaisir de conduire, son principal argument de différenciation.
Besoin urgent de nouveautés
Les rumeurs suggèrent aussi que ce C-SUV pourrait aussi assurer la relève du Stelvio dont le remplacement, à plusieurs reprises reporté, est aujourd’hui très brumeux, puisque les derniers plans produit Alfa visibles dans les présentations Stellantis ne mentionnaient plus son héritier…
En tous cas, la machine Alfa Romeo continue de faire le yo-yo. L’effet du Junior, sorti il y a déjà plus de deux ans, commence à s’essouffler. Le reste de la gamme se compose de deux « antiquités »(Giulia et Stelvio) et d’un Tonale qui, décidément, peine à exister, comme s’il était victime de son identité « bâtarde » mi-FCA mi-Stellantis. Les ventes globales 2026 sont déjà en baisse, laissant entrevoir une rechute des ventes après un léger mieux en 2025 par rapport à 2023 et 2024…
Mercedes voit ses ventes baisser au deuxième trimestre 2026, pénalisé par la Chine malgré la progression des modèles électriques.
Mercedes fait face à un ralentissement de ses ventes automobiles au deuxième trimestre 2026. Le constructeur allemand a annoncé une baisse de 8 % des livraisons de son activité principale de voitures par rapport à la même période de l’année précédente. Cette évolution s’explique principalement par les difficultés rencontrées sur le marché chinois, où la concurrence entre constructeurs automobiles s’intensifie fortement.
Entre avril et juin, Mercedes-Benz a livré 417 800 voitures dans le monde. La Chine, premier marché automobile mondial, a enregistré le recul le plus important pour la marque allemande, avec une baisse de 30 % des ventes par rapport au deuxième trimestre précédent. Le constructeur attribue cette évolution à un environnement commercial devenu plus concurrentiel ainsi qu’au calendrier actuel de lancement de ses nouveaux produits.
Dans le même temps, Mercedes-Benz affiche des résultats plus favorables dans d’autres régions. Les ventes de voitures ont progressé de 10 % aux États-Unis et de 4 % en Europe au cours du deuxième trimestre. Le constructeur bénéficie également d’une dynamique positive sur les véhicules entièrement électriques, dont les ventes ont augmenté de 50 % pour atteindre 63 000 unités, en incluant les voitures et les fourgonnettes.
La Chine devient un défi majeur pour Mercedes-Benz
Le marché chinois représente aujourd’hui l’un des principaux enjeux pour les constructeurs automobiles premium. Mercedes-Benz, comme d’autres marques européennes, doit faire face à une concurrence croissante des fabricants locaux, notamment dans le domaine des véhicules électriques et des modèles technologiquement avancés.
Au deuxième trimestre, les ventes de Mercedes-Benz en Chine ont fortement diminué. Le constructeur allemand évoque un contexte de concurrence accrue ainsi que l’effet du calendrier de lancement de ses produits actuels pour expliquer cette baisse.
La situation illustre les difficultés rencontrées par plusieurs groupes automobiles européens sur ce marché stratégique. La Chine est devenue un terrain particulièrement disputé, avec une multiplication des marques locales proposant des véhicules à des prix compétitifs et dotés de nouvelles technologies embarquées.
Les constructeurs européens sont confrontés à une véritable guerre des prix en Chine. Les marques locales renforcent leur présence, notamment dans le segment des véhicules électriques, obligeant les acteurs historiques à adapter leurs stratégies commerciales et industrielles.
Pour Mercedes-Benz, cette pression intervient alors que le constructeur poursuit également la transformation de sa gamme automobile. Le développement des véhicules électriques représente un axe important de son évolution, mais la concurrence mondiale rend l’équilibre commercial plus complexe.
Les véhicules électriques progressent malgré le recul global
Malgré la baisse des ventes globales de voitures, Mercedes-Benz enregistre une progression importante sur les véhicules entièrement électriques. Les ventes de ces modèles ont augmenté de 50 % au deuxième trimestre pour atteindre 63 000 unités.
Cette croissance concerne les voitures électriques ainsi que les fourgonnettes équipées d’une motorisation entièrement électrique. Elle montre que la demande pour les véhicules zéro émission continue de progresser dans certaines régions et segments du marché automobile.
L’évolution des ventes électriques constitue un élément important dans la stratégie de Mercedes-Benz. Comme l’ensemble des constructeurs automobiles premium, la marque allemande investit dans l’électrification afin de répondre aux nouvelles attentes des clients et aux évolutions réglementaires.
Toutefois, la progression des véhicules électriques ne compense pas totalement les difficultés rencontrées sur certains marchés clés. La baisse importante enregistrée en Chine pèse sur les résultats globaux du constructeur, malgré les performances positives observées aux États-Unis et en Europe.
Cette situation reflète également les transformations profondes du secteur automobile mondial. Les constructeurs doivent désormais gérer simultanément la transition énergétique, l’évolution des habitudes d’achat et une concurrence internationale renforcée.
Les constructeurs européens sous pression en Chine
Le cas de Mercedes-Benz s’inscrit dans un contexte plus large pour l’industrie automobile européenne. Les marques historiques font face à une concurrence de plus en plus forte sur le marché chinois, notamment de la part des constructeurs nationaux.
BMW, autre constructeur allemand concurrent de Mercedes-Benz, a également récemment revu à la baisse ses perspectives de marge de base pour 2026. Le groupe a évoqué les difficultés rencontrées en Chine pour justifier cette décision.
Cette tendance souligne les défis auxquels sont confrontés les fabricants automobiles européens sur le plus grand marché automobile mondial. La montée en puissance des marques chinoises, combinée à une pression accrue sur les prix, oblige les constructeurs étrangers à revoir leurs approches commerciales.
Mercedes-Benz doit donc poursuivre l’adaptation de son offre tout en maintenant son positionnement premium. Le constructeur cherche à renforcer ses ventes électriques tout en conservant sa compétitivité sur les marchés traditionnels.
Les prochains résultats permettront d’observer l’évolution de cette situation, notamment en Chine, où la concurrence devrait rester forte. Pour les marques européennes, la capacité à proposer des véhicules adaptés aux attentes locales tout en maîtrisant les coûts constituera un enjeu majeur.
La baisse de 8 % des ventes mondiales de voitures au deuxième trimestre montre que Mercedes-Benz traverse une période d’ajustement. Si certains marchés affichent une progression, la situation chinoise reste un facteur déterminant pour les performances futures du constructeur allemand.
Notre avis, par leblogauto.com
Les résultats du deuxième trimestre montrent que Mercedes-Benz reste confronté à une forte pression concurrentielle en Chine, malgré des performances positives aux États-Unis et en Europe. La progression de 50 % des ventes de véhicules électriques constitue un point favorable pour le constructeur. La situation confirme toutefois les difficultés rencontrées par les marques européennes sur le marché chinois. L’évolution de la concurrence locale et la capacité d’adaptation des constructeurs seront des éléments déterminants dans les prochains mois.
La demande mondiale de véhicules électriques progresse en juin grâce à l’Europe, malgré le recul observé en Chine et aux États-Unis.
La demande mondiale de véhicules électriques (VE) a retrouvé une dynamique positive en juin, portée principalement par la croissance du marché européen. Selon les données de Benchmark Mineral Intelligence, les immatriculations mondiales de véhicules entièrement électriques et d’hybrides rechargeables ont progressé pour le quatrième mois consécutif. Cette hausse intervient alors que plusieurs grands marchés automobiles, notamment la Chine et l’Amérique du Nord, enregistrent au contraire un ralentissement des ventes.
En juin, les immatriculations mondiales de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont atteint environ 2 millions d’unités, soit une augmentation de 7 % par rapport à la même période de l’année précédente. Sur l’ensemble du premier semestre, les volumes ont progressé de 2 %, confirmant une évolution positive mais plus modérée du marché mondial des véhicules électrifiés.
La croissance du secteur repose désormais largement sur la performance européenne. Le continent est devenu le principal moteur de l’augmentation des ventes de voitures électriques, alors que les deux autres grands pôles du marché mondial connaissent des difficultés liées à la demande et aux changements de politiques publiques.
L’Europe soutient la croissance du marché électrique
Le marché européen des véhicules électriques a enregistré une progression importante en juin. Les immatriculations de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont augmenté de 31 % sur un an pour atteindre environ 530 000 unités. Ce niveau constitue un record pour un mois de juin, selon Benchmark Mineral Intelligence.
Cette accélération confirme le rôle central joué par l’Europe dans la croissance mondiale des véhicules électriques. Le cabinet d’analyse considère que le continent reste le principal moteur de l’expansion du marché des VE, alors que les autres grandes régions affichent des résultats moins favorables.
La progression européenne intervient dans un contexte où les constructeurs automobiles continuent d’élargir leur offre de véhicules électrifiés. Les marques proposent davantage de modèles électriques et hybrides rechargeables afin de répondre à l’évolution de la demande et aux objectifs de transformation du marché automobile.
La hausse des immatriculations européennes contribue ainsi à compenser les baisses enregistrées ailleurs dans le monde. Elle permet au marché global des véhicules électriques de conserver une trajectoire positive malgré les difficultés rencontrées sur certains marchés majeurs.
Le développement des véhicules électriques en Europe reste donc un élément clé pour les constructeurs automobiles internationaux. La région représente actuellement un relais de croissance important pour les fabricants qui investissent dans l’électrification de leurs gammes.
La Chine et l’Amérique du Nord ralentissent
Alors que l’Europe progresse fortement, la Chine connaît une évolution inverse. Les immatriculations de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont diminué de 11 % en juin pour atteindre environ 1 million d’unités.
La Chine reste néanmoins un marché majeur pour les véhicules électriques, avec des volumes largement supérieurs à ceux enregistrés dans d’autres régions. Toutefois, la baisse observée en juin montre que la croissance n’est pas uniforme et que les constructeurs doivent composer avec une concurrence accrue et une demande intérieure plus variable.
Le marché chinois demeure également marqué par la forte présence des constructeurs nationaux. Malgré une demande intérieure plus faible, les fabricants automobiles chinois poursuivent leur développement à l’international et cherchent à renforcer leur présence sur les marchés étrangers.
L’Amérique du Nord affiche également un recul des immatriculations de véhicules électriques. Les volumes ont diminué de 13 %, notamment après la fin des crédits d’impôt américains destinés aux véhicules électriques.
La modification des aides publiques représente un facteur important pour le marché automobile électrique, car ces dispositifs peuvent influencer les décisions d’achat des consommateurs. La baisse enregistrée en Amérique du Nord illustre l’impact que peuvent avoir les évolutions réglementaires sur les ventes de véhicules électrifiés.
Un marché mondial en transition
Les chiffres de juin montrent une nouvelle phase dans l’évolution du marché mondial des véhicules électriques. La croissance globale se poursuit, mais elle repose désormais sur des dynamiques régionales différentes.
L’Europe apparaît actuellement comme le principal soutien de la progression des ventes, tandis que la Chine et l’Amérique du Nord doivent faire face à un ralentissement temporaire. Pour les constructeurs automobiles, cette situation implique d’adapter leurs stratégies commerciales, leurs investissements industriels et leur offre de modèles électriques selon les spécificités de chaque marché.
Les véhicules électriques et hybrides rechargeables continuent toutefois de gagner du terrain à l’échelle mondiale. L’augmentation de 7 % des immatriculations en juin confirme que la transition vers l’électrification se poursuit, même si son rythme varie fortement selon les régions.
Les constructeurs automobiles doivent également prendre en compte l’évolution de la concurrence internationale. Les marques chinoises, confrontées à une demande intérieure moins dynamique, poursuivent leur expansion hors de Chine et cherchent à renforcer leur présence sur les marchés étrangers.
Cette situation contribue à intensifier la compétition dans l’industrie automobile mondiale. Les fabricants doivent désormais concilier développement des véhicules électriques, maîtrise des coûts, adaptation aux réglementations locales et conquête de nouveaux marchés.
La progression mondiale des VE en juin confirme donc une tendance de fond : l’électrification continue de transformer le secteur automobile, mais avec des rythmes différents selon les régions. L’Europe joue actuellement un rôle déterminant dans cette croissance, tandis que les prochains mois permettront d’observer l’évolution de la demande en Chine et en Amérique du Nord.
Notre avis, par leblogauto.com
Les données de Benchmark Mineral Intelligence montrent que le marché mondial des véhicules électriques poursuit sa progression malgré des disparités régionales importantes. L’Europe compense actuellement le recul observé en Chine et en Amérique du Nord grâce à une forte hausse des immatriculations. La fin des aides américaines et l’évolution de la demande chinoise constituent toutefois des facteurs de surveillance pour les constructeurs. La croissance des VE reste donc réelle, mais elle dépend de plus en plus des spécificités de chaque marché automobile.
Trouver le bon écran pour appuie-tête de voiture permet de transformer les longs trajets en moments de calme pour toute la famille. Ce comparatif analyse cinq modèles aux profils très différents, du plus accessible au plus connecté, pour aider chaque parent à choisir la solution adaptée à ses enfants et à son budget.
