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F1 Qualif sprint Canada 2026 : Russell taille patron

22 mai 2026 à 21:49

George Russell s’est montré le plus rapide lors de l’exercice de la qualification pour la course Sprint à Montréal pour le Grand Prix du Canada 2026. Antonelli complète la première ligne entièrement Mercedes. Norris a failli perdre gros mais réussi à accrocher la 3e place.

SQ1 – le drapeau rouge ruine tout

Hamilton est le premier à signer un temps intéressant : 1:15.459. Mais cela sera battu à coup sûr. Leclerc fait 1:15.005 bientôt battu par Russell en 1:14.772. Norris échoue à faire mieux. Verstappen règle ce petit groupe en 1:14.476.

Mais revoilà ce diable d’Italien d’Antonelli en 1:14.010. Il a failli passer sous la minute quatorze. Derrière, Albon et Lawson ne prendront pas la piste suite aux soucis en FP1. On est à 5 minutes de la fin de cette SQ1. C’est ce moment que choisi Hamilton pour prendre la tête en 1:13.922. La piste devrait s’améliorer tour après tour.

Dans la zone rouge, on retrouve pour le moment Bottas juste derrière Perez dernier qualifié. Suivent Colapinto, Bortoleto. Red flag ! Fernando Alonso est dans le mur. Il reste 1 minute 46 au chrono. Ce sera tendu pour relancer la séance. Pour le moment, on trouve finalement Perez, Stroll, Gasly, Bottas, puis Albon et Lawson qui seraient éliminés. Alonso a loupé son freinage et a tout bloqué pour finir dans les Tecpro.

On va relancer la SQ1. Cela va être tendu pour faire un tour de préparation correct et passer avant le drapeau à damier. C’est ce que l’on craignait. C’est la foire d’empoigne en piste pour passer à temps. Au final, ce drapeau rouge aura mis à mal certaines qualifications. C’est le cas de Gasly par exemple qui avait le rythme pour passer. Sont éliminés : Perez, Stroll, Gasly, Bottas, Albon et Lawson.

Crédit Michaël Dautremont

SQ2 – Verstappen a eu chaud

Alonso ne prendra pas part à cette SQ2. Ils sont donc 5 à craindre l’élimination. A Montréal, les pilotes font deux tours de préparation. Heureusement que le temps au tour est faible. Mais cela limiter les tentatives. Norris signe un 1:13.957. Mais Hamilton fait 3 dixièmes de moins. Il est en forme Lewis pour le moment.

Antonelli et Russell font mieux, un peu mieux. 1:13.466 pour Russell, 171 millièmes devant Hamilton. Verstappen n’a toujours pas de temps alors qu’on est à 3 minutes de la fin…pression ! Et il a dépassé les limites donc a un temps supprimé. Pour le moment, on trouve Colapinto, Ocon, Bearman, Hülkenberg, Verstappen et Alonso en zone rouge.

9e temps seulement pour Verstappen. Il est clairement à risque. Et Hamilton reprend le meilleur temps pour 1 millième sur Russell. Mais Russell règle tout le monde avec 1/2 seconde de mieux ! WOW. 1:13.026.

Bortoleto passe 10e en poussant Sainz 11e. Verstappen rentre aux stands. Soit on croit que personne ne fera mieux, soit on n’avait pas de quoi améliorer. Gros risque ! Hülkenberg améliore mais est 10e. C’est Bortoleto qui en fait les frais. 14e place pour Ocon. 15e pour Bearman. Ok, il ne reste que Sainz derrière Verstappen encore en piste. Cela passe pour Max.

Sont éliminés : Hülkenberg dépassé d’un souffle par Sainz, Bortoleto, Colapinto, Ocon, Bearman et Alonso.

Crédit Michaël Dautremont

SQ3 – Russel est injouable

Argh ! Gros travers de Hamilton à la réaccélération, il abandonne son premier tour lancé. Il ne va pas falloir se louper car il n’y a pas beaucoup de temps en SQ3. Pour rappel, en qualif sprint, les pilotes ont les pneus médiums pour SQ1 et SQ2 et là ils ont chaussé les tendres.

1:13.411 pour Hamilton. Hadjar est 2 dixièmes derrière. Verstappen s’intercale entre les deux. Norris n’est que 4e ? WOW. Linblad fait mieux que lui. Russell règle tout le monde 1:13.194. Leclerc est derrière Piastri. Il a failli aller embrasser le mur des champions ! Norris a fait comme Hamilton en faisant une équerre dès le début de son tour lancé.

Au final, en partant plus tôt que les autres, Hamilton a pu refaire un tour. On a Russell, Hamilton, Antonelli, Verstappen, Hadjar. Les temps n’ont pas l’air de s’améliorer maintenant. Norris 2e temps ! Linblad améliore et passe Leclerc. Russell améliore encore son temps. Il est injouable.

Piastri se place juste derrière Norris. Et Leclerc derrière Hamilton. Il reste Antonelli…2e temps ! Russell décroche sa pole Sprint.

Crédit Michaël Dautremont

Résultats de la qualif Sprint Montréal 2026

Le drapeau rouge en SQ1 a ruiné les plans de quelques uns. Au final, si Hamilton a semblé capable de jouer la première ligne, le passage aux pneus tendres a remis les Mercedes devant les McLaren puis les Ferrari et les Red Bull.

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Kimi Antonelli Mercedes
3Lando Norris McLaren
4Oscar Piastri McLaren
5Lewis Hamilton Ferrari
6Charles Leclerc Ferrari
7Max Verstappen Red Bull Racing
8Isack Hadjar Red Bull Racing
9Arvid Lindblad Racing Bulls
10Carlos Sainz Williams
11Nico Hulkenberg Audi
12Gabriel Bortoleto Audi
13Franco Colapinto Alpine
14Esteban Ocon Haas F1 Team
15Oliver Bearman Haas F1 Team
16Fernando Alonso Aston Martin
17Sergio Perez Cadillac
18Lance Stroll Aston Martin
19Pierre Gasly Alpine
20Valtteri Bottas Cadillac
21Alexander Albon Williams
22Liam Lawson Racing Bulls

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En F1, certaines défaites sont immortelles : plongée dans Cruels Grands Prix

22 mai 2026 à 09:16

Charles Cuny nous replonge dans l’histoire de la Formule 1 sous un angle rarement exploré : celui des défaites qui ont façonné la légende du sport automobile. Dans Cruels Grands Prix, l’auteur s’intéresse moins aux victoires attendues qu’aux drames, aux occasions perdues et aux retournements de situation qui ont marqué durablement les esprits des passionnés. Car en F1, certaines secondes places, certains abandons ou certaines erreurs stratégiques racontent parfois davantage l’histoire que les trophées eux-mêmes.

Au fil des pages, le livre revisite des Grands Prix devenus mythiques par leur cruauté. Accidents tragiques, titres perdus dans les derniers tours, choix techniques catastrophiques ou destins brisés : Charles Cuny met en lumière ces moments où la gloire semblait acquise avant de basculer brutalement. Le récit mêle émotion, contexte historique et passion mécanique, offrant une lecture aussi captivante pour les amateurs de statistiques que pour les nostalgiques des grandes heures de la F1.

19 mai 1996 – GP de Monaco : Jean Alesi qui pleure, Olivier Panis qui rit

On vient de célébrer les 30 ans de la victoire d’Olivier Panis à Monaco sur Ligier. Mais c’est aussi un de ces cruels grands prix. Celui de Jean d’Avignon qui a manqué une belle deuxième victoire qui lui tendait les bras.

L’ouvrage séduit également par son approche humaine. Derrière chaque course racontée se cachent des pilotes, des ingénieurs et des équipes confrontés à la pression, à la malchance ou à leurs propres limites. Des figures légendaires comme Ayrton Senna, Nigel Mansell, Alain Prost ou Gilles Villeneuve apparaissent à travers leurs moments les plus douloureux, ceux qui ont contribué à forger leur mythe autant que leurs succès.

