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Trop de partenariats chinois ! Ford dans le collimateur de Washington

10 septembre 2026 à 15:26

Le gouvernement Trump s’est trouvé un nouveau bouc émissaire dans sa lutte pour la réindustrialisation. Ford est sous le feu de vives critiques en raison de ses partenariats, jugés trop nombreux, avec des entreprises chinoises.

Tout semblait se passer plutôt bien entre Ford et le gouvernement étasunien. Pour preuve, Donald Trump avait choisi de visiter une usine Ford lors de son dernier déplacement à Détroit. Ces derniers mois, la Maison Blanche a par ailleurs salué plusieurs initiatives de l’ovale bleu. C’est pourquoi Ford parait avoir été surpris par les attaques dont il fait l’objet depuis quelques heures.

Le secrétaire aux Transports Sean Duffy a ainsi écrit à Jim Farley pour demander à Ford de couper ses liens avec la Chine. Le point le plus épineux selon le ministre est l’usine de batteries installée à Marshall dans le Michigan. La présence de CATL dans le projet perturbe Washington, l’entreprise figurant désormais sur la liste noire pour ses liens supposés avec l’armée chinoise. Ford réplique vivement en assumant la situation et en soulignant que le partenariat n’est qu’un accord de licence technologique classique. L’usine appartient à Ford, est opérée par Ford, par des salariés Ford. Les batteries qui en sortiront équiperont en particulier le nouveau pick-up abordable Fathom attendu en 2027.

Mais les critiques ne s’arrêtent pas là. Washington avait salué l’annonce de Ford de rapatrier la production du Lincoln Nautilus en 2030, pour la prochaine génération. À présent, il lui reproche d’attendre si longtemps.

Autre point crispant, le partenariat avec Geely en Europe. D’autres partenariats n’ont pas encore été pointés du doigt. Dans quelques jours, Ford exposera à Hanovre son nouveau Transit City. Un utilitaire produit en Chine pour les marchés internationaux. En outre, le Ford Bronco électrifié conçu en Chine vient de débuter sa carrière internationale avec un lancement en Australie.

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Toyota et Honda menacés par les tarifs canadiens

10 septembre 2026 à 14:13

Les tarifs américains de 50 % sur les voitures canadiennes menacent Toyota et Honda, très dépendants de leurs usines au Canada.

Toyota et Honda pourraient être parmi les constructeurs automobiles les plus exposés à la proposition américaine d’imposer un tarif douanier de 50 % sur les importations de voitures fabriquées au Canada. Le projet du président américain Donald Trump, qui pourrait entrer en vigueur le 1er janvier, ferait peser une pression importante sur les deux constructeurs japonais, qui représentent à eux seuls plus des trois quarts de la production automobile canadienne.

Selon les analystes cités, Toyota et Honda pourraient être contraints de fermer certaines lignes d’assemblage canadiennes si les droits de douane entraient effectivement en vigueur. Un accord reste toutefois possible et l’application du tarif demeure incertaine à ce stade. Toyota et Honda ont refusé de commenter la situation.

L’enjeu est particulièrement important pour les deux groupes, car une part significative des véhicules vendus aux États-Unis provient de leurs usines canadiennes. Les voitures fabriquées au Canada ont représenté près d’un quart des ventes américaines de Honda l’année dernière et 17 % de celles de Toyota, selon les analystes de Barclays. Cette exposition serait la plus élevée parmi les grands constructeurs automobiles.

Le Canada occupe ainsi une place stratégique dans les chaînes d’approvisionnement et de production automobile nord-américaines. Toyota exporte notamment le RAV4 depuis ses installations canadiennes vers les États-Unis, tandis que Honda y produit des véhicules comme le CR-V, deux SUV particulièrement populaires sur le marché américain.

Une forte dépendance au marché américain

Le projet de droits de douane intervient dans un contexte déjà difficile pour l’industrie automobile japonaise. Toyota et Honda sont confrontés à la concurrence croissante des véhicules électriques chinois à bas coût sur plusieurs marchés internationaux, notamment en Asie du Sud-Est, en Europe et en Amérique latine.

Les États-Unis constituent donc un marché particulièrement important pour les deux constructeurs. Ils représentent leur principal débouché et présentent également la particularité d’être protégés de la concurrence directe de constructeurs chinois comme BYD, qui ne sont pas autorisés à y commercialiser leurs véhicules.

L’importance des exportations canadiennes vers les États-Unis rend cependant Toyota et Honda particulièrement vulnérables à la nouvelle politique commerciale américaine. Les véhicules produits au Canada ont représenté respectivement 17 % des ventes américaines de Toyota et près de 25 % de celles de Honda l’année dernière.

Pour les analystes, l’entrée en vigueur d’un tarif de 50 % pourrait donc avoir des conséquences importantes sur les opérations industrielles. Julie Boote, analyste automobile chez Pelham Smithers Associates, estime que Toyota et Honda devraient probablement fermer certaines lignes d’assemblage canadiennes si les droits de douane étaient appliqués.

Le problème ne se limite pas au coût supplémentaire imposé aux véhicules importés. Les deux constructeurs devraient également trouver une solution industrielle pour maintenir leur approvisionnement du marché américain. Les capacités de production disponibles dans d’autres usines pourraient ne pas suffire à absorber rapidement les volumes concernés.

L’industrie automobile nord-américaine repose en effet depuis plusieurs décennies sur des chaînes de production intégrées entre les États-Unis, le Canada et le Mexique. Les constructeurs automobiles et leurs équipementiers ont organisé leurs sites industriels en fonction des accords commerciaux et des différences de coûts de production entre les pays.

Des chaînes de production difficiles à réorganiser

L’industrie automobile canadienne produit environ 1,2 million de véhicules par an et soutient indirectement environ 427 000 emplois. Les exportations vers les États-Unis constituent une composante essentielle de cette activité industrielle.

Toyota et Honda participent directement à cette organisation avec leurs productions de RAV4 et de CR-V destinées au marché américain. Une modification brutale des conditions commerciales pourrait donc perturber les flux de véhicules et les chaînes d’approvisionnement qui relient les différents sites de production nord-américains.

Les constructeurs pourraient tenter de rediriger vers d’autres marchés les véhicules actuellement fabriqués au Canada, puis chercher à compenser cette production pour les États-Unis. Mais cette solution serait complexe. Les véhicules destinés au marché américain sont souvent configurés en fonction des besoins et des réglementations locales. Par ailleurs, les autres usines du groupe peuvent déjà fonctionner à proximité de leur capacité maximale.

Selon les analystes, la situation représenterait donc un changement majeur par rapport au fonctionnement habituel de l’industrie automobile nord-américaine.

Les droits de douane américains ont déjà eu un impact financier important sur Toyota. Le constructeur estime que les tarifs lui ont coûté environ 1,4 trillion de yens, soit 8,8 milliards de dollars, au cours de son dernier exercice financier.

Le groupe japonais cherche parallèlement à renforcer sa production aux États-Unis. Toyota avait annoncé l’année dernière son intention d’investir jusqu’à 10 milliards de dollars sur cinq ans afin de développer ses activités industrielles américaines. Ce programme comprend notamment une nouvelle usine automobile de 3,6 milliards de dollars au Texas, où Toyota prévoit de transférer la production du pick-up Tacoma actuellement fabriqué à Baja California, au Mexique.

Honda se trouve dans une situation différente mais tout aussi contraignante. Le constructeur, qui cherche à redresser une activité automobile déficitaire, doit déjà composer avec les conséquences des droits de douane. Un dirigeant a récemment indiqué que le groupe pourrait renoncer à construire une huitième usine d’assemblage en Amérique du Nord si les négociations concernant l’USMCA ne sont pas prolongées.

L’USMCA ajoute de l’incertitude

Le dossier des droits de douane s’inscrit dans une remise en question plus large des relations commerciales nord-américaines. L’USMCA, qui a remplacé l’accord de libre-échange nord-américain NAFTA de 1994, est en vigueur depuis six ans.

