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e-Prix de Madrid 2026 : Da Costa emmène un doublé Jaguar avec Evans

22 mars 2026 à 16:02

Da Costa remporte le e-Prix de Madrid sur le circuit permanent du Jarama. Une exécution de course parfaite de la part de Jaguar qui place ses deux monoplaces aux deux premières places avec Evans. Wehrlein complète, sur le fil, le podium.

Avant-course

Pour son 6e rendez-vous de la saison 2025-2026, la Formule E était à Madrid, enfin en grande banlieue car les monoplaces électriques tournaient à San Sebastián de los Reyes sur le circuit du Jarama. Oui, un vrai circuit, encore un de plus. Seule différence avec le tracé « normal », une chicane dans la grande ligne droite des stands. Formule électrique oblige, cela permet de limiter la consommation à pleine vitesse et de mettre une zone de régénération de plus.

En qualification, sur piste humide, c’est Nick Cassidy qui met Citroën Racing à l’honneur avec la pole pour la nouvelle équipe. A l’opposé de la grille, Jean-Eric Vergne n’est que 18e sur l’autre Citroën. Ouch ! De Vries, Da Costa, Nato et Mortara complètent le top 5.

Départ – 23 tours

Cassidy s’élance parfaitement, de même que Da Costa. Mais rapidement les places s’échangent et les stratégies de course se mettent en place. Cassidy lui semble vouloir partir sans laisser d’adresse. Pour ce e-Prix de Madrid, les écuries ont un « pit boost » obligatoire ». C’est un passage par les stands avec branchement pour récupérer un minimum d’énergie fixé. C’est une partie tactique comme les « modes attaques » que l’on déclenche en passant par une trajectoire alternative.

Au 10e tour, Josep Marti passe en tête en doublant Cassidy sous les vivas de la foule. C’est le seul Espagnol de la grille. Son coéquipier chez Cupra Kiro, Ticktum, passe 2d. Les Cupra veulent se montrer pour le « Cupra Raval Madrid e-Prix ». Vers la mi-course, les premiers passages au stand arrivent pour les pit boosts. Wehrlein a un souci au moment de repartir et perd une place face à Günther de chez DS.

Les pit-boosts rebattent les cartes

En quelques tours, tous les pit boosts sont faits. Au petit jeu du passage par les stands, c’est la Jaguar de Da Costa qui s’en sort le mieux. Le Portugais résiste même à Günther qui finit par passer avec le mode attaque. Sauf qu’à bien y regarder, Günther a sans doute surestimé la capacité restante de sa batterie face à la Jaguar. En gros, Da Costa, Ticktum, Evans sur l’autre Jaguar et Müller sont en bonne position à sept tours de la fin, bien qu’éparpillés dans le TOP 10 avec 4 à 6 % de batterie en plus.

Da Costa a suffisamment d’expérience en Formule E pour avoir conservé aussi un mode attaque. Il a bien fait car il doit batailler avec Ticktum, Wehrlein, Evans et Mortara qui en ont aussi un à utiliser.

Da Costa joue un peu les bouchons aux endroits stratégiques et permet à Evans de dépasser Wehrlein, puis Ticktum. Voilà un doublé Jaguar qui se profile à l’horizon. Evans cherche plusieurs fois l’ouverture mais Da Costa place la monoplace au bon endroit pour défendre. Dernière attaque de Ticktum à la chicane. Evans résiste.

Résultats du ePrix de Madrid

Da Costa l’emporte devant Evans et Ticktum. Et non ! Incroyable, à la sortie de la chicane, Wehrlein surprend Ticktum et le passe sur la ligne d’arrivée. Mortara, Dennis, Buemi, Müller, Marti et Eriksson complètent le top 10.

L’exécution de la course de la part de Citroën et Cassidy n’a pas été bonne. Le poleman termine à une mauvaise 17e place. Il est même derrière JEV.