Écrans LCD pour appuie-tête voiture : comment choisir le bon modèle en 2026 ?
Les trajets en voiture avec des enfants à bord représentent souvent un défi logistique pour les parents. Entre les questions répétées, l’agitation sur la banquette arrière et la fatigue qui s’accumule, les longs voyages peuvent rapidement devenir épuisants. Les écrans LCD montés sur appuie-tête constituent aujourd’hui une réponse concrète à ce problème : installés directement sur les appuis-tête des sièges avant, ils proposent un divertissement autonome pour les passagers arrière sans perturber le conducteur.
Avant de choisir, plusieurs critères méritent une attention particulière.
La taille et la qualité d’écran
Les modèles du marché oscillent entre 7 et 13,3 pouces (environ 17,8 cm à 33,8 cm de diagonale). Un grand écran améliore le confort visuel, mais occupe davantage d’espace dans l’habitacle. La résolution compte également : un affichage en 1920 × 1080 pixels garantit une image nette, tandis que les dalles à 800 × 480 pixels restent acceptables pour de courtes vidéos mais montrent leurs limites sur des films.
Les sources de lecture
Les lecteurs DVD intégrés offrent l’avantage de la compatibilité avec une grande variété de disques (CD, DVD, VCD, etc.), mais ils supposent d’emporter une collection physique. Les modèles équipés de ports USB et de lecteurs de cartes SD permettent de charger des films directement depuis une clé, ce qui est souvent plus pratique. Certains appareils ajoutent une entrée HDMI, ouvrant la porte à la connexion d’une clé Fire TV Stick ou d’une console portable. Enfin, les modèles sous Android avec Wi-Fi permettent d’accéder aux plateformes de streaming.
L’autonomie sur batterie
Pour un usage hors véhicule ou lors de coupures moteur, une batterie rechargeable s’avère précieuse. Les modèles performants affichent environ cinq heures d’autonomie, ce qui couvre la plupart des trajets familiaux. Un chargeur allume-cigare double tête est souvent fourni pour recharger simultanément les deux écrans.
Le confort audio
Les casques infrarouges sans fil ou filaires fournis avec le kit permettent aux enfants de suivre leur programme sans gêner les adultes à l’avant. Ce détail, souvent négligé, change radicalement la qualité d’un voyage en famille.
L’installation
Tous les modèles présentés ici s’installent sur les tiges des appuie-tête via des supports réglables, sans perçage ni modification du véhicule. La stabilité du support est néanmoins variable selon les modèles : un écran qui oscille à chaque virage nuit à l’expérience de visionnage.
1DESOBRY Car DVD Player 10,5 pouces – Le kit complet pour deux enfants
À 229,59 €, le kit DESOBRY se présente comme une solution clé en main pour les familles avec deux enfants assis sur la banquette arrière. Il comprend deux lecteurs DVD de 10,5 pouces (environ 26,7 cm de diagonale), deux supports de montage, deux télécommandes, deux paires d’écouteurs, un câble AV et un chargeur allume-cigare à deux prises. Tout le nécessaire est dans la boîte, sans achat complémentaire à prévoir.
Chargement automatique et mémoire de position
L’une des caractéristiques les plus pratiques de ce modèle réside dans son système de chargement automatique du disque en trois secondes. Un enfant peut insérer son DVD seul, sans assistance. La fonction de dernière mémoire reprend la lecture exactement là où elle s’était arrêtée à la mise hors tension, évitant les recherches fastidieuses dans le menu au redémarrage du trajet.
Image HD et angle de vision ajustable
L’écran affiche une résolution de 1920 × 1080 pixels à 30 images par seconde, ce qui produit une image claire et détaillée pour des dessins animés ou des films en DVD. L’angle d’inclinaison de l’écran atteint 135°, permettant à chaque enfant d’adapter la hauteur de visionnage à sa taille et à la position de son siège, tout en réduisant les reflets.
Compatibilité multiformat et limite à noter
Le lecteur lit les CD, DVD, CD±R, DVD±R, DVD±RW, VCD et SVCD, ainsi que les fichiers MP3, WMA, VOB, AVI, MPEG4 et MPG depuis une clé USB ou une carte SD (jusqu’à 128 Go en FAT32). En revanche, les disques Blu-ray ne sont pas pris en charge, et les formats MP4 et MKV très répandus ne figurent pas dans la liste de compatibilité : un point à vérifier avant d’acheter si la bibliothèque numérique de la famille repose sur ces formats.
2EVTSCAN 13,3 pouces Android 10 – L’écran connecté pour les grands trajets
Affiché à 397,99 €, l’écran EVTSCAN s’adresse à un usage plus évolué. Sa dalle IPS de 13,3 pouces (environ 33,8 cm) en résolution 1920 × 1080 pixels offre une surface d’affichage nettement supérieure aux autres modèles du comparatif. Le système Android 10 embarqué permet d’installer des applications APK et de se connecter au Wi-Fi pour mettre à jour les logiciels ou accéder à des contenus en ligne.
L’écran tactile capacitif à cinq points facilite la navigation pour des enfants plus grands, capables de gérer eux-mêmes leur programme. La compatibilité avec la lecture vidéo 4K, l’émetteur FM et l’émetteur infrarouge pour casques sans fil (non inclus) élargissent ses usages. En revanche, ce modèle est vendu à l’unité et ne dispose pas de lecteur DVD intégré : il fonctionne principalement via carte mémoire (jusqu’à 128 Go) ou connexion externe. À ce tarif, l’absence de casques et de carte mémoire fournis constitue une limite notable.
Caractéristique
Détail
Taille d’écran
13,3 pouces IPS (~33,8 cm)
Résolution
1920 × 1080 px, lecture 4K supportée
Système d’exploitation
Android 10.0 avec Wi-Fi
Connectivité
Carte mémoire jusqu’à 128 Go, IR, FM
Écran tactile
Capacitif 5 points
3Pyhodi 7 pouces LCD 16:9 – L’option économique pour les petits budgets
Le kit Pyhodi constitue l’entrée de gamme du comparatif, proposé à 105,56 € pour deux écrans de 7 pouces (environ 17,8 cm de diagonale). Sa résolution de 800 × 480 pixels reste modeste au regard des autres modèles, mais elle suffit pour des dessins animés ou des contenus vidéo standards regardés de près depuis la banquette arrière. Le format d’image 16:9 assure un cadrage correct pour les films et les épisodes de séries.
Simplicité avant tout
Ce modèle ne dispose pas de lecteur DVD intégré : il fonctionne exclusivement via entrée vidéo externe. Les émetteurs infrarouges à double canal permettent d’utiliser une télécommande sans fil pour chaque écran, ce qui reste pratique pour les enfants. L’installation sur les appuie-tête s’effectue via les accessoires fournis dans la boîte, sans outil particulier.
Des limites assumées
L’absence de lecteur DVD, de port USB direct et de batterie autonome constitue des restrictions importantes. Le Pyhodi dépend d’une source vidéo externe (console portable, lecteur DVD distinct, lecteur multimédia) pour afficher du contenu. Il convient donc aux familles qui disposent déjà d’un appareil source et recherchent uniquement des écrans d’affichage supplémentaires pour la banquette arrière, sans la complexité d’un système tout-en-un.
Public ciblé
Ce kit s’adresse principalement aux parents dont les enfants regardent déjà du contenu sur une tablette ou un lecteur portable, et qui souhaitent un affichage plus grand et plus stable fixé à l’appuie-tête. À 105,56 €, le rapport taille/prix reste cohérent pour un usage occasionnel ou des trajets courts, mais l’absence de polyvalence limite son intérêt pour les longs voyages autonomes.
Caractéristique
Détail
Taille d’écran
7 pouces (~17,8 cm) × 2 écrans
Résolution
800 × 480 px, format 16:9
Lecture intégrée
Pas de DVD ni USB : entrée vidéo externe uniquement
Télécommande
Infrarouge double canal sans fil
Batterie autonome
Non disponible
4WONNIE 10,5 pouces double écran – La fiabilité éprouvée avec batterie 5 heures
À 189,98 € pour deux lecteurs DVD de 10,5 pouces (environ 26,7 cm), le kit WONNIE représente un équilibre convaincant entre autonomie, polyvalence et prix. Sa batterie au lithium rechargeable offre jusqu’à cinq heures de lecture par appareil après une charge complète, ce qui couvre sans difficulté un trajet Paris-Bordeaux ou Paris-Lyon. Le chargeur allume-cigare double tête fourni alimente simultanément les deux lecteurs pendant le trajet, sans entamer la batterie intégrée.
Double usage : chaque enfant son programme
Chacun des deux lecteurs fonctionne de façon totalement indépendante. Les deux enfants peuvent donc regarder des films différents en même temps, depuis deux DVD distincts, sans compromis. La fonction AV OUT/AV IN permet également de synchroniser les deux appareils pour afficher le même contenu sur les deux écrans, via le câble AV fourni.
Compatibilité multiformat et connectivité
Le WONNIE lit les CD, DVD, CD-R/RW, VCD, ainsi que les fichiers MP3, VOB, AVI, MPEG1 et XVID via USB ou carte SD. La limite de 32 Go (FAT32) pour les cartes mémoire est plus restrictive que celle du DESOBRY, mais reste suffisante pour plusieurs films. Attention : le format MP4, très répandu sur les smartphones et les plateformes de téléchargement, n’est pas supporté.
Montage solide, mais sans télécommande infrarouge
Les deux supports de fixation sur appuie-tête sont décrits comme stables et résistants. En revanche, le kit ne précise pas l’inclusion de casques infrarouges sans fil, ce qui peut nécessiter un achat séparé pour les familles souhaitant protéger le calme de l’habitacle.
Caractéristique
Détail
Taille d’écran
10,5 pouces (~26,7 cm) × 2 écrans
Autonomie batterie
Jusqu’à 5 heures par lecteur
Connectivité
USB + SD/MMC (max 32 Go, FAT32)
Formats supportés
DVD, CD, VCD, MP3, VOB, AVI, MPEG1, XVID
Fonctions AV
AV IN/OUT, lecture synchronisée ou indépendante
5GOnavidio 10,5 pouces HDMI – La polyvalence maximale avec entrée HDMI
Le GOnavidio se distingue par une caractéristique absente des autres modèles de ce comparatif : une entrée HDMI intégrée sur chacun des deux lecteurs de 10,5 pouces (environ 26,7 cm). Cette connectivité permet de brancher une clé Amazon Fire TV Stick, un Raspberry Pi, une console PlayStation portable ou tout smartphone compatible sortie HDMI directement sur l’écran, ouvrant l’accès aux plateformes de streaming comme Netflix ou Disney+ sans dépendre d’une connexion Wi-Fi embarquée. À 159,99 € pour deux écrans complets, le rapport fonctionnalités/prix est parmi les meilleurs du comparatif.
Batterie 5 heures et trois modes de charge
Chaque lecteur embarque une batterie lithium de 2 500 mAh garantissant jusqu’à cinq heures d’autonomie. Trois méthodes de charge sont disponibles : via l’allume-cigare fourni, via une prise secteur murale et via chargeur double tête pour les deux appareils simultanément. Cette flexibilité permet d’utiliser le GOnavidio en dehors du véhicule, lors d’une pause pique-nique ou dans un hébergement sans télévision.
Formats vidéo et quelques restrictions
Le lecteur supporte les DVD, CD, VCD, SVCD ainsi que les fichiers VOB, AVI, MPEG 1/2, XVID, MPG et 3GP via USB ou carte SD. En revanche, les formats MP4 et MKV ne sont pas pris en charge, ce qui constitue une limitation réelle à l’heure où ces formats dominent les bibliothèques numériques personnelles. La connexion HDMI compense partiellement ce manque, puisqu’un appareil source externe peut diffuser n’importe quel format.
Confort audio et montage
Deux casques filaires sont inclus dans le kit, permettant aux enfants d’écouter leur programme sans gêner les passagers de l’avant. Les sangles de montage adoptent un design renforcé par rapport aux systèmes à clips plastiques classiques, ce qui améliore la stabilité sur les trajets longs. Une garantie de douze mois accompagne le produit.
Caractéristique
Détail
Taille d’écran
10,5 pouces (~26,7 cm) × 2 écrans
Entrée HDMI
Oui – compatible Fire Stick, PS4, smartphone
Autonomie batterie
Jusqu’à 5 heures (batterie 2 500 mAh)
Modes de charge
Allume-cigare, secteur mural, double tête
Accessoires inclus
2 casques filaires, 2 supports renforcés, garantie 12 mois
Les recommandations de la rédaction
Pour une famille avec deux enfants qui voyage régulièrement sur de longues distances et souhaite un kit complet sans rien racheter, le DESOBRY à 229,59 € reste le choix le plus abouti : résolution HD, chargement automatique des disques, 135° d’inclinaison et accessoires complets dans la boîte. Le WONNIE à 189,98 € convient aux parents qui privilégient l’autonomie sur batterie et la robustesse, avec ses cinq heures d’utilisation par lecteur. Le GOnavidio à 159,99 € représente le meilleur rapport polyvalence/prix : son entrée HDMI permet de connecter une clé Fire Stick pour accéder au streaming, compensant les restrictions de formats vidéo.