Destins brisés, mécaniques rétives

Evidemment, comment ne pas évoquer le petit Prince de la Formule 1 : François Cevert. Successeur désigné de Jackie Stewart, il manque une nouvelle fois le coche en Argentine en 1973 et sera fauché à l’orée d’une saison 1974 que tout le monde le voyait remporter.

Comme un pied de nez, le livre se termine par une victoire ! S’il est cruel pour Schumacher qui se voyait déjà gagner, le grand prix du Canada 1995 va sourire à Jean Alesi et à sa Ferrari #27. Comme quoi la cruauté d’une course qui vous échappe et une victoire que vous finissez par décrocher sont les deux faces d’une même pièce du destin.

Un format inattendu

Ce genre de bouquin est souvent un grand livre avec de belles images et peu de textes. Ici, c’est un format roman, avec du texte et pas d’image autres que sur la couverture et sur la quatrième. Mais ne soyez pas effrayés ! Il se lit « comme qui rigole » et on peut, si on veut, vagabonder sans suivre l’ordre imposé par l’auteur.

Préfacé par René Arnoux, Cruels Grands Prix s’impose finalement comme bien plus qu’un simple livre de souvenirs sportifs. C’est une plongée dans la part tragique et imprévisible de la Formule 1, celle qui fait vibrer les fans depuis des décennies et rappelle qu’en sport automobile, la frontière entre héroïsme et désillusion tient parfois à un virage, une panne… ou quelques mètres seulement.

C’est peut-être ce qui manque à la F1 moderne devenue finalement trop prévisible par une volonté des dirigeants d’avoir une fiabilité imposée sur plusieurs grands prix.

Si vous ne voulez pas la version papier, cela tombe bien, Charles Cuny vient de sortir la version numérique à tout petit prix de Cruels Grands Prix.

Détails techniques

  1. Nombre de pages de l’édition imprimée 273 pages
  2. Langue Français
  3. Date de publication 15 décembre 2025
  4. Dimensions 15.24 x 1.57 x 22.86 cm
  5. ISBN -13979-8276520278

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Rowland remporte le 2d e-Prix de Monaco 2026, spectacle à gogo

17 mai 2026 à 14:21

Encore une fois, la Formule E a offert dans les rues de Monaco un spectacle réjouissant. Des dépassements, des coups de roue, des revirements. Oliver Rowland remporte le ePrix mais c’est Evans qui repart en tête du classement mondial.

Départ – 28 tours

Ticktum a signé une nouvelle fois la pole. Il fait un très bon départ. Da Costa a vite couvert sa position face à Mortara et Vergne. Mortara envoie Da Costa en toupie à la chicane du port. Pour ce 2e ePrix, il y a deux modes attaque et 8 minutes à activer, mais pas de « pit boost ». Mortara prend une pénalité.

🟡 YELLOW FLAG 🟡

Da Costa is SPUN on the opening lap! #MonacoEPrix #FormulaE pic.twitter.com/QfjiBkHHPO

— Formula E (@FIAFormulaE) May 17, 2026

Mortara et Jean-Eric Vergne décident de passer Ticktum dans la ligne (presque) droite des stands et à Sainte Dévote. Englué dans le peloton, Nico Müller active un premier mode attaque. Il va pouvoir remonter. Les autres attendent, cachés dans l’aspiration de Ticktum.

Müller est le seul du top 10 à avoir activé son 1er mode attaque. Dans le bottom 10, il y a déjà plus de monde. Ah Evans active son mode attaque au 9e tour. Il devrait remonter dans la hiérarchie. Il a passé Barnard, puis Drugovich. Et Evans avale Rowland à la sortie du tunnel. JEV ne pose pas de souci. Décidément, le mode attaque est puissant à Monaco (50 kW de plus et 4RM). En quelques virages, Evans se porte en tête !

Tour 10/28

Avec l’activation des modes attaque, la hiérarchie change. Mortara plonge à Sainte Dévote et Müller doit abdiquer. Mais en 3e épaisseur Drugovich les double avec la puissance supplémentaire. Ca double à Monaco. Après, Müller défend bien sur JEV qui reste bloqué derrière lui et fini son mode attaque.

Mais un tour après, JEV passe Müller au Fairmont ! Ticktum a passé Dennis en haut de la montée de Sainte Dévote. Evans qui était en tête décide de laisser passer Mortara et Ticktum en profite. Evans veut se protéger. Mortara active un mode attaque. Ticktum retrouve la tête de la course.

Ah tiens, JEV a un aileron avant éclaté. Sans doute un choc avec Müller. Derrière Pepe Marti et Cassidy s’accrochent à la Rascasse. Drapeau jaune pour le moment, mais on pourrait avoir un « full course yellow » ou carrément une voiture de sécurité le temps de nettoyer la piste de la voiture de Pepe Marti. Allez, FCY !

Tour 20/28

Da Costa en tête ? Il était dernier après le 1er tour ! Eh beh la Formule E à Monaco c’est du spectacle. Vergne est passé par les stands et ressort 16e. Cela semble foutu pour JEV. Drapeau vert, Da Costa déclenche son deuxième mode attaque et laisse Mortara reprendre la tête.

Ah Ticktum aurait dépassé le 80 km/h sous FCY…encore une pénalité ? Et si le bon coup était pour le champion en titre, Oliver Rowland ? Il a 2 % de plus de batterie et est 3e. Comme il ne reste que 6 tours, tout le monde active son dernier mode attaque puisqu’il faut avoir épuisé le temps de ce mode avant de passer la ligne d’arrivée.

Mortara et Rownland dépassent Da Costa qui va s’accrocher à sa place. Mortara avec 10 secondes de pénalité pourrait perdre le podium sur tapis vert. Rowland passe Mortara et prend la tête de la course. Drugovich a passé Da Costa. Les deux ont un pourcent de batterie de plus.

THROUGH GOES DRUGOVICH 🫨

The @AndrettiFE driver is up to P2! #MonacoEPrix #FormulaE pic.twitter.com/b1BEW7CUse

— Formula E (@FIAFormulaE) May 17, 2026

5 derniers tours

Rowland avait près d’une seconde d’avance mais Mortara l’a rejoint, ainsi que Drugovich et Da Costa. Ah Ticktum a pris 5 secondes de pénalité. Weekend compliqué. Günther est le dernier à activer le mode attaque. Et Barnard est dans le mur au Portier ! Voiture de sécurité à venir ? Ou les commissaires de Monaco ont encore fait des miracles ?

Full Course Yellow une nouvelle fois. Barnard a plongé au Portier mais a perdu sa voiture. Et drapeau vert ! Incroyable ces commissaires de piste. Il reste un peu moins de 2 tours et Rowland semble parti pour l’emporter. Da Costa a lâché sur Drugovich. Manque de batterie à venir ?

Magnifique gestion de la part des équipes. Ils sont plusieurs pilotes à passer la ligne avec 0% de batterie.

Rowland l’emporte devant Drugovich et Da Costa. Evans est 4e devant Mortara qui descend de la 2e à la 5e place avec sa pénalité. Vergne sera pénalisé car il n’a pas fini de consommer son mode attaque. Il s’en fiche, il est pas dans les 10 premiers.

Classement du 2d e-Prix de Monaco 2026

Belle victoire de Rowland et magnifique 2de place pour Drugovich. Que dire de la remontée de Da Costa qui était 16e après sa toupie du premier tour ?

Weekend cauchemardesque pour Pascal Wehrlein. Arrivé en tête du classement, il reste skotché à 101 points et glisse à la 4e place. Mitch Evan s’installe largement en tête avec 128 points suite à un podium et une 4e place. Rowland a fait un joli rapproché et prend la 2e place.