POSDRIVERTEAM
1António Félix Da CostaJAGUAR TCS RACING
2Mitch EvansJAGUAR TCS RACING
3Pascal WehrleinPORSCHE FORMULA E TEAM
4Dan TicktumCUPRA KIRO
5Edoardo MortaraMAHINDRA RACING
6Jake DennisANDRETTI FORMULA E
7Sébastien BuemiENVISION RACING
8Nico MüllerPORSCHE FORMULA E TEAM
9Josep Maria MartíCUPRA KIRO
10Joel ErikssonENVISION RACING
11Norman NatoNISSAN FORMULA E TEAM
12Lucas Di GrassiLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
13Maximilian GüntherDS PENSKE
14Jean-Éric VergneCITROËN RACING
15Felipe DrugovichANDRETTI FORMULA E
16Oliver RowlandNISSAN FORMULA E TEAM
17Nick CassidyCITROËN RACING
18Nyck De VriesMAHINDRA RACING
19Taylor BarnardDS PENSKE
20Zane MaloneyLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM

Classement général du championnat 2025-2026 de Formule E

En sauvant le podium, Wehrlein repart d’Espagne avec plus de point d’avance au général sur Mortara. Evans et Da Costa recollent à 18 et 19 points de l’Allemand.

Le prochaine rendez-vous de Formule E sera un double e-Prix les 2 et 3 mai 2026 à Berlin. En revanche, retour sur un circuit temporaire « un peu pourri », au Tempelhof, ancien aérodrome de Berlin. Dommage, car au Jarama, la Formule E avait l’air crédible. Il faudra attendre Monaco pour retrouver un « vrai » circuit.

PosDriverPoints
1Pascal Wehrlein83
2Edoardo Mortara72
3Mitch Evans65
4António Félix Da Costa64
5Nick Cassidy51
6Nico Müller50
7Oliver Rowland49
8Jake Dennis47
9Sébastien Buemi43
10Dan Ticktum22
11Joel Eriksson19
12Josep Maria Martí19
13Taylor Barnard14
14Nyck De Vries12
15Jean-Éric Vergne10
16Maximilian Günther8
17Norman Nato1
18Zane Maloney1
19Felipe Drugovich0
20Lucas Di Grassi0

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BMW sort son break de 510 chevaux des routes pour l’emmener en compétition, et ce n’est plus un poisson d’avril

20 mars 2026 à 15:53
BMW sort son break de 510 chevaux des routes pour l'emmener en compétition, et ce n’est plus un poisson d’avril

Quand BMW a dévoilé les premières images d’une M3 Touring de course, nombreux étaient ceux qui pensaient à un énième poisson d’avril de la part du constructeur bavarois. Pourtant, la plaisanterie a pris une tournure bien réelle : la division M de BMW développe actuellement une authentique version de compétition de son break sportif. Une décision qui pourrait révolutionner l’univers du sport automobile, où les breaks n’ont jamais vraiment eu leur place.

L’idée peut paraître saugrenue au premier abord : emmener un break familial sur un circuit de course. Mais pour BMW M, c’est exactement le genre de défi qui stimule la créativité et repousse les limites du possible. La M3 Touring, déjà impressionnante dans sa version de série avec ses 510 chevaux, devient ainsi le terrain d’expérimentation parfait pour explorer de nouveaux horizons en compétition automobile.

BMW sort son break de 510 chevaux des routes pour l'emmener en compétition, et ce n’est plus un poisson d’avril

De la blague à la réalité : genèse d’un projet fou

L’histoire commence comme souvent chez BMW par une boutade interne. Les ingénieurs de la division M s’amusaient de l’idée d’emmener leur break sportif sur circuit, imaginant les réactions des concurrents face à cette silhouette atypique. Mais ce qui devait rester une plaisanterie a rapidement évolué en véritable projet d’ingénierie, soutenu par la direction qui y a vu une opportunité unique de communication et d’innovation.

Le concept n’est pas totalement inédit dans l’histoire de l’automobile. Certaines marques ont déjà tenté l’expérience avec des breaks de course, notamment dans les années 90 avec quelques expérimentations en championnat de tourisme. Cependant, jamais un constructeur premium n’avait investi autant de ressources dans le développement d’un break de compétition moderne, doté des dernières technologies en matière d’aérodynamisme et de châssis.

La BMW M3 Touring de série constitue déjà une base exceptionnelle pour ce projet. Son moteur 6 cylindres en ligne biturbo de 3,0 litres développe une puissance considérable, tandis que sa transmission intégrale xDrive garantit une motricité optimale dans toutes les conditions. Ces atouts techniques, combinés à l’espace supplémentaire offert par la carrosserie break, ouvrent des perspectives inédites en termes d’équilibrage des masses et de répartition du poids.

