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Toulouse-OM : Greenwood décisif, la maîtrise collective marseillaise, des Violets inoffensifs... Les tops et les flops

Après le succès maîtrisé des Marseillais face à leur bourreau en Coupe de France, découvrez ce qui a retenu l’attention du Figaro lors de cette rencontre.

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Mason Greenwood s’est montré décisif, alors que Pierre-Emerick Aubameyang a eu du mal à se montrer.

«Vous êtes des merdes» : les supporters de l’OM tancent (encore) leurs joueurs après l’élimination en Coupe de France

Réunis à Toulouse pour assister au match de Ligue 1 ce samedi, les supporters de l’Olympique de Marseille ont adressé un message très clair à leurs joueurs.

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La banderole des supporters marseillais à Toulouse.

«On va se mettre en difficulté pour les beaux yeux du PSG» : les fans du FC Nantes en colère contre leur président

LE SCAN SPORT - Lors du match contre Angers, les supporters nantais ont fait part de leur colère à l’encontre de Waldemar Kita suite au report de la rencontre opposant le FC Nantes au PSG pour aider le club de la capitale à préparer son huitième de finale de Ligue des champions.

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La banderole déployée par les supporters du FC Nantes contre Angers, le 7 mars 2026.

PSG-Monaco : l’ASM transfigurée Akliouche marque des points, Paris rincé... Coups de cœur et coups de griffe

DÉCRYPTAGE - Au-delà du résultat final, découvrez ce qui a retenu notre attention lors de PSG-Monaco vendredi, au Parc des Princes, lors du premier match de la 25e journée.

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Maghnes Akliouche a brillé, le PSG a coulé.

PSG : coup de Blues en forme d’alerte rouge avant Chelsea

HUMEUR – Dans la continuité de leurs dernières prestations, les Parisiens ont montré un visage inquiétant vendredi, contre Monaco, avant de défier Chelsea en C1.

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Le PSG n’abordera pas sa double-confrontation face à Chelsea dans les meilleures conditions, ce n’est rien de le dire...

F1 2026 – Qualifs Australie : George Russell et Mercedes électrisent la grille

7 mars 2026 à 06:48
F1 Mercedes Russell

Le spectre de 2014 ? Les craintes de l’hiver confirmées ? La première qualification de la nouvelle ère semble confirmer les hypothèses formulée sur les capacités de l’écurie Mercedes.

Le tracé de Melbourne est critique au niveau de la gestion énergétique, car les 350 kW de puissance électrique désormais disponibles, avec une batterie à la capacité inchangée par rapport à 2025 et plus de MGU-H, rendent cette gestion délicate même sur un seul tour. Ainsi, les pilotes utilisent beaucoup de “lift and coast”, avec des décélérations en bout de ligne droite, peu coûteuses au niveau du chrono mais efficaces pour économiser l’énergie. Cela dit, cela est quand même contre-intuitif et les décélérations peuvent être assez extrêmes. La FIA a ainsi abaissé la limite de recharge de 8.5 à 8 MJ par tour en course et à 7MJ en qualifs pour éviter que la récupération ne soit trop extrême. 

Ça promet à Bakou ! 

Q1

1.19.840 pour George Russell, qui établit ainsi la première référence solide. 

Incroyable ! Max Verstappen part à la faute sur le 1er virage ! Les roues arrière se sont bloquées au freinage, la Red Bull finit sa course dans le mur. Le néerlandais ne peut pas repartir ! 

1.19.811 Ham en mediums puis Piastri 1.19. 664, malgré un mauvais s2. Russell améliore en softs 1.19.507 , tandis que Norris signe 1.20.010  et Hadjar 1.20.013 

Alonso, Perez, Bottas, Verstappen, Sainz et Stroll (le canadien n’a pas pris la  piste) sont éliminés 

Q2 

1.20.088 pour Leclerc , rapidement battu par Antonelli en 1.19.604 . 1.18.934 pour Russell ! L’écart est énorme. 

1.19.7 pour Hadjar P3. Hamilton améliore le S1 mais rentre aux stands.  Leclerc commet des petites fautes, il n’améliore pas 

Piastri s’intercale entre les Mercedes tandis que Hulkenberg est P9 avec l’Audi.

1.19.9 pour Hamilton qui remonte P6, puis1.19.909 pour Norris, 5e. 1.19.357 pour Leclerc P2 

Hulkenberg, Bearman, Ocon, Gasly, Albon et Colapinto sont éliminés. Pas de miracle pour Alpine avec le moteur Mercedes. Par contre, les deux Racing Bulls sont en Q3, avec Arvin Lindblad devant Lawson.   Qualifié 10e, Bortoleto est coincé dans l’entrée des stands. On a frôlé le crash avec Lindblad qui entrait dans la pitlane sans visibilité. 

Q3 (avec 1’ en plus) 

Antonelli a été lâché en piste avec un refroidisseur oublié fiché dans le ponton, et il s’est détaché…Norris a roulé dessus en le pulvérisant ! La séance est interrompue à cause des débris. 