Suite à son weekend monégasque, Di Grassi a décollé de la dernière place qu’il laisse à son coéquipier Zane Maloney. Enfin, les deux pilotes Lola Yamaha restent dernier et avant-dernier.

POSDRIVERTEAMSTARTED
1Oliver RowlandNISSAN FORMULA E TEAM8
2Felipe DrugovichANDRETTI FORMULA E5
3António Félix Da CostaJAGUAR TCS RACING2
4Mitch EvansJAGUAR TCS RACING7
5Edoardo MortaraMAHINDRA RACING3
6Jake DennisANDRETTI FORMULA E13
7Nico MüllerPORSCHE FORMULA E TEAM11
8Joel ErikssonENVISION RACING16
9Nyck De VriesMAHINDRA RACING15
10Lucas Di GrassiLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM19
11Zane MaloneyLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM20
12Pascal WehrleinPORSCHE FORMULA E TEAM14
13Maximilian GüntherDS PENSKE12
14Dan TicktumCUPRA KIRO1
15Taylor BarnardDS PENSKE6
16Jean-Éric VergneCITROËN RACING4
17Sébastien BuemiENVISION RACING17
18Nick CassidyCITROËN RACING18
0Josep Maria MartíCUPRA KIRO10
0Norman NatoNISSAN FORMULA E TEAM9

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Nyck De Vries, prince du spectacle à Monaco en Formule E !

16 mai 2026 à 14:20

Après une course spectaculaire avec de nombreux dépassements (comme quoi c’est possible à Monaco) Nyck De Vries remporte le premier ePrix de Monaco. Il devance Mitch Evans et « Pepe » Marti. Ticktum a perdu le podium sur pénalité.

Avant-Course

Pour ce premier e-Prix de Monaco, les pilotes ont un mode attaque (6 minutes au total) à déclencher au niveau du Casino, mais également une recharge (pit boost) à placer stratégiquement pendant la course. De quoi changer le classement.

Dan Ticktum et sa Cupra ont signé la pole. On attendait De Vries, mais il se contente de la 2e place. Günther sur DS Penske devance Evans sur Jaguar. On se dit qu’Evans a toujours un bon rythme en course et a un coup à jouer.

Du côté des Français, Vergne pour Citroën est 9e quand Nato est 14e pour Nissan.

Départ – 29 tours

Excellent envol de Ticktum qui vire en tête sans souci à Sainte Dévote. Tout le monde passe sans encombre. A Monaco, les Formule E restent à deux de front dans le Fairmont (ex Loews, gare, etc.). De Vries a conservé sa seconde place. Il devance Günther devant Evans qui annonce à son stand qu’il aurait une crevaison. Mais il reste en piste. Etrange, les pneus sont « tout temps », pas « run flat ».

Ticktum déroule sa stratégie et derrière c’est encore le bouchon. Evans tente de dépasser Günther. La crevaison ne devait pas en être une. Accrochage entre Cassidy (Citroën) et Dennis (Andretti). Au niveau de la chicane à la sortie du tunnel Cassidy se déporte à droite pour éviter le pilote devant quand Dennis plonge dans un écart qui n’existait pas vraiment. Voiture de sécurité.

L’intervention a été rapide car il y avait l’échappatoire à la chicane. Le temps de nettoyer un peu la piste et on est reparti. A noter que Cassidy continue la course ! Nato est pénalisé pour des pressions trop basses dans les pneus. Rageant. On a conservé le classement mais on commence à voir des différences d’utilisation de la batterie.

L’attaque de Jean-Eric Vergne sur Müller est impressionnante. Les Formule E sont plus étroites que les F1 et JEV attaque à Anthony Nogues ! Il se place à l’intérieur dans la « ligne droite » et freine à Sainte Dévote. JEV est 8e. Au tour suivant, Müller se venge et lui fait la même manoeuvre.

🟡 SAFETY CAR 🟡

Dennis and Cassidy come to blows! #MonacoEPrix #FormulaE pic.twitter.com/BJfbiF6nJz

— Formula E (@FIAFormulaE) May 16, 2026

Tour 10/29

Ticktum continue à son rythme. Comme il ouvre la piste, il prend un peu plus de vent et consomme un peu plus que les autres. Da Costa et Evans, les deux coéquipiers de Jaguar s’échange leur place. Rebondissement ! Wehrlein est au ralenti. Il a le museau de sa GEN3 abîmé aussi. Müller s’est complètement loupé et a percuté Wehrlein à la Rascasse. Müller a une roue crevée à l’arrière, Müller n’a plus d’aileron avant. Passage aux stands qui changent de pneus et devra repasser par les stands pour le « pit boost ». Aïe !

Müller rentre pour son pit boost. 30 secondes d’arrêt minimum. Da Costa a déclenché un mode attaque. Le classement ne cesse de changer. Ticktum a continué en piste et devance Da Costa et Drugovich. Da Costa passe Ticktum avec le mode attaque dans la montée du Casino !

Cela double partout en piste ! Monaco en Formule E c’est quand même un spectacle à voir. Ticktum fini par passer dans les stands à la fin du 18e tour. De Vries est passé devant Ticktum ! Evans aussi. De Vries a activé son mode attaque.

Tour 20/29

Da Costa est passé aussi par les stands. Il ressort devant De Vries mais ce dernier a son mode attaque activé avec la puissance de 50 kW supplémentaires. Ca aide. De Vries passe Da Costa, Evans aussi. Le trio est décroché devant, mais Ticktum a encore 2 minutes 20 de mode attaque et peut recoller. Attention de ne pas surconsommer non plus.

Ca y est, Ticktum a recollé au trio de tête. Mais il n’a plus qu’une minute dix. Les deux pilotes Jaguar peuvent faire un jeu d’équipe. Da Costa garde la droite dans la ligne des stands, mais Ticktum le passe. Il n’a plus de mode attaque pour aller chercher Evans.

Faisons le point à 4 tours de la fin : De Vries, Evans, Ticktum, Da Costa, Drugovich, Marti (coéquipier de Ticktum chez Cupra), Buemi, Eriksson, Barnard, Müller pour le top 10. En revanche, Ticktum a moins de batterie que Da Costa. Le podium se joue entre eux deux.

Accrochage ! Da Costa a perdu sa roue arrière gauche à la chicane du port. Full course yellow. On se met à 80 km/h, sans voiture de sécurité. Ticktum a zig-zaguer pour contrer Da Costa qui est venu l’emplafonner. Ticktum va tout perdre et être pénalisé.

Arrivée

La course se termine donc sous « full course yellow ». Ah non, la direction de course relance le drapeau vert quand De Vries est au Fairmont. Evans a relâché son effort.

De Vries l’emporte devant Evans et Ticktum. Mais le pilote Cupra devrait être pénaisé. Cela profitera à son coéquipier Marti qui termine 4e devant Drugovich, Buemi, Eriksson, Barnard, Gïnther et Müller. Di Grassi 11e pourrait récupérer le dernier point avec une pénalité pour Ticktum.

JEV a tout perdu en fin de course et termine 16e. Ah, Ticktum est pénalisé et recule en 12e place.

Pepe Marti monte donc sur le podium et décroche le meilleur résultat d’un Espagnol en Formule E.

POSDRIVERTEAM
1NyckDe VriesMAHINDRA RACING
2MitchEvansJAGUAR TCS RACING
3Josep MariaMartíCUPRA KIRO
4FelipeDrugovichANDRETTI FORMULA E
5SébastienBuemiENVISION RACING
6JoelErikssonENVISION RACING
7TaylorBarnardDS PENSKE
8MaximilianGüntherDS PENSKE
9NicoMüllerPORSCHE FORMULA E TEAM
10LucasDi GrassiLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
11NickCassidyCITROËN RACING
12DanTicktumCUPRA KIRO
13ZaneMaloneyLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
14NormanNatoNISSAN FORMULA E TEAM
15OliverRowlandNISSAN FORMULA E TEAM
16Jean-ÉricVergneCITROËN RACING
17EdoardoMortaraMAHINDRA RACING
18PascalWehrleinPORSCHE FORMULA E TEAM
0António FélixDa CostaJAGUAR TCS RACING
0JakeDennisANDRETTI FORMULA E

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Les 6H de Spa Francorchamps remportées par BMW, la répétition des 24 heures du Mans ?