BMW sort son break de 510 chevaux des routes pour l'emmener en compétition, et ce n’est plus un poisson d’avril

Les défis techniques d’un break de course

Transformer un break familial en machine de course représente des défis techniques considérables que les ingénieurs de BMW M abordent avec enthousiasme. La principale problématique concerne l’aérodynamisme de cette silhouette peu conventionnelle pour la piste. Contrairement aux berlines ou aux coupés, la partie arrière surélevée d’un break génère des turbulences spécifiques qui nécessitent des solutions innovantes.

L’équipe de développement travaille actuellement sur un package aérodynamique complet, incluant un aileron arrière sur mesure qui tire parti de la hauteur supplémentaire du pavillon. Cette configuration unique permet d’envisager des solutions d’appui aérodynamique impossibles à mettre en œuvre sur une berline classique. Le diffuseur arrière a également été entièrement repensé pour optimiser l’évacuation de l’air sous la voiture, malgré la forme particulière de la poupe.

La rigidité structurelle constitue un autre enjeu majeur. Si la M3 Touring de série bénéficie déjà d’un châssis renforcé par rapport à la berline, les contraintes de la compétition exigent des modifications encore plus poussées. Un arceau de sécurité sur mesure a été développé spécialement pour épouser les formes du break, tout en préservant l’intégrité structurelle nécessaire à la sécurité du pilote et aux performances dynamiques.

Le système de transmission xDrive fait également l’objet d’adaptations spécifiques pour la piste. Les ingénieurs ont revu la répartition du couple entre les essieux, privilégiant une approche plus orientée propulsion pour favoriser l’agilité en courbe. Cette modification, combinée à un différentiel arrière à glissement limité renforcé, transforme radicalement le comportement de la voiture par rapport à la version de série.

BMW sort son break de 510 chevaux des routes pour l'emmener en compétition, et ce n’est plus un poisson d’avril

Une stratégie marketing audacieuse

Au-delà de l’exploit technique, ce projet s’inscrit dans une stratégie marketing particulièrement astucieuse de la part de BMW. En développant cette M3 Touring de course, le constructeur bavarois se positionne comme un pionnier capable d’innovations disruptives, renforçant son image de marque sportive et technologique. Cette approche non-conventionnelle génère naturellement un buzz médiatique considérable, bien au-delà des cercles traditionnels de passionnés d’automobile.

L’aspect familial du break sportif résonne également avec les préoccupations actuelles des consommateurs, qui recherchent des véhicules conciliant performance et praticité. En démontrant que même un break peut exceller sur circuit, BMW envoie un message fort sur la polyvalence de ses modèles M, capables de satisfaire aussi bien les besoins du quotidien que les envies d’adrénaline sur piste.

Cette démarche s’inscrit parfaitement dans la philosophie de BMW M, qui a toujours cultivé sa différence par rapport à la concurrence. Alors que Mercedes-AMG et Audi Sport suivent des approches plus conventionnelles, BMW M n’hésite pas à explorer des territoires inexplorés pour maintenir son avance technologique et son aura d’innovateur. Cette M3 Touring de course devient ainsi un laboratoire grandeur nature pour tester de nouvelles solutions techniques qui pourraient ensuite être adaptées aux modèles de série.

Les premières réactions du public et des médias spécialisés confirment la pertinence de cette stratégie. L’annonce du projet a généré des milliers de partages sur les réseaux sociaux, preuve de l’intérêt suscité par cette approche originale. Les forums d’amateurs débattent déjà des performances potentielles de cette machine atypique, alimentant l’engouement autour du projet.

L’avenir du projet et ses implications

Si le développement de cette M3 Touring de course avance à un rythme soutenu, BMW reste discret sur les ambitions concrètes du projet en termes de compétition officielle. Plusieurs championnats pourraient accueillir cette machine originale, depuis les séries monomarques BMW jusqu’aux épreuves d’endurance où la fiabilité et la praticité du break prendraient tout leur sens.

L’aspect pratique du break pourrait d’ailleurs constituer un avantage inattendu en compétition. L’espace de chargement supplémentaire offre des possibilités inédites pour l’installation d’équipements spécifiques, comme des systèmes de refroidissement additionnels ou des réservoirs de carburant de plus grande capacité pour les épreuves d’endurance. Cette polyvalence unique pourrait faire de la M3 Touring de course une arme redoutable dans certaines disciplines.