Le Pyhodi à 105,56 € convient aux familles qui disposent déjà d’un appareil source et cherchent uniquement des écrans d’affichage supplémentaires à petit prix. L’EVTSCAN à 397,99 €, avec sa grande dalle IPS de 33,8 cm et son système Android 10, s’adresse plutôt aux utilisateurs avancés souhaitant un écran unique très grand format et tactile, à condition d’accepter l’absence de lecteur DVD et les accessoires non fournis.
Le Sénat américain examine un projet visant à renforcer l’interdiction des véhicules chinois connectés sur le marché automobile.
Le Comité du commerce du Sénat américain doit voter le 15 juillet sur un projet de loi bipartisan visant à renforcer les restrictions imposées aux constructeurs automobiles chinois souhaitant accéder au marché américain. Cette initiative vise à inscrire dans la législation une réglementation déjà mise en place par l’administration américaine concernant les véhicules connectés, les logiciels automobiles et les risques liés à la collecte de données.
Le texte a été proposé par le sénateur républicain Bernie Moreno de l’Ohio et la sénatrice démocrate Elissa Slotkin du Michigan en avril. Il prévoit de renforcer les mesures destinées à empêcher les constructeurs automobiles chinois de vendre des véhicules particuliers aux États-Unis. Le projet intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la concurrence internationale dans l’industrie automobile, notamment dans le secteur des véhicules électriques.
Les autorités américaines justifient ces restrictions par des préoccupations liées à la sécurité nationale. Elles estiment que les technologies embarquées dans les véhicules modernes, notamment les systèmes connectés et les logiciels automobiles, pourraient permettre la collecte de données sensibles concernant les utilisateurs américains.
Washington renforce les restrictions sur les véhicules chinois
Le projet de loi examiné par le Sénat américain vise à consolider une réglementation introduite par l’administration Biden en janvier 2025. Celle-ci interdit effectivement aux constructeurs automobiles chinois de commercialiser des véhicules de tourisme aux États-Unis et prévoit d’autres mesures visant à limiter leur présence sur le marché américain des véhicules légers.
La nouvelle législation ciblerait notamment les véhicules conçus en Chine lorsqu’ils intègrent des technologies avancées de connectivité ou des logiciels embarqués. Les élus américains souhaitent ainsi encadrer l’arrivée de véhicules dont certains composants technologiques pourraient représenter, selon eux, un enjeu stratégique.
La question concerne particulièrement les voitures électriques, un secteur dans lequel les constructeurs chinois ont connu une forte progression au niveau mondial. Les marques chinoises ont développé des modèles électriques compétitifs en matière de prix et ont gagné des parts de marché dans plusieurs régions, notamment au Mexique et en Europe.
Le cas de Polestar illustre les conséquences concrètes de cette politique. Le constructeur suédois a indiqué avoir été contraint par l’administration américaine d’arrêter la vente de ses véhicules aux États-Unis à partir de l’année-modèle 2027 dans le cadre du durcissement des règles visant les véhicules liés à la Chine.
Les législateurs de la Chambre des représentants ont également présenté une version similaire du projet de loi du Sénat. Les deux initiatives poursuivent un objectif commun : limiter l’accès au marché américain pour certains véhicules intégrant des technologies considérées comme sensibles.
L’industrie automobile américaine soutient les restrictions
En mars, plusieurs organisations représentant l’industrie automobile américaine ont demandé au gouvernement de maintenir des restrictions fortes à l’encontre des constructeurs chinois. Ces groupes regroupent notamment des acteurs majeurs de l’automobile, parmi lesquels les trois grands constructeurs de Detroit, Volkswagen, Hyundai et Toyota, ainsi que des fabricants de pièces automobiles et des concessionnaires.
Dans leur démarche, ces organisations ont évoqué des préoccupations concernant les ambitions industrielles de la Chine dans le secteur automobile mondial. Elles estiment que la progression des constructeurs chinois pourrait affecter la compétitivité des entreprises américaines et leur capacité à conserver une position forte dans la fabrication automobile.
Les représentants du secteur ont également mis en avant des enjeux liés à la sécurité nationale et à la préservation de la base industrielle automobile américaine. Selon eux, le développement des constructeurs chinois constitue un défi stratégique pour l’industrie automobile nationale.
Cette position intervient alors que les véhicules chinois restent soumis à des droits de douane élevés aux États-Unis. Malgré ces barrières commerciales, l’intérêt des consommateurs américains pour ces modèles progresse selon plusieurs enquêtes récentes.
Les véhicules électriques chinois à prix réduit ont notamment réussi à s’imposer sur certains marchés internationaux. Leur développement en Europe et au Mexique alimente les discussions sur leur possible expansion vers d’autres régions, dont les États-Unis.
Un débat entre protection industrielle et ouverture du marché
La politique américaine à l’égard des véhicules chinois reste au centre d’un débat entre protection de l’industrie automobile nationale et ouverture commerciale. Les autorités cherchent à limiter certains risques liés aux technologies embarquées tout en surveillant l’évolution de la concurrence mondiale.
En janvier, le président Donald Trump avait déclaré être ouvert à l’idée que des constructeurs automobiles chinois fabriquent des véhicules aux États-Unis. Toutefois, aucun changement de politique automobile n’a été annoncé après le sommet Trump-Xi organisé en mai.
La situation reste donc marquée par une forte incertitude pour les constructeurs chinois et les entreprises internationales ayant des liens avec la Chine. Le vote du Comité du commerce du Sénat constituera une nouvelle étape dans l’évolution de la réglementation américaine sur les véhicules connectés et les technologies automobiles étrangères.
Au-delà des considérations commerciales, le débat porte également sur l’avenir de l’industrie automobile mondiale. La montée en puissance des véhicules électriques, l’importance croissante des logiciels embarqués et la concurrence sur les prix transforment profondément le secteur.
Pour les constructeurs automobiles, l’accès aux grands marchés devient de plus en plus dépendant des réglementations nationales liées aux technologies, aux données et à la production industrielle. Les décisions prises aux États-Unis pourraient ainsi avoir des conséquences sur les stratégies internationales des fabricants de véhicules électriques et des équipementiers.
Notre avis, par leblogauto.com
Le projet examiné par le Sénat américain illustre les tensions croissantes autour des véhicules connectés et de la concurrence automobile mondiale. Les autorités américaines mettent en avant des enjeux de sécurité nationale liés aux logiciels et aux données embarquées. Les constructeurs chinois restent confrontés à des restrictions importantes sur le marché américain, malgré leur progression dans d’autres régions. L’évolution de cette réglementation pourrait influencer les stratégies industrielles des acteurs automobiles internationaux.
Longtemps, le réflexe a été simple : comparer le prix d’achat d’un véhicule, obtenir un crédit auto, et rembourser chaque mois. Avec la voiture électrique, ce raisonnement atteint ses limites. Le prix affiché en concession ne reflète qu’une partie de la réalité financière, et se concentrer uniquement sur la mensualité du financement revient à ignorer l’essentiel de l’équation. Pour choisir entre un véhicule thermique et un véhicule électrique, il faut adopter une lecture différente, celle du coût total de possession, connue sous l’acronyme TCO (Total Cost of Ownership).
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.
Le TCO : l’outil de comparaison que les calculateurs classiques ignorent
Le TCO agrège l’ensemble des dépenses liées à un véhicule sur sa durée de détention : prix d’acquisition, coût du financement, carburant ou énergie, entretien, assurance, fiscalité et valeur de revente. C’est sur ce périmètre complet que la comparaison entre thermique et électrique prend tout son sens.
Sur le seul critère du prix d’achat, la voiture électrique affiche généralement un tarif plus élevé que son équivalent thermique dans le même segment. Ce surcoût initial se répercute mécaniquement sur le montant emprunté et les mensualités du crédit pour une voiture électrique. Mais c’est précisément là que le calcul traditionnel s’arrête, alors qu’il devrait continuer.
Car une fois le véhicule en circulation, les postes de dépenses s’inversent. Le coût de l’énergie électrique reste nettement inférieur à celui de l’essence ou du gazole pour un kilométrage équivalent. L’entretien est allégé : pas de vidange d’huile moteur, pas de courroie de distribution, moins de sollicitations sur les freins grâce au freinage régénératif. Sur plusieurs années, ces économies cumulées modifient profondément le bilan financier.
Un exemple représentatif : thermique contre électrique sur cinq ans
Pour illustrer concrètement le TCO, voici un exemple représentatif, construit à titre indicatif à partir d’hypothèses moyennes. Il ne constitue pas une offre de financement et les chiffres peuvent varier selon le profil de l’emprunteur, le véhicule choisi et les conditions du marché.
Scénario A : berline thermique compacte
Prix d’achat : 22 000 €
Financement sur 60 mois : mensualité autour de 390 € (exemple représentatif, hors assurance)
Carburant sur 5 ans (15 000 km/an, consommation moyenne 6,5 L/100 km, prix du carburant 1,80 €/L) : environ 8 775 €
Entretien estimé sur 5 ans : environ 3 000 €
Bonus/malus écologique : malus potentiel selon émissions
Coût total estimé sur 5 ans (hors assurance et valeur résiduelle) : environ 35 000 €
Scénario B : berline électrique compacte équivalente
Prix d’achat : 33 000 € (avant déduction du bonus écologique de 4 000 € pour les ménages éligibles, soit 29 000 € nets)
Financement sur 60 mois : mensualité autour de 520 € (exemple représentatif, hors assurance, sur la base de 29 000 €)
Électricité sur 5 ans (15 000 km/an, consommation 16 kWh/100 km, prix moyen 0,20 €/kWh) : environ 2 400 €
Entretien estimé sur 5 ans : environ 1 200 €
Coût total estimé sur 5 ans (hors assurance et valeur résiduelle) : environ 33 700 €
Dans cet exemple représentatif, malgré une mensualité supérieure d’environ 130 € par mois, le véhicule électrique affiche un coût global légèrement inférieur sur cinq ans, grâce aux économies réalisées sur l’énergie et l’entretien. La valeur résiduelle du véhicule électrique, en progression sur le marché de l’occasion, peut encore modifier favorablement ce bilan.
Pourquoi le calcul du crédit auto classique est insuffisant
Un simulateur de crédit automobile standard compare deux variables : le montant emprunté et la durée. Il produit une mensualité. C’est utile pour évaluer la soutenabilité d’un engagement mensuel, mais cela ne dit rien de ce que le véhicule coûtera réellement à l’usage.
Raisonner uniquement sur la mensualité conduit à écarter d’emblée le véhicule électrique parce qu’il emprunte davantage, sans tenir compte du fait qu’il génère des économies récurrentes susceptibles de compenser, voire de dépasser, le supplément mensuel. C’est un biais de perception bien documenté dans les décisions financières : le coût immédiat et visible pèse davantage dans l’arbitrage que le gain futur et diffus.
C’est précisément pour aider les particuliers à dépasser ce biais que des acteurs spécialisés dans le financement proposent des solutions adaptées au véhicule électrique. Cofidis, par exemple, a structuré une offre de crédit auto dédiée aux voitures électriques, pensée pour accompagner ce type d’achat avec des conditions correspondant aux spécificités de ce marché.
« Beaucoup d’acheteurs potentiels renoncent à l’électrique parce qu’ils comparent uniquement les mensualités, sans intégrer les économies d’usage, explique un expert Cofidis. Notre rôle est d’aider les clients à lire l’ensemble du tableau financier avant de prendre leur décision. »
Les aides à l’achat : un levier à intégrer dans le calcul
Le financement d’un véhicule électrique s’inscrit dans un cadre d’aides publiques qui modifient significativement l’équation. Le bonus écologique, attribué sous conditions de ressources et de prix du véhicule, peut atteindre plusieurs milliers d’euros et réduire directement le capital à financer. Certaines collectivités locales ajoutent des primes complémentaires. Le leasing social, dispositif gouvernemental reconduit en 2025, a permis à des ménages modestes d’accéder à des offres de location longue durée à des tarifs préférentiels.
Ces aides ne sont pas garanties dans leur maintien et leurs conditions évoluent régulièrement. Il est donc recommandé de vérifier les dispositifs en vigueur au moment de l’achat auprès des sources officielles. Ce qui est certain, en revanche, c’est que leur intégration dans le calcul du TCO modifie sensiblement le prix d’entrée effectif du véhicule électrique et, par conséquent, le montant du crédit nécessaire.
Ce que cela change concrètement pour l’emprunteur
Adopter une lecture TCO avant de souscrire un crédit automobile ne signifie pas renoncer à comparer les mensualités : cela reste un indicateur pertinent pour évaluer sa capacité de remboursement mensuelle. Mais cela implique d’élargir la comparaison à l’horizon complet de détention du véhicule.
