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xTool Omni Printer : une nouvelle imprimante UV de bureau

1 juillet 2026 à 16:14

La xTool Omni Printer est un joli bébé, certes un poil plus grand qu’une imprimante jet d’encre classique, mais aux possibilités infiniment plus nombreuses. Cette solution est ce qu’on appelle une imprimante UV. Un système qui polymérise avec de la lumière ultraviolette une sorte de vernis qui vient durcir en surface de ce que vous imprimez.

xTool Omni Printer

xTool Omni Printer

Cette technologie n’est pas nouvelle, mais si vous avez déjà vu des machines capables de ce genre de chose, vous savez qu’elles ont plus la taille d’un grand bureau que celle d’un engin qu’on pose par-dessus. Dire qu’il s’agit d’une minimachine peut donc sembler paradoxal puisque l’objet fait tout de même un joli volume… mais comparé à celui d’une professionnelle, c’est vraiment un engin des plus réduits.

La xTool Omni Printer est proposée avec plusieurs options. Un modèle simple tête pour imprimer sur des surfaces rigides, un second avec deux têtes d’impression et  plus de possibilités de matériaux, dont des éléments flexibles comme la toile ou le cuir. Et un troisième avec une fonctionnalité spécifique pour l’impression en transfert grâce à des encres spécifiques.

L’impression UV standard offre déjà de nombreuses possibilités. Suivant les accessoires choisis, vous pourrez imprimer sur des objets cylindriques et dans tous les cas vos modèles pourront être déployés en relief. C’est un des principaux intérêts de cette technologie avec le fait que la surface est vernie par un polymère en fin de traitement. La technologie est simple, chaque couche d’encre est liée à ce polymère qui réagit aux UV.

Une fois que l’encre est projetée, la lumière la fige en épaisseur, ce qui permet d’abord d’offrir une adhérence parfaite même sur des matériaux non poreux. Cela offre ensuite la possibilité d’imprimer à nouveau par-dessus ce premier relief. On peut ainsi donner une épaisseur de plusieurs millimètres, de la forme que l’on veut, à ce que l’on imprime. Cela va de lettres en relief à la forme d’un coup de pinceau sur un tableau en passant par des effets originaux.

Le modèle double tête propose d’embarquer des encres pour tissus en plus des encres classiques. La xTool Omni Printer offre lors la possibilité d’imprimer véritablement sur mesure. Coton, Polyester, cuir, toile rigides et autres matériaux souples, les encres pénètrent en profondeur et résistent aussi bien au froissement qu’au lavages.

La dernière technique accessible est celle du transfert DTF. Il s’agit d’imprimer sur un vinyle avec une base spéciale qui va offrir la possibilité de positionner ce film sur un autre objet pour y déplacer l’impression. Il est ainsi possible de décorer les formes les plus variées. Cette technologie peut s’imprimer sur des rouleaux que l’on découpera suivant ses besoins. Il est ainsi possible de créer des « stickers » dont l’image sera réellement déposée sur l’objet a imprimer.

xTool Omni Printer

xTool Omni Printer

Toutes ces fonctionnalités offrent également des possibilités originales comme des effets lenticulaires : ces fameuses cartes avec deux images imprimées sur les deux faces d’un même relief et qui semblent s’animer suivant l’angle de vision. La possibilité d’ajouter des encres phosphorescentes, des finitions métalliques et d’imprimer sur des mugs offre encore plus d’usages à la xTool Omni Printer.

La xTool Omni Printer facilite la vie de l’utilisateur au maximum

Pour faciliter l’usage de la machine, un système de caméra est embarqué. Celle-ci va « voir » la surface de travail et vous la retransmettre sur votre logiciel de préparation. Vous n’aurez plus qu’à déposer l’image à imprimer avec ses caractéristiques pour que l’imprimante fasse le reste. Quant au relief éventuel des objets, un système de détection de la hauteur par laser permet de cartographier automatiquement les endroits inaccessibles.

Cette solution xTool Omni Printer est d’abord un outil semi-professionnel. Si elle facilite énormément l’usage de ce type de solution, cela n’en reste pas moins un engin avec un objectif de production. Il ne sera pas possible d’amortir un objet de ce type uniquement pour une fabrication uniquement personnelle. L’idée est par contre très intéressante pour un pro ou dans l’optique de proposer des services.

Créer par exemple des badges originaux pour un salon, vendre des T-shirts sur mesure en série limitée, signer des objets ou plus prosaïquement ajouter un service de personnalisation à des produits que l’on commercialise. Pour une entreprise qui n’a pas vocation première de proposer des services d’impression mais qui offre des prestations évènementielles, cette machine peut permettre d’améliorer son offre ou de la préciser. Le fait qu’elle n’occupe pas trop de place, qu’elle ne demande pas de compétences particulières et que son système d’autonettoyage facilite son entretien permettra de l’employer facilement.