Les retombées technologiques de ce projet dépassent largement le cadre de la compétition. Les innovations développées pour cette version course alimenteront probablement les futures évolutions de la gamme M, tant au niveau aérodynamique que châssis ou transmission. Cette approche de laboratoire roulant permet à BMW de tester des solutions avant-gardistes dans des conditions extrêmes, garantissant leur fiabilité avant une éventuelle commercialisation.

L’impact sur l’image de marque se mesure déjà dans les intentions d’achat des clients. Les concessions BMW rapportent un regain d’intérêt pour la M3 Touring de série, portée par la médiatisation de cette version course. Cet effet de halo démontre la pertinence de l’investissement consenti par le constructeur dans ce projet atypique.

En définitive, ce qui a commencé comme une simple plaisanterie est en passe de devenir une réalité qui pourrait marquer l’histoire du sport automobile. BMW prouve une fois de plus sa capacité à transformer l’impossible en réalité, repoussant les limites de ce qui était considéré comme conventionnel dans l’univers de la compétition automobile.

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DS quitte la Formula E : fin d’un cycle après 2026 ?

20 mars 2026 à 08:29

DS Automobiles annonce son retrait du championnat du monde de Formula E à l’issue de la saison 2025/2026. Une décision qui mettra fin à plus de dix saisons d’engagement dans la discipline électrique.
Une claque pour le championnat ou une évolution naturelle ?

Un départ acté à la fin de la saison 12

Le constructeur a confirmé qu’il quittera le championnat ABB FIA Formula E World Championship à la fin de cette saison 12 (alias 2025/2026). Aucune précision supplémentaire n’a été apportée concernant les raisons de ce retrait.

D’ici là, la marque poursuivra sa participation jusqu’au terme de la saison en cours. Sur les raisons, on pourrait penser que Stellantis cherche à repositionner voire, réintégrer la marque en tant que « simple » badge Citroën. A voir.

Un palmarès important dans la discipline

Présente depuis la saison 2, DS Automobiles figure parmi les constructeurs les plus titrés de la Formula E. La marque a notamment été la première à décrocher deux doublés consécutifs (titres pilotes et équipes). Jean-Eric Vergne (JEV) qui a été la grande figure de DS en Formule E, est désormais chez Citroën.

Au total, son bilan s’établit à :

  • 4 titres
  • 18 victoires
  • 55 podiums
  • plus de 139 courses disputées

Ces résultats la placent parmi les acteurs majeurs du championnat depuis son arrivée. Mais depuis quelques saisons, le niveau n’était plus forcément là bien que toujours placé. On compte trois victoires en trois saisons « DS Penske » (*).

Une fin annoncée, des annonces à venir

La Formula E a salué la contribution du constructeur et indique attendre une fin de saison réussie. Par ailleurs, une annonce concernant le championnat est évoquée dans les prochains jours, sans plus de détails à ce stade.

Dans les rumeurs, on évoque le remplacement de DS Automobiles par Opel ! Une marque Stellantis en chasserait une autre. Ce ne serait pas une première puisque Citroën Racing qui a fait son retour à la compétition, en Formule E, a remplacé Maserati parti sous d’autres cieux plus thermiques.

Opel et Citroën en Formule E (à confirmer), quid de DS Automobiles ? Une marque premium digne de ce nom doit avoir une vitrine en sport automobile. Mais engager un SUV en endurance, ce serait…pour le moins cocasse.

Note

(*) Officiellement, DS s’est engagé en Formule E avec Techeetah. Puis, pour la saison 2022-2023 est passé avec Dragon-Penske. Ce ne sont donc pas formellement une et une seule écurie. Mais pour plus de commodité on considère que si.

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WRC Safari Rally Kenya 2026 : Katsuta historique !

16 mars 2026 à 10:36

Ce rallye du Kenya 2026 fut éprouvant pour les mécaniques. A ce petit jeu là, le grand vainqueur est Takamoto Katsuta qui, avec son copilote Aaron Johnston, a remporté l’édition 2026 au volant de sa Toyota Yaris.