Un particulier qui roule entre 15 000 et 20 000 kilomètres par an, principalement en zone urbaine ou périurbaine, avec un accès à la recharge à domicile ou sur son lieu de travail, a tout intérêt à calculer son TCO sur quatre à cinq ans avant d’arbitrer. Le résultat peut être inattendu, comme le montre l’exemple représentatif présenté plus haut.
Le marché du financement automobile évolue pour accompagner cette réalité. Des durées de crédit adaptées, des solutions intégrant la valeur résiduelle garantie ou les coûts d’usage peuvent être proposées selon les établissements. Avant de s’engager, il reste nécessaire de comparer les offres disponibles et de s’assurer que les mensualités correspondent durablement à sa situation financière.
Ford dépose un brevet pour contrôler un véhicule à distance et faciliter les manœuvres lentes comme le stationnement.
Ford explore une nouvelle piste technologique destinée à simplifier certaines manœuvres automobiles du quotidien. Le constructeur américain a déposé un brevet portant sur un système permettant de contrôler un véhicule depuis l’extérieur, grâce à un contrôleur externe. Cette demande, déposée le 1er novembre 2023 et publiée le 7 juillet 2026, décrit une technologie capable de déplacer une voiture sur de courtes distances sans que le conducteur soit installé dans l’habitacle.
Il ne s’agit toutefois pas d’une fonctionnalité disponible sur les véhicules Ford actuels. Le constructeur précise qu’un brevet ne constitue pas une confirmation de production ni une indication définitive sur les futurs équipements commercialisés. Cette technologie reste donc au stade de l’idée protégée juridiquement, sans annonce concernant une éventuelle intégration dans une gamme automobile.
Le concept étudié par Ford vise principalement les situations nécessitant un repositionnement précis du véhicule. Il pourrait notamment être utilisé dans une cour, sur un chemin d’accès ou dans des espaces où il est difficile de monter et descendre plusieurs fois de la voiture pour ajuster son emplacement.
Un contrôle extérieur pour faciliter les manœuvres précises
Le brevet déposé par Ford décrit un système permettant au propriétaire de déplacer son véhicule depuis l’extérieur. L’objectif est de rendre certaines manœuvres lentes plus simples, notamment lorsque le conducteur doit positionner la voiture avec précision.
Dans les situations courantes, un automobiliste peut être amené à effectuer plusieurs ajustements successifs pour garer son véhicule correctement, aligner une remorque ou déplacer une voiture dans un espace réduit. La solution imaginée par Ford permettrait d’éviter des allers-retours entre l’extérieur du véhicule et le poste de conduite.
L’un des éléments distinctifs du système concerne la possibilité de contrôler plusieurs directions de déplacement. Contrairement à de simples fonctions de stationnement à distance limitées à certains mouvements, le contrôleur externe envisagé pourrait permettre des déplacements plus précis.
Cette capacité pourrait offrir davantage de flexibilité dans des environnements où la visibilité depuis le siège conducteur est réduite ou lorsque l’utilisateur souhaite observer directement la position du véhicule depuis l’extérieur.
Le brevet s’inscrit dans une tendance plus large de l’industrie automobile visant à développer des technologies d’aide aux manœuvres. Les constructeurs cherchent notamment à améliorer les fonctions liées au stationnement, aux déplacements à basse vitesse et aux opérations nécessitant une grande précision.
Une technologie proche des aides au stationnement et au remorquage
Ford a déjà travaillé sur des systèmes permettant un contrôle à distance dans des situations spécifiques. Le constructeur avait notamment déposé un autre brevet concernant l’aide à l’attelage d’une remorque.
Dans ce cas, l’objectif était de permettre au conducteur de se tenir à proximité du véhicule afin d’aligner plus facilement la boule d’attelage avec la remorque. Cette approche répondait à une difficulté fréquente pour les utilisateurs de véhicules équipés d’un dispositif de remorquage, où quelques centimètres peuvent compliquer la connexion entre les deux éléments.
Le nouveau brevet consacré au contrôleur externe reprend une logique similaire : donner au conducteur une meilleure visibilité directe lors d’une manœuvre délicate. Toutefois, le champ d’application envisagé semble plus large, puisqu’il concerne le déplacement général du véhicule sur de courtes distances.
Les technologies de contrôle à distance occupent une place croissante dans le développement des véhicules modernes. Elles complètent les systèmes d’assistance déjà présents, comme les aides au stationnement automatisées ou les dispositifs capables de surveiller l’environnement du véhicule.
Pour les constructeurs automobiles, ces innovations répondent à une demande croissante de simplicité d’utilisation. Les manœuvres lentes, souvent considérées comme peu complexes mais parfois difficiles dans certaines configurations, représentent un domaine où les nouvelles technologies peuvent apporter un gain de confort.
Un brevet qui ne préjuge pas d’un futur modèle Ford
Malgré l’intérêt potentiel de cette technologie, Ford rappelle que les demandes de brevet ne doivent pas être interprétées comme des annonces de produits futurs. Le dépôt d’un brevet permet avant tout de protéger une idée technique, sans garantir son développement industriel ou sa commercialisation.
Le constructeur américain explore régulièrement différentes solutions dans le domaine automobile, allant des systèmes d’assistance à la conduite aux nouvelles interfaces entre l’utilisateur et son véhicule. Certaines innovations étudiées peuvent rester au stade expérimental, tandis que d’autres peuvent éventuellement être intégrées dans de futurs modèles.
Le contrôleur externe imaginé par Ford illustre néanmoins les orientations actuelles de l’industrie automobile. Les constructeurs cherchent à rendre les véhicules plus faciles à utiliser dans des situations variées, notamment lors du stationnement, du déplacement dans des espaces privés ou des opérations avec une remorque.
Cette technologie pourrait répondre à des besoins précis pour certains conducteurs, mais aucune information ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’elle équipera prochainement un véhicule Ford. Le brevet constitue donc une indication des recherches menées par la marque, plutôt qu’une annonce commerciale.
L’évolution des véhicules modernes repose de plus en plus sur l’association entre mécanique, électronique embarquée et logiciels. Les systèmes de contrôle extérieur font partie des pistes étudiées pour améliorer l’expérience utilisateur et réduire les contraintes liées aux manœuvres quotidiennes.
Notre avis, par leblogauto.com
Le brevet de Ford montre l’intérêt du constructeur pour les solutions destinées à simplifier les manœuvres à basse vitesse. La technologie décrite pourrait apporter une aide lors du stationnement ou du repositionnement d’un véhicule, mais elle reste uniquement au stade du brevet. Ford précise lui-même qu’un dépôt de brevet ne constitue pas une confirmation de production. Cette démarche illustre néanmoins la recherche continue d’innovations autour de l’usage quotidien de l’automobile.
Kia rappelle près de 463 000 Telluride aux États-Unis pour installer un fusible électronique lié aux sièges électriques.
Kia lance une nouvelle campagne de rappel aux États-Unis concernant 462 869 exemplaires du SUV Telluride produits entre 2020 et 2024. Cette opération constitue une nouvelle intervention sur un défaut lié aux sièges avant électriques, après une précédente campagne de réparation qui n’aurait pas permis de supprimer totalement le risque identifié. Les véhicules déjà passés en concession doivent également revenir pour recevoir une nouvelle solution technique destinée à empêcher une surchauffe du moteur de réglage du siège.
Le problème concerne un composant électrique situé au niveau des sièges avant. Dans certaines conditions, un choc externe important sur le cache latéral ou sur le bouton coulissant peut déplacer, bloquer ou endommager l’interrupteur de commande. Le moteur électrique du siège peut alors continuer à fonctionner sans interruption, provoquer une surchauffe et augmenter le risque d’incendie, que le véhicule soit en circulation ou stationné.
Un rappel massif pour un défaut des sièges électriques
Le rappel concerne 462 869 SUV Kia Telluride commercialisés aux États-Unis entre les années-modèles 2020 et 2024. La campagne actuelle remplace le précédent rappel 24V407, ce qui signifie que les propriétaires ayant déjà effectué la première réparation doivent également retourner chez un concessionnaire afin de bénéficier de la nouvelle intervention.
Selon les informations communiquées par Kia, le défaut peut apparaître lorsque l’interrupteur du siège électrique est affecté par un impact extérieur. Le mécanisme de commande peut alors rester bloqué ou être endommagé, entraînant un fonctionnement continu du moteur électrique de réglage du siège.
Cette situation peut provoquer une montée en température du moteur et créer un risque d’incendie dans l’habitacle. Le constructeur a identifié plusieurs signes pouvant alerter les conducteurs : une commande de réglage qui fonctionne difficilement, un siège qui continue à bouger après le relâchement du bouton, une odeur de brûlé ou de plastique fondu, ainsi que la présence de fumée provenant de la zone située sous le siège.
Kia recommande aux propriétaires concernés de prendre des précautions jusqu’à la réalisation de la réparation. Le constructeur demande notamment de stationner le véhicule à l’extérieur, à distance des bâtiments, des autres véhicules et des structures susceptibles d’être touchées en cas d’incident.
Une première réparation qui n’a pas suffi
Ce rappel intervient après une première tentative de correction lancée en 2024. À cette occasion, les concessionnaires avaient été invités à installer un support de renforcement sur l’interrupteur du siège ou à remplacer certains éléments, notamment l’interrupteur et les boutons coulissants.
Cependant, Kia a ensuite reçu de nouveaux signalements concernant des véhicules pourtant déjà réparés. Dans un cas, un incendie s’est déclaré sous le siège passager après l’intervention réalisée lors du précédent rappel. Un autre incident concernait un véhicule de l’année-modèle 2024.
Les analyses effectuées après démontage ont montré que certaines pièces internes de l’interrupteur pouvaient se déplacer, entraînant un fonctionnement prolongé du moteur électrique du siège. Cette situation a conduit Kia à rechercher une nouvelle solution technique capable d’interrompre automatiquement l’alimentation électrique en cas de problème.
Selon l’analyse interne du constructeur arrêtée en juin 2026, 18 incidents distincts ont été recensés. Parmi eux figurent sept incendies localisés dans ou sous la zone du siège ainsi que onze cas de fusion localisée du moteur. Kia précise toutefois n’avoir enregistré aucun accident, aucune blessure ni aucun décès liés à ce défaut.
Un nouveau fusible électronique installé gratuitement
La nouvelle intervention repose sur l’installation d’un ensemble de fusibles électroniques. Ce dispositif doit empêcher le moteur du siège électrique de continuer à fonctionner en permanence lorsque l’interrupteur est endommagé ou bloqué.
Cette solution sera installée gratuitement par le réseau de concessionnaires Kia. Le constructeur prévoit d’envoyer les courriers d’information aux propriétaires concernés entre le 13 et le 19 août 2026. Les numéros d’identification des véhicules (VIN) pourront être consultés dans la base de données de la NHTSA à partir du 17 juillet 2026.
La campagne est enregistrée sous le numéro NHTSA 26V430 et porte le numéro interne Kia SC374. Elle remplace donc le précédent rappel 24V407 consacré au même problème.
Avec cette nouvelle procédure, Kia cherche à corriger définitivement un défaut affectant un élément de confort devenu courant sur les véhicules modernes : le siège électrique. L’équipement, destiné à améliorer l’ergonomie et le confort des occupants, repose sur des composants électriques dont la fiabilité et la sécurité restent essentielles.
Le rappel du Telluride illustre également l’importance du suivi après commercialisation dans l’industrie automobile. Lorsqu’une première intervention ne permet pas de résoudre complètement un problème technique, les constructeurs doivent mettre en place de nouvelles mesures afin de limiter les risques pour les automobilistes.
Notre avis, par leblogauto.com
Le rappel du Kia Telluride concerne un volume important de véhicules et intervient après une première campagne de réparation. Les données communiquées par Kia indiquent que le constructeur a identifié 18 incidents liés au défaut, sans accident, blessure ou décès signalé. La nouvelle solution repose sur un fusible électronique destiné à interrompre le fonctionnement continu du moteur de siège. Les propriétaires concernés devront suivre les recommandations du constructeur en attendant l’intervention.
Tesla développe une évolution du FSD permettant aux conducteurs de guider la voiture avec des indications vocales précises.
Tesla travaille sur une nouvelle évolution de son système de conduite assistée Full Self-Driving (FSD) destinée à améliorer son utilisation au quotidien. Le constructeur américain développe une fonctionnalité qui permettrait aux automobilistes de donner des indications en langage naturel afin d’aider le véhicule à identifier précisément une destination, une entrée, un portail ou une zone de stationnement. Cette approche vise à rapprocher le fonctionnement du véhicule de la manière dont un passager humain transmettrait des informations au conducteur. La technologie est encore en développement et ne constitue pas une fonctionnalité disponible en production, mais elle illustre les orientations prises par Tesla dans le domaine de l’intelligence artificielle embarquée et de la conduite automatisée.