12 mai 2026 à 07:52
BMW M Team WRT réussit le doublé aux TotalEnergies 6 Heures de Spa-Francorchamps

Enfin ! Oui, enfin BMW remporte une course en Hypercar. Avec son prototype évolué, BMW et WRT signent même un doublé « à la maison » avec la deuxième place aussi décrochée par BMW M Motorsport.

Sur le tobogan des Ardennes, on attendait les favoris que sont Ferrari et Toyota. Mais, c’est finalement BMW qui sort du bois. Alors jeu de dupes avant LE grand rendez-vous de la mi-juin dans la Sarthe ou réel bond en avant de BMW sur un circuit « typé » Le Mans ?

A Spa, Aston Martin avait de belles couleurs. Si une des Valkyrie a été salement envoyée dans le décors par Antonio Felix da Costa et son Alpine, l’autre termine à une encourageante 4e place.

Peugeot souffle le chaud et le froid dans les Ardennes

Tout a commencé par une pole position de Peugeot avec la 9X8 #94. On se dit alors que le weekend peut sourire au lion. Hélas, cette 94 a eu un accrochage avec une Mercedes AMG GT3 en vrac aux Combes. L’autre terminera 7e. Mais on a vu de belles promesses côté Peugeot.

Pour Ferrari, le déroulé de la course n’a pas été un long fleuve tranquille non plus. Les 499P n’étaient pas en rythme durant les qualifications, et cela a rendu la course compliquée. Obligés de « forcer », les pilotes ont connu des avaries ou des accrochages. La 50 a perdu pas mal de temps à cause d’un écrou, et la 51 a abandonné après avoir été percutée à la Source.

Des favoris à la rue, attention danger ?

Du côté de Toyota la course fut « anonyme ». La #7 termine à la 5e place et la #8 à la 10e place. Pour autant, là encore la #8 a flirté avec le podium. Plutôt inattendu tant les Toyota semblaient hors du coup au début du weekend. Après un premier relais très court, la #8 prend la tête de la course et peut dérouler son plan de bataille. Hélas, un ennui technique sur la pompe carburant a obligé Buemi a repassé une dernière fois par les stands. Cet arrêt très coûteux en temps a eu raison du podium.

Alors au final, ces 6h de Spa sont-elles une grande répétition générale avant les 24 heures du Mans ? En fait, si BMW gagne, et personne ne lui enlèvera cela, il n’y a que 6 secondes d’avance sur la Toyota arrivée 5e, ou 13 secondes sur la Peugeot arrivée 7e. Un tir groupé qui semble valider pleinement la BoP pour le spectacle en tout cas. La neutralisation derrière la voiture de sécurité à 30 minutes de la fin a aussi « aidé ».

Genesis a le sourire avec les premiers points pour le prototype LMDh. Chez Cadillac, on se cache ou on va vers un nervous brakedown au Mans…

Place à l’épreuve que tout le monde attend

Mais, les 24 heures c’est une autre dimension. Les erreurs sont encore plus probables, les accrochages aussi, et les changements météo itou. Au Mans, il peut pleuvoir à Mulsanne en pleine forêt et rien sur la « ligne droite ». Ou il peut faire un déluge durant plusieurs heures. Autant de paramètres qui feront des vainqueurs de la course du solstice d’été des héros, encore.

En revanche, dire qui serait favoris dès à présent c’est impossible. Ferrari semble toujours faire des « boulettes » de débutant, Toyota a montré une fragilité qu’on ne leur connaissait pas trop. Après, il vaut mieux que cela arrive à Spa qu’au Mans. Quant aux Français, Alpine a connu un weekend cauchemardesque et voudra terminer (officiellement) par de belles 24 heures 2026. Peugeot cherche toujours à se relever d’une 9X8 mal née (sur un règlement qui a changé juste avant le lancement).

Classement Hypercar des 6 heures de Spa Francorchamps 2026

Pos.ÉquipeToursÉcart
1#20BMW M TEAM WRT151
2#15BMW M TEAM WRT1511.969
3#50FERRARI AF CORSE1512.622
4#007ASTON MARTIN THOR TEAM1515.004
5#7TOYOTA RACING1516.015
6#83AF CORSE15111.552
7#93PEUGEOT TOTALENERGIES15112.861
8#17GENESIS MAGMA RACING15129.882
9#12CADILLAC HERTZ TEAM JOTA15131.837
10#8TOYOTA RACING15132.165
11#36ALPINE ENDURANCE TEAM15132.376
12#35ALPINE ENDURANCE TEAM1492 Laps
13#19GENESIS MAGMA RACING1438 Laps
14#009ASTON MARTIN THOR TEAM13615 Laps
15#51FERRARI AF CORSE12922 Laps
16#94PEUGEOT TOTALENERGIES10348 Laps
17#38CADILLAC HERTZ TEAM JOTA8566 Laps

McLaren gagne sur Ferrari grâce à une pénalité

Winning moments for Garage 59 😍

That first WEC podium feeling is one you never forget.#WEC #6HSpa #McLaren pic.twitter.com/dHqKzDuPoj

— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) May 11, 2026

Du côté des LMGT3, McLaren remporte la timbale avec le Garage 59. Ils terminent devant l’Aston Martin Heart of Racing (décidément quel beau weekend ardennais) et the Bend Manthey avec la Porsche #92. La Ferrari #21 du VITA AF Corse était partie pour l’emporter mais a pris 5 secondes de pénalité pour un « unsafe release ». Ils terminent 4e à 4 secondes…

Là aussi les écarts sont réduits avec 13 concurrents en moins de 30 secondes après 6 heures de course (et une neutralisation).

Pos.ÉquipeMarqueTemps totalÉcart
1#10GARAGE 59McLaren6:01:45.434
2#27HEART OF RACING TEAMAston Martin6:01:47.5822.148
3#92THE BEND MANTHEYPorsche6:01:48.8563.422
4#21VISTA AF CORSEFerrari6:01:49.4974.063
5#58GARAGE 59McLaren6:01:55.83510.401
6#87AKKODIS ASP TEAMLexus6:01:57.69312.259
7#91MANTHEY DK ENGINEERINGPorsche6:01:59.40213.968
8#33TF SPORTCorvette6:02:00.43615.002
9#34RACING TEAM TURKEY BY TFCorvette6:02:01.57416.140
10#61IRON LYNXMercedes AMG6:02:01.76916.335

Spa est terminé, place aux 24 heures du Mans 2026 !

We can hardly believe we’re saying this…

Next stop: LE MANS!! 🇫🇷 🤩 🙌 #WEC #LeMans24 @24hoursoflemans pic.twitter.com/elHudnFwKr

— FIA World Endurance Championship (@FIAWEC) May 11, 2026

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WRC Portugal : Ogier perd la victoire, Neuville ramasse la mise !

10 mai 2026 à 17:14

Alors que l’on pensait que Sébastien Ogier filait vers la victoire au Portugal, une crevaison a rebattu les cartes. Neuville n’attendait que cela pour lui chiper la victoire. C’est sa 23e victoire, et la première depuis l’Arabie Saoudite 2025.

Pour Ogier, au final, c’est la 6e place. Pourtant il aurait mérité la victoire en ayant résister à Solberg, Fourmaux, Neuville ou Evans. Au Portugal, les Toyota ont été moins impériales face aux Hyundai i20. La tête de la course a souvent changé au fil de la course avec des écarts très faibles. Une crevaison ou une erreur et c’était la dégringolade.