Pour Adrien Fourmaux, le coup passe encore tout prêt. Allez, tiens bon la barre matelot, ce sera pour bientôt ! Le Française termine à 27 secondes du vainqueur. Derrière, c’est la Berezina avec Pajari (4e Toyota) à 4 minutes 26 ! Lappi sur Hyundai est à plus de 6 minutes, ensuite on est au-delà des 11 minutes. C’est dire si l’épreuve fut rude.

Solberg et Ogier furent longtemps en tête devant Katsuta. Toyota perdait presque déjà Evans à la 13e spéciale, et dès la 14e ce sont Ogier et Solberg qui devaient jeter l’éponge sur la section de liaison pour soucis mécanique. Côté Hyundai, Neuville avait déjà perdu tout espoir.

Big damage for our championship leaders, who retire for the day after damage on Sleeping Warrior#WRC | #SafariRallyKenya 🇰🇪 pic.twitter.com/smznDKyGZx

— FIA World Rally Championship (@OfficialWRC) March 14, 2026

Le secret de Katsuta ? Savoir durer…

Katsuta a alors récupéré la tête du rallye et a porté son avance sur Fourmaux à 1 minute 25. On se disait qu’il allait devoir serrer les dents. Il a su gérer son avance qui a tout de même fondu de 1 minute dimanche. Toutefois, à l’arrivée, c’est bien le Japonais qui décroche là sa première victoire en WRC !

Takamoto Katsuta rejoint l’unique vainqueur japonais de rallye WRC : Kenjirō Shinozuka (vainqueur du Dakar aussi). Il est le 82e pilote vainqueur d’une manche WRC depuis le début du championnat en 1973.

A noter que Solberg et Ogier ont pu repartir et Solberg accroche la dernière place du top 10. Solberg remporte la power stage devant Ogier, Evans, Neuville et Fourmaux.

WE DID IT🥇 @OfficialWRC #SafarirallyKenya
Huge thanks to everyone ❤@AaronJ_CoDriver pic.twitter.com/3tCSe8YcoX

— Takamoto Katsuta (@TakamotoKatsuta) March 15, 2026

Top 10 du rallye du Kenya 2026

On notera les WRC2 à partir de la 5e place, preuve de la rugosité de l’édition 2026.

POSCAR No.DRIVERCO-DRIVERCAR
1# 18Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1
2# 16Adrien FOURMAUXAlexandre CORIAi20 N Rally1
3# 5Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1
4# 4Esapekka LAPPIEnni MÄLKÖNENi20 N Rally1
5# 21Robert VIRVESJakko VIILOFabia RS
6# 20Gus GREENSMITHJonas ANDERSSONGR Yaris
7# 23Fabrizio ZALDIVARMarcelo DER OHANNESIANFabia RS
8# 22Andreas MIKKELSENJørn LISTERUDFabia RS
9# 25Diego DOMÍNGUEZRogelio PEÑATEGR Yaris
10# 99Oliver SOLBERGElliott EDMONDSONGR Yaris Rally1
11# 1Sébastien OGIERVincent LANDAISGR Yaris Rally1

Au championnat du monde, Evans conserve la tête mais voit Solberg gratter 5 points. Suivent Katsuta à 11 points et Fourmaux à 19 points. Prochaine épreuve en Croatie du 10 au 12 avril 2026.

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Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

13 mars 2026 à 15:37
Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

Plus de trois décennies après avoir dominé les circuits européens et écrit les plus belles pages du DTM, l’iconique Mercedes 190E Evo II s’apprête à faire un retour fracassant sur l’enfer vert du Nürburgring. Mais cette renaissance ne prend pas la forme d’une simple restauration : c’est une réinvention complète signée HWA qui promet de faire trembler l’asphalte allemand avec la HWA EVO.R.

Cette machine d’exception, qui conserve l’ADN esthétique de la légendaire « Baby Benz » tout en intégrant les technologies les plus avancées du XXIe siècle, représente bien plus qu’un simple hommage. Elle incarne la résurrection d’une légende qui a marqué l’âge d’or du touring car dans les années 90, lorsque Mercedes-Benz régnait en maître sur les circuits avec une ingénierie sans compromis.

Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

L’héritage indélébile de la Mercedes 190E : quand la Baby Benz dominait les circuits

Pour comprendre l’ampleur de ce retour, il faut replonger dans l’histoire glorieuse de la Mercedes-Benz 190E. Surnommée affectueusement « Baby Benz », cette berline compacte était bien plus qu’une simple voiture : elle représentait l’essence même de l’ingénierie allemande appliquée à une automobile accessible. Conçue comme une Classe S miniature, la 190E était réputée pour sa durabilité exceptionnelle, sa fiabilité à toute épreuve et sa qualité de construction incomparable.

À une époque où Mercedes-Benz construisait véritablement des véhicules « engineered like no other », la 190E brillait aussi bien sur route que sur circuit. Sur l’asphalte quotidien, elle offrait un confort de roulement remarquable et une tenue de route exemplaire. Mais c’est sur les pistes de course qu’elle révélait sa véritable nature : absolument sauvage.

Les versions sportives 2.3-16 et 2.5-16 ont accumulé les victoires en championnat de voitures de tourisme, avec l’Evo II comme fer de lance de cette domination. Cette dernière évolution a permis à Mercedes-Benz de décrocher le titre constructeur en DTM en 1991 et 1992, tout en aidant Klaus Ludwig à remporter son second titre pilote en 1992. Une époque dorée où l’étoile à trois branches régnait sans partage sur les circuits européens.

Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

HWA EVO.R : la renaissance technologique d’une icône

Aujourd’hui, c’est sous les traits de la HWA EVO.R que la légendaire 190E fait son retour sur les circuits. Mais attention : malgré ses similitudes esthétiques frappantes avec l’originale, cette nouvelle création partage peu d’éléments avec la voiture de route historique. Il s’agit d’une interprétation moderne complètement repensée.

La partie centrale de la carrosserie s’inspire certes de la 190E d’origine, mais tout le reste relève de l’ingénierie contemporaine la plus avancée. La HWA EVO.R se présente comme une arme de circuit sur mesure, dotée d’une carrosserie entièrement en fibre de carbone et conçue dans un seul objectif : la performance pure.

Cette approche radicale fait de l’EVO.R bien plus qu’un simple restomod. Il s’agit d’un véhicule entièrement nouveau, pensé de A à Z pour les exigences du sport automobile moderne. Chaque composant a été repensé, chaque détail optimisé pour extraire le maximum de performance sur circuit.

Le choix de débuter cette nouvelle carrière sportive par les 24 Heures du Nürburgring 2026 n’est pas anodin. Cette épreuve d’endurance légendaire, qui se déroule sur l’un des circuits les plus exigeants au monde, représente le terrain d’épreuve idéal pour cette renaissance technologique. C’est là que la HWA EVO.R pourra démontrer que l’esprit de la 190E Evo II continue de brûler dans ses entrailles modernes.

Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

Motorisation et châssis : la technologie au service de la performance

Sous le capot de cette bête de course se cache une version lourdement modifiée du moteur M276, le V6 biturbo qui équipait la précédente génération de Classe S. Ce choix marque une rupture totale avec l’ADN de la 190E originale, qui tirait sa puissance d’un quatre-cylindres atmosphérique haute révolution dans sa version 2.5-16.

Si HWA reste discret sur la puissance exacte développée par cette mécanique de compétition, les indices ne manquent pas pour estimer son potentiel. La version route de la HWA Evo développe déjà 444 chevaux en configuration standard, avec la possibilité d’atteindre 493 chevaux dans sa variante la plus poussée. Pour la version course, les experts s’accordent à dire que la barre des 550 chevaux sera largement franchie.

Cette puissance phénoménale s’appuie sur un châssis révolutionnaire. La HWA EVO.R adopte une suspension à doubles triangles à l’avant comme à l’arrière, associée à des ressorts et amortisseurs spécialement développés pour l’usage circuit. L’architecture générale privilégie une répartition des masses optimisée, avec un moteur reculé qui confère à l’ensemble un équilibre front-midship propice à l’agilité et à la précision de conduite.

Cette configuration permet d’obtenir une maniabilité chirurgicale, essentielle pour exploiter pleinement le potentiel de performance sur des tracés aussi exigeants que le Nürburgring. Chaque élément du châssis a été pensé pour offrir une réponse immédiate aux sollicitations du pilote, dans la pure tradition des voitures de course Mercedes-Benz.