Donald Trump a choisi le 1er juillet de ne pas renouveler automatiquement l’accord et de le soumettre à des examens annuels, alors que les discussions se poursuivent. Cette incertitude complique les décisions d’investissement des constructeurs automobiles et de leurs fournisseurs.

Hyundai, constructeur sud-coréen, avait déjà indiqué l’année dernière que les incertitudes liées à l’USMCA retardaient certaines de ses décisions d’investissement.

Pour Toyota et Honda, une éventuelle taxe de 50 % sur les véhicules canadiens ajouterait donc une nouvelle contrainte à un environnement industriel déjà marqué par l’évolution des politiques commerciales américaines. Les constructeurs doivent simultanément gérer les droits de douane existants, la concurrence internationale et la transformation technologique du secteur automobile.

Si le nouveau tarif était appliqué, Toyota et Honda devraient probablement réorganiser une partie de leurs flux industriels. Rediriger les véhicules produits au Canada vers d’autres marchés et trouver de nouvelles capacités pour alimenter les États-Unis constituerait une opération complexe, notamment en raison des contraintes de capacité et des spécificités des véhicules destinés au marché américain.

Les fournisseurs automobiles japonais sont eux aussi dans l’attente. Deux d’entre eux ont indiqué ne pas savoir comment la situation évoluerait et ont souligné qu’il était encore difficile de planifier tant que l’application effective des droits de douane restait incertaine. L’un des dirigeants a résumé cette prudence en expliquant que son entreprise cherchait à ne pas réagir de manière excessive.

Le projet américain pourrait ainsi modifier une organisation industrielle construite sur plusieurs décennies autour de la libre circulation des véhicules et des composants entre les trois principaux pays d’Amérique du Nord. Pour Toyota et Honda, la dépendance aux usines canadiennes destinées au marché américain rend l’enjeu particulièrement important.

À ce stade, aucun accord définitif n’est annoncé et les tarifs proposés ne sont pas encore présentés comme acquis. Mais leur seule perspective suffit à placer les chaînes de production canadiennes et les stratégies industrielles des deux constructeurs japonais sous pression.

Notre avis, par leblogauto.com

Toyota et Honda sont particulièrement exposés au projet de tarif américain en raison du poids des véhicules canadiens dans leurs ventes aux États-Unis. Une taxe de 50 % pourrait nécessiter une réorganisation complexe des capacités de production et des flux logistiques nord-américains. Toyota a déjà engagé un mouvement vers davantage de production aux États-Unis, tandis que Honda doit composer avec une activité automobile déficitaire et l’incertitude autour de l’USMCA. L’absence de décision définitive sur les droits de douane laisse toutefois les constructeurs et leurs fournisseurs dans l’attente.

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Le concept Formula 2030 annonce le style des futures Polestar 2 et 7

10 septembre 2026 à 13:28

Avec ses deux prochains modèles, Polestar joue sa survie. Le constructeur soigne donc leur entrée en scène avec un concept qui en préfigurera les principales évolutions. Cette Formula 2030 sera dévoilée avant la fin de l’année.

Exclu des États-Unis, retiré de Chine, Polestar joue désormais son avenir sur le marché européen. Le lancement des deux prochains modèles sera donc crucial. La marque a d’ailleurs retardé le lancement de son cabriolet Polestar 6 pour laisser la priorité à ces modèles qui doivent assurer des volumes plus conséquents.

Tout d’abord, en 2027, la seconde génération de Polestar 2. Elle devrait délaisser son allure de berline surélevée pour un statut de berline dynamique. Une sorte de mini Polestar 5. Et en 2028 arrivera le SUV de segment C Polestar 7, cousin du prochain Volvo EX40.

Ces deux modèles appartiendront à la troisième génération de modèles de la gamme. Tout a commencé avec les 1 et 2, nés comme projet Volvo. Puis vinrent les 3, 4 et 5 pour affirmer l’image et le statut premium de la marque. Les modèles suivants doivent assurer sa pérennité… et sa rentabilité.

Le concept Formula 2030 montrera les différentes voies choisies par la marque en termes de style extérieur et intérieur. À en juger par l’illustration fournie, le style extérieur évolue en douceur, et c’est logique. On retrouve la signature lumineuse en double L. Désormais, les optiques principales viennent s’implanter entre ces deux virgules. Au milieu, un passage d’air semblable à celui vu sur le Polestar 3 complète l’ensemble, en compensant l’absence de calandre.

D’après ses proportions, le concept préfigure sans doute de manière assez proche ce que sera la Polestar 2. Rendez-vous dans quelques semaines, mais pas au salon de Paris. dont Polestar sera absent.

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Raïkkönen signe avec Red Bull !

10 septembre 2026 à 12:06

Red Bull a annoncé l’intégration de Robin Räikkönen, fils du champion du monde 2007 Kimi Räikkönen (et dernier champion Ferrari en date…), à son programme de développement des pilotes. Oui, le titre a un peu surjoué l’évènement…mais c’est de bonne guerre.

Le jeune homme de 11 ans, également connu sous le surnom « Ace », commencera officiellement à travailler avec l’équipe à partir de 2027, ce qui donne évidemment un élan tout particulier à sa carrière.

Un choix stratégique comme une évidence

Red Bull possède l’un des programmes de formation de jeunes talents les plus solides et plus prolifiques de Formule 1, avec des pilotes comme Max Verstappen, Carlos Sainz et le seul rookie de cette saison, Arvid Lindblad. N’oublions pas aussi que Liam Lawson, Alex Albon, Isack Hadjar et même, plus anciennement, Pierre Gasly et Sebastian Vettel, sont également issus de cette filière.  

Considéré comme « l’un des jeunes talents les plus prometteurs de sa génération », le jeune Räikkönen a déjà démontré son talent dans divers championnats de karting et bénéficiera d’un soutien constant tout au long de sa carrière. 

Très jeune, Robin a déjà tapé dans l’œil de plusieurs observateurs. Il a continué sa progression en se mesurant aux meilleurs européens, notamment en catégorie Mini Max lors du Rotax Max Challenge International Trophy au Mans. Lors du Rotax Max Challenge Suisse en mai 2026, il s’est imposé de manière écrasante lors de la deuxième manche disputée sur le circuit italien de Franciacorta, franchissant la ligne d’arrivée avec plus de 5 secondes d’avance sur ses concurrents.  

L’expérience du père

L’ancien pilote Ferrari, Kimi Räikkönen, qui dirige aujourd’hui l’écurie officielle Kawasaki en MX GP, a déclaré : « Nous sommes tous ravis que Robin ait été choisi pour poursuivre sa carrière de pilote au sein du Red Bull Junior Team. Laurent Mekies et toute l’équipe Red Bull nous ont apporté un soutien incroyable tout au long de nos discussions. » 

Kimi insiste constamment sur le fait que la priorité pour Robin à cet âge est de s’amuser et de prendre du plaisir au volant. À une époque où les très jeunes pilotes analysent des graphiques dès leurs premières années, Kimi privilégie une approche à l’ancienne. Il refuse d’utiliser la télémétrie de données pour son fils au tout début. Selon lui, Robin doit d’abord développer ses sensations naturelles, comprendre les réactions de son châssis et ressentir la vitesse à l’instinct avant de s’appuyer sur des outils informatiques. 

Bien qu’il refuse de lui mettre la pression, Kimi prend la carrière de son fils très au sérieux. La famille Räikkönen a quitté la Suisse pour s’installer dans le nord de l’Italie, en achetant des propriétés à proximité des grands circuits internationaux de karting (comme Lonato ou Franciacorta). L’Italie étant le centre névralgique du karting mondial, ce déménagement permet à Robin d’affronter les meilleurs pilotes de sa génération au quotidien.

