Ridiculisé, humilié, insulté à longueur de discours par celui qui veut sa mort, le PS assure qu’aucun accord national avec LFI ne serait passé pour les municipales. Sauf que le diable se cache dans les détails.
RÉCIT - Le Parti socialiste a coupé les ponts avec les mélenchonistes au plan national, tout en laissant l’union se faire par la base dans plusieurs dizaines de villes aux élections municipales.
ANALYSE - Plusieurs voix se sont élevées pour comparer le fondateur de La France insoumise à celui du Front national et dénoncer leurs accents antisémites.
ENTRETIEN - Alors que le PS promet une rupture franche avec Jean-Luc Mélenchon, accusé pour la première fois d’antisémitisme par ses anciens partenaires, le spécialiste du socialisme français estime que cet événement préfigure « les reconfigurations de la gauche de l’après-Mélenchon ».
SONDAGE - Tous les sympathisants de gauche, à l’exception des Insoumis, préfèrent que l’union se fasse sans les mélenchonistes au second tour, comme le révèle une enquête Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro.
«Lors de la guerre du Golfe, Michel Rocard avait convié les représentants des partis politiques et des groupes parlementaires à l’hôtel de Matignon chaque semaine pour partager informations tactiques et réflexions stratégiques», rappelle le premier secrétaire du PS.
«La violence à laquelle je suis confronté depuis quatre jours s’exprime par le camp insoumis, comme quoi j’aurais retourné ma veste et je serais quelqu’un d’ingrat qui les a trahis», explique le militant pour les droits des enfants au Parisien.