Ce matin, Ogier partait avec 21,9 secondes d’avance sur Neuville et 25,8 sur Pajari. Solberg à 49,6 secondes semblait hors du coup. C’était sans compter sur l’ES22, celle dans laquelle Ogier a eu une crevaison à gérer. A la suite de cette avant-dernière spéciale, Neuville prenait la tête devant Solberg et Evans !

Neuville qui rit, Ogier qui pleure

Les perdants sont Ogier et Pajari qui laissent échapper une victoire et un podium.

Au final, Neuville l’emporte devant Solberg et Evans. Fourmaux signe une belle 4e place après avoir mené la course vendredi. Après avoir remporté deux rallyes de suite, Katsuta rentre dans le rang avec une 5e place.

Sur un terrain moins cassant, les WRC Rally1 sont au rendez-vous. Il faut aller à la 10e place pour trouver une WRC2, celle de Suninen. En vue depuis le début de la saison, Rossel et sa Lancia ont dû abandonner.

Fourmaux signe le meilleur temps de la power stage et grapille donc 5 points. Il devance Neuville, Evans, Solberg et Ogier.

POSDRIVERCO-DRIVERCAR
1Thierry NEUVILLEMartijn WYDAEGHEi20 N Rally1
2Oliver SOLBERGElliott EDMONDSONGR Yaris Rally1
3Elfyn EVANSScott MARTINGR Yaris Rally1
4Adrien FOURMAUXAlexandre CORIAi20 N Rally1
5Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1
6Sébastien OGIERVincent LANDAISGR Yaris Rally1
7Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1
8Daniel SORDOCándido CARRERAi20 N Rally1
9Mārtinš SESKSRenārs FRANCISPuma Rally1
10Teemu SUNINENJanni HUSSIGR Yaris

Classement du championnat pilotes

Avec sa crevaison en fin de rallye, Ogier perd gros puisqu’il ne marque que 9 points contre 29 à Neuville par exemple. Résultat, il décroche par rapport à Fourmaux ou Pajari.

Devant, Evans (+22 points) prend un peu le large sur Katsuta (+12 points). Solberg engrange 2 points de plus que le Gallois et conforte sa 3e place.

Prochaine manche au Japon du 28 au 31 mai prochain. Retour sur asphalte et à la domination de Toyota ? A voir.

POSDRIVERTEAMTOTAL
1Elfyn EVANStoyota123
2Takamoto KATSUTAtoyota111
3Oliver SOLBERGtoyota92
4Adrien FOURMAUXhyundai79
5Sami PAJARItoyota78
6Sébastien OGIERtoyota67
7Thierry NEUVILLEhyundai65
8Esapekka LAPPIhyundai21
9Yohan ROSSELlancia20
10Léo ROSSELcitroen18

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McLaren annonce la MCL-HY pour son retour en Hypercar au Mans en 2027

28 avril 2026 à 09:26

McLaren officialise le nom de son prototype Hypercar pour le Championnat du monde d’endurance 2027. Baptisée MCL-HY (et ce n’est pas un fourgon Citroën !), cette voiture marquera le retour de la marque au plus haut niveau des 24 Heures du Mans. Une version piste destinée aux clients est également annoncée.

Une Hypercar pour le WEC et Le Mans

McLaren Racing a confirmé que sa future Hypercar engagée en Championnat du monde d’endurance (WEC) portera le nom de MCL-HY. HY comme Hybride, mais aussi Hypercar. Ce modèle sera aligné à partir de 2027, notamment aux 24 Heures du Mans, marquant le retour du constructeur dans la catégorie reine de l’endurance.

Ce programme sera mené par le McLaren Hypercar Team, dans un contexte décrit comme une période dynamique pour la discipline. Depuis ce règlement Hypercar, on a en effet pas mal de constructeurs qui ont rejoint l’endurance, mais également quelques uns qui ont déjà jeté l’éponge ou vont le faire. Si Alpine cherche par exemple comment continuer de faire rouler les A424, le constructeur jette officiellement l’éponge.

Une version piste dérivée pour les clients

Ici, en parallèle du programme compétition, McLaren annonce une déclinaison destinée à un usage sur circuit : la MCL-HY GTR. Cette version sera proposée dans le cadre du programme exclusif « Project: Endurance ».

Ce dispositif doit permettre aux clients d’accéder à une expérience liée à l’univers de la compétition d’endurance, incluant un lien direct avec les activités de l’équipe engagée en WEC. Cela permet également de capitaliser sur l’engagement. D’autres constructeurs le font déjà, avec succès.

Hélas, il ne devrait pas y avoir de version « de route » de ce bolide. Le premier jet du règlement Hypercar le prévoyait, mais cela a vite été mis au placard. Seul Toyota avait commencé à développer une GR010 de route jusqu’à ce que le prototype soit détruit et le programme routier arrêté.

Une nomenclature issue de la Formule 1

Le nom MCL-HY s’inscrit dans la continuité des – nouvelles – conventions utilisées par McLaren en Formule 1. Le préfixe « MCL » est associé à la désignation « HY » pour Hypercar, dans une logique d’unification des programmes sportifs du constructeur.

Une appellation GTR chargée d’histoire

La version piste MCL-HY GTR reprend une appellation déjà utilisée par McLaren sur plusieurs modèles emblématiques. Cette désignation renvoie notamment à des voitures engagées en compétition ou développées pour un usage intensif sur circuit. On se rappellera évidemment de la McLaren F1 GTR de la belle époque du GT1.

Présentation officielle prévue le 4 mai

McLaren prévoit de dévoiler officiellement la MCL-HY ainsi que sa déclinaison piste le 4 mai. Les deux modèles ont été développés conjointement par McLaren Racing et McLaren Automotive.

La MCL-HY est une LMDh (Le Mans Daytona hybrid). C’est donc une voiture basée sur un des quatre châssis LMP2 homologués (Oreca, Ligier Automotive, Dallara ou Multimatic) avec une partie hybride commune. C’est la voie la « moins coûteuse » d’arriver en Hypercar comparé aux LMH que sont les Toyota, Ferrari ou Peugeot.

Le châssis est celui de Dallara (comme Cadillac). Le moteur vient de chez Autotecnica Motori (Italie). Le motoriste qui appartient désormais à TATUUS (châssis) a développé un V6 twin turbo de 3 litres. La plupart des LMDh disposent d’un V8.

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WRC Rally Islas Canarias – Ogier vient à bout de Solberg dans la douleur

26 avril 2026 à 14:52

Sébastien Ogier et Vincent Landais remportent le rallye d’Espagne 2026 qui se courait sur les îles Canaries. Jusqu’au bout ils ont dû lutter contre Oliver Solberg et Eliott Edmondson, jusqu’à une sortie de route.

Ce rallye sur asphalte s’est très vite révélé être un rallye pour Toyota. Dès la SS2, première vraie spéciale, les cinq Toyota se sont installées en tête. Après le vendredi, Ogier et Solberg se montrent les plus rapides des Yaris, Pajari, Evans et Katsuta semblant déjà se battre uniquement pour le podium.

Derrière, les Hyundai i20 ne peuvent pas suivre le rythme. Visiblement elles sous-virent et se font irrémédiablement décrocher. A la fin du samedi, le meilleur des autres est le Français Adrien Fourmaux. Mais il est presque à 2 minutes d’Ogier en tête. Côté Ford, McErlean s’accroche, mais on est encore un cran plus loin. Limite WRC2.

Solberg a fait suer Ogier à grosses gouttes

Ce dimanche, Ogier voit Solberg lui grignoter du temps. Il a chaud aux fesses le champion du monde. Jusqu’à l’ES17 et un virage peut-être un peu trop optimiste. La voiture glisse et pas de change, il y a un trou dans les barrières de sécurité, cela suffit à arracher la roue avant gauche de la voiture de Solberg. Ogier peut souffler et gérer car il compte 24 secondes sur Evans désormais 2e.