Des indications vocales pour améliorer les trajets quotidiens
Tesla cherche à rendre son système FSD plus adapté aux situations de conduite réelles. L’entreprise travaille sur une fonction permettant aux conducteurs de formuler des consignes simples à leur véhicule, sans avoir besoin d’utiliser uniquement une adresse ou une destination enregistrée.
L’objectif serait de pouvoir indiquer oralement des informations pratiques comme une maison spécifique dans une rue, une allée particulière, un portail ou encore un emplacement précis où arrêter la voiture dans une cour. Le conducteur pourrait ainsi utiliser des descriptions proches de celles employées naturellement dans une conversation.
Cette idée est née de discussions entre utilisateurs du système FSD, certains estimant que la technologie actuelle ne dispose pas toujours du contexte qu’un humain comprendrait immédiatement. Des exemples comme « la maison blanche à gauche », « après ce SUV » ou « l’entrée juste après le virage » illustrent des situations où une personne peut facilement interpréter une indication, alors qu’un système automatisé doit analyser davantage d’informations pour parvenir au même résultat.
Ashok Elluswamy, vice-président des logiciels d’intelligence artificielle chez Tesla, a confirmé qu’une capacité de ce type était en cours de développement. Cette déclaration indique que le constructeur étudie bien l’intégration de commandes vocales plus avancées dans l’expérience utilisateur du FSD.
Toutefois, cette évolution reste au stade du développement. Les informations disponibles ne mentionnent pas de date de disponibilité commerciale pour cette fonctionnalité, qui nécessite encore des phases de validation avant une éventuelle intégration dans les véhicules Tesla.
Le rôle de l’intelligence artificielle dans le FSD
Cette future fonction s’inscrit dans la stratégie de Tesla visant à renforcer le lien entre intelligence artificielle, assistant vocal et conduite automatisée. Le constructeur utilise déjà Grok dans ses véhicules comme assistant vocal basé sur l’intelligence artificielle, mais son rôle dans la gestion directe du système FSD reste aujourd’hui limité.
L’évolution envisagée consisterait à permettre au véhicule de mieux comprendre l’intention du conducteur et de traduire une demande formulée naturellement en informations utiles pour la conduite ou le stationnement. Le système devrait alors être capable d’intégrer des éléments contextuels supplémentaires afin d’identifier la bonne destination dans un environnement complexe.
Cette approche représente un changement par rapport aux systèmes traditionnels de navigation automobile, généralement fondés sur des adresses précises ou des points d’intérêt enregistrés. En utilisant le langage courant, Tesla cherche à développer une interaction plus intuitive entre l’automobiliste et son véhicule.
Elon Musk a également indiqué que les commandes vocales de Grok pourraient être associées au planificateur FSD autour de septembre 2026. Cette orientation correspond à l’objectif de Tesla de développer des interfaces plus naturelles entre l’utilisateur et les technologies embarquées.
Cependant, la compréhension d’une demande vocale ne constitue qu’une partie du défi. Pour un système de conduite assistée, l’interprétation correcte de l’information et son application en toute sécurité restent essentielles. Une indication ambiguë ou mal comprise pourrait entraîner une décision de conduite inadaptée.
Des tests nécessaires avant une utilisation généralisée
Tesla reconnaît que l’intégration de commandes vocales influençant le comportement du véhicule nécessite des validations spécifiques. Le constructeur doit notamment s’assurer que le système ne puisse pas exécuter une instruction dangereuse ou incorrecte.
Dans le cadre d’une technologie comme le FSD, la précision de l’interprétation est un élément central. Une voiture capable de comprendre une demande liée à une destination ou à un stationnement doit également être en mesure d’évaluer son environnement, les contraintes de circulation et la sécurité de la manœuvre.
Le développement de cette fonctionnalité intervient alors que Tesla poursuit l’évolution de ses technologies d’assistance à la conduite. Le constructeur mise sur l’intelligence artificielle, les logiciels embarqués et les capacités d’apprentissage pour améliorer progressivement l’expérience proposée aux conducteurs.
Si cette fonction voit le jour, elle pourrait modifier la manière dont les automobilistes interagissent avec leur véhicule. Au lieu de sélectionner uniquement une adresse ou un itinéraire prédéfini, ils pourraient utiliser des indications plus proches de leur façon naturelle de communiquer.
Pour Tesla, cette évolution représente un nouveau développement autour du FSD, avec l’objectif de rendre les véhicules plus simples à utiliser dans des situations quotidiennes. La réussite de cette approche dépendra toutefois de la capacité du système à comprendre correctement les demandes vocales et à les appliquer dans un cadre sécurisé.
Notre avis, par leblogauto.com
Tesla explore une évolution du FSD visant à améliorer l’interaction entre le conducteur et le véhicule grâce au langage naturel. Les informations disponibles indiquent que cette fonction est encore en développement et qu’elle nécessitera des tests spécifiques avant une éventuelle commercialisation. L’intégration de commandes vocales dans la logique de conduite pourrait renforcer l’ergonomie du système, mais la sécurité de l’interprétation restera un enjeu majeur. Cette évolution s’inscrit dans la stratégie plus large de Tesla autour de l’intelligence artificielle et des logiciels automobiles.
Avec son GLC 100% électrique, Mercedes vient rappeler sur le marché des SUV premiums, qu’il entend bien disputer la tête de son segment notamment au très récent BMW iX3. Il faut dire que son rival de Bavière a mis la barre haute, notamment d’un point de vue technologique. À Stuttgart, on a sorti l’artillerie lourde, et ils comptent bien le faire savoir. Nous l’avons essayé sur les exigeantes routes alpines.
Des « Etoiles » plein les yeux
Il y a très peu de chances que vous confondiez le nouveau GLC avec son prédécesseur. Déjà, il apparait beaucoup plus massif, et cela se voit dans les cotes, avec 4,86 m de long. Son allure de SUV coupé d’une certaine façon, nous saute aux yeux. Les responsables derrière les crayons ont réussi à donner du dynamisme visuellement à ce SUV. Un peu à la façon d’un Porsche, le voisin automobile de la région. Il a du style ce nouveau GLC. La touche de classe, tout en continuant à avoir l’air futuriste, c’est la prouesse réussie par Mercedes.
Personne ne passe en effet à côté de cette calandre massive et ce nouveau regard typique des dernières productions du constructeur. Entendez par-là une signature lumineuse intégrant une étoile dans chaque phare. En jetant un œil dans notre rétroviseur sur un GLC qui nous suivait, dans une configuration identique à la nôtre, on a constaté dans un tunnel la calandre et l’Étoile complètement illuminées, lui conférant une présence de nuit assez impressionnante. Même chose derrière, on trouve un bandeau rouge intégrant deux paires d’étoiles, là aussi histoire de savoir à qui on a affaire.
Un écran « Hyperscreen » de 39 pouces
BMW avec son iX3 a démontré il y a quelques mois que le combat entre les premiums se joue surtout à l’intérieur. En réponse à sa bande d’informations parcourant toute la planche de bord, Mercedes a dégainé une nouvelle version d’Hyperscreen toujours plus spectaculaire. Dans le GLC, on parle d’une dalle unique large de… tenez-vous bien… 39 pouces! Alors d’accord, ça en jette. Néanmoins on ne peut pas s’empêcher de penser que cela laisse finalement moins de place à des matériaux raffinés. Ne vous inquiétez pas, on ne manque pas de cuir, d’aluminium brossé, de revêtements glossy à souhait.
La présentation, il faut bien le reconnaitre, en met plein les mirettes, tout en étant d’une certaine façon assez simple. Mention toujours aussi spéciale pour les aérateurs ronds au design toujours aussi aéro. On a très bien compris où mettre les téléphones, tout comme les gourdes aux emplacements parfaitement identifiés sur la console flottante. Même si beaucoup de réglages passent par l’écran, on a toujours des accès directs via des commandes physiques pour les sièges, les 4 vitres et la plupart des fonctions essentielles. Pour les autres, on peut en partie se reposer sur la commande vocale assez performante. Une caméra dédiée permet de faire des selfies, mais aussi de suivre une réunion Teams pendant ses déplacements.
Des performances de sportive
Avant de prendre la route, on se rend compte que l’hyper connectivité de la voiture permet de tout faire, même un peu plus qu’à la maison, que ce soit pour le divertissement ou faciliter la vie au volant. Bien installés dans nos sièges évidemment ventilés, chauffants et massants, on se régale d’avance de profiter de la sono Burmester de haut niveau. Et derrière, on ne se plaint pas, compte tenu du large espace disponible pour les occupants. Qu’a-t-on sous le capot, si l’on peut dire? Une motorisation à transmission intégrale développant quasiment 500 ch, au couple véritablement camionnesque de 800 Nm. Des données de supercars à la clé? Pas loin, comme en témoigne le 0 à 100 km/h abattu en à peine 4 secondes.
Vous vous en doutez, la cavalerie s’avère très largement suffisante pour faire à peu près ce que l’on veut sur les routes, dans toutes les situations de conduite qui se présentent à nous. On peut gérer la force de la régénération selon plusieurs niveaux, directement depuis les palettes situées derrière le volant dont une impressionnante roue libre donnant parfois le sentiment que la voiture accélère toute seule, alors qu’il n’en est rien en réalité. La voiture peut être on/off pour les plus pressés, mais elle sait aussi se montrer vigoureuse tout en gardant une certaine linéarité dans sa façon de délivrer la puissance.
Une consommation remarquable
Car c’est là que ce nouveau GLC 100% électrique se distingue, dans sa façon de distiller un confort de premier ordre. Les ADAS déjà, très finement réglées, repoussant toujours un peu plus loin la fatigue. La suspension pneumatique demeure un très bon atout, alors que BMW a pensé pouvoir s’en passer pour son iX3. Très clairement, on se sent extrêmement bien à bord, où l’on passe un excellent moment dans cette voiture très bien amortie. La sellerie n’y est pas pour rien non plus d’ailleurs. Mais ce colosse dépassant les 2 tonnes et demie sait faire oublier la longueur du voyage. On se ferait même disputer par les occupants, juste parce qu’on a donné un peu de sensations à l’occasion d’un dépassement. On exagère à peine…
L’air de rien, on peut rouler d’ailleurs assez longtemps avant de se faire rattraper par la jauge. Car ce Mercedes GLC, on s’attend à ce qu’il puisse voyager sans trop s’arrêter. On peut d’ores et déjà vous annoncer que la mission se montre plutôt réussie avec une consommation record sur les routes alpines entre 15 et 17 kWh/100 km. Et même sur la longue portion d’autoroute de notre début de parcours, on n’a jamais dépassé les 19 kWh. Il faut l’avouer, la température estivale n’y est pas pour rien, mais l’hiver ne devrait pas pour autant faire exploser ces données. Le Paris-Lyon est parfaitement envisageable. 800V oblige, sur une borne de plus de 300 kW, Mercedes prévoit le passage de 10 à 80% en une vingtaine de minutes.
Agile, bourré de technologies, mais assez cher
Pour aider à réussir ces prouesses de consommation, Mercedes a disposé un second rapport, ce qui limite le besoin d’énergie pour avancer à haute vitesse. En outre, sans que l’on puisse vraiment le vérifier, le constructeur affirme que la régénération très efficace, jusqu’à 300 kW, permet de minimiser très fortement l’utilisation des freins « mécaniques » dans la très large majorité des cas. Et effectivement, la jauge de régénération lors de nos descentes de cols nous permettait de reprendre pas mal d’énergie. Tout ça, c’est bien, mais histoire de ne rien gâcher, ce pachyderme nous a gratifiés d’une agilité absolument inattendue. Les roues arrière directrices font preuve ici de magie. Le mode Sport ne durcit jamais exagérément l’amortissement, gardant ce qu’il faut de confort pour faciliter la conduite quand on hausse le rythme, sans trop gêner les occupants avec une voiture percutante.
On le sait déjà, Mercedes n’est pas du genre à être bon marché. La gamme du GLC démarre autour des 65 000 euros. Notre version très haut de gamme 400 en finition AMG Line, avec tous les packs et options qui vont bien, atteint les sommets, plus de 96 000 euros. Avec les offres diverses de financement et de leasing, sans nul doute qu’ils seront peu à mettre leurs deniers cash sur le bureau du concessionnaire. Toujours est-il que les plus gourmands en équipements auront l’assurance de conduire une voiture performante, très confortable et à la pointe de la technologie. Il s’agit probablement de l’un des meilleurs SUV électriques disponibles aujourd’hui sur le marché.
Le futur BMW X5 M60 G65 conserverait un V8 biturbo sans recharge, avec une motorisation adaptée aux normes Euro 7.
BMW prépare une nouvelle version sportive de son SUV premium X5 avec le futur X5 M60 G65. Cette déclinaison M Performance devrait abandonner la motorisation hybride rechargeable tout en conservant un moteur essence V8 biturbo. Aperçu lors de phases d’essais en Europe, le modèle se distingue déjà par plusieurs éléments, notamment ses quatre sorties d’échappement et l’absence de prise de recharge. Cette configuration marque une orientation différente des versions électrifiées du grand SUV allemand, avec une proposition davantage tournée vers les amateurs de sensations mécaniques, de sonorité moteur et de performances traditionnelles.