Les ingénieurs de HWA gardent jalousement certains secrets concernant les spécifications techniques complètes de la version compétition. Ces « tours dans leur sac » seront probablement dévoilés progressivement à l’approche des 24 Heures du Nürburgring, maintenant le suspense sur les véritables capacités de cette machine d’exception.

Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

Un projet exclusif entre héritage et modernité

La HWA EVO.R évoluera dans la catégorie SP-X (véhicules spéciaux) lors des compétitions, une classification qui reconnaît son statut particulier de création unique. Cette catégorie permet aux constructeurs et préparateurs de présenter des véhicules ne rentrant pas dans les cases traditionnelles du sport automobile, tout en respectant les standards de sécurité les plus élevés.

Pour les amateurs fortunés souhaitant s’offrir une version routière de cette merveille technologique, il faudra débourser environ 760 000 dollars. Un tarif qui reflète l’exclusivité absolue du projet : seulement 100 exemplaires ont été produits, et une grande partie d’entre eux ont déjà trouvé preneur. Cette rareté extrême fait de chaque HWA Evo un objet de collection instantané.

L’engouement suscité par ce projet démontre que l’appétit pour les créations automobiles d’exception reste intact parmi les collectionneurs et passionnés. La combinaison entre l’héritage émotionnel de la 190E et l’excellence technique moderne crée un cocktail irrésistible pour une clientèle en quête d’authenticité et de performance.

Cette approche exclusive s’inscrit dans une démarche artisanale où chaque véhicule bénéficie d’une attention particulière. Loin des chaînes de production de masse, chaque HWA EVO.R est assemblée avec le soin et la précision d’un objet d’art mécanique, perpétuant ainsi l’esprit des constructeurs d’exception.

Cette Mercedes des années 90 revient en compétition boostée à 550 chevaux

Le retour de la Mercedes 190E sous les traits de la HWA EVO.R marque bien plus qu’une simple renaissance : c’est la preuve que certaines légendes automobiles transcendent les époques. En mariant l’héritage émotionnel d’une icône des années 90 avec les technologies les plus avancées d’aujourd’hui, ce projet démontre que l’innovation peut se nourrir du passé pour mieux conquérir l’avenir. Les 24 Heures du Nürburgring 2026 nous diront si cette résurrection technologique saura honorer la mémoire de ses glorieuses devancières sur l’asphalte légendaire de l’enfer vert.

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Essais F1 annulés à Bahreïn : la saison 2026 déjà perturbée par les tensions au Moyen-Orient ?

28 février 2026 à 16:51

Pirelli a annulé un test pneumatique prévu à Bahreïn en raison de la situation sécuritaire liée aux tensions entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Cette décision intervient après une frappe revendiquée par des forces iraniennes contre une base navale américaine dans le pays. Des conséquences logistiques sont également évoquées pour le début de saison 2026 de Formule 1.

Un test pneumatique annulé pour raisons de sécurité

Le manufacturier italien Pirelli a annulé un test pneumatique de deux jours prévu les 28 février et 1er mars sur le circuit de Sakhir, à Bahrain International Circuit.

Ce test portait sur le développement de pneus pluie. Il devait se dérouler à l’aide d’arroseurs pour simuler des conditions humides. Les écuries Mercedes et McLaren étaient impliquées.

La décision fait suite à l’évolution de la situation internationale entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Samedi, des forces iraniennes ont déclaré avoir frappé une base navale américaine à Bahreïn.

Pirelli indique que ses employés présents à Manama sont en sécurité dans leurs hôtels. L’entreprise travaille à organiser leur retour vers l’Italie et le Royaume-Uni.

Des impacts logistiques avant le Grand Prix d’Australie

La situation pourrait également affecter les déplacements vers le Grand Prix d’ouverture de la saison 2026 à Melbourne, en Australie.

Le Moyen-Orient constitue un hub de transit fréquent pour les équipes et le personnel voyageant depuis le Royaume-Uni vers l’Australie. Des trajets passent notamment par Abou Dhabi et le Qatar, dont l’espace aérien est actuellement fermé. Dubaï aurait également été visé par un drone iranien en ce 28 février.

À ce stade, il reste du temps pour réorganiser les déplacements. Mais si la situation perdure au début de la semaine prochaine, certaines équipes pourraient rencontrer des difficultés pour rejoindre l’Australie dans les délais. Ou alors il faudra changer par une route alternative, mais ces envois de fret se décident des semaines à l’avance.