Where it all went wrong for Solberg 😔 #WRC | #RallyIslasCanarias 🇪🇸 pic.twitter.com/AdoJUFNiUN

— FIA World Rally Championship (@OfficialWRC) April 26, 2026

Au final, Ogier l’emporte avec 19,9 secondes sur Evans et 1 minute 40 sur Pajari. Katsuta est 4e devant Fourmaux qui mène le trio Hyundai avec Neuville et Sordo. McErlean termine 8e.

Ensuite ce sont des WRC2 avec une nouvelle fois Yohann Rossel qui remporte la catégorie avec la Lancia Ypsilon HF. Il devance de 35 secondes Alejandro Cachon sur GR Yaris.

Classement du rally WRC d’Espagne 2026

POSDRIVERCO-DRIVERCARELIGIBILITY
1Sébastien OGIERVincent LANDAISGR Yaris Rally1M
2Elfyn EVANSScott MARTINGR Yaris Rally1M
3Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1M/T
4Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1
5Adrien FOURMAUXAlexandre CORIAi20 N Rally1M
6Thierry NEUVILLEMartijn WYDAEGHEi20 N Rally1M
7Daniel SORDOCándido CARRERAi20 N Rally1M
8Joshua MCERLEANEoin TREACYPuma Rally1M
9Yohan ROSSELArnaud DUNANDYpsilon HFWRC2 (T/D/C)
10Alejandro CACHÓNBorja ROZADAGR YarisWRC2 (DC/C)

Classement pilotes 2026

Avec sa deuxième place, mais aussi un super dimanche et son meilleur temps dans la dernière spéciale, Evans prend la tête du championnat face à Katsuta. Pajari dépasse Solberg qui marque le pas avec son abandon. Ensuite on trouve Foumaux qui a Ogier qui lui revient dessus.

Evans va désormais ouvrir la route au Portugal. Pas forcément idéal pour le Gallois. Mais il faut en passer par là s’il veut enfin coiffer la couronne mondiale !

Les deux frères Rossel sont dans le top 10 mondial provisoire.

POSDRIVERTOTAL
1Elfyn EVANS101
2Takamoto KATSUTA99
3Sami PAJARI72
4Oliver SOLBERG68
5Adrien FOURMAUX59
6Sébastien OGIER58
7Thierry NEUVILLE35
8Esapekka LAPPI21
9Yohan ROSSEL20
10Léo ROSSEL18

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WEC 2026 : Toyota remporte les 6 heures d’Imola sur les terres de Ferrari

19 avril 2026 à 17:18

Pour les débuts de la nouvelle GR010, mais aussi sa 100e course en championnat WEC, Toyota a réussi à battre Ferrari à domicile, à Imola. 6 heures d’une course intense avec en plus le suspense de la pluie. Le championnat WEC est lancé de fort belle manière.

Avant-course

La saison du WEC championnat mondial d’endurance 2026 débute enfin. Le Qatar a été repoussé à octobre quand les missiles auront (peut-être cessé de tomber) et c’est donc Imola qui ouvre le bal. En qualification, Ferrari l’emporte pour une poignée de centièmes devant Toyota et l’autre Ferrari. La Peugeot 94 fait une belle perf avec la 4e place. Mais, cela pourrait masquer un rythme de course plus compliqué (déchargée aérodynamiquement ?).

Beaucoup de voitures ont des améliorations par rapport à 2025, ou sont nouvelles comme la GR010 de Toyota. Le tracé d’Emilie Romagne va montrer les forces en présence. A noter que l’ACO/WEC ont décidé de ne plus donner la balance de performance (pourquoi ?). Comme la Genesis est un nouvel entrant, elle a le poids maximum et devrait souffrir en course, le temps de se faire rattraper par la BoP.

Ce dimanche, la pluie pourrait s’inviter, ou tomber juste à côté du circuit. A voir. Cela pourrait rebattre les cartes en cas d’ondée, ou même de baisse des températures.

Départ – 6 heures

Départ la 2e Ferrari double la Toyota et fait le doublé en piste, sans doute aidé par ses pneus tendres. La 51, la 7 et la 94 partent en médium, les autres en softs, puis la 7 en mediums. Certains partent « panachés » mediums et softs (?). Derrière, la Peugeot #94 perd rapidement deux places, puis résiste à la Toyota #7. La Peugeot use ses pneus arrière mais se rattrape en ligne droite. On a dû baisser l’appui (la traînée) pour la Vmax. Après quelques tours, on revient déjà sur les LMGT3. Une Genesis est au stand. Cela commence mal chez Hyundai. Après 40 minutes, la #51 compte près de 4 secondes sur la #50 qui a elle-même 3 secondes sur la Toyota #7.

La Toyota #8 s’arrête après 50 minutes, avant la Peugeot. Que va faire Duval et Peugeot ? Duval et la Peugeot sont vraiment en mode « survie » avec 13 secondes de retard sur l’Alpine #35. Alors que l’on ressort la Genesis #19 après de longues minutes au stand. Si Duval reste en piste, il devrait se faire passer par la Toyota en « undercut ». La 007 chez Aston Martin (non hybride) rentre aussi pour son ravitaillement attendu. Voilà la #50 et la #7 après 53 minutes. La Toyota #8 a dépassé la Ferrari #50 dans les stands ! Bien joué. On a mis moins d’énergie pour un prochain relais plus court. La #94 rentre aussi. Cela permet à Hanson et la #83 de prendre la tête temporairement.

Avec les arrêts, Duval a perdu deux places à la faveur de Conway pour Toyota et Rast pour BMW. Alors qu’on doit rentrer une Lexus dans le garage pour un souci de ravitaillement. Et la deuxième Lexus est arrêté en piste ! Voiture de sécurité virtuelle ! Tout le monde à 80 km/h. Faison le point après 1 heure : Ferrari #51, Toyota #8, Ferrari #50, Cadillac #12, Alpine #35, Ferrari #83, Toyota #8, BMW #20, BMW #15, Peugeot #94 pour le top 10.

1 heure de course

Certains décident de repasser par les stands pour ajouter du carburant. Théoriquement un arrêt « gratuit » sous VSC. Chez Cadillac, on a fait un premier arrêt carburant, puis un deuxième, un tour plus tard pour les pneus. La Cadillac #12 ressort devant la #83. Bien joué chez Cadillac. On va désormais faire rentrer la voiture de sécurité « réelle » et tout le monde va se caller derrière. On va avoir une Porsche en tête de la course… Allez, il reste 4h43 et la voiture de sécurité a éteint la rampe de feux.

Tout le monde repart pied au plancher. Hanson a dû patienter car il était derrière une Ford Mustang LMGT3 sans pouvoir dépasser avant la ligne. Belle passe d’arme entre la McLaren et la BMW en LMGT3. McIntosh profite du dépassement d’une hypercar pour plonger à la corde sur la McLaren. Grâce à son passage par les stands sous VSC, la Cadillac est remontée sur la Ferrari et on se bagarre. Il passe à la faveur de la ligne « droite ». Merci aux LMGT3 de nous offrir des bagarres.

Après bientôt 40 minutes d’arrêt, la Lexus #78 va repartir. L’Alpine #35 avec Habsburg dépasse la Toyota #8 de Conway et va s’attaquer à la Ferrari #83 de Hanson. Ah tiens, la Lexus #78 repart dans son garage pour un souci sur le train avant visiblement. Est-ce que Conway tente d’économiser de l’énergie sur sa Toyota ? BMW avec Rast le passe. Ah pas de chance pour Rast il a visiblement enfreint le règlement sous VSC et prend un « drive through ». Le passage par les stands lui coûte cher et il chute au 16e rang.

Juste avant les 2h de course, on connait de nouveaux ravitaillements ! La Toyota de Conway ouvre le bal.