Le futur X5 M60 devrait prendre la relève de l’actuel X5 M60i dans la gamme BMW. Même si son appellation officielle n’a pas encore été confirmée, les indices observés sur le prototype et la stratégie actuelle du constructeur orientent vers cette dénomination. Le modèle viendrait ainsi compléter une famille X5 composée également d’une version hybride rechargeable X5 M60e et d’une future déclinaison électrique iX5.
Un X5 M60 à moteur V8 sans recharge électrique
La prochaine génération G65 du BMW X5 M60 a déjà été observée en Europe avec un camouflage limité. Les éléments visibles permettent de différencier cette version du X5 M60e hybride rechargeable présenté précédemment. L’absence de trappe de recharge et la présence de quatre sorties d’échappement indiquent une motorisation thermique classique.
BMW semble donc vouloir conserver une offre destinée aux clients recherchant une expérience de conduite plus traditionnelle. Le futur SUV sportif miserait sur les caractéristiques associées aux grandes motorisations essence : puissance, couple élevé et signature sonore du moteur V8.
Le bloc attendu serait le V8 S68 de 4,4 litres à double turbocompresseur. Cette mécanique pourrait être associée à une hybridation légère, mais les caractéristiques techniques définitives, notamment la puissance exacte, n’ont pas encore été communiquées.
Le X5 M60e hybride rechargeable permet toutefois d’avoir un point de comparaison. Cette version combine un six cylindres en ligne de 3,0 litres avec un moteur électrique et développe 603 chevaux ainsi qu’un couple de 800 Nm. L’ancien X5 M60i affichait une puissance inférieure, ce qui place le futur M60 essence dans une position particulière : il devra proposer des performances proches de la version hybride tout en conservant un positionnement plus émotionnel.
Un moteur V8 préparé pour durer au-delà de 2030
L’un des éléments importants concernant le futur BMW X5 M60 concerne la pérennité de son moteur thermique. Le V8 S68 ne semble pas destiné à disparaître immédiatement. BMW aurait adapté cette mécanique afin qu’elle respecte les futures normes Euro 7, ce qui permettrait de prolonger sa commercialisation au-delà de la décennie actuelle.
Cette évolution montre que le constructeur allemand continue d’investir dans certaines motorisations essence malgré l’accélération de l’électrification du marché automobile. Alors que de nombreux modèles évoluent vers des architectures hybrides ou électriques, BMW maintient une place pour les moteurs à combustion sur certains véhicules premium et sportifs.
Le même moteur V8 est également attendu dans une version M Performance de la Série 7 prévue en 2027. La deuxième génération du grand SUV X7 devrait également conserver une motorisation à huit cylindres. Cette stratégie permettrait à BMW de répondre à une clientèle attachée aux grandes motorisations tout en développant parallèlement ses gammes électriques.
Pour le constructeur, l’enjeu consiste à équilibrer plusieurs attentes : répondre aux réglementations environnementales, développer les véhicules électriques et préserver l’identité sportive de certains modèles historiques. Le X5 M60 représente ainsi une illustration de cette période de transition dans l’industrie automobile.
Un positionnement entre tradition et nouvelles technologies
Avec le futur X5 M60, BMW semble vouloir proposer une alternative aux modèles entièrement électrifiés sans abandonner les évolutions technologiques récentes. Le SUV devrait conserver les équipements et les technologies attendus sur un véhicule premium moderne tout en mettant en avant une motorisation V8.
Le choix de cette configuration pourrait également répondre à une demande spécifique d’automobilistes recherchant une expérience différente des SUV hybrides rechargeables ou électriques. La présence du futur iX5 électrique dans la gamme permettra justement à BMW de couvrir plusieurs profils d’utilisateurs.
Le prix final du X5 M60 ne sera toutefois pas le seul critère de décision pour les acheteurs. Le choix opposera notamment une approche traditionnelle incarnée par un SUV BMW doté d’un moteur V8 à des modèles plus récents misant sur l’électrification et de nouvelles technologies.
Si sa commercialisation est confirmée, le BMW X5 M60 pourrait devenir un modèle particulier dans l’histoire du constructeur. Il représenterait l’une des dernières propositions associant un grand SUV premium à une mécanique V8 thermique, alors que l’industrie automobile poursuit sa transformation vers des motorisations électrifiées.
Notre avis, par leblogauto.com
Le futur BMW X5 M60 illustre la coexistence actuelle entre motorisations thermiques performantes et développement de véhicules électrifiés. Les informations disponibles indiquent que BMW souhaite conserver un V8 S68 adapté aux normes Euro 7 tout en proposant d’autres versions hybrides et électriques du X5. La puissance définitive du modèle n’est pas encore connue, mais son positionnement semble viser les amateurs de motorisations traditionnelles. Cette stratégie reflète les choix opérés par BMW pour accompagner progressivement la transition automobile.
Présentée lors du défilé du 14 juillet 2026, la DS N°7 ÉLYSÉE rejoint le parc automobile de la Présidence de la République. Basée sur la DS N°7 AWD Long Range, elle devient, ainsi, la première voiture officielle 100 % électrique de l’Élysée et renoue avec une technologie disparue depuis des années chez Citroën/DS : la suspension oléopneumatique.
Une voiture blindée à empattement allongé
La DS N°7 ÉLYSÉE est équipée d’un blindage intégral (made in Lamballe-Armor chez Centigon (ex-Labbé), conforme aux exigences de la Présidence de la République. Son empattement a été rallongé de 25 centimètres par rapport à une DS N°7 de série, ce qui augmente l’espace à l’arrière du véhicule.
Les trains roulants ont été adaptés en conséquence, avec une suspension oléopneumatique développée et réglée en France chez Nimbus. Cette suspension sur-mesure doit évidemment être adaptée au poids conséquent (non indiqué) d’une voiture blindée.
Le véhicule reçoit aussi des équipements spécifiques aux voitures présidentielles : porte-fanions amovibles, signalisations lumineuses particulières et dispositifs de sécurité embarqués. La face avant lumineuse affiche les trois couleurs de la république française.
Un espace arrière aménagé comme un bureau
L’arrière du véhicule a été réaménagé pour servir de poste de travail mobile. Les vitres latérales arrière disposent d’un réglage de surteintage, permettant de faire varier leur opacité selon les situations.
Une teinte et un éclairage aux couleurs nationales
La carrosserie adopte une teinte spécifique baptisée Bleu Liberté. La calandre éclairée s’illumine en bleu, blanc et rouge, une couleur reprise sur l’emblème de capot, le liséré du coffre et les centres de roues.
Un intérieur en cuir, Alcantara et bois de frêne
L’habitacle associe un ciel de pavillon gris clair en Alcantara à des sièges et panneaux de portes en cuir Nappa et Alcantara bleu. La planche de bord comporte un décor en bois de frêne gravé au laser, représentant Marianne. Le volant et les aérateurs portent des motifs guillochés. Des broderies « RF » et des surpiqûres de couleur or complètent la finition.
Fabrication répartie sur plusieurs régions françaises
Le blindage et l’aménagement du véhicule ont été réalisés en Bretagne, chez Centigon. La batterie provient des Hauts-de-France, produite par ACC. Les moteurs électriques sont fabriqués dans le Grand-Est, les suspensions développées en Occitanie, et le système audio conçu en Auvergne-Rhône-Alpes.
Ainsi, comme souvent chez DS Automobiles, on met en avant le made in France qu’il soit artisanal ou industriel d’exception. Forcément, c’est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’un véhicule pour la Présidence
350 chevaux et une batterie de 97,2 kWh
Le véhicule embarque une motorisation électrique E-TENSE de 350 chevaux, alimentée par une batterie de 97,2 kWh. Deux moteurs électriques transmettent la puissance aux quatre roues.
En revanche, motus sur l’autonomie. Et pour cause, le véhicule rallongé de 25 cm et blindé, doit dépasser les 3,5 tonnes. Le DS N°7 « d’origine » pèse 2 252 kg pour 679 km WLTP. Ici, on doit plutôt être proche des 300 km.
Une histoire de plusieurs décennies avec l’Élysée
Depuis la DS 19 utilisée par le général de Gaulle, plusieurs générations de DS et de SM ont accompagné la Présidence de la République, notamment via des carrosseries réalisées par Chapron. En mai 2025, la DS N°8 PRÉSIDENTIELLE avait déjà servi de véhicule de parade lors des commémorations du 8 mai.
Ici, le véhicule arborait une plaque de la Présidence : « 7 PR 75 » comme la N°8 Présidentielle arborait la plaque « 8 PR 75 ». L’Elysée a 9 plaques « X PR 75 » toujours au format FNI qui peuvent être attribuées indifféremment aux véhicules officiels.
Une publicité mondiale avant les livraisons
Les constructeurs nationaux sont souvent en concurrence pour fournir l’Elysée en véhicule officiel. En effet, il faut dire que le véhicule est en mondiovision lors du 14 juillet et sur des millions de photos publiées. Le coup de publicité est immédiat.
D’ailleurs, pour DS Automobiles, la présentation de la DS N°7 ÉLYSÉE précède l’arrivée du modèle de série, la DS N°7. Disponible à la commande depuis plusieurs semaines, il sera lancé commercialement en septembre.
Il existera en version 100 % électrique, avec une autonomie annoncée jusqu’à 740 km en cycle mixte WLTP, et en version hybride, avec des émissions à partir de 120 g de CO2/km. Le modèle intègre des systèmes d’aide à la conduite (DS DRIVE ASSIST 2.0), une caméra de vision nocturne (DS NIGHT VISION), un affichage tête haute étendu ainsi qu’un système de connectivité. En revanche, pas de suspension oléopneumatique sur ces modèles de série. Dommage non ?
La « SEC V12 Widebody Sledgehammer » est un restomod exclusif produit à seulement douze exemplaires, inspiré par les AMG les plus folles des années 1980. Oubliez la turbocompression, l’hybridation et l’électrification : ici, on replonge dans une époque où les problématiques de downsizing, de maîtrise des émissions et de consommation n’existaient pas.
Une SEC réinventée
Renntech ravive une icône des années 80, la décennie de la démesure décomplexée. Conçue juste avant le rachat d’AMG par Mercedes-Benz, cette AMG Hammer était une W124 au V8 profondément retravaillé, capable de rivaliser avec les Ferrari de son époque.
L’idée était alors totalement saugrenue : prendre une grande routière Mercedes et la transformer en supercar brutale sans perdre son raffinement. La Sledgehammer, le “marteau-pilon”, reprend cet esprit, jusque dans son nom.
La base est une Mercedes 560 SEC (C126), mais pratiquement tout est revu : coque restaurée, voies élargies, carrosserie “widebody” , suspension moderne, freinage carbone-céramique, habitacle réalisé à la demande du client et fabrication artisanale.
Le design reprend la philosophie Hammer de l’époque : un aspect intimidant, mais sobre sans sacrifier l’efficience aérodynamique.
Un V12 mythique
La AMG Hammer des années 80 embarquait un V8 issu des Classe S et coupés 560 SEC W126. AMG l’avait réalésé à près de 6 litres avec 32 soupapes et une injection mécanique K-Jetronic. Il développait 385 ch à 5 700 tr/mn, un sacré niveau à cette époque !
La Renntech Sledgehammer bascule vers le V12, et pas n’importe lequel : Le V12 M120. Apparu en 1991 sur la Classe S W140, c’est l’un des moteurs les plus emblématiques de Mercedes. Entièrement en aluminium, doté de quatre arbres à cames et 48 soupapes, réputé pour sa robustesse et son potentiel de préparation, il développe à l’origine 408 ch et 580 Nm dans la S600. Il est ensuite décliné en de nombreuses cylindrées, servant de base aux AMG 7.3 litres, au bloc de la CLK GTR et même aux premières Pagani Zonda, dont la sonorité est devenue légendaire.
Le flacon nostalgique, l’ivresse moderne
RENNtech reconstruit intégralement le M120 avec vilebrequin et pistons forgés, des bielles en titane, des culasses usinées CNC, des arbres à cames spécifiques et une admission optimisée. La cylindrée atteint 7,5 litres. La puissance est annoncée à 660 ch pour 881 Nm.
La boîte manuelle est installée avec une architecture transaxle, qui doit améliorer la répartition des masses et transformer le comportement dynamique. Avec ses suspensions entièrement revues, des amortisseurs réglables et un freinage digne d’une supercar, la Sledgehammer promet une expérience de conduite complète. Avec un prix qui fera lui aussi, sans doute, l’effet d’un coup de massue…
Porsche voit ses livraisons baisser de 16 % en 2026, pénalisées par la Chine, les États-Unis et l’évolution de sa gamme.
