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Some Linux LTS Kernels Will Be Supported Even Longer, Announces Greg Kroah-Hartman

1 mars 2026 à 11:34
An anonymous reader shared this report from the blogIt's FOSS: Greg Kroah-Hartman has updated the projected end-of-life (EOL) dates for several active longterm support kernels via a commit. The provided reasoning? It was done "based on lots of discussions with different companies and groups and the other stable kernel maintainer." The other maintainer is Sasha Levin, who co-maintains these Linux kernel releases alongside Greg. Now, the updated support schedule for the currently active LTS kernels looks like this: — Linux 6.6 now EOLs Dec 2027 (was Dec 2026), giving it a 4-year support window. — Linux 6.12 now EOLs Dec 2028 (was Dec 2026), also a 4-year window. — Linux 6.18 now EOLs Dec 2028 (was Dec 2027), at least 3 years of support. Worth noting above is that Linux 5.10 and 5.15 are both hitting EOL this year in December, so if your distro is still running either of these, now is a good time to start thinking about a move.

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Linus Torvalds: Someone 'More Competent Who Isn't Afraid of Numbers Past the Teens' Will Take Over Linux One Day

Par : msmash
23 février 2026 à 19:36
Linus Torvalds has pondered his professional mortality in a self-deprecating post to mark the release of the first release candidate for version 7.0 of the Linux kernel. From a report: "You all know the drill by now: two weeks have passed, and the kernel merge window is closed," he wrote in the post announcing Linux 7.0 rc1. "We have a new major number purely because I'm easily confused and not good with big numbers." Torvalds pointed out that the numbers he applies to new kernel releases are essentially meaningless. "We haven't done releases based on features (or on "stable vs unstable") for a long, long time now. So that new major number does *not* mean that we have some big new exciting feature, or that we're somehow leaving old interfaces behind. It's the usual "solid progress" marker, nothing more.â He then reiterated his plan to end each series of kernels to end at x.19, before the next release becomes y.0 -- a process that takes about 3.5 years -- and then pondered what happens when the next version of Linux reaches a number he finds uncomfortable. "I don't have a solid plan for when the major number itself gets big," he admitted, "by that time, I expect that we'll have somebody more competent in charge who isn't afraid of numbers past the teens. So I'm not going to worry about it."

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AsteroidOS 2.0 : une dose de libre pour montres connectées

20 février 2026 à 10:38

La version 2.0 d’AsteroidOS débarque huit ans après le lancement de la version 1.0 et dix ans après le début de son développement. Ce système vise à remplacer celui installé par défaut sur des montres lancées par différentes marques.

Dans la liste des montres compatibles avec AsteroidOS 2.0, on retrouve des solutions Asus, TicWatch, Oppo, Huawei, LG, Fossil, Moto mais aussi Samsung, Sony et Casio de manière plus expérimentale.

Le système reprend les fonctions les plus classiques de ces différentes montres dans pas moins de 49 langues. Il supporte évidemment les spécificités de chaque montre suivant leur déploiement. Boutons, écrans tactiles capacitifs, pilotage de l’écran pour adapter sa luminosité, contrôle des alarmes et des vibrations. Mais la version 2.0 apporte également son lot de nouvelles fonctionnalités utiles.

AsteroidOS

Affichage permanent de l’heure, détection des mouvements de poignet pour réveiller la montre, mise en veille avec la paume de la main, lecture du rythme cardiaque, contrôle de la musique, Bluetooth, boussole, mode nuit, podomètre et fonction « lampe de poche » avec l’écran. On retrouve évidemment les basiques avec des fonctions d’alarme, de chronomètre, de météo ou de calculatrice. Les notifications et le dialogue avec votre smartphone seront possibles. Certaines de ces fonctions semblent évidentes mais manquaient cruellement à AsteroidOS 1.0.

Evidemment, il faut prendre en compte l’étendue du travail demandé pour porter ces éléments sur un panel si différent de montres. Chaque constructeur a sa propre recette matérielle. Tant sur le plan des composants embarqués que sur la manière dont ils communiquent avec le système. AsteroidOS cherche à faire correspondre un tableau de bord logiciel unique sur différentes solutions. Ce qui ne doit pas être une mince affaire mais plutôt un travail exploratoire de fourmi qui demande aux développeurs d’avoir accès à chaque modèle de montre. 

Le reste doit être du gâteau en comparaison et quand AsteroidOS propose un nouveau menu de gestion interne baptisé QuickPanel pour piloter des raccourcis et adapter l’interface à son goût, cela doit sonner comme une récréation bien méritée.

AsteroidOS

À quoi sert AsteroidOS ?

C’est la bonne question. Qui voudrait changer le système de sa montre connectée ? On se demande bien à quoi cela pourrait servir ? La réponse à cette question est assez simple en réalité. Il suffit d’avoir porté une montre de ce type depuis un moment pour y répondre. Il se trouve que le secteur des montres de ce type est souvent concerné par le fléau de l’enshitification. Plus le temps passe et plus votre produit devient lent et désagréable. Au fil des mises à jour, la montre qui était super fluide à ses débuts se transforme en un outil peu pratique, voire désagréable.

Certes, ce système propose une nouvelle fonction commune avec les nouveaux modèles sortis deux ou trois ans plus tard, mais au prix d’une autonomie divisée par deux ou d’un défilement façon diapositive. J’ai ainsi porté une montre de marque qui a rajouté une fonction parfaitement inutile en transformant radicalement le confort globalement proposé. Il a été possible de revenir en arrière, de réinstaller l’ancien système au prix de quelques manipulations hasardeuses. En revanche, cela n’a plus empêché la montre de me proposer chaque matin au réveil de télécharger une mise à jour dont je ne voulais pas. Ici, le système propose même une option d’installation « temporaire » pour vérifier que votre montre va bien supporter une nouvelle fonctionnalité.

Une autre raison pour avoir envie de basculer vers un outil comme AsteroidOS ? Se détacher d’un possible mouchard technique qui sait où vous allez, vos horaires et peut même relever des éléments concernant votre santé. Avec un système Linux que l’on peut contrôler, dont on peut adapter les outils et l’interface. On est à même de retrouver les éléments de son choix et même de les afficher comme bon nous semble. Il suffit de regarder la vidéo de présentation ci-dessus pour comprendre à quel point l’interface proposée est plus malléable que celle des fabricants.

Comment installer AsteroidOS ?

Pour chaque montre compatible, un énorme travail de prise en main est réalisé. Bien mieux fait que beaucoup de solutions commerciales d’ailleurs. Cela commence par un listing des éléments supportés par chaque montre comme ci-dessus. Le site vous demande ensuite de choisir quelle version du système vous souhaitez, sur quel système tourne actuellement votre montre et depuis quel système vous l’installez. 

Le téléchargement adapté est proposé puis le détail de la méthode d’installation pas à pas. L’idée est de rendre l’opération très facile et sans mauvaises surprises techniques. Vous savez dès le début ce qui risque de marcher ou non.

Le point négatif actuel de ce système est son absence de store, vous ne trouverez pas l’équivalent de ce que propose un WearOS par exemple. Pas de jeux, pas d’applications, aucun loisir de se balader dans un choix de centaines de cadrans. L’équipe en charge du projet y réfléchit mais ce n’est pas pour maintenant.

Le site du projet.

AsteroidOS 2.0 : une dose de libre pour montres connectées © MiniMachines.net. 2026

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