2 heures de course

Chez Toyota on maîtrise les arrêts aux stands et voilà les #8 et#7 devant la #50 et la #83. La #51 rentre un peu après. Elle ressort derrière la Toyota #8. La Cadillac #12 se retrouve de nouveau en tête suite à son décalage de stratégie sous VSC.

Catastrophe pour la Peugeot #93. Cassidy sort des stands, en pneus froids plus compliqués à priori à mettre en température, et perd la voiture dans la chicane. VSC de nouveau. Ce n’est pas passé loin pour que Cadillac fasse un nouveau hold-up. Enfin bon, la #12 et la #50 prenant un drive through de pénalité… On va récupérer la Peugeot et on relancera la course. Les écuries en profitent pour des passages aux stands et le classement change régulièrement. On y verra plus clair à la relance même si la #8 est virtuellement en tête devant la #50 et l’Alpine #35. Sauf que Cassidy en repartant a mis des graviers partout et il faut nettoyer.

La voiture de sécurité vient d’éteindre ses lumières. Il reste 3 min 27 de course et c’est drapeau vert. Après un tour lancé, la Cadillac #12 et la Ferrari #50 servent leur pénalité. La Toyota #8 retrouve la tête de la course, devant la Ferrari #51 et l’Alpine #35 (Da Costa). Dans la #36 on retrouve Victor Martins, dans la Peugeot #94 Théo Pouchaire, deux anciens potentiels pilotes en F1.

3 heures de course

On est à la mi-course et Hirakawa dans la Toyota #8 et Pier Guidi dans la Ferrari #51 sont dans un mouchoir de poche. Le soleil se cache derrière les nuages. Pas de pluie, mais une température qui va chuter. L’Alpine #36 prend un drive through pour une infraction aux procédures VSC. Ouch ! Martins était 9e, on verra où il ressortira. 15e.

Le classement évolue avec les passages aux stands. De Vries sur la #7 tente un « undercut » et était bien remonté dans le classement. La #8 devrait suivre. La Ferrari #51 a ravitaillé un tour avant et remonte désormais au classement avec les pits. La #8 rentre à son tour. On conserve aussi les pneus chez Toyota. La Toyota repart devant la Ferrari qui arrive vent du bas. Frinjs dans la BMW #20 dépasse Pourchaire dans la Peugeot #94 après un très beau freinage. A 2h30 de la fin de course, on a Toyota devant Ferrari, Toyota, Ferrari, BMW et Alpine.

La course est complexe à suivre puisque les équipes peuvent décider de ne changer qu’un côté pour les pneus, ou les 4 ou aucun. Cela joue directement sur le temps d’arrêt car contrairement à la F1 où on pouvait (à l’époque) faire le plein d’essence et changer les pneus, en WEC on doit attendre la fin du plein pour changer d’abord un côté, puis l’autre des pneus. Ah, à 2h12 de la fin de la course, certains pilotes indiquent que des gouttes de pluie tombent. On a tout de même le temps avant de voir les pneus pluie. Mais il faut rester prudent.

Allez ! Encore un freinage tardif pour Cassidy. Décidément, les débuts en Hypercar sont compliqués pour lui. Un pilote Mercedes LMGT3 touche Bourdais dans l’Hypercar Cadillac. On atteint les 4h de course et la fin des relais. La fatigue se fait sentir dans le trafic.

4 heures de course

On constate que les stratégies se sont décalées et on commence à voir qui va profiter de cela en fin de course. La pluie fait son apparition par épisodes, sans pour autant demander les pneus pluie. On change les pilotes pour le 3e de l’équipage. Chez Toyota, on va finir par Buemi dans la #8. Avant, le Suisse faisait les départs. Toyota a changé les 4 pneus, un tour après la Ferrari #51 qui a le poleman, Giovinazzi désormais à son volant.

A 1h30 de la fin de la course, on trouve la Toyota #8 devant la #7 avec moins de 10 secondes d’avance. En troisième position, on trouve Giovinazzi sur la Ferrari #51. Marciello et la BMW #15 devance Kubica et la « 3e » Ferrari #83. L’Alpine #35 avec Milesi est en 6e position, devant Rast et la BMW #7, Fuoco sur la Ferrari #50, Bamber sur la Cadillac #38 et Sorensen sur l’Aston Martin #007. La Peugeot #94 est 14e, devant l’Alpine #36 et la Peugeot #93. Miles est déchaîné et est remonté à la 4e place après avoir dépassé Kubica et Marciello !

Désormais on a de la pluie d’un côté du circuit, mais pas de l’autre. Mais on ne voit pas encore de freinages loupés ou de figure de style. Kobayashi fait le jeu d’équipe en bouchonnant Giovinazzi. Pour repartir devant au dernier ravitaillement, on n’a pas changé les 4 pneus chez Toyota mais uniquement un côté. Ce faisant, la #7 protège la #8. Nul doute que Giovinazzi reviendrait sur Buemi sans cela. Buemi prend peu à peu le large avec plus de 7 secondes désormais.

5 heures de course

Allez, on rentre dans la dernière heure de course. On va avoir un ultime arrêt en théorie (sauf incident de course). Kubica ouvre le bal pour le top 10. Il reste 56 minutes de course. La Peugeot 94 rentre également. Pendant ce temps, Fuoco dépasse Marciello pour le gain de la 6e place. Sans le drive through, leur course serait différente. Milesi peut entrevoir le podium, mais cela sera tendu face à Kobayashi. Surtout que Toyota veut garder les pneus pour Kobayashi pour couvrir l’Alpine.

A 51 minutes la Toyota #7 et la Ferrari #51 plongent dans les stands ! La Ferrari repart sans changement de pneus alors que pour Toyota on change 3 pneus. Il y a eu une petite perte de temps. A voir avec Alpine ! La Toyota #8 et l’Alpine #35 rentrent un tour plus tard. On n’a pas mis tout à fait « le plein » chez Alpine. Il repart 7 secondes derrière Kobayashi à la 4e place. Buemi de son côté repart largement devant la Ferrari : 16 secondes. Il reste 46 minutes.

Après la dernière vague des ravitaillements on a Toyota, Ferrari, Toyota, Alpine, BMW, Ferrari, BMW, Cadillac, Aston Martin et Ferrari. Rebondissement ! En LMGT3, la McLaren Garage 59 qui était en tête et voyait la victoire en catégorie pour la première course WEC de l’écurie, connait des coupures électriques visiblement. Elle repart mais hoquète. Cela donne la 1e place à BMW et Harper devant Catsburg pour Corvette et Ferrari. Coquin de sort ! Chez Ferrari, on a une crevaison lente à priori en GT et on repasse aux stands et perd son podium. Invisibles toute la course, les deux Porsche 911 #92 et #91 sont 3 et 4e.

Dernier quart d’heure

Fuoco est revenu sur Rast qui lâche un peu la veste de Milesi. Cela peut se traduire par une belle 4e place pour Alpine. Chez Peugeot on navigue toujours loin du top 10 malgré les promesses des qualifications. Buemi gère son avance. Il compte 12 secondes à 6 minutes de la fin de la course. Sauf rebondissement de dernière minute, on ne devrait plus avoir de changement de position.

Ah ben Jules Gounon manque de perdre l’Alpine 36 au freinage et doit passer par les graviers. Comme quoi rien n’est fini jusqu’au drapeau à damier. Fuoco est tout proche Rast pour la 5e place.

Résultats des 6 heures d’Imola 2026

Pour sa 100e course WEC, et surtout pour la 1e course de la nouvelle GR010, Toyota remporte les 6 heures d’Imola chez, et devant Ferrari ! C’est la 50e victoire sur 100 courses. La 8 devance la Ferrari 51 et la Toyota 7. Alpine signe une prometteuse 4e place pour sa dernière saison officielle. BMW (la 20) a conservé sa 5e place devant la Ferrari 50. L’autre BMW, la 15 est 7e. Puis on trouve la Cadillac 38, l’Aston Martin 007 et la Ferrari 83.