Antonelli est le 1er à partir…et il se rate au virage 2 ! 

1.19.084 pour Russell.

1.19.6 pour Hadjar 

Leclerc, Piastri et Ham bouclent leur premier tour lancé au-delà de 1.20. Norris également en 1.19.6 

Antonelli repart à l’attaque et prend le meilleur temps en 1.18.811, mais Russell réagit aussitôt et améliore en 1.18.518. Personne ne pourra aller le chercher.

Les craintes sur Mercedes se confirment ! George Russell a dominé les qualifs et Antonelli permet à l’étoile de verrouiller la 1ère ligne. L’écart sur la concurrence est assez conséquent, les Ferrari et McLaren sont à quasiment une seconde. Le sourire de Toto Wolff en dut long. Mais l’affolement autour du moteur ne doit pas éclipser aussi les qualités de la monoplace allemande W17, puisque McLaren aussi dispose d’un moteur Mercedes mais avec des résultats plus timorés. Brackley a remis l’étoile à son firmament, en tous cas en performance pure.

Isack Hasjar ne rate pas ses débuts avec Red Bull et décroche une belle P3, devant Charles Leclerc, les Mclaren de Piastri-Norris et Lewis Hamilton. Arvin Lindblad signe une belle P8 pour ses débuts, devant Lawson tandis que Bortoleto n’a pas tourné suite à sa panne en fin de Q2.  

Place à la course demain : comment le départ se déroulera-t-il ? Mercedes va-t-elle confirmer en course sa domination des qualifs ? La fiabilité va-t-elle créer des surprises ?

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Ligue 1 : «Je sais pourquoi Akliouche a eu une période plus difficile», souffle Pocognoli après PSG-Monaco

Le technicien belge revient sur la victoire monégasque à Paris (1-3) vendredi, lors de la 25e journée de Ligue 1.

© FEP / Icon Sport

Sébastien Pocognoli et les Monégasques ont fait le plein vendredi, à Paris.

La F1 reprend à Melbourne : les nouveautés et les interrogations à retenir

7 mars 2026 à 04:00

La F1 reprend ses droits ce weekend en Australie, à Melbourne. 2026 est une année riche en nouveautés, avec une nouvelle donne aérodynamique, de nouveaux moteurs et de nouveaux constructeurs (Cadillac, Audi). Voici les principales questions qui entourent cette F1 « nouvelle génération ».

La nouvelle donne technique

La Formule 1 entame cette année une révolution technique majeure, car elle touche à la fois l’aérodynamique et les moteurs. La génération « effet de sol » introduite en 2022 n’a pas vraiment convaincu pour susciter de l’action et de la bagarre en piste. Cette année, place à l’aérodynamique active : le DRS cède sa place à des ailerons avant et arrière actifs, avec différents modes de fonctionnement qui sont combinés à la gestion énergétique. Les pilotes doivent presque « réapprendre à conduire » et le pilotage en devient bien plus complexe.

  • Straight : mode « ligne droite » pour réduire au maximum la traînée
  • Corner : mode pour refermer les ailerons et gérer l’énergie
  • Overtake : un mode qui donne un surplus de puissance pour dépasser
  • Boost : le mode défense avec un surcroit d’énergie, à condition que la batterie soit rechargée
  • Recharge : un mode de récupération, en phases de freinage notamment ou de « lift and coast »

Les moteurs sont désormais à 50% fournis en puissance par la partie thermique du V6, et à 50% par la partie électrique. La gestion de l’énergie sera donc primordiale dans la performance. Les voitures sont pour l’instant plus lentes de 3-4″ au tour sur les F1 2025, mais les vitesses de pointe ont augmenté.

Un super show, ou un super fiasco ?

Beaucoup de questions et d’inquiétudes ont été soulevées par cette nouvelle règlementation : la gestion de l’énergie va-t-elle créer des situations opportunes d’action et de bagarre, ou au contraire transformer les courses en processions de gestionnaires ? Au-delà du manque d’enthousiasme d’un Max Verstappen, les pilotes ont souligné l’impossibilité d’attaquer à fond sur un tour complet en qualification (aux essais libres de Melbourne, on a déjà constaté que les pilotes attendaient le milieu de la ligne droite des stands pour « lancer » leur tour chrono !). Les pilotes doivent faire beaucoup de « lift and coast », y compris dans les tours d’attaque. On constate même le phénomène de « super clipping », avec des chute brutales de V-max, parfois de 40-50 Km/h ! La FIA tirera forcément les leçons des premières courses pour ajuster.

Ils ont aussi déploré la complexité des dépassements, devenus énergivores, ou encore le danger lié à des vitesses différentielles majeures (+/- 50Km/h) entre des pilotes étant sur des modes énergétiques diamétralement opposés. On a d’ailleurs vu Hamilton éviter de justesse un Colapinto complètement au ralenti en pleine ligne droite ! Rien ne dit encore si l’aéro active va faciliter le suivi des monoplaces et réellement réduire le « dirty air ».