Ne pas brûler les étapes

Le Finlandais est le dernier jeune pilote à signer pour Red Bull. L’acadélie compte désormais 9 pilotes, dont le bulgare Nikola Tsolov qui se distingue cette année en Formule 2.  Avec deux écuries dans le giron de Red Bull, la filière offre aussi des possibilités de débouchés importants.

« Ils proposent un programme convaincant et complet pour développer et accompagner les progrès de Robin au cours des prochaines années et lui fournir toute l’expérience nécessaire pour développer son talent naturel, qui a été amplement démontré dans toutes ses performances en karting jusqu’à présent. » 

« Robin a déjà fait preuve d’un talent exceptionnel en karting », a ajouté Mekies, directeur de l’écurie Red Bull. « Sa vitesse, son sens de la course et son talent naturel l’ont imposé comme l’un des jeunes pilotes les plus prometteurs de sa catégorie. Parallèlement, il impressionne par sa maturité, son calme et sa concentration sans faille sur la piste. » 

« Notre objectif est de le faire progresser étape par étape, sans lui imposer de pression inutile. Le chemin dans le sport automobile est long, et nous lui donnerons le temps, le soutien et les ressources nécessaires pour qu’il puisse exploiter pleinement son potentiel. » 

Se faire un prénom

S’appeler Raikkonen est à la fois un atout, ça ouvre des portes et ça attire des sponsors, mais aussi un poids qu’il faut être capable de supporter, avec la pression et les attentes. Certains l’ont parfaitement réussi, comme Jacques Villeneuve, Damon Hill ou Nico Rosberg.

Cela a été plus dur pour un Bruno Senna, un Mick Schumacher, un Nelsinho Piquet ou un Mathias Lauda. C’est une question de talent mais aussi de circonstances et de bonnes opportunités. Rendez-vous, dans 8 à 9 ans peut-être, pour savoir si Iceman verra sa descendance en piste. 

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Ford rappelle 149 000 Mustang pour risque de panne

10 septembre 2026 à 12:01

Ford rappelle près de 149 000 Mustang aux États-Unis pour un défaut de faisceau pouvant provoquer une perte de puissance.

Ford va rappeler 148 663 véhicules aux États-Unis en raison d’un problème pouvant provoquer une perte de puissance et désactiver certaines fonctions essentielles à la visibilité et au fonctionnement du véhicule. L’information a été communiquée mardi par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), l’autorité américaine chargée de la sécurité routière. Le rappel concerne des Mustang des millésimes 2024 à 2026.

Selon le régulateur américain, le problème concerne les connexions de mise à la terre du faisceau de câbles situé dans le compartiment moteur. Un défaut au niveau de ces connexions peut entraîner une perte de puissance de conduite. Il peut également provoquer la désactivation de plusieurs équipements, notamment les phares, le système de lavage du pare-brise, la climatisation ou encore le ventilateur de refroidissement du moteur.

La combinaison d’une éventuelle perte de puissance et de la désactivation de fonctions liées à la visibilité peut augmenter le risque d’accident, selon la NHTSA. Le constructeur prévoit donc une intervention sur les véhicules concernés afin de corriger le défaut sans facturer les propriétaires.

Un défaut du faisceau électrique en cause

Le rappel porte précisément sur les connexions de mise à la terre du faisceau de câbles du compartiment moteur. D’après la NHTSA, ces connexions peuvent entraîner plusieurs dysfonctionnements affectant directement le comportement et les équipements de la Mustang.

Le problème peut notamment provoquer une perte de puissance de conduite. Pour un véhicule automobile, une telle défaillance peut affecter la capacité du conducteur à maintenir son déplacement dans des conditions normales.

Le défaut peut aussi désactiver les phares et le système de lave-glace. Ces deux équipements jouent un rôle direct dans la visibilité du conducteur et dans la capacité des autres usagers à identifier le véhicule. La NHTSA estime ainsi que ces dysfonctionnements peuvent accroître le risque d’accident.

D’autres fonctions peuvent également être touchées. Le système de climatisation ainsi que le ventilateur de refroidissement du moteur figurent parmi les équipements susceptibles d’être désactivés par le problème de connexion électrique.

Pour remédier au défaut, les concessionnaires Ford remplaceront gratuitement les bornes de mise à la terre du faisceau de câbles du compartiment moteur. Cette intervention doit permettre de corriger le problème identifié sur les véhicules concernés par le rappel.

Le constructeur prend donc en charge la réparation, tandis que la NHTSA précise la nature du défaut et les risques potentiels associés à cette défaillance électrique.

Près de 149 000 Mustang concernées

Au total, 148 663 véhicules sont concernés par cette campagne de rappel aux États-Unis. Il s’agit exclusivement de Ford Mustang des années modèles 2024 à 2026 selon les informations communiquées par le régulateur américain.

La campagne intervient dans le cadre des procédures de sécurité automobile américaines destinées à corriger les défauts susceptibles d’affecter le fonctionnement des véhicules ou d’augmenter le risque d’accident.

Dans le cas présent, le problème ne concerne pas un élément mécanique directement lié au moteur, mais les connexions électriques du faisceau situé dans le compartiment moteur. Ses conséquences peuvent toutefois toucher plusieurs systèmes du véhicule, dont la transmission de puissance et certains équipements nécessaires à la visibilité.

La réparation sera réalisée gratuitement dans le réseau de concessionnaires Ford. Les propriétaires des véhicules concernés pourront ainsi faire remplacer les bornes de mise à la terre identifiées comme susceptibles de provoquer les dysfonctionnements.

Le rappel met en évidence l’importance des connexions électriques dans les véhicules modernes. Un défaut localisé sur un faisceau peut en effet avoir des conséquences sur plusieurs fonctions distinctes, allant de l’éclairage à la climatisation, en passant par le refroidissement du moteur et la capacité de conduite.

Ford avait déjà procédé à une autre campagne de rappel aux États-Unis quelques mois auparavant. En juin, le constructeur avait rappelé 91 198 véhicules en raison d’un problème concernant les feux de jour.

Un nouveau rappel après celui de juin

Le rappel des Mustang intervient donc après une précédente campagne concernant 91 198 véhicules Ford aux États-Unis. En juin, le constructeur avait rappelé ces véhicules parce que leurs feux de jour ne s’assombrissaient pas comme prévu.

Selon les informations fournies, ce dysfonctionnement pouvait réduire la visibilité des autres conducteurs et augmenter le risque d’accident. Cette précédente campagne concernait donc également un équipement lié à la visibilité et à la sécurité routière.

Notre avis, par leblogauto.com

Ce rappel concerne un volume important de Mustang, avec 148 663 véhicules concernés aux États-Unis. Le défaut de mise à la terre peut affecter à la fois la puissance de conduite et plusieurs équipements essentiels, notamment les phares et le lave-glace. Ford prévoit une réparation gratuite consistant à remplacer les bornes concernées du faisceau électrique. Cette campagne intervient quelques mois après un autre rappel portant sur 91 198 véhicules en raison d’un problème de feux de jour.

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Essai DS N°7 de 245 ch : le renouveau du best-seller

10 septembre 2026 à 10:00
DS N°7 E-TENSE FWD LONG RANGE LA PREMIERE

Né en 2018, le DS 7 s’est bien imposé comme le best-seller de la marque. 50% des ventes globales, pour 200 000 exemplaires, autant dire que le constructeur premium français ne peut se louper au moment du renouvellement de l’auto. Il suit désormais la stratégie de la N°8, en continuant l’offensive électrique haut de gamme de DS, avec une offre complémentaire mild-hybrid qui n’était pas prévue, la part d’électriques augmentant moins vite qu’espérée. Sur nos deux jours d’essais sur les hauteurs de Nice, nous avons pu essayer deux versions du N°7 : l’électrique traction 245 ch à grosse batterie 97 kWh, en finition de lancement La Première et le mild-hybrid 145 ch, en finition Etoile.

Un design dans la lignée de la N°8, en plus simple !