En LMGT3, le Team WRT impose la BMW 69 devant TF Sport et la Corvette 33, puis la Manthey Porsche 92.

Prochaine course à Spa Francorchamps le 9 mai, pour une nouvelle course de 6 heures.

Classement Hypercar

Pos.Team / Drivers
1#8TOYOTA RACING
2#51FERRARI AF CORSE
3#7TOYOTA RACING
4#35ALPINE ENDURANCE TEAM
5#20BMW M TEAM WRT
6#50FERRARI AF CORSE
7#15BMW M TEAM WRT
8#38CADILLAC HERTZ TEAM JOTA
9#007ASTON MARTIN THOR TEAM
10#83AF CORSE
11#36ALPINE ENDURANCE TEAM
12#94PEUGEOT TOTALENERGIES
13#12CADILLAC HERTZ TEAM JOTA
14#009ASTON MARTIN THOR TEAM
15#17GENESIS MAGMA RACING
16#93PEUGEOT TOTALENERGIES
17#19GENESIS MAGMA RACING

Classement LM GT3

Pos.Team / Drivers
1#69TEAM WRT
2#33TF SPORT
3#92THE BEND MANTHEY
4#91MANTHEY DK ENGINEERING
5#32TEAM WRT
6#21VISTA AF CORSE
7#58GARAGE 59
8#88PROTON COMPETITION
9#23HEART OF RACING TEAM
10#77PROTON COMPETITION
11#54VISTA AF CORSE
12#79IRON LYNX
13#10GARAGE 59
14#78AKKODIS ASP TEAM
15#61IRON LYNX
16#34RACING TEAM TURKEY BY TF
17#27HEART OF RACING TEAM
18#87AKKODIS ASP TEAM

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WRC Croatie 2026 : Katsuta l’emporte sur le fil, Lancia frôle le podium !

12 avril 2026 à 14:14

Qu’il a été cassant ce rallye de Croatie 2026. Jusqu’à la fin ! On pensait que Neuville avait course gagnée quand une erreur l’a envoyé sur une roche et lui a ouvert le train avant dans la dernière spéciale ! Katsuta remporte son deuxième rally d’affilé et on a failli avoir une WRC2 sur le podium avec Yohan Rossel /Arnaud Dunand sur Lancia Ypsilon.

Au final, ils ne sont que 3 WRC dans le top 10. Il faut même aller à la 15e place pour trouver la 4e WRC avec McErlean. Devant, il y a eu de la casse avec Solberg qui se sort et ne peut repartir, ou même Evans. Pour Jon Armstrong sur Puma, cela n’ira pas plus loin que l’ES3. Sur le vendredi, on a perdu 3 concurrents WRC.

Sami Pajari, pilote Toyota « supplémentaire » (il n’est pas compté pour l’équipe) prend alors la tête et résiste à Neuville et Katsuta. Derrière, on retrouve Paddon et Fourmaux sur Hyundai. Mais déjà les WRC se comptent sur les doigts d’une main samedi matin. Hélas, on perd Fourmaux dans l’ES12.

Late, late drama 🤯

Thierry Neuville crashed out of the lead on the Wolf Power Stage in dramatic fashion, handing victory to Takamoto Katsuta & Aaron Johnston!#WRC | #CroatiaRally 🇭🇷 pic.twitter.com/2283l0P6tx

— FIA World Rally Championship (@OfficialWRC) April 12, 2026

Une première depuis 1994

Yohan Rossel et la Lancia Ypsilon est alors le meilleur des autres, à la 5e place. Il est suivi par son frère Léo Rossel qui lui court sur Citroën C3. Le deuxième pilote Lancia Nicolay Griazin est 7e.

Ce dimanche, il n’y avait « plus que » 3 spéciales et Neuville avait plus d’une minute d’avance à gérer ! Easy se dit-on. Sauf que…pim poum la cata et voilà Neuville repris par ses vieux démons dans la dernière spéciale, bonifiée. Il doit abandonner et offre littéralement la victoire à Katsuta.

Le Japonais l’emporte devant Sami Pajari et Hayden Paddon. Même quand ils sont en difficulté, les Toyota l’emportent. Dingue.

Ce qui est dingue, c’est donc la 4e place d’une Lancia en WRC. Pour les pros des statistiques, c’est la 1re victoire de Lancia en WRC2. C’est aussi le premier top 5 d’une Lancia en WRC depuis le rallye d’Accopolis 1994 et la 4e place d’Alessandro Fiorio et Vittorio Brambilla sur une Lancia Delta HF Integrale privée puisque dès la fin 1991 Lancia s’était officiellement retirée du WRC (même si titrée largement en 1992).

Yohan Rossel (crédit WRC)
Léo Rossel (crédit WRC)

Résultats du rallye WRC de Croatie 2026

Katsuta remporte son 2d rallye WRC. C’est le Mister Magoo du WRC. Toujours placé, il a désormais deux victoires à son palmarès. Si la 1e ne souffrait pas vraiment de critiques, ici certains diront que c’est surtout Neuville qui a perdu le rallye. C’est à la fin de la foire que l’on compte les bouses !

A noter que pour la dernière spéciale, bonifiée, Solberg l’emporte devant Evans, Armstrong, Pajari et Katsuta. Sur le « Super Sunday », Solberg marque 5 points, devant Evans, Armstrong, Fourmaux et Pajari. Ils sauvent quelques points. Pas Neuville.

POSDRIVERCO-DRIVERCARELIGIBILITY
1Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1M
2Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1M/T
3Hayden PADDONJohn KENNARDi20 N Rally1M
4Yohan ROSSELArnaud DUNANDYpsilon HFWRC2 (T/D/C)
5Léo ROSSELGuillaume MERCOIRETC3WRC2 (DC/CC)
6Nikolay GRYAZINKonstantin ALEKSANDROVYpsilon HFWRC2 (T/DC/CC)
7Alejandro CACHÓNBorja ROZADAGR YarisWRC2 (DC/C)
8Roope KORHONENAnssi VIINIKKAGR YarisWRC2 (DC/CC)
9Roberto DAPRÀLuca GUGLIELMETTIFabia RSWRC2 (DC/CC)
10Emil LINDHOLMGabriel MORALESFabia RSWRC2 (T/D/C)
11Kajetan KAJETANOWICZMaciej SZCZEPANIAKGR YarisWRC2 (DC/C)
12Taylor GILLDaniel BRKICGR YarisWRC2 (DC/CC)
13Romet JÜRGENSONSiim OJAFiesta Mk IIWRC2 (T/DC/CC)
14Andreas MIKKELSENJørn LISTERUDFabia RSWRC2 (T/D/C)
15Joshua MCERLEANEoin TREACYPuma Rally1M

Classement pilotes WRC 2026

Katsuta va découvrir une position inédite pour lui : ouvrir un rallye car en tête du championnat. Malgré un rallye à 2 points en Croatie, Fourmaux reste 5e et meilleur des « non Toyota ».

Prochain rallye aux Canaries pour le rallye d’Espagne du 23 au 26 avril 2026.

POSDRIVERTEAMTOTAL
1Takamoto KATSUTAtoyota81
2Elfyn EVANStoyota74
3Oliver SOLBERGtoyota68
4Sami PAJARItoyota52
5Adrien FOURMAUXhyundai49
6Sébastien OGIERtoyota26
7Thierry NEUVILLEhyundai25
8Esapekka LAPPIhyundai21
9Yohan ROSSELlancia18
10Léo ROSSELcitroen18
11Hayden PADDONhyundai15
12Robert VIRVESskoda10
13Jon ARMSTRONGford10
14Nikolay GRYAZINlancia8
15Gus GREENSMITHtoyota8

Toyota prend le large au championnat constructeur. En WRC2, Léo Rossel décroche Korhonen.

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