Reste évidemment que ce genre de joujou a un coût ! Les prix de lancement sont importants par rapport à une imprimante jet d’encre traditionnelle et c’est évidemment assez logique. Comptez 1549€ pour le modèle de base et entre 2499 et 2549€ pour les versions les plus évoluées. Ces prix ne s’obtiennent qu’en versant un acompte remboursable de 50€. Acompte qui se finalisera en août avec l’expédition prévue des machines. Acompte qui peut être remboursé si vous changez d’avis entre-temps.

A noter également le prix des encres qui profite d’une remise pour le lancement mais qui a un certain coût à la fabrication. Comme toutes les solutions de ce gabarit, la xTool Omni Printer n’acceptera pas les encres « noname » pas plus que les matériaux tiers. Il faudra passer par la marque pour faire le plein. C’est un autre élément à bien garder en tête avant de se lancer. Encore une fois, ce type de machine n’est pas fait pour n’être utilisé que deux ou trois fois avant d’être rangé dans un placard. C’est un outil dans lequel investir quand on a vraiment une idée en tête.

Pour en savoir plus, vous pouvez découvrir la machine sur cette page. J’avoue que j’adorerais tester ce genre de joujou, cela ferait un bon complément à une graveuse laser

Caractéristique Édition UV + DT Fabric Édition UV à double tête Édition UV simple
Idéal pour Les créateurs ayant des besoins d’impression sur vêtements et sur supports rigides Les créateurs axés sur les applications UV avancées et les effets néon exclusifs Les makers débutants pour la personnalisation de matériaux rigides
Zone de travail Plateau standard : 330 × 122 mm
Grand plateau : 330 × 420 mm
Plateau DTG : 300 × 390 mm
Plateau standard : 330 × 122 mm
Grand plateau : 330 × 420 mm
Plateau standard : 330 × 122 mm
Grand plateau : 330 × 420 mm
Tête d’impression Epson F1080 ×2 Epson F1080 ×2 Epson F1080
Résolution d’impression 720 × 1440 dpi 720 × 1440 dpi 720 × 1440 dpi
Canaux d’encre Mode UV : CMJN + Blanc + Vernis (CMYKWV)
Mode DT Fabric : CMJN + Double Blanc (CMYKWW)
CMJN + Blanc + Vernis + encres spéciales (Blanc rigide, Blanc flexible, Rouge fluorescent, Jaune fluorescent) CMJN + Blanc + Vernis (CMYKWV)
Capacité d’encre Encre standard : 125 ml
Encre blanche haute capacité : 290 ml
Encre standard : 125 ml
Encre blanche haute capacité : 290 ml
Encre standard : 125 ml
Matériaux compatibles Rigides et tissus : acrylique, bois, métal, coton, polyester, etc. Rigides et flexibles : acrylique, cuir, bois, toile, etc. Supports rigides : acrylique, bois, métal, verre, céramique, etc.
Hauteur d’impression en relief 7 mm 7 mm 7 mm
Résolution du système de vision 1440 × 1200 dpi 1440 × 1200 dpi 1440 × 1200 dpi
Précision de positionnement ±0,2 mm ±0,2 mm ±0,2 mm
Sécurité et certifications Encre non reprotoxique
Certifié GREENGUARD
Certifié OEKO-TEX
Encre textile DT
Encre non reprotoxique
Certifié GREENGUARD
Encre non reprotoxique
Certifié GREENGUARD
Entretien automatisé Brassage automatique de l’encre blanche
Circulation automatique de l’encre blanche
Protection automatique contre l’humidité de la tête d’impression
Brassage automatique de l’encre blanche
Circulation automatique de l’encre blanche
Protection automatique contre l’humidité de la tête d’impression
Brassage automatique de l’encre blanche
Circulation automatique de l’encre blanche
Protection automatique contre l’humidité de la tête d’impression
Logiciels compatibles macOS, Windows macOS, Windows macOS, Windows
Gestion à distance Nettoyage et contrôle à distance via l’application Nettoyage et contrôle à distance via l’application Nettoyage et contrôle à distance via l’application

xTool Omni Printer : une nouvelle imprimante UV de bureau © MiniMachines.net. 2026

GPD Win Max 3 : le netbook gaming passe à Strix Halo mais perd son âme

1 juillet 2026 à 09:46

Le GPD Win Max 3 est annoncé. Cet engin très particulier proposera deux puces AMD Strix Halo entourées de beaucoup de mémoire vive et de stockage dans un châssis qui a fait un énorme compromis technique.

Le GPD Win Max 2

Le GPD Win Max 2

Le GPD Win Max 3 descend d’une lignée de minimachines portables assez intéressantes. Son prédécesseur, le GPD Win Max 2 lancé en décembre 2024 proposait déjà la même approche. Réunir dans un châssis compact un clavier, un dispositif de jeu avec joystick, boutons et gâchettes pour proposer un niveau de performances suffisant pour jouer en mobilité grâce à un processeur AMD « Strix Point ». Le Ryzen AI 9 HX 370 et son circuit Radeon 890M entouré de 64 Go de mémoire vive.