Porsche AG a enregistré un recul de ses livraisons mondiales au premier semestre 2026. Le constructeur automobile allemand a livré 122 306 véhicules sur les six premiers mois de l’année, soit une baisse de 16 % par rapport à la même période précédente. Cette diminution s’explique principalement par les difficultés rencontrées sur plusieurs marchés stratégiques, notamment en Chine et en Amérique du Nord. Le constructeur évoque également l’impact de la fin des crédits d’impôt américains pour les véhicules électriques ainsi que les évolutions de sa gamme de modèles.
Malgré cette baisse des volumes commerciaux, Porsche indique que ses résultats restent conformes aux attentes internes. Matthias Becker, membre du conseil d’administration chargé des ventes, estime que la marque évolue dans un contexte plus difficile mais en ligne avec ses prévisions.
La Chine et les États-Unis pèsent sur les ventes Porsche
Les performances commerciales de Porsche ont été affectées dans plusieurs régions du monde au cours du premier semestre 2026. Le constructeur allemand a enregistré une baisse de ses livraisons dans l’ensemble des zones géographiques, avec un total de 122 306 véhicules remis aux clients.
La Chine constitue l’un des principaux points de pression pour la marque premium allemande. Les livraisons y ont diminué de près d’un tiers par rapport à la même période de l’année précédente. Porsche explique cette évolution par un « marché difficile » et par une stratégie davantage orientée vers des ventes axées sur la valeur.
Le marché chinois représente un enjeu majeur pour les constructeurs automobiles haut de gamme, mais Porsche doit actuellement composer avec un environnement moins favorable. La baisse des volumes dans cette région contribue fortement au recul global enregistré au premier semestre.
L’Amérique du Nord, qui reste la plus grande région commerciale de Porsche, a également enregistré une diminution des livraisons. Les volumes y ont reculé de 13 % sur les six premiers mois de l’année. Le constructeur attribue notamment cette évolution à l’expiration des crédits d’impôt américains destinés aux véhicules électriques.
En Europe, hors Allemagne, les livraisons ont diminué de 14 %. Ces résultats montrent que le recul de Porsche ne se limite pas à un seul marché, mais concerne plusieurs zones importantes pour son activité automobile mondiale.
Une gamme automobile en pleine évolution
Au-delà des conditions économiques et commerciales, Porsche doit également gérer une période de transition liée à l’évolution de sa gamme de véhicules. Le constructeur indique que l’arrêt des modèles 718 équipés de moteurs thermiques a pesé sur les chiffres du premier semestre 2026.
Cette décision intervient dans un contexte de transformation de l’industrie automobile, marqué par le développement des véhicules électriques et l’adaptation progressive des catalogues des constructeurs. Porsche poursuit ainsi l’évolution de son offre tout en devant maintenir l’attractivité de ses modèles auprès de sa clientèle traditionnelle.
Le constructeur souligne également l’effet de comparaison défavorable lié au Macan entièrement électrique. Ce modèle avait bénéficié d’une période particulièrement forte l’année précédente, ce qui rend les résultats du premier semestre 2026 moins favorables en comparaison.
Le Macan électrique occupe une place importante dans la stratégie de Porsche autour de l’électrification. Toutefois, les chiffres de livraison doivent être analysés en tenant compte du renouvellement progressif de l’offre et des variations importantes liées aux lancements ou aux arrêts de modèles.
Pour une marque spécialisée dans les véhicules sportifs et premium, la transition vers de nouvelles motorisations représente un défi industriel et commercial. Porsche doit conserver son image de constructeur performant tout en répondant aux évolutions du marché automobile mondial.
Porsche maintient ses objectifs malgré le recul
Malgré une baisse de 16 % des livraisons au niveau mondial, Porsche estime que la situation reste conforme à ses attentes. Matthias Becker, responsable des ventes au sein du conseil d’administration, reconnaît que les volumes sont inférieurs à ceux de l’année précédente, tout en indiquant qu’ils correspondent aux prévisions établies par l’entreprise.
Le constructeur allemand doit désormais composer avec plusieurs facteurs simultanés : ralentissement du marché chinois, évolution des aides publiques aux véhicules électriques aux États-Unis, renouvellement de certains modèles et transformation progressive de sa gamme.
Ces éléments illustrent les difficultés auxquelles sont confrontés de nombreux constructeurs automobiles premium dans une période de transition. Les marques doivent ajuster leurs stratégies commerciales tout en investissant dans de nouvelles technologies et en maintenant leurs niveaux de rentabilité.
Porsche devra donc surveiller l’évolution de ses principaux marchés dans les prochains mois, notamment la Chine et l’Amérique du Nord, tout en poursuivant l’adaptation de son portefeuille de véhicules. Les résultats du premier semestre 2026 traduisent une phase de réajustement pour le constructeur allemand, davantage liée aux changements du marché et de son offre qu’à un simple recul de la demande mondiale.
Notre avis, par leblogauto.com
La baisse des livraisons de Porsche au premier semestre 2026 reflète plusieurs facteurs identifiés par le constructeur, notamment la situation en Chine, l’évolution du marché américain et les changements dans la gamme de modèles. Les chiffres montrent également l’impact des transitions liées aux motorisations et aux politiques d’aide aux véhicules électriques. Porsche indique toutefois que ces résultats restent conformes à ses attentes internes. La prochaine évolution des ventes dépendra notamment de la capacité de la marque à accompagner le renouvellement de son offre automobile.
Désireuse de vanter ses origines britanniques, MG a transformé le Festival of Speed de Goodwood en véritable tribune. Ma marque y a annoncé un vaste programme de nouveautés en Europe pour l’année prochaine. Une offensive qui couvrira tous les segments, en électrique comme en hybride rechargeable.
On attendait de pied ferme la nouvelle petite citadine électrique de MG. C’est pour le moment encore un simple concept, qui répond au nom de MG Go! qui a été dévoilé. Sous le vernis de concept façon voiture de rallye, on y découvre une voiture qui se pare d’un style un peu plus sexy que la cousine MG 3 Hybrid+, dont elle sera l’équivalent électrique.
Le constructeur évoque une inspiration de la MG B GT qui se limite probablement à la disposition des phares et des feux dans le prolongement de l’épaulement des ailes. Soit… Quant à la référence à l’Austin Metro Turbo, on la cherche encore.
La surprise du chef est l’apparition du concept MG Cyber. Si le nom entend se positionner dans la lignée du roadster Cyberster, il s’agit ici bel et bien d’un SUV. Déjà accusé par les médias chinois de copier la Xiaomi SU7 avec sa nouvelle MG 7, MG récidive avec un clone du YU7. Jusqu’à la couleur. Pour sa défense, MG est loin d’être la seule marque chinoise à copier sans vergogne les succès des autres…
Ce grand crossover électrique devrait arriver l’année prochaine en Europe. Il sera vraisemblablement accompagné du break MG. Tous deux inaugureront quelques technologies dans la gamme européenne, comme la conduite semi-autonome de point à point NOA (Navigate On Autopilot).
En complément de ces deux concepts bien visibles, MG a également confirmé le lancement l’année prochaine d’une nouvelle motorisation hybride rechargeable. Elle fera ses débuts à bord du plus petit MG ZS, qui deviendra un rival direct du BYD Atto2. Mais l’offre s’enrichira par ailleurs de trois nouveaux SUV hybrides rechargeables. Ces derniers qui associeront cette nouvelle mécanique à des batteries de type semi-solide. Ce sera une première mondiale pour un véhicule hybride.
Polestar voit ses ventes trimestrielles reculer et prépare son retrait du marché américain tout en renforçant l’Europe.
Polestar traverse une période de transition stratégique alors que le constructeur suédois de véhicules électriques doit faire face à une baisse de ses volumes de ventes et à une sortie prochaine du marché américain. L’entreprise a annoncé une diminution de 4 % de ses ventes trimestrielles, quelques semaines après une décision des autorités américaines qui doit empêcher la commercialisation de ses véhicules aux États-Unis à partir de l’année-modèle 2027. Dans un contexte de demande mondiale incertaine pour les voitures électriques, Polestar réoriente progressivement ses priorités vers l’Europe, son principal marché, tout en adaptant sa gamme avec des modèles actualisés.
Polestar confronté à une sortie du marché américain
Le constructeur automobile suédois Polestar a annoncé avoir livré 17 296 véhicules au deuxième trimestre, contre 18 026 voitures sur la même période l’année précédente. Cette baisse intervient alors que la marque prépare une évolution majeure de sa présence internationale.
Le mois dernier, Polestar est devenu le premier constructeur automobile à être exclu du marché américain dans le cadre du durcissement des règles de Washington concernant les véhicules associés à la Chine. L’entreprise s’est vu refuser une autorisation dans le cadre de la réglementation sur les véhicules connectés, une décision qui doit empêcher ses activités commerciales aux États-Unis à partir de l’année-modèle 2027.
Cette situation concerne Polestar alors que Volvo Cars, également détenu majoritairement par le groupe chinois Geely Holding, a obtenu une approbation. Cette différence de traitement intervient dans un contexte où les autorités américaines renforcent leur contrôle sur certains liens entre les constructeurs automobiles et la Chine, notamment dans le domaine des technologies embarquées et des véhicules connectés.
Le directeur général de Polestar, Michael Lohscheller, a déclaré que l’entreprise n’était pas satisfaite de devoir quitter le marché américain. Il a toutefois précisé que cette activité n’était pas rentable pour le constructeur. Selon lui, le marché américain présente un potentiel important, mais il nécessite également des investissements minimums en ressources que Polestar ne souhaite désormais plus engager dans les conditions actuelles.
La marque prévoit néanmoins de poursuivre certaines activités aux États-Unis. Elle continuera à vendre les stocks existants des modèles Polestar 3 et Polestar 4, maintiendra l’accès à son réseau de services et restera présente sur le marché des véhicules d’occasion.
L’Europe devient le principal relais de croissance
Face à une demande mondiale moins prévisible pour les véhicules électriques, Polestar concentre désormais davantage ses efforts sur le marché européen. Celui-ci représentait 80 % des ventes du constructeur au premier semestre de l’année.
Cette réorientation traduit une volonté d’adapter la stratégie commerciale de la marque aux marchés où elle dispose actuellement d’une présence plus importante. Alors que le secteur automobile électrique connaît une phase de ralentissement dans certaines régions, les constructeurs cherchent à ajuster leurs investissements, leur production et leur offre commerciale.
Polestar a également choisi de moderniser ses modèles existants plutôt que de développer immédiatement de nouveaux véhicules entièrement inédits. L’entreprise a annoncé en février des versions actualisées de ses modèles les plus vendus, le Polestar 2 et le Polestar 4, dont les évolutions sont prévues au cours de l’année prochaine.
Cette stratégie vise à maintenir l’attractivité de la gamme actuelle tout en limitant les investissements nécessaires au lancement de nouveaux modèles. Pour un constructeur spécialisé dans les véhicules électriques premium, le renouvellement régulier des modèles représente un enjeu important afin de rester compétitif face aux autres marques du segment.
Un constructeur électrique contraint d’adapter sa stratégie
La baisse des ventes trimestrielles illustre les difficultés rencontrées par Polestar dans un marché des véhicules électriques devenu plus concurrentiel. Le constructeur doit composer avec un environnement marqué par une demande internationale incertaine, des contraintes réglementaires et la nécessité de maîtriser ses dépenses.
La décision de quitter progressivement le marché américain constitue un changement majeur pour la marque, qui y voyait auparavant une opportunité commerciale. Toutefois, la direction estime désormais que les conditions économiques ne permettent pas de maintenir une activité rentable dans cette région.
En parallèle, Polestar continue de s’appuyer sur ses modèles existants afin de préserver ses volumes de ventes. Les Polestar 2 et Polestar 4 restent au centre de la stratégie commerciale du constructeur, qui mise sur leur actualisation pour soutenir la demande.
Le groupe poursuit donc une transformation de son organisation autour de plusieurs axes : concentration géographique sur l’Europe, adaptation de la gamme automobile et maintien des services destinés aux clients déjà équipés. Cette évolution intervient alors que les acteurs de la voiture électrique cherchent à trouver un équilibre entre croissance, rentabilité et investissements technologiques.
Avec 17 296 véhicules vendus au deuxième trimestre, Polestar affiche un recul limité par rapport à l’année précédente, mais doit désormais gérer une nouvelle phase de développement. La capacité de la marque à renforcer sa présence européenne et à valoriser ses modèles actualisés sera un élément déterminant pour la suite de son parcours dans l’industrie automobile électrique.
Notre avis, par leblogauto.com
La situation de Polestar illustre les défis auxquels certains constructeurs de véhicules électriques sont confrontés dans un marché devenu plus complexe. Le recul des ventes trimestrielles intervient dans un contexte marqué par une réorganisation géographique et une évolution réglementaire aux États-Unis. La marque privilégie désormais l’Europe et l’actualisation de ses modèles existants plutôt que le lancement immédiat de nouveaux véhicules. Les prochaines évolutions commerciales permettront de mesurer l’efficacité de cette nouvelle orientation stratégique.