La simplicité, que l’on se le dise, c’est plutôt une qualité, de nos jours. L’automobile moderne doit être tout … et tout faire, dans une époque de toujours plus. La grande sœur N°8, déjà essayée dans ces colonnes (+lien), montrait la voie d’un retour à plus d’aérodynamisme, avec une ligne de toit inspirée des berlines voire des coupés. Mais comme il faut tout faire, n’oublions pas un rattachement aux crossovers et autres SUVs, cœur des ventes actuelles. À tout faire, on dira sobrement que le style de la N°8 n’est pas toujours des plus légers, sous tous les angles !

Pour le DS N°7, la mission est d’apparence plus facile : remplacer un best-seller, qui reste « simplement » un SUV, dans sa forme la plus classique. Et c’est tant mieux. DS a véritablement réussi le travail de design pour son dernier-né. Les traits de la N°8 sont bien présents, notamment au niveau des volumes, des nervures, des traits acérés et des optiques, extrêmement proches. Mais en « simple SUV », le style est davantage conservateur, et l’auto camoufle remarquablement bien le poids visuel de sa lourde plateforme Stellantis STLA-Medium, dédiée à recevoir d’imposants packs batterie, des deux côtés de l’Atlantique. On note également les bienfaits du biton complet, jusqu’au capot, comme sur la Numéro 8. Le N°7 est distinctif, moderne, technologique. Il tient son rang, et remplace admirablement le DS 7 ! Mission réussie sur le plan du style.

L’intérieur du DS N°7 continue de jouer la différence

Le style extérieur de la grande sœur N°8 a pu diviser. Mais « la critique » était plutôt unanime à bord : un presque sans faute ! Le DS N°7 le reprend dans l’immense majorité, c’est une bonne chose. L’esprit cocon à la française se poursuit avec le dernier-né. Surtout, il fait mentir tous ceux qui pensent que l’intérieur d’une voiture moderne ne se résume plus qu’aux écrans ! En cela, bravo DS. L’auto garde toujours le côté un peu précieux typique de la marque, tout en étant sensiblement plus épuré qu’à ses débuts.

On s’y sent bien ! La qualité de finition est d’un excellent niveau, même si cela semble un rien moins bien que sa grande sœur. On note même l’effort sur l’aspect des plastiques directement accessibles, même si les inférieurs sont plus standards. Pas de quoi dénoter face aux concurrents premium allemands qui ne sont pas toujours irréprochables. Toutes les commandes sont bien dessinées, valorisantes, à l’exception des boutons transparents de la console centrale, un peu rugueux au toucher (idem N°8). À l’arrière, on est à l’aise, avec vraisemblablement une assise de banquette un peu plus généreuse que sur la N°8, qui nous avait déçus sur ce point. Tant mieux. À noter, le volume de coffre est de 560 l (515 l version 4X4), avec un compartiment inférieur dédié aux câbles de recharge (pas de frunk).

Une seule manière de profiter du meilleur DS N°7 !

Jour 1, on embarque avec la crème de la crème … en attendant que soit disponible la version électrique quatre roues motrices 350 ch (que nous avions pu essayer sur N°8). D’ici là, place à l’électrique 245 ch et grosse batterie, dans sa finition la plus haute La Première. L’auto a de l’allure ! Le nouveau gris Palladium est sobre, à défaut de grande originalité ; les jantes 21’’ remplissent idéalement les arches de roues de ce volume plutôt imposant, et comme déjà souligné, le biton complet lui convient bien, mais il reste optionnel. La prise en main de l’auto est similaire à la N°8 : on pense être perturbés par le drôle de volant à quatre branches, presque maritime, mais on s’y habitue très vite notamment grâce aux agréables repose-pouces « à 9 h 15 ».

Hormis la puissance maximale de la gamme DS N°7, on bénéficie de toute la panoplie chère à DS sur notre auto, et notamment la brillante suspension pilotée à lecture par caméra DS Active Scan Suspension. Gardez bien en tête que ce fonctionnement qui calibre par anticipation la suspension continue de ne fonctionner qu’en mode Confort, un idéal notamment en ville pour mieux encaisser les dos d’âne illégaux ! Le N°7 récupère aussi les ergonomiques palettes de régénération issues de la N°8, et son mode One Pedal, confortable en urbain. Si on était tâtillon, on oserait espérer une possibilité de roue libre plus conséquente, à l’autre bout du spectre !

Un joli dynamisme, de bon ton

La grande sœur nous avait étonnés par son dynamisme inédit, presque sochalien, le DS N°7 est un peu plus orienté confort, dans la logique de sa position de conduite légèrement surélevée. Plus confort, mais pas pantouflard. Mais à la manière du mode Confort, le bénéfice du mode Sport se montre très notable dès lors que vous avez l’intention d’augmenter le rythme : là, les mouvements de caisse se réduisent sensiblement, l’auto raffermie se montre plus précise, sans jamais verser dans l’inconfort ! En dynamique, les 245 ch (280 ch temporairement) se sont révélés très suffisants, même pour dépasser sur les petites routes sinueuses des hauteurs de Nice : un bon compromis. La version 350 sera plus expéditive, et comblera certes ceux qui visent la sérénité des quatre roues motrices (avec pneus adaptés l’hiver, bien évidemment).

Peu de mouvements de caisse en mode Sport, toujours d’excellents pneumatiques Goodyear Eagle F1 Asymmetric 6 sur notre version d’essai (identiques à notre exemplaire de N°8 350), complétant parfaitement la précision et la sérénité extrême garanties par l’auto sur routes sinueuses. Aussi, on trouve la direction plutôt vive, sans zone morte autour du point milieu. De son côté le freinage rassure, avec un bon ressenti, ce qui n’est pas toujours le cas sur les véhicules électrifiés ! En poussant le bouchon un peu plus loin, l’auto dissimule moins son poids, avec un amplificateur de freinage un peu trop sensible ; mais c’est un caprice de journaliste essayeur !

Au global, la mise au point est excellente pour tout faire, des douces évolutions urbaines aux envolées plus généreuses sur petites routes. À noter, les aides à la conduite sont de bon niveau, avec un système semi-autonome de niveau 2 qui va jusqu’au dépassement assisté, qui fonctionne correctement sans besoin de complexe confirmation conducteur. Un idéal sur voie rapide, quand l’auto conjugue excellente isolation acoustique (toujours cet effet cocon !), et grande qualité du système audio optionnel Electra 3D. Il fait bon voyager dans cette auto, honnêtement sobre, avec 20 kWh aux 100 km de moyenne sur notre boucle plutôt dynamique !

Tout semblait parfait, mais …

On ose avouer bien aimer les autos différentes, à l’intérieur cosy et aux prestations routières de qualité ! Mais tout n’est hélas pas parfait. Notre version suréquipée de DS N°7 atteint 75 020 € (prix catalogue) et on peut légitimement tiquer sur le pic de charge annoncé de 160 kW ! De quoi recharger de 20 à 80 % en 27 minutes, une valeur plutôt moyenne avec les standards d’aujourd’hui, spécialement dans sa catégorie des SUVs premium. Le 800 V se fait encore sensiblement attendre chez les constructeurs français..

Aussi, finalement conscient que l’électrique ne peut pas encore plaire à tout le monde, DS a travaillé sur une autre offre de motorisations : l’hybride. L’offre n’était assurément pas prévue au lancement du projet, voilà qui a demandé un peu de travail en quatrième vitesse aux équipes ! L’offre hybride abandonne notamment le train arrière multibras des versions électriques. Ne comptez pas non plus sur la suspension pilotée à lecture par caméra. Puis « hybride » est bien le résumé marketing de la solution multi-énergies Stellantis. On préférera parler de mild-hybrid évolué, même si le système désormais bien-connu dans le groupe, à boite de vitesses triple embrayage Punch Powertrain, peut autoriser -un peu- de roulage 100% électrique. Selon les équipes de DS, le remplaçant du fameux 1.2 PureTech, désormais à chaîne, est pressenti pour remplacer la précédente offre diesel 1.5 BlueHDi 130 EAT8.