La gestion de l’énergie fait que, d’un tour sur l’autre, les vitesses sur certains virages changent et donc les repères et points de freinage aussi, pouvant provoquer plus d’erreurs. « Il faut constamment adapter ses points de freinage car on n’arrive jamais à la même vitesse, et la dynamique de la voiture change aussi. C’est donc très piégeux » a ainsi dit Isack Hadjar.

Départs rock’n roll ?

Avec les nouveaux moteurs, la mise en régime des turbos est plus complexe. Les simulations de départ à Bahreïn ont montré que les écuries maîtrisaient cela de manière très variable. La procédure de départ a été aussi revue et allongée, pour permettre aux pilotes de mettre les turbos en régime et éviter de rester cloués au sol…

Ils ont ainsi 5 secondes de plus sur la procédure de mise en grille, pour faire monter leur turbo dans les tours et disposer du taux d’énergie nécessaire pour optimiser le départ. Le mode « ligne droite » des ailerons avant et arrière est interdit à l’extinction des feux, afin d’éviter de trop grandes différences de vitesse entre les monoplaces, et ainsi limiter les risques d’accrochage.

Le retour de la « fiabilité » des années 90 ?

Souvenez-vous quand les grands prix se terminaient avec 6-7 voitures en début de saison. La complexité et la nouveauté des systèmes peut laisser entrevoir pas mal d’incidents et de pannes sur les premières courses, avec le lot de surprises que cela peut réserver. Un retour à la douce incertitude d’antan, quand même les top teams n’étaient jamais certains de terminer ?

Mercedes, l’épouvantail ?

Ce fut le feuilleton de l’hiver : le moteur Mercedes aurait trouvé un « truc » avec le taux de compression, qui serait au-delà des limites règlementaires à température réelle de fonctionnement, sans que cela ne puisse être contrôlé. Avec comme conséquence plus de puissance. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, les autres motoristes ont râlé et la FIA a légiféré en introduisant de nouvelles normes de contrôle dès juin. Cela n’a pas rassuré certaines équipes qui estiment que Mercedes est favori et a caché son jeu, avec une monoplace et un moteur nettement plus forts. Va-t-on revivre le scénario de 2014 ?

Aston Martin, la tuile ?

Les essais hivernaux n’étaient pas rassurants, mais les dernières nouvelles étaient catastrophiques. Le bloc Honda semble générer d’énormes vibrations qui affectent le châssis et génèrent des casses mécaniques. En conférence de presse, Honda a même admis que les vibrations allaient jusqu’à faire tomber les rétroviseurs (!) tandis que Alonso et Stroll ont attesté ne pas pouvoir enchainer plus de 15-20 tours sans avoir des séquelles nerveuses aux mains. Si Honda est clairement dans la tourmente, la gestion autour d’Adrian Newey, à la fois directeur d’écurie, actionnaire et directeur technique, soulève aussi des interrogations.

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Les notes de PSG-Monaco : le cauchemar de Zaïre-Emery, Doué pas inspiré, Akliouche refroidit (encore) le Parc

Découvrez les notes attribuées aux acteurs parisiens et monégasques après le match d’ouverture de la 25e journée vendredi (1-3), au Parc des Princes.

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Warren Zaïre-Emery en difficulté. 

Ligue 1 : le PSG sans Marquinhos ni Dembélé dans le 11 face à Monaco, Fernandez enchaîne

Découvrez les compositions de départ avant le choc de la 25e journée de Ligue 1 entre le Paris-SG et l’ASM, ce vendredi, au Parc des Princes.

© Manon Cruz / REUTERS

Troisième titularisation pour le jeune (18 ans) Dro Fernandez en Ligue 1.

Voici les meilleures séries western à voir en streaming

6 mars 2026 à 16:56

Depuis quelques années, les westerns envahissent nos petits écrans. Voici donc les 12 meilleures séries du genre, à découvrir en streaming. Mais attention : il faut avoir l'esprit téméraire pour s'aventurer dans le Far West, avec chapeaux de cow-boy obligatoires, évidemment.

F1 en streaming : où voir le GP d’Australie de la saison 2026 ?

6 mars 2026 à 11:07

Après des mois et des mois d'attente, la Formule 1 reprend ses droits. Et cette saison 2026 s'annonce particulièrement indécise en raison d'une nouvelle réglementation. Les cartes sont rebattues et le GP d'Australie, diffusé le dimanche 8 mars, donnera quelques premières réponses.

Ligue 1 : le PSG avec Dembélé pour Monaco, toujours sans Ruiz et Neves

Le club de la capitale fait le point sur l’état de ses troupes avant d’affronter Monaco, vendredi, au Parc des Princes.

© ALEXANDRE DIMOU / REUTERS

Remplacé en début de match contre Monaco, le 17 février, Ousmane Dembélé devrait revenir aux affaires vendredi.

Formule 1 : de 65 millions à 500.000 euros, le classement des salaires des pilotes

Les revenus des pilotes de Formule 1 ont explosé ces dernières années mais du sommet à la base, les écarts restent abyssaux.

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Max Verstappen (Red Bull), Charles Leclerc (Ferrari) et Isack Hadjar (Red Bull).
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