Votre voiture ne dispose pas de Bluetooth intégré ? Un transmetteur FM Bluetooth branché sur l’allume-cigare suffit à moderniser n’importe quel autoradio en quelques secondes. Ce comparatif analyse cinq modèles sélectionnés selon la stabilité de la connexion, la qualité des appels mains libres et la vitesse de charge.
Comment choisir son transmetteur FM Bluetooth pour voiture ?
Des millions de véhicules en circulation en France datent d’avant 2015 et ne proposent ni Bluetooth intégré, ni prise AUX, ni port USB sur l’autoradio. Pour les conducteurs de berlines familiales, de fourgonnettes ou de voitures de collection, le transmetteur FM Bluetooth reste la solution la plus simple et la moins coûteuse pour diffuser de la musique et passer des appels en toute sécurité. Le principe est immuable : le boîtier se branche sur la prise allume-cigare 12 V (ou 24 V pour les véhicules utilitaires), s’appaire avec le smartphone en Bluetooth, puis réémet le signal audio sur une fréquence FM libre que l’autoradio capte comme une station ordinaire.
Avant de comparer les modèles, trois critères méritent une attention particulière.
La version Bluetooth : le Bluetooth 5.3, présent sur plusieurs modèles de ce comparatif, offre une portée accrue, une latence réduite et une meilleure résistance aux interférences par rapport aux versions 4.x encore largement commercialisées. Pour un trajet domicile-travail avec le téléphone dans la poche ou posé sur le siège passager, la différence est perceptible dès les premiers kilomètres.
La réduction de bruit CVC : la technologie CVC (Clear Voice Capture) filtre les bruits de route, de ventilation et de trafic urbain avant de les transmettre à votre interlocuteur. Elle est indispensable pour les appels professionnels passés sur autoroute ou dans les embouteillages parisiens.
La charge rapide simultanée : en voyage en famille, plusieurs appareils doivent se recharger en même temps. Un port USB-A QC3.0 (18 W) combiné à un port USB-C PD (30 W) permet de recharger un smartphone Android de 0 à 80 % en moins de trente minutes, sans sacrifier la connexion audio.
La facilité d’installation est également un avantage décisif : tous les modèles présentés ici fonctionnent en plug & play, sans aucun outil ni modification électrique du véhicule. Pour les familles qui partent en road-trip ou les grands voyageurs qui enchaînent les kilomètres sur l’A7 ou l’A10, un transmetteur FM fiable remplace avantageusement un autoradio neuf dont le remplacement coûte plusieurs centaines d’euros. Ce guide classe les produits du meilleur rapport qualité-prix au plus premium.
1Mohard Bluetooth 5.3 FM Transmitter Tout Métal – 22,49 €
Le Mohard se présente comme le meilleur rapport qualité-prix de ce comparatif. À 22,49 €, il réunit dans un boîtier compact en alliage de zinc un Bluetooth 5.3, une charge rapide double port (USB-A QC3.0 18 W + USB-C PD 30 W) et une suppression de bruit CVC, trois critères que l’on trouve habituellement sur des références plus onéreuses. La construction entièrement métallique n’est pas qu’un argument esthétique : elle dissipe la chaleur produite par la charge rapide bien plus efficacement qu’un boîtier en plastique, ce qui réduit le risque de surchauffe lors des longs trajets estivaux.
Une connexion stable pour les trajets quotidiens
Le Bluetooth 5.3 garantit un appairage rapide et une stabilité de signal appréciable, même dans les zones urbaines denses où les interférences Wi-Fi et Bluetooth sont nombreuses. Le transmetteur mémorise le dernier appareil connecté et se reconnecte automatiquement au démarrage du véhicule, une commodité appréciée lors des trajets domicile-travail répétitifs. La diffusion de la navigation GPS et de l’assistant vocal (Siri, Google Assistant) fonctionne sans interruption, ce qui en fait un compagnon pratique pour les chauffeurs utilisant Waze ou Google Maps au quotidien.
Appels mains libres et surveillance de la batterie
Le microphone intégré à haute sensibilité combiné à la technologie CVC produit des appels clairs, y compris sur autoroute à 130 km/h fenêtres entrouvertes. Un anneau lumineux bleu encercle le boîtier, utile pour localiser le transmetteur rapidement dans un habitacle sombre, et la fonction de surveillance de la tension du véhicule alerte en cas de batterie faible. Ce modèle convient parfaitement aux professionnels qui passent de nombreux appels en voiture et aux familles recherchant une solution fiable pour les vacances.
2LENCENT T25 Bluetooth Car FM Transmitter – 17,90 €
Le LENCENT T25 est le modèle le plus accessible de ce comparatif à 17,90 €. Il mise sur la polyvalence des sources audio : Bluetooth, clé USB (jusqu’à 32 Go) et carte micro SD (jusqu’à 32 Go), avec une compatibilité étendue aux formats WMA, MP3, WAV, APE et FLAC. Deux ports USB 5 V (2,4 A et 1 A) permettent de recharger deux appareils simultanément, même si la charge reste standard, sans QC ni PD.
Ce transmetteur conviendra aux conducteurs à budget serré ou à ceux qui souhaitent avant tout diffuser des fichiers musicaux stockés localement sans dépendre d’une connexion smartphone. Sa principale limite réside dans l’absence de charge rapide, un point à considérer sérieusement pour les longs trajets avec des smartphones modernes énergivores.
Caractéristique
Détail
Version Bluetooth
Non précisée (compatible large gamme)
Charge
2× USB 5 V (2,4 A et 1 A) – charge standard
Sources audio
Bluetooth, clé USB, carte micro SD
Formats audio
MP3, WMA, WAV, APE, FLAC
Réduction de bruit
CVC (bruit et vent)
3Gizmovine Bluetooth 5.3 FM Transmitter PD 30 W – 11,95 €
À 11,95 €, le Gizmovine est le modèle le plus abordable du comparatif, et il ne démérite pas pour autant. Il embarque un Bluetooth 5.3 et une double charge rapide USB-C PD 30 W et USB-A QC 18 W, des performances que l’on retrouve sur des produits deux fois plus chers. Son positionnement tarifaire en fait une option sérieuse pour les automobilistes qui cherchent à moderniser un vieux véhicule sans engagement financier important.
Boost basses et lecture USB locale
Une touche dédiée permet d’amplifier les basses instantanément, une option apréciée par les amateurs de musique qui trouvent le rendu FM parfois trop neutre sur les vieilles colonnes de porte. Le transmetteur accepte les clés USB jusqu’à 64 Go (contre 32 Go pour le LENCENT), ce qui représente une capacité de stockage confortable pour plusieurs milliers de titres en MP3 ou WAV. En revanche, le format FLAC n’est pas mentionné dans les spécifications, ce qui peut décevoir les audiophiles.
Appels mains libres et compatibilité 12 V / 24 V
Le microphone intégré avec réduction de bruit CVC améliore la clarté vocale de 60 % selon le fabricant, et la commande d’appel en un clic (appui court pour décrocher, appui long pour raccrocher, double clic pour rappeler) est intuitive sans quitter le volant des yeux. La compatibilité avec les véhicules en 12 V et 24 V élargit son usage aux fourgonnettes et aux camping-cars, un avantage non négligeable pour les familles en road-trip. La mémoire de configuration en cas de coupure d’alimentation évite de reconfigurer la fréquence FM à chaque démarrage. Sa principale limite reste l’absence d’écran d’affichage dédié pour la fréquence FM, ce qui oblige à paramétrer manuellement la correspondance entre le transmetteur et l’autoradio lors de la première utilisation.
4SONRU Bluetooth 5.3 FM Transmitter PD3.0 30 W – 25,99 €
Le SONRU se positionne dans le segment intermédiaire-haut à 25,99 €. Il partage avec le Mohard et le Gizmovine le Bluetooth 5.3 et la double charge rapide USB-C PD3.0 30 W et USB-A QC3.0 18 W, mais y ajoute deux caractéristiques distinctives : une source audio supplémentaire via câble AUX 3,5 mm et une illumination ambiante à sept couleurs sélectionnables. Ce dernier point peut paraître anecdotique, mais il trouve son utilité lors des trajets nocturnes avec des enfants à bord.
Trois modes de lecture et polyvalence des sources
Le SONRU accepte la connexion Bluetooth, la carte TF (microSD) et le câble AUX, ce qui couvre pratiquement tous les scénarios d’usage. Un voyageur qui loue un véhicule sans Bluetooth peut y connecter son lecteur MP3 ou son ancien iPod via AUX, là où les autres modèles du comparatif dépendent exclusivement du Bluetooth ou d’un support de stockage USB. Cette polyvalence en fait un bon compagnon de voyage international.
Installation flexible et affichage de tension
Le SONRU se distingue également par ses deux modes de fixation : sur la grille de ventilation via un clip orientable, ou sur le tableau de bord via un support adhésif. Un câble d’alimentation de 1,1 mètre offre une liberté de positionnement utile dans les habitacles larges. L’affichage numérique LED indique la tension de la batterie du véhicule en temps réel, une information précieuse pour les conducteurs de véhicules anciens dont la batterie approche de la fin de sa vie. La reconnexion automatique au dernier appareil appairé et la compatibilité avec Siri et Google Assistant complètent un profil technique bien équilibré. Sa limite principale réside dans l’absence d’écran couleur et dans un boîtier en plastique qui dissipe moins bien la chaleur qu’une coque métallique lors de charges prolongées en été.
Caractéristique
Détail
Version Bluetooth
5.3
Charge rapide
USB-C PD3.0 30 W + USB-A QC3.0 18 W
Sources audio
Bluetooth, carte TF, AUX 3,5 mm
Fixation
Grille de ventilation ou tableau de bord (adhésif)
Éclairage ambiant
7 couleurs sélectionnables
5Nulaxy KM30 Bluetooth FM Transmitter – 26,99 €
Le Nulaxy KM30 est le modèle le plus premium de ce comparatif à 26,99 €. Sa caractéristique la plus visible est son écran couleur de 4,6 cm (1,8 pouce) qui affiche simultanément la tension de la batterie, le volume, le canal FM, le nom de la piste en cours et la durée de la chanson. Cet écran réactif à la musique (les couleurs battent au rythme de l’audio) apporte une interface bien plus lisible que les simples LED des autres modèles, un avantage concret lors de la recherche d’une fréquence FM libre sur une nouvelle route.
Quatre sources audio et réglages aigus/graves
Le KM30 accepte quatre modes de lecture : Bluetooth, carte MicroSD, clé USB et entrée AUX. Deux boutons physiques distincts permettent de basculer entre les modes aigus et graves, offrant un contrôle tonal direct sans passer par l’application du smartphone. Cette fonctionnalité compense en partie les limites acoustiques des vieux haut-parleurs de porte, fréquents sur les voitures produites avant 2010. La technologie de suppression du bruit DSP (Digital Signal Processing), distincte du CVC, filtre les parasites liés aux variations de la chaussée et à la climatisation.
Charge QC3.0 et assistant vocal
Le port QC3.0 assure une charge rapide jusqu’à quatre fois supérieure à un chargeur standard, tandis qu’un second port USB fonctionne en mode lecture de clé USB ou en charge standard. La compatibilité avec Siri et Google Assistant permet de dicter un message, lancer un appel ou demander un itinéraire sans toucher l’écran du téléphone, une fonction précieuse pour la sécurité routière. Son principal point faible est l’absence d’un port USB-C PD 30 W, la charge étant limitée au QC3.0 côté haute vitesse, ce qui peut ralentir la recharge des MacBook ou des tablettes récentes. À noter également que le prix conseillé initial de 27,96 € est légèrement supérieur au tarif actuel de 26,99 €, ce qui représente une économie marginale mais réelle.
Caractéristique
Détail
Écran
Couleur 4,6 cm (1,8 pouce), réactif à la musique
Charge rapide
USB-A QC3.0 + second port USB standard
Sources audio
Bluetooth, MicroSD, USB, AUX
Réduction de bruit
DSP (Digital Signal Processing)
Assistant vocal
Siri et Google Assistant
Les recommandations de la rédaction
Pour la grande majorité des conducteurs français cherchant à moderniser une voiture sans connectivité intégrée, le Mohard Bluetooth 5.3 à 22,49 € représente l’option la mieux équilibrée : boîtier tout métal, charge rapide double port PD 30 W + QC3.0, Bluetooth 5.3 et réduction de bruit CVC réunis dans un format compact. Le Gizmovine à 11,95 € constitue une alternative cohérente pour les petits budgets, avec des spécifications techniques proches, à condition d’accepter un boîtier plastique et l’absence d’écran dédié.
Les conducteurs qui enchaînent les longs trajets et souhaitent surveiller l’état de leur batterie via un affichage lisible se tourneront vers le Nulaxy KM30, dont l’écran couleur et les quatre sources audio offrent le confort le plus complet du comparatif. Le SONRU convient aux voyageurs qui ont besoin de l’entrée AUX en plus du Bluetooth. Quant au LENCENT T25, son intérêt principal réside dans la lecture de fichiers FLAC depuis une clé USB ou une carte SD, pour les amateurs de qualité audio locale à petit budget.