L’offre Hybrid 145 en complément

Nous avons profité de la dernière demi-journée de l’opération pour faire une petite prise en main de cette offre d’accès. Au démarrage, il est clair que le moteur, qui paraît souvent un peu roturier, est sensiblement mieux encapsulé dans ce SUV DS N°7. Il n’empêche que les premiers instants au volant pour s’élancer en montée trahissent un sensible décalage de prestations entre l’attendu « noble » de l’auto, et ce petit moteur ! Sur route, il finit par se faire plutôt oublier, avec une boite de vitesses assez réactive, qui laisse le moteur souvent à faible régime, soutenu par l’électrique.

À rythme (très) tranquille, tout va donc plutôt bien. L’auto garde un bon compromis confort/tenue de route, certes moins dans l’exceptionnel. Mais en augmentant la cadence, le moteur se révèle un peu limité.. il convient alors de le cravacher sensiblement pour avoir un rythme convenable. La consommation flambe alors, au-delà des 10 l/100 km, un classique. On se prend alors à rêver d’une offre plus généreuse en hybride simple aux alentours des 200 ch : une offre totalement « benchmark » dans la catégorie, surtout chez les généralistes : Hyundai Tucson et Kia Sportage, Renault Austral, Nissan Qashqai et X-Trail, Toyota RAV-4 … Plus aucune trace d’hybride rechargeable sur cette nouvelle génération, pourtant encore en action sous le capot des rivaux premium. Stellantis l’a en plus revu récemment en 225 et 240 ch et boîte 7 rapports. Ce sera électrique ou cette offre « thermique » un peu limitée !

Un DS N°7 convaincant, mais pas révolutionnaire

DS signe alors un beau deuxième épisode de son nouveau cycle électrifié. Subjectivement plus élégant, toujours distinctif, bien fini, et agréable à conduire, le N°7 pèche néanmoins par ses offres mécaniques pas totalement abouties. L’électrique lui va bien, mais on ne serait pas contre un petit effort sur la vitesse de charge. L’Hybrid 145 est un peu limité pour son standing … L’auto a néanmoins de bons atouts pour se faire une place au soleil au milieu des nombreux SUVs de Stellantis, et face aux concurrents germaniques. Son design intérieur et extérieur ne se retrouve pas ailleurs, et c’est devenu une vraie qualité, de nos jours.

DS N°7 E-TENSE FWD LONG RANGE LA PREMIERE
DS N°7 E-TENSE FWD LONG RANGE LA PREMIERE

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La Chine encadre l’expansion mondiale de ses constructeurs

10 septembre 2026 à 06:12

Pékin publie de nouvelles règles pour encadrer les constructeurs automobiles chinois à l’étranger et renforcer leur conformité.

La Chine renforce l’encadrement de l’activité internationale de ses constructeurs automobiles. Les autorités de régulation chinoises ont publié mardi de nouvelles directives destinées aux entreprises opérant à l’étranger, alors que les fabricants du pays accélèrent leur développement sur les marchés internationaux. Ces règles interviennent dans un contexte de concurrence accrue sur le marché automobile chinois, qui pousse les constructeurs à rechercher de nouveaux relais de croissance hors de leurs frontières.

Les directives demandent notamment aux constructeurs automobiles de respecter les réglementations applicables aux investissements et aux activités commerciales à l’étranger. Elles mettent également l’accent sur plusieurs domaines de conformité, parmi lesquels le droit de la concurrence, la lutte contre la corruption et la responsabilité sociale des entreprises.

Cette initiative accompagne l’expansion rapide des constructeurs chinois, menée notamment par BYD. Les fabricants automobiles du pays ont considérablement développé leurs exportations et leurs investissements industriels internationaux. Selon les données officielles citées dans les directives, la Chine a exporté 8,32 millions de véhicules en 2025 vers plus de 200 pays et régions. Dans le même temps, des entreprises chinoises ont investi dans des projets de fabrication automobile sur plus de 80 marchés.

Les nouvelles règles cherchent ainsi à encadrer cette internationalisation de l’industrie automobile chinoise, aussi bien sur le plan commercial que juridique et opérationnel.

Des règles plus strictes sur les prix et le marketing

Les directives accordent une place importante aux pratiques commerciales des constructeurs automobiles chinois sur les marchés étrangers. Les entreprises sont notamment invitées à déterminer leurs prix en fonction de leurs coûts et des conditions du marché. Elles doivent éviter d’utiliser leur politique tarifaire afin d’obtenir des avantages concurrentiels considérés comme déloyaux.

Les autorités demandent également aux fabricants de limiter les changements de prix fréquents ou brutaux lorsqu’ils sont susceptibles de porter préjudice aux consommateurs ou de nuire à l’image de marque. Cette recommandation concerne directement la commercialisation des véhicules chinois sur les marchés internationaux, dans un contexte où la concurrence entre constructeurs est particulièrement forte.

Les constructeurs doivent également fournir des informations marketing exactes et éviter toute publicité trompeuse. Les directives insistent par ailleurs sur la nécessité de préserver la réputation des marques automobiles chinoises à l’étranger.

Ces recommandations interviennent alors que les véhicules chinois prennent une place croissante sur différents marchés mondiaux. L’augmentation des exportations de voitures produites en Chine s’accompagne d’une multiplication des implantations industrielles à l’étranger. Pour les autorités chinoises, cette présence internationale nécessite donc un cadre permettant aux entreprises de développer leurs activités tout en respectant les réglementations des pays concernés.

La question de la concurrence constitue également un volet important du dispositif. Les constructeurs sont invités à renforcer leurs mécanismes internes de conformité et à prévenir les pratiques de concurrence déloyale. L’objectif est de mieux encadrer les stratégies commerciales utilisées lors du déploiement international des véhicules et des activités industrielles chinoises.

Les constructeurs doivent mieux gérer les risques locaux

Les nouvelles directives ne se limitent pas aux questions de prix et de concurrence. Elles demandent également aux constructeurs automobiles de tenir compte des spécificités des marchés sur lesquels ils souhaitent commercialiser leurs véhicules.

Les produits exportés doivent répondre aux besoins du marché local. Les entreprises doivent également respecter les lois du travail en vigueur dans les pays où elles sont implantées. Les recommandations portent ainsi sur l’ensemble de la chaîne d’activité, depuis la commercialisation des véhicules jusqu’à la gestion des salariés et des opérations industrielles.

Les autorités chinoises demandent en outre aux entreprises d’améliorer leur gestion des risques. Celle-ci doit couvrir notamment les conditions politiques, économiques et sécuritaires des pays d’accueil. Cette exigence prend une importance particulière pour les constructeurs qui développent des activités de production, de distribution ou d’investissement sur plusieurs continents.

L’internationalisation de l’industrie automobile chinoise s’accompagne en effet d’un développement des chaînes d’approvisionnement transfrontalières. Les entreprises doivent gérer des activités de plus en plus dispersées géographiquement, avec des réglementations et des conditions de marché différentes selon les pays.

Les directives visent donc également à renforcer la conformité des entreprises dans leurs opérations quotidiennes. Le respect des lois locales, la prévention de la concurrence déloyale, la lutte contre la corruption et la responsabilité sociale sont désormais intégrés dans les recommandations adressées aux constructeurs.

Cette approche intervient alors que les fabricants chinois cherchent à accroître leurs ventes hors de Chine. La pression concurrentielle sur leur marché domestique constitue l’un des facteurs expliquant cette accélération. L’expansion internationale devient ainsi un élément important de la stratégie de croissance de l’industrie automobile chinoise.

Une internationalisation de plus en plus structurée

Les chiffres officiels illustrent l’ampleur prise par cette internationalisation. En 2025, 8,32 millions de véhicules ont été exportés depuis la Chine vers plus de 200 pays et régions. Parallèlement, les entreprises chinoises ont investi dans des projets de fabrication automobile dans plus de 80 marchés.

Cette présence ne repose donc plus uniquement sur l’exportation de voitures depuis les usines chinoises. Les investissements dans la fabrication automobile à l’étranger participent également à la constitution de chaînes industrielles et d’approvisionnement transfrontalières.

L’expansion est notamment portée par BYD, alors que les constructeurs chinois cherchent à répondre à la concurrence croissante sur leur marché domestique. Les nouvelles directives accompagnent cette transformation en fixant des attentes plus précises en matière de conformité et de comportement commercial.

Un responsable du ministère chinois du Commerce a indiqué que les directives avaient pour objectif de favoriser un déploiement « rationnel et ordonné » des chaînes industrielles et d’approvisionnement transfrontalières. Elles doivent également soutenir le développement international à long terme de l’industrie automobile chinoise.

Le cadre publié par les autorités chinoises cherche ainsi à concilier expansion internationale et maîtrise des risques. Les constructeurs sont appelés à respecter les règles applicables aux investissements à l’étranger, mais aussi les réglementations commerciales, sociales et concurrentielles des marchés où ils développent leurs activités.

Cette évolution intervient à un moment où les constructeurs automobiles chinois occupent une place croissante dans les échanges mondiaux. L’augmentation des exportations et la multiplication des projets industriels à l’étranger rendent nécessaire une gestion plus structurée des activités internationales.

Les directives constituent donc un signal adressé à l’ensemble du secteur automobile chinois : la croissance à l’étranger doit désormais s’accompagner d’un renforcement des procédures de conformité, d’une meilleure prise en compte des marchés locaux et d’une gestion plus rigoureuse des risques.

Pour les constructeurs, les enjeux dépassent désormais la seule capacité à produire et vendre des véhicules électriques ou thermiques à l’étranger. Leur développement international implique également de maîtriser les règles de concurrence, les politiques tarifaires, la communication commerciale, le droit du travail et les risques liés aux pays d’implantation.

Notre avis, par leblogauto.com

Ces directives interviennent alors que l’industrie automobile chinoise a atteint une dimension internationale importante, avec 8,32 millions de véhicules exportés en 2025. Pékin cherche à accompagner cette expansion en renforçant les exigences de conformité et de gestion des risques. Le cadre porte notamment sur les prix, le marketing, la concurrence, le droit du travail et l’adaptation des produits aux marchés locaux. Il traduit une volonté d’organiser plus étroitement le développement international des constructeurs chinois sans remettre en cause leur stratégie d’expansion.

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VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection

10 septembre 2026 à 06:02
VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection
VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection

Pourquoi ce modèle fait rêver

La Volkswagen Coccinelle Cabriolet occupe une place à part dans l’histoire de l’automobile. Née d’une carrosserie imaginée par Ferdinand Porsche dans les années 1930 et produite sans interruption jusqu’en 1980 dans sa version décapotable par Karmann à Osnabrück, elle a traversé les décennies sans jamais vraiment vieillir. La version cabriolet, en particulier, bénéficiait d’une carrosserie rigidifiée par des renforts structurels importants pour compenser l’absence de toit, ce qui lui confère aujourd’hui encore une solidité appréciable.

La 1302, millésime introduit en 1970, représente une évolution significative par rapport aux générations précédentes. Elle adopte une suspension avant à jambes de force MacPherson, abandonnant la barre de torsion transversale, ce qui améliore sensiblement le comportement routier et l’espace dans le coffre avant. Le capot bombé, caractéristique de cette génération, lui donne un profil immédiatement reconnaissable. À cela s’ajoute le moteur 1600 cc, plus généreux que les cylindrées antérieures, qui garantit des performances suffisantes pour une utilisation moderne, notamment sur autoroute à faible vitesse.

Sur le marché de la collection, la Coccinelle Cabriolet reste l’une des voitures allemandes les plus recherchées par les amateurs du monde entier. Sa cote, longtemps stable, a progressé ces dernières années sous l’effet de la demande internationale, notamment en provenance des États-Unis et d’Europe du Nord. Un exemplaire en bon état, avec kilométrage cohérent et historique documenté, attire systématiquement plusieurs acheteurs sérieux.

VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection
VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection

Ce qui rend ce modèle vraiment spécial

Design et identité

La silhouette de la Coccinelle Cabriolet 1302 est l’une des plus photographiées de l’histoire automobile. La ligne de caisse basse, les ailes rondes, le capot arrière bombé abritant le moteur, le pare-brise incliné : chaque élément contribue à une cohérence formelle rare. La capote, lorsqu’elle est baissée, disparaît derrière une coiffe soignée et laisse apparaître un habitacle ouvert sur le ciel, donnant à la voiture un aspect encore plus aérien.

La couleur bleue de cet exemplaire accentue le caractère solaire de la carrosserie. Les jantes Smoothie, sobres et cohérentes avec l’époque, évitent toute surenchère stylistique. La barre anti-rapprochement visible dans l’habitacle rappelle discrètement l’attention portée à la sécurité passive lors de la restauration. L’ensemble dégage une impression d’authenticité préservée, sans les excès chromés ou les modifications visuelles qui dénaturent parfois les exemplaires remis en état.

Témoignages

La réputation de la Coccinelle Cabriolet dépasse les cercles de collectionneurs. Le magazine Autoplus Classic notait, dans un dossier consacré aux cabriolets de collection accessibles, que « la Coccinelle Cabriolet combine la fiabilité mécanique d’une architecture éprouvée, la disponibilité des pièces et un charme visuel qui traverse les générations sans prendre une ride ». Cette combinaison reste difficile à trouver à un tarif comparable dans la catégorie des cabriolets des années 1970.

VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection

Mécanique et fiche technique en clair

Moteur et caractère

Le moteur 1600 cc à plat quatre cylindres refroidi par air est la pièce maîtresse de cette génération. Monté en position arrière, il développe une puissance modeste mais suffisante pour un usage touristique détendu. Son alimentation par carburateur Bocar, mentionné dans l’annonce, est une pièce d’origine américaine bien connue des préparateurs Coccinelle : ce carburateur est apprécié pour sa fiabilité et sa facilité de réglage par rapport au carburateur Solex d’origine européenne. La boîte manuelle à quatre rapports accompagne ce moteur avec des rapports courts, caractéristiques de l’époque, qui demandent à habituer le conducteur moderne mais participent pleinement au plaisir de conduite.

VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection

Châssis et tenue de route

La 1302 Cabriolet bénéficie donc de la suspension avant MacPherson, nettement plus moderne que celle des Coccinelle antérieures. À l’arrière, la suspension à bras oscillants reste dans la tradition de la marque, mais elle a été entretenue : le remplacement des silentblocs de train arrière en 2026 et de ceux du train avant en 2022 témoigne d’un suivi rigoureux. La direction a reçu un boîtier neuf en 2024, la barre de direction a été changée en 2022, et le parallélisme a été réglé. Le freinage, entièrement reconditionné en 2022 (disques, plaquettes et étriers aux quatre roues), constitue un atout sécuritaire important pour une voiture de cette génération : la Coccinelle 1302 est l’une des rares de son époque à avoir été équipée de freins à disques à l’avant et à l’arrière.

Vie à bord aujourd’hui

Prendre place à bord d’une Coccinelle Cabriolet en 1971 n’est pas une expérience de confort moderne. L’habitacle est étroit, les sièges peu enveloppants, la position de conduite haute et presque verticale. Mais c’est précisément cette proximité avec la route, cette légèreté dans les commandes et ce bruit caractéristique du flat-4 refroidi par air derrière soi qui constituent l’essence du plaisir. La sellerie refaite en 2014, la capote mohair posée la même année, l’autoradio à façade rétro avec connectique USB : l’habitacle de cet exemplaire est soigné sans trahir l’esprit d’époque. Le coupe-batterie, discret mais utile pour les longues périodes de remisage, complète la liste des équipements pratiques. Le faisceau électrique entièrement remplacé en 2024 est un point fondamental : c’est l’une des principales sources de pannes sur une Coccinelle de cet âge, et sa remise à neuf élimine un risque majeur pour l’acheteur.

VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection

Les raisons de s’y intéresser aujourd’hui

La Coccinelle Cabriolet 1302 de 1971 cumule plusieurs arguments qui la placent dans une position favorable sur le marché actuel. D’abord, la carrosserie cabriolet reste nettement plus rare et plus désirable que la berline, ce qui soutient mécaniquement la cote. Ensuite, le millésime 1971 correspond à la version 1302, première génération à bénéficier des améliorations techniques majeures de suspension et de motorisation. Enfin, une origine américaine, notamment floridienne, est souvent synonyme de carrosserie préservée de la corrosion, la Floride étant connue pour son climat sec malgré la chaleur.

La carte grise française collection, déjà obtenue, simplifie considérablement les démarches administratives pour l’acheteur. Le contrôle technique valide et la garantie de six mois proposée par le vendeur professionnel Paul’s Classic Cars apportent une sécurité supplémentaire dans une transaction qui reste, par nature, engagée financièrement.

VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection
VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection

Les points à connaître avant d’acheter

Faiblesses connues

La Coccinelle, quelle que soit sa génération, présente des faiblesses structurelles connues. La corrosion des longerons de plancher, des passages de roue et des seuils de portières est la principale préoccupation pour tout acheteur sérieux. Même une voiture venue de Floride peut avoir subi des infiltrations d’humidité via la capote ou les joints de portières. Il faudra inspecter soigneusement le dessous de caisse, notamment les longerons, les fixations de train avant et les zones de jonction entre le tablier et les bas de caisse. Par ailleurs, le moteur 1600 cc refroidi par air est sensible à la surchauffe en cas de mauvais réglage ou de fuite d’huile non détectée : le réglage des soupapes effectué en 2024 est rassurant, mais un contrôle du niveau d’huile et de l’état des joints lors de la visite reste indispensable.

Coûts d’entretien réalistes

L’entretien courant d’une Coccinelle 1302 reste accessible : les pièces sont disponibles en grande quantité auprès de spécialistes comme Heritage Parts Centre, Cox Diffusion ou VolksZone. Un vidange, le remplacement de bougies et la vérification de la distribution représentent un budget modeste. En revanche, une restauration de carrosserie ou un traitement anticorrosion sérieux peut rapidement atteindre plusieurs milliers d’euros chez un carrossier spécialisé. La capote mohair, refaite en 2014, approche de l’âge où une vérification de l’étanchéité et de la toile s’impose : comptez entre 800 et 1 500 € pour un remplacement complet de qualité.

Points à vérifier avant achat

Lors de la visite, il convient de contrôler la cohérence du kilométrage avec l’état réel de la voiture (36 648 km est un chiffre très faible pour une voiture de 55 ans, ce qui peut s’expliquer par une utilisation très parcimonieuse ou par un compteur dont le relevé mérite une attention particulière). Les factures disponibles permettront de croiser les dates d’interventions avec l’usage réel. Il faudra également vérifier l’état de la capote mohair (étanchéité, mécanisme de fermeture), le fonctionnement de l’habitacle électrique (feux, clignotants, tableau de bord), et la cohérence de la teinte de carrosserie entre les panneaux, qui peut révéler des interventions de tôlerie passées.

VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection
VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection

Cote actuelle et tendances de marché

Selon les relevés publiés par La Cote Argus et les résultats de ventes suivis sur la plateforme lesanciennes.com, le marché de la Coccinelle Cabriolet reste orienté à la hausse pour les exemplaires documentés et en bon état. Les cabriolets des années 1970 se négocient généralement entre 18 000 et 40 000 € selon le millésime, l’état général et le niveau de restauration. Les 1302 et 1303 Cabriolet, dernières générations produites, sont les plus recherchées.

ModèlePériodeÉtat moyenBon état / restauré
Coccinelle Cabriolet 1200/13001960-196910 000 – 18 000 €18 000 – 28 000 €
Coccinelle 1302 Cabriolet1970-197214 000 – 22 000 €22 000 – 35 000 €
Coccinelle 1303 Cabriolet1973-198016 000 – 25 000 €25 000 – 42 000 €

Source : tendances observées sur lesanciennes.com et La Cote Argus, septembre 2026.

VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection

L’exemplaire actuellement à vendre

Cet exemplaire précis est proposé par Paul’s Classic Cars, spécialiste basé à Créances (Manche), qui affiche 183 annonces actives sur la plateforme lesanciennes.com. La voiture a été importée de Floride, ce qui explique en partie la cohérence de la carrosserie bleue et l’absence apparente de corrosion structurelle majeure signalée dans l’annonce.

Le kilométrage affiché est de 36 648 km (soit 22 772 miles au compteur d’origine américain), un chiffre remarquablement bas pour un véhicule de 1971. Le moteur 1600 cc est alimenté par un carburateur Bocar. La boîte manuelle à quatre rapports est d’origine. Le freinage compte des disques aux quatre roues, une spécification que la 1302 partageait avec peu de voitures de sa catégorie à l’époque.

Les travaux réalisés entre 2022 et 2026 couvrent la quasi-totalité des organes de sécurité et de liaison au sol : freins complets en 2022, direction et transmission en 2024, silentblocs de train arrière en 2026. Le faisceau électrique, l’alternateur et les câbles de batterie ont également été remplacés, éliminant les principales sources de défaillance électrique. La peinture, la sellerie et la capote datent de 2014, soit plus d’une décennie, ce qui invite à vérifier leur état actuel lors de la visite.

La voiture est vendue avec carte grise française collection, contrôle technique valide, dossier historique, service manual, certificat Volkswagen et ensemble des factures. Une garantie de six mois est incluse dans le prix demandé de 29 900 €. La livraison dans toute la France est possible, mais la visite se fait sur rendez-vous à Créances.

VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection
VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection

Notre avis

Cet exemplaire présente un profil solide pour un amateur sérieux. L’origine floridienne, le kilométrage cohérent, le dossier complet et les travaux mécaniques récents sont des arguments concrets qui justifient une grande partie du prix demandé. Les 29 900 € se situent dans la fourchette haute du marché pour une 1302 Cabriolet de 1971, mais en dessous des prix pratiqués pour les 1303 Cabriolet comparables. Pour un acheteur qui souhaite rouler régulièrement et non simplement exposer, cette préparation mécanique a une vraie valeur.

Il restera toutefois indispensable d’effectuer une inspection rigoureuse de la carrosserie, en particulier des planchers et des longerons, avant de conclure. Le kilométrage très faible mérite d’être croisé avec l’historique complet, que le vendeur dit tenir à disposition. La capote et la sellerie, installées en 2014, approchent de douze ans d’usage : leur état conditionne une partie de la valeur réelle de la transaction.

Voir l’annonce de cette Volkswagen Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 sur lesanciennes.com

VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection
VW Coccinelle 1302 Cabriolet 1971 à vendre : une rescapée de Floride en carte grise collection

En résumé

La Volkswagen Coccinelle 1302 Cabriolet de 1971 proposée par Paul’s Classic Cars réunit plusieurs conditions favorables pour un acheteur de collection : kilométrage faible, origine américaine réputée protectrice pour les carrosseries, travaux mécaniques récents et documentés sur les organes essentiels. Le prix de 29 900 € correspond à la réalité du marché actuel pour un cabriolet de cette génération en état soigné, accompagné d’un dossier complet. La carte grise collection française déjà obtenue et la garantie de six mois constituent deux avantages pratiques non négligeables. L’acheteur devra néanmoins procéder à une vérification attentive de la structure de caisse et de l’état de la capote avant tout engagement. Pour qui cherche une Coccinelle Cabriolet utilisable au quotidien les beaux jours, avec la tranquillité d’un historique traçable, cet exemplaire bleu venu de Floride mérite clairement le déplacement à Créances.

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VinFast suspend trois projets de voitures en Inde

10 septembre 2026 à 04:12

VinFast suspend trois projets de véhicules électriques en Inde pour revoir ses coûts, un nouveau coup dur pour son expansion locale.

VinFast revoit sa stratégie industrielle en Inde. Le constructeur automobile vietnamien a suspendu ses projets de fabrication de trois véhicules électriques dans le pays et demandé à ses fournisseurs d’arrêter leurs travaux sur ces programmes, selon deux sources et un mémo de l’entreprise examiné par Reuters. Cette décision intervient environ un an après l’entrée du constructeur sur ce marché considéré comme important pour sa croissance internationale.

Les programmes concernés comprennent notamment le VF 3, un SUV à deux portes présenté comme le modèle qui devait être le plus compétitif de la gamme sur le marché indien. Les VF 6 et VF 7 sont également concernés par la suspension des projets de fabrication locale. Ces deux SUV sont actuellement importés sous forme de kits depuis le Vietnam avant d’être assemblés en Inde.

VinFast a demandé à ses fournisseurs de « suspendre toutes les activités » relatives aux trois programmes pendant que le constructeur réévalue leurs coûts. La décision constitue un nouveau ralentissement dans la stratégie d’expansion internationale du constructeur vietnamien, qui cherche à développer ses activités dans les véhicules électriques après avoir rencontré des difficultés à gagner des parts de marché aux États-Unis et en Europe.

Cette suspension concerne les projets futurs de fabrication locale et ne signifie toutefois pas l’arrêt de la commercialisation des VF 6 et VF 7 en Inde. Après la publication de l’information, VinFast a précisé à Reuters que ces deux modèles continueraient d’être importés et assemblés dans le pays.

L’expansion industrielle indienne revue à la baisse

La suspension des projets de production locale constitue un nouveau revers pour VinFast, qui avait fait de l’Inde un axe important de son développement international. Le constructeur y avait ouvert l’année dernière sa première usine située en dehors du Vietnam, dans le sud du pays.

VinFast s’était alors engagé à investir 2 milliards de dollars en Inde. L’objectif était de créer une base industrielle régionale capable de servir plusieurs marchés, notamment l’Asie du Sud, le Moyen-Orient et l’Afrique. Le développement d’une capacité de fabrication locale devait donc jouer un rôle dans la stratégie internationale du constructeur de véhicules électriques.

Le choix de revoir certains projets de production intervient cependant alors que VinFast reste déficitaire et cherche encore à s’imposer sur plusieurs marchés internationaux. Le constructeur s’était notamment tourné vers l’Inde après avoir rencontré des difficultés à gagner des parts de marché aux États-Unis et en Europe.

Les trois programmes concernés illustrent différentes étapes de la stratégie de gamme de VinFast. Le VF 3 devait notamment occuper une position particulièrement compétitive sur le marché indien, tandis que les VF 6 et VF 7 sont déjà commercialisés dans le pays à partir de kits importés du Vietnam.

La suspension des travaux demandée aux fournisseurs porte ainsi sur les projets de fabrication future. Elle remet en question, au moins temporairement, le calendrier prévu pour renforcer la production locale de véhicules électriques.

VinFast n’a pas indiqué dans les informations disponibles combien de temps cette réévaluation des coûts durerait ni quel serait son impact financier précis. Les sources citées indiquent seulement que le constructeur a demandé une suspension des activités sur les trois programmes pendant cette analyse.

Les VF 6 et VF 7 continueront d’être assemblés

VinFast a apporté une précision importante après la publication de ces informations. Le constructeur a indiqué que le changement de stratégie concernait les futurs modèles et qu’il continuerait à importer et assembler les VF 6 et VF 7 actuellement vendus en Inde.

Cette précision distingue donc les programmes de fabrication suspendus de l’activité commerciale existante. Les deux SUV ne disparaissent pas de la gamme indienne : leur approvisionnement depuis le Vietnam et leur assemblage local doivent se poursuivre.

VinFast a également annoncé vouloir développer des modèles spécifiquement adaptés au marché indien. Cette orientation doit remplacer, pour les futurs véhicules concernés, une stratégie reposant davantage sur l’importation de modèles globaux existants.

Selon le constructeur, cette approche permettra d’accélérer l’approvisionnement local. Elle traduit une volonté d’adapter davantage les futurs véhicules électriques aux caractéristiques du marché indien plutôt que de simplement reprendre des modèles conçus pour d’autres marchés.

Le changement de stratégie intervient donc alors que VinFast cherche à concilier développement international, compétitivité des coûts et localisation industrielle. La décision de suspendre les travaux sur les trois programmes montre que les coûts de fabrication constituent désormais un élément central dans la planification de sa gamme indienne.

Le VF 3, le VF 6 et le VF 7 étaient associés à une montée en puissance de la fabrication locale. Le constructeur conserve néanmoins une activité d’assemblage pour les VF 6 et VF 7 déjà commercialisés, tout en envisageant une nouvelle génération de modèles conçus spécifiquement pour l’Inde.

VinFast cherche un nouvel équilibre industriel

La réorientation annoncée en Inde intervient dans une période délicate pour VinFast. Le constructeur vietnamien tente de développer ses ventes internationales de véhicules électriques tout en faisant face à des difficultés sur certains marchés étrangers.

L’Inde devait constituer un relais de croissance et une base de production régionale. L’engagement de 2 milliards de dollars dans le pays témoignait de cette ambition. L’usine du sud de l’Inde représentait ainsi la première implantation industrielle du constructeur en dehors du Vietnam.

La suspension des trois programmes ne remet pas, selon les précisions fournies par VinFast, en cause la poursuite de l’assemblage des VF 6 et VF 7 actuellement vendus. Elle marque plutôt une évolution de la stratégie concernant les futurs véhicules.

Le constructeur entend désormais privilégier des modèles spécifiques au marché indien. Cette stratégie doit, selon VinFast, permettre d’accélérer l’approvisionnement local. Elle pourrait également modifier la manière dont le groupe organise sa production, ses fournisseurs et sa gamme de véhicules électriques dans le pays.

Pour l’instant, les informations disponibles ne permettent pas de déterminer si les trois programmes seront définitivement abandonnés ou simplement réorganisés après la réévaluation des coûts. Le mémo transmis aux fournisseurs indique une suspension des activités, tandis que VinFast présente le changement comme une évolution de sa stratégie de production pour les futurs modèles.

Cette distinction est importante pour le marché automobile indien. Les VF 6 et VF 7 continueront à être assemblés localement, alors que les futurs modèles doivent être davantage adaptés aux besoins du marché et bénéficier d’un approvisionnement local accéléré.

La décision constitue néanmoins un signal de prudence dans la stratégie industrielle de VinFast. Après avoir investi dans une première usine hors du Vietnam et annoncé une ambition régionale, le constructeur reconsidère une partie de ses projets de fabrication afin d’évaluer leurs coûts.

L’évolution de la stratégie indienne intervient donc à un moment où VinFast cherche encore à trouver son modèle de développement international. Le constructeur conserve ses activités actuelles autour des VF 6 et VF 7, mais suspend trois programmes de production et annonce une orientation vers des modèles spécifiquement conçus pour l’Inde.

Notre avis, par leblogauto.com

La suspension des trois programmes montre que VinFast réévalue ses ambitions industrielles en Inde à l’aune des coûts de production. Le maintien de l’importation et de l’assemblage des VF 6 et VF 7 confirme toutefois que le constructeur ne se retire pas du marché indien. L’annonce de modèles spécifiquement développés pour l’Inde traduit une évolution de la stratégie plutôt qu’un abandon complet de la présence locale. La portée exacte de cette réorientation dépendra désormais de la suite donnée aux projets suspendus.

Source : Reuters.

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