Dans la logique classique des constructeurs de PC, le nouveau GPD Win Max 3 se devait donc d’être plus performant. Il a donc recours aux puces Strix Halo qu’il entourera de 32 à 128 Go de mémoire vive… La première version sera équipée d’un Ryzen AI Max+ 388 et la seconde d’un Ryzen AI Max+ 395… Des puces très performantes mais également hors de prix et très gourmandes en énergie.

Un choix qui a mené à des aménagements très particuliers pour un engin dont la volonté première est d’être très portable. Le châssis baisse en largeur depuis le Win Max 2. Il faut dire que l’écran diminue de diagonale. On passe d’un 10.1 pouces en 2560 x 1600 pixels 60 Hz à un 9.06 pouces en 2400 x 1504 pixels 165 Hz AMOLED.  La luminosité explose avec une évolution de 400 à 650 nits. Cela affecte la taille de l’engin qui mesurait 22.7 cm de large pour 16 cm de profondeur et 2.3 cm d’épaisseur à un nouveau GPD Win Max 3 qui ne fait plus que 20.7 cm de large pour 14.7 cm de profondeur et 3.4 cm d’épaisseur… 

Un GPD Win Max 3 plus lourd et plus imposant malgré une dalle plus petite

Mais ces mesures sont assez trompeuses car elles ne concernent que l’objet sans sa batterie… Si on ajoute celle-ci, amovible, au dispositif. On passe à 20.7 cm de large pour 18 cm de profondeur et toujours la même profondeur. Ce qui rend le netbook plus profond et plus épais que son prédécesseur pour un écran plus faible. Un choix étrange qui s’explique probablement par la gourmandise des processeurs embarqués. La puce AMD Strix Point du GPD Win Max 2 tournait entre 15 et 35 Watts de TDP tandis que les puces Strix Halo du GPD Win Max 3 fonctionnent de 45 à 110 watts de TDP. Outre la chaleur qu’il faut dissiper, les puces consomment beaucoup plus d’énergie pour fonctionner. Et cela d’autant plus sur une machine a priori dédiée au jeu. Il sera donc possible pour le client d’ajouter une batterie supplémentaire dans son bagage pour augmenter son autonomie… Mais cela voudra dire également augmenter le poids de l’ensemble. L’engin pèse 815 grammes sans sa batterie mais 1.22 Kg avec. L’ancien modèle culminait à tout juste 1 Kg.

Pire, pour compenser la chaleur dégagée par les puces Strix Halo, le GPD Win Max 3 a également externalisé une part de sa ventilation. Un module embarquant un système de refroidissement secondaire sera proposé, il pèse à lui seul 180 grammes. Au total donc, l’engin de base avec une batterie, une seconde batterie dans son sac et le module indispensable pour jouer, pèse en tout 1.8 Kg au fond d’un bagage. Je ne compte pas le poids du chargeur 100 W Power Delivery.

GPD Win Max 3

GPD Win Max 3

Pour le reste, on retrouve une excellente connectique avec un USB4, un USB 3.2 Gen2 Type-C, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, une sortie HDMI 2.1 et un jack audio 3.5 mm. Un module Wi-Fi6E et Bluetooth 5.3 sera également présent ainsi qu’une webcam 5 mégapixels et des enceintes stéréo. Pas mal pour un si petit engin…

Mais cette volonté d’aller toujours plus loin en performances est mortifère pour le GPD Win Max 3. Les puces comme cet AMD Ryzen AI Max+ 395 Strix Halo et leurs 16 cœurs Zen5 et accompagnées d’un circuit Radeon 8060S avec 40 cœurs RDNA 3.5 sont très performantes, mais on peut se demander si elles ont leur place dans ce type de minimachine ? Ici accompagnées par 32, 64 ou 128 Go de LPDDR5x-8000 et épaulées par trois solutions de stockage, elles vont faire exploser le prix de cet engin bien au-delà du raisonnable. Si on ajoute la possibilité de monter trois stockages différents dans le petit châssis avec un port M.2 2280 en PCIe 4.0 x4, un M.2 2232 en PCIe 4.0 x2 et un Mini SSD de BiWin en PCIe 4.0 x1, on a un cocktail de composants qui fixera l’engin probablement au-delà des 3000€ dans sa version la plus musclée…

Si les constructeurs comme GPD s’acharnent à intégrer des composants toujours plus puissants dans leurs productions, c’est probablement parce que celle-ci est faible en volume. Chaque machine doit être vendue assez cher et compter réellement dans leurs bénéfices. Pas question de faire des engins abordables et de multiplier les ventes, ce type de marque n’a pas les reins assez solides pour adresser correctement un vaste marché international. La seule solution pour rentabiliser le développement de ce type de machine, les moules et la production des engins, consiste donc à monter en gamme. Jusqu’à l’absurde.

J’adore le format de ce netbook de joueur, mais on a compris depuis un moment qu’il n’était pas nécessaire, voire pