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Le nouveau Thinkpad T14 Gen 7 est totalement réparable

6 mars 2026 à 16:01

Le Thinkpad T14 Gen 7 et le Thinkpad T16 Gen 5 sont deux nouveaux portables annoncés au MWC 2026. En plus des traditionnelles évolutions techniques, le constructeur s’est fait un point d’honneur d’apporter le plus grand soin à la réparabilité de ces machines.

Thinkpad T14 Gen 7

Thinkpad T14 Gen 7

Le Thinkpad T14 Gen 7 est la nouvelle version d’un des grands classiques du monde professionnel. Un engin acheté en masse par des groupes comme des PME pour sa robustesse et l’ensemble de ses fonctionnalités. C’est également un engin pensé pour être réparé. C’était déjà le cas de la génération précédente, mais ce nouveau modèle atteint des sommets.

Lenovo s’est associé à iFixit pour proposer un engin pensé pour la réparabilité. Il hérite d’un score de 10/10 selon les critères du site de guides et conseils en réparation. Cette nouvelle gamme déployée sous processeurs Intel Core Ultra et AMD Ryzen AI PRO 400 emploie des composants spécifiques pour parvenir à ce résultat.

On retrouve par exemple la fameuse mémoire LPCAMM2 que la marque emploie depuis 2024 et qui permet d’intégrer une belle capacité dans un encombrement minimal avec la possibilité de la faire évoluer. Le reste de la machine est plus classique, son SSD est au format M.2 2280 NVMe par exemple et c’est donc la manière dont est agencé l’engin qui permet de décrocher un si beau score.

Le clavier se retire facilement, par exemple, la coque inférieure se dévisse sans souci. De quoi accéder à l’ensemble des composants classiques avec un tournevis classique. La batterie n’est pas scellée et peut être échangée en un tournemain, sans outil particulier, grâce à un système qui la retient en place de manière simplement mécanique.

Le ventilateur intégré est dissociable du dissipateur et des ailettes sans avoir à tout démonter. Le reste du dispositif peut bien sûr être dévissé et échangé en cas de besoin ou pour le  dépoussièrer.

Mais le point primordial est sans doute le fait que la majorité des ports ne sont pas soudés sur la carte mère. Ils sont connectés avec des systèmes indépendants. Cela permet de pouvoir les changer en cas de besoin très facilement. Quelques vis à retirer pour ôter leur protection et on peut défaire les connecteurs physiques avec un système de port qui rappelle celui d’un SSD M.2. Ce type de port est souvent une cause de pannes importante, tout simplement parce qu’ils sont en première ligne d’accidents classiques. Les jambes qui se prennent dans un câble de recharge, par exemple. Ou la manipulation récurrente d’un port pour connecter plusieurs types d’accessoires. Le fait de pouvoir, en quelques minutes, échanger la prise est une excellente nouvelle, les services en charge pourront les remplacer sans avoir à échanger toute la carte mère. Le coût d’un de ces connecteurs sera sûrement plus acceptable.

Le Thinkpad T14 Gen 7 est un modèle à suivre pour le marché

Ce n’est pas très compliqué à concevoir, un acheteur informatique dans un grand groupe aujourd’hui se pose toujours naturellement la question. Quelle machine acheter pour améliorer son parc. Ici, la réponse est évidente. Si un groupe dispose de quelques dizaines ou centaines d’unités mobiles, un engin comme ce Thinkpad T14 Gen 7 est l’évidence. Il permettra de limiter le temps d’immobilisation en cas de panne, de faire face rapidement aux problèmes les plus courants, de réparer les petits bobos techniques sans passer par la case « retour fournisseur ». Tout cela a du sens économiquement parlant car cela coute cher aux entreprises, même si les machines sont sous garantie.

C’est évidemment un investissement important, ce type d’engin est plus cher qu’une solution classique. Mais suivant les profils d’utilisateurs, le jeu en vaudra sans doute la chandelle. Comment vont répondre les concurrents de Lenovo à cette approche ? Il est possible que cela entraine des modifications chez eux. Si cette décision pousse les groupes à préférer Lenovo à HP ou Dell, ces deux derniers reverront peut-être à leur tour leurs machines sous le même angle. Et cela pourrait être très bénéfique pour tous les autres utilisateurs.

Thinkpad T14 Gen 7

Car les Thinkpad T14 Gen 7 vont rejoindre tôt ou tard les autres modèles pro de la gamme sur le marché de l’occasion. Ils seront alors proposés à plus petit prix avec un matériel tout à fait exploitable. Et, en cas de batterie un peu faible, de port un peu lâche ou de stockage un peu mou, il sera possible de retrouver un engin comme neuf très facilement.

Le nouveau Thinkpad T14 Gen 7 est totalement réparable © MiniMachines.net. 2026

L’aspirateur robot Narwal Freo Z10 Ultra à 549€ ?

6 mars 2026 à 12:46

Si vous êtes à la recherche d’un aspirateur robot-serpillière autonettoyant avec une base automatique capable de le recharger, de vider la poussière, de changer son eau sale pour de l’eau propre et d’éviter les obstacles, le Narwal Freo Z10 Ultra est une solution qui coche toutes les cases.

Ce modèle de robot aspirateur propose une aspiration puissante de 18000 Pa et des balais extensibles pour nettoyer les plinthes et les coins. Il dispose d’une station de vidage automatique pour enchaîner les nettoyages sans intervention. Ses serpillères automatiques permettent de venir à bout des tâches classiques et la station pourra les sécher avec de l’air chaud pour éviter de les laisser macérer. Il se programme facilement via une application et reste compatible avec les assistants vocaux.

Narwal Freo Z10 Ultra

Inspiré de faits réels.

Un des points clés de ce modèle réside dans sa capacité à reconnaitre plusieurs centaines d’objets du quotidien et à adapter son comportement en fonction. Le robot ne foncera pas tête baissée sur une chaussette égarée, un Playmobil ou pire… mais cherchera plutôt à le contourner. CE QUI EST UNE EXCELLENTE CHOSE.

Il pourra aspirer les cheveux longs sans enchevêtrement, les poils d’animaux et les débris classiques. Il sait naviguer sur les tapis en relevant ses serpillères ou en insistant sur une tâche récalcitrante. L’appareil dispose d’une fonction de cartographie pour être plus efficace au bout d’un seul passage et peut respecter toute interdiction de zone pour éviter par exemple de réveiller un enfant en s’approchant de sa chambre certains jours.

Deux promos pour le Narwal Freo Z10 Ultra

Geekbuying propose le Narwal Freo Z10 Ultra à 599€ dans une offre très complète avec différents accessoires offerts. Assez pour intéresser Erwan qui me demande un code pour le payer moins cher. Avec le code NNNFRNZ10U à ajouter dans votre panier, l’engin tombe à 549€. L’engin est stocké en Pologne. À noter que les accessoires seront livrés plus tard.

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La machine seule, sans serpillères supplémentaires, est également disponible sur Amazon au même prix de 549€.

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L’aspirateur robot Narwal Freo Z10 Ultra à 549€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Project Helix : Microsoft confirme sa minimachine

6 mars 2026 à 12:05

Je ne suis que de très loin le monde console, mais ce que l’on appelle désormais Project Helix a retenu un peu mon attention. La rumeur voulant que cette nouvelle génération de salon chez Microsoft puisse lancer des jeux PC. 

La rumeur courait depuis un moment, elle est désormais validée. Il y a encore énormément d’inconnues autour de son annonce mais l’essentiel est là, il s’agira d’une minimachine compatible avec le catalogue de jeux PC.

Asha Sharma, à la tête de la division XBox chez Microsoft, explique que la console dont le nom de code est Project Helix sera parfaitement capable de faire tourner des jeux PC. Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agira d’un PC. Pas plus qu’elle embarquera un système Windows capable de lancer autre chose que des jeux. Il s’agit plutôt de proposer une réplique à la Steam Machine de Valve qui conserverait l’accès au catalogue XBox.

Je lis partout une traduction des propos de Mme Sharma qui reprend en substance que l’engin pourrait fonctionner comme un PC. Mais ce n’est pas exactement ce qu’elle a dit. La traduction de son message est plutôt : « Le projet Helix […] vous permettra de jouer à vos jeux Xbox et PC. » Ce qui ne veut pas dire que ces jeux seront exactement les mêmes que ceux de votre PC classique. J’en doute même fortement.

La toile bruisse déjà de la rumeur inquiète de l’interface de Windows sur son écran piloté à la manette. Ou de la possibilité de profiter de son catalogue de jeux Steam sur sa console Project Helix, rien de tout cela n’est certain.

Project Helix

Project Helix pourrait disposer de son propre catalogue de jeux PC

Je n’imagine pas les équipes de XBox apporter un Windows dans les salons au sein d’une console. Je vois plutôt une approche totalement différente, liée à des partenariats avec les éditeurs. On imagine mal la lourdeur de l’écosystème Windows dans son salon. Les mises à jour, les problèmes d’installations qui se marchent dessus, les fichiers qui s’accumulent et un système qui perd en performances au fil des mois. Cela n’aurait aucun sens.

Le plus logique pour moi serait que XBox promette de lancer les jeux PC d’un catalogue que la marque aurait soigneusement choisi. Et non pas de la totalité des jeux du monde PC. Une approche de curation de jeux à mi-chemin entre l’offre de Valve avec le Steam Deck et celle de Nvidia avec le GeForce Now. Microsoft pourrait proposer aux joueurs un magasin de jeux PC compatibles Project Helix au travers d’une interface maison. Cela éviterait de devoir aller chercher ses jeux un peu n’importe où ou même de les déployer depuis un stockage externe. La console garderait le contrôle du catalogue de jeux installés et pourrait ainsi non seulement piloter une interface de lancement adaptée mais proposer les meilleurs réglages et surtout piloter les mises à jour.

Si je parle de GeForce Now, c’est pour le côté quasi universel de l’offre de Nvidia. On imagine mal Project Helix demander aux joueurs de racheter leurs licences de jeu PC pour les lancer sur la console. Ils pourraient toutefois faire ce que propose Nvidia avec son offre Cloud. Relier son compte XBox avec des services tiers comme ceux de Steam, Ubisoft, Blizzard et Epic Games1 pour certifier que les licences ont bien été acquises par le joueur avant de le laisser télécharger la licence équivalente sur les serveur XBox. Ainsi, la console aurait à sa disposition un catalogue de jeux assez vaste et garderait la main sur l’optimisation et la mise à jour des titres déployés.

On ne sait rien sur les spécifications de la console Project Helix pour le moment. Et, il semble actuellement difficile de faire un pari technique. Valve a mis en pause sa propre Steam Machine à cause de l’impact actuel de la hausse des prix. Dans ce contexte, le développement de ce produit doit pour le moment se projeter à moyen et long terme. Asha Sharma a indiqué que la suite du projet passe par des négociations avec les studios pour la GDC, la semaine prochaine.

Project Helix : Microsoft confirme sa minimachine © MiniMachines.net. 2026

Le Chuwi Corebook X pris en flagrant délit de falsification processeur

6 mars 2026 à 11:18

Le site Notebookcheck a eu une assez mauvaise surprise en ouvrant un Chuwi Corebook X2. Le marketing de la marque comme les outils de vérification embarqués sont formels, l’engin est vendu avec un Ryzen 5 74030U. Une puce « Barcelo R » lancée en 2023 par AMD de génération Zen 3. Seulement, après ouverture du châssis et examen complet de la puce, sa référence mène plutôt à un Ryzen 5 5500U. Un processeur « Lucienne » lancé en 2021 moins performant.

Le processeur détaillé par le BIOS du Corebook X est un Ryzen 5 7430U. Source : Notebookcheck

Le processeur détaillé par le BIOS du Corebook X est un Ryzen 5 7430U. Source : Notebookcheck

Il semble qu’il y ait une véritable volonté de triche de la part du constructeur. Le Chuwi Corebook X présente tous les signes d’un maquillage logiciel avec un BIOS qui reporte cette puce à l’utilisateur et qui trompe les utilitaires classiques de vérification comme CPU-Z. Il faut ouvrir et débarrasser la puce de son système de refroidissement pour voir apparaitre la référence physique de la puce sur sa surface. On peut lire alors l’OPN de la puce, son Ordering Part Number qui est en quelque sorte un « numéro de série » permettant de l’identifier. Celui-ci est indiqué « 100-000000375 » ce qui veut bien dire qu’il s’agit physiquement d’un Ryzen 5 5500U et non pas un Ryzen 5 7430U.

Le processeur physiquement installé dans le Corebook X est ce Ryzen 5 5500U

Le processeur physiquement installé dans le Corebook X est ce Ryzen 5 5500U. Source : Notebookcheck

Points communs entre les deux puces, le même nombre de cœurs, de Threads et une dépense énergétique identique de 15 W. Suffisamment de similarités pour que l’utilisateur final n’y voie alors que du feu. Comme les outils d’inspection classiques sont trompés par le système, l’utilisateur lambda pourra passer à côté de la supercherie facilement. Peu d’acheteurs vont faire l’effort d’ouvrir leur ultraportable pour vérifier.

Pour sa défense, le constructeur semble mettre en avant de mauvais arguments. Le premier évoque des lots différents lors de la production. Ce qui sous entend une livraison de 5500U au lieu de 7430U… Cela ne tient pas la route une seule seconde. Si les deux sont compatibles sur le socket de la carte mère, la marque sait pertinemment ce qu’elle achète et ce qu’elle injecte dans ses machines. Si elle ne le sait pas, c’est peut-être encore pire. 

Chuwi Corebook X

Le Chuwi Corebook X

Le second est que Chuwi n’aurait pas de responsabilité envers ce changement. Sous-entendu, « c’est la faute de notre sous traitant ». Rengaine bien connue mais ô combien injustifiable. D’abord ce scénario d’une fabrication tierce ne dédouane en rien la responsabilité de la marque qui signe le produit. Ensuite et surtout, cela suggère une absence totale de contrôle qualité indépendante du fabricant chez qui on sous-traite ? Cela veut dire qu’il peut employer n’importe quelle puce, n’importe quelle mémoire vive ? Toute sous-marque de stockage ? Voire, faire n’importe quoi avec le système d’exploitation ? Ne pas surveiller les agissements d’un sous-traitant mais lui apporter sa signature en caution n’est jamais une bonne ligne de défense.

Une partie du prix payé aux marques pour leur matériel est alloué à la confiance qu’on leur porte. Chuwi vient de faire dévisser la sienne de plusieurs crans sur le marché informatique. Tout cela est d’autant plus regrettable que la différence de prix entre les deux puces ne doit pas dépasser quelques dollars sur le marché particulier où s’approvisionne Chuwi.

Quelques remarques à propos de ce Chuwi Corebook X ?

L’engin a été massivement « testé » par différents médias et vidéastes. La machine en question a été testée par Notebookcheck en septembre 2025 et c’est en mars 2026 qu’elle est identifiée comme ayant ce problème de processeur. Lors de ce test, aucun problème particulier de puissance processeur n’a été détecté. Le 5500U semblait alors offrir des « performances solides pour des usages de tous les jours ».

La machine se plaçait pourtant largement en dessous de la moyenne des Ryzen 5 7430U avec 59.1 points sur le score de performance du site contre 67.5 points de moyenne pour la puce. Évidemment, il est très difficile de savoir s’il s’agit du processeur qui pose problème ou plutôt de la mémoire vive, du système, de sa ventilation ou autre. Surtout, il est quasi impossible de se douter que la puce puisse être en cause avec un BIOS et des outils indiquant la bonne référence.

Mais c’est tout de même extrêmement étrange que dans la foule de testeurs qu’il y a eu de cette machine, personne n’ait relevé la faiblesse de son processeur. La majorité des tests préférant juste évoquer le résultat d’un benchmark sans contexte (je vous ai déjà dit que je n’aimais pas les benchmarks ?) ce qui n’indique finalement rien de précis et de concluant. Evidemment, il est possible que la majorité des machines recues aient bien été livrées avec la bonne puce… Mais j’ai du mal à croire que Chuwi puisse envoyer à Notebookcheck le « mauvais » processeur et à un vidéaste qui survole les produits la bonne référence.

J’ai depuis longtemps évoqué les « errements » de la marque en terme de choix de processeurs sur ses ordinateurs portables. Par exemple ici avec le Corebook X 2022 Intel, celui de 2020 ou celui de 2021… Mettant ainsi en avant une technique parfois positive mais souvent avec des effets secondaires de choix de puces anciennes pour alimenter ses engins. A tel point que j’ai fini par « laisser tomber » l’actualité de ces modèles en 2023. Après l’apparition d’un engin sous Core i3-1215U. L’extrait ci-dessus explique mes raisons quant à ce choix.

Je soulignais alors le manque de rigueur du constructeur dans ses approvisionnements. Un manque qui s’est d’ailleurs traduit par le passé par des changements de fabrications non documentés et assez pernicieux. Cela a été le cas quand nous avons découvert il y a trois ans que leur gamme de MiniPC Herobook vendus pendant des années comme des engins fanless étaient devenus ventilés… Sans avertir les consommateurs.

Le Chuwi Corebook X pris en flagrant délit de falsification processeur © MiniMachines.net. 2026

NanoPi Neo3 Plus : Le retour du microserveur headless

6 mars 2026 à 10:03

En 2020, FriendlyElec lançait une première version de cette carte de développement particulière : la NanoPi Neo3. Début 2026 c’est au tour de la NanoPi Neo3 Plus de faire son apparition. Pendant les 6 années qui séparent les deux solutions, peu de changements finalement. La puce embarquée évolue, mais pas les usages.

NanoPi Neo3 Plus

La FriendlyELEC NanoPi Neo3 Plus embarque désormais un SoC Rockchip RK3528A quadruple cœur Cortex-A53 à 2 GHz associé à un très inutile circuit graphique Mali-450. Un circuit d’ailleurs inutile puisque la carte ne propose pas de sortie vidéo. Son faible encombrement de 4.8 cm de côté est juste pensé pour venir se glisser à côté d’une box opérateur pour ajouter des services.

La première version de la carte a eu droit à un développement logiciel assez important recensé sur le Wiki de la marque. On peut donc s’attendre au même travail pour cette déclinaison, la marque propose déjà des solutions compatibles. Ce qui mènera vers des usages classiques de microserveur pour, par exemple, supprimer la pub externe de son réseau. Il faudra se logguer sur celui-ci pour le piloter depuis un appareil externe après avoir préparé son système depuis une carte MicroSD. 

NanoPi Neo3 Plus

NanoPi Neo3 Plus

Des éléments nouveaux sont apparus sur ce modèle, comme la présence d’un support pour un module de stockage eMMC. Un stockage en support de la carte mémoire donc, qui sera bienvenu pour certaines applications qui ont tendance à beaucoup écrire de données et à user prématurément les cartes mémoire. On notera également la présence de deux ports USB 3.0, Type-A et C permettront de connecter d’éventuels stockages supplémentaires. Des boutons de pilotage de la carte sont visibles et repris sur le boîtier optionnel. Une alimentation 5V pour un ventilateur et des broches GPIO sont visibles.

NanoPi Neo3 Plus

Le boîtier sur mesure de la NanoPi Neo3 Plus

La NanoPi Neo3 Plus à partir de 24$ HT

Le port Ethernet est Gigabit, il est fait pour piloter des outils logiciels simples et classiques et on note la présence de sorties audio permettant d’éventuellement faire de ce dispositif un serveur musical fanless avec un DAC adapté, ou de lancer des signaux sonores en cas d’alerte suite à des évènements réseau. Vous trouverez tous les détails sur la page de l’objet qui est proposé à 24$ en 1 Go. Un petit boîtier en métal adapté est vendu pour 8$ supplémentaires. Il laisse entrevoir les LEDs témoins, permet de gérer la carte MicroSD ainsi que les boutons de la carte. Des options de stockage eMMC (64 Go à 23$) sont listées. N’oubliez pas que ces tarifs en dollars sont Hors-Taxes.

CPU Model: Rockchip RK3528A
Number of Cores: Quad-core
Frequency: 4 x ARM Cortex-A53 Up to 1.8GHz
GPU ARM Mali-450 GPU
VPU 4K H265/H264 60fps decoding
Memory RAM:1GB/2GB LPDDR4/LPDDR4X
Storage Flash: Supports eMMC Module
1 x MicroSD Slot: MicroSD for external storage up to 128GB
Connectivity 1 x Ethernet: Native Gigabit Ethernet, RTL8211F chips
USB 1 x USB 3.0 Host: 3.0 Type A
1 x USB-C: USB 2.0 Device Type-C
Pin-header 1 x GPIO: 26-pin FPC GPIO connector
1 x Debug UART: 3 Pin 2.54mm header, 3V level, 1500000bps
LED 1 x SYS LED(Red)
1 x LED1(Green)
Button 1 x GPIO Button
1 x MASK Button for eMMC upgrade
Others RTC Battery: 2-Pin 1.27/1.25mm RTC battery input connector for low power RTC IC HYM8563TS
Speaker: 4-Pin 1.27/1.25mm connector for stereo Speakers
Working Temperature: 0℃ to 70℃
Power DC 5V/2A, via USB-C connector or 2.54mm Header
—OS/Software
OS Support Alpine Linux
Buildroot
Debian 12 Core
FriendlyWrt 21.02
FriendlyWrt 23.05
FriendlyWrt 24.10
OpenMediaVault
Proxmox VE
Ubuntu 24.04 Core
Kernel version Linux-6.1-LTS
U-boot-2017.09
  *The firmware is continuously updated, refer to the actual version provided by the WiKi.
—Dimension
PCB 8 Layer
Weight 48x48x1.2mm(without Case) / 54×52.5x25mm(with Case)
Dimension 21.5g(without Case) / 87.2g(with Case)

NanoPI Neo3 : une carte RK3328 pour projets headless

NanoPi Neo3 Plus : Le retour du microserveur headless © MiniMachines.net. 2026

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