Les courses au Moyen-Orient sous surveillance

La Formule 1 doit se rendre à Bahreïn puis en Arabie saoudite en avril prochain. Or, les deux pays ont actuellement fermé leur espace aérien.

Il est jugé prématuré d’affirmer que ces épreuves sont menacées. Néanmoins, la situation est suivie à un niveau élevé par les instances concernées, compte tenu des frappes militaires en cours dans la région.

La Formule 1 a déjà dû composer par le passé avec des tensions géopolitiques et des événements extérieurs à son organisation. La priorité reste cependant la sécurité des personnes présentes sur place. On se rappellera la Covid-19 et la drôle de saison 2020, ou en 2022 le missile Houthi qui a explosé à quelques kilomètres du circuit de Jeddah en Arabie Saoudite.

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Rétro – 25 ans : la NASCAR subissait son « 1er mai 1994 » avec la perte de Dale Earnhardt

22 février 2026 à 08:48

Au 173e tour des Daytona 500 2001, un énorme carambolage, un “big one” comme on dit dans le jargon, provoque une neutralisation de la course.  Avant que la course ne redémarre au 180e tour, Dale Earnhardt communique par radio avec son équipe. Le propriétaire de sa voiture, Richard  Childress , rapporta une remarque faite par Earnhardt à ce moment-là : « Richard, si on ne fait rien à ces voitures, ça va finir par tuer quelqu’un. » Quelques tours plus tard, la prédiction se révéla cruellement juste… 

Intimidator

Si la Formule 1 a subi son plus grand traumatisme le 1er mai 1994 à Imola, avec le décès d’Ayrton Senna, précédé de celui de Roland Ratzenberger la veille, la NASCAR a connu un choc équivalent le 18 février 2001. Ce jour-là, l’un des plus grands champions de l’histoire de la discipline, Dale Earnhardt, mourait brutalement dans le dernier tour du Daytona 500. 

Dale Earnhardt, c’était un pilote qui aurait pu être imaginé pour le film “Jours de tonnerre” avec Tom Cruise : un pilote charismatique mais énigmatique, une sorte d’Iceman version yankee, au pilotage agressif, une voiture noire qui faisait trembler ses adversaires quand ils l’apercevaient dans leurs rétros et des surnoms, ceux de « Iron head” et surtout “Intimidator”.  

Ayant perdu son père assez tôt d’une crise cardiaque, Dale Earnhardt, né en plein cœur de la Caroline du Nord, est un bosseur acharné, quelqu’un qui a dû trimer pour arriver au sommet, travaillant à l’usine en parallèle de sa carrière de pilote lors des premières années. C’est sans doute cela qui a forgé ce tempérament si dur. Si une partie du public n’aimait pas ça, d’autres adoraient ce “bad guy” de la piste, et la renommée de la NASCAR lui doit sans doute beaucoup.   

Un drame et une prise de conscience

En 1998, Earnhardt remporte enfin la Daytona 500, après 20 ans de déceptions et de frustrations.  Le 18 février 2001, il est bien placé à l’entame du dernier tour, en 3e position, mais il protège surtout les deux pilotes de son équipe qui le précèdent : Michael Waltrip et son propre fils, Dale Junior.  Dans le dernier virage, Dale Earnhardt perd le contrôle de sa voiture, sa Chevrolet étant déstabilisée de l’arrière par celle de Stirling Marlin. 

La voiture noire glisse vers la gauche mais Earnhardt corrige en contre-braquant, la voiture retrouve son grip et file droit dans le mur, coupant la trajectoire de celle de Ken Schrader. Elle percute le mur presque de face à plus de 250 Km/h. Un choc peu violent et peu spectaculaire via les images du direct, mais aux conséquences dramatiques car Dale Earnhardt est tué sur le coup, d’une fracture basilaire du crâne. 

Ce drame soulève une polémique sur la sécurité du sport automobile, accentuée par l’enquête sur l’accident qui indique que sa ceinture de sécurité a été retrouvée cassée sur le côté gauche, probablement par l’installation modifiée effectuée sur instruction du pilote pour son confort, provoquant le choc fatal de la poitrine et de la tête du pilote sur son volant. Le système HANS devient obligatoire en NASCAR en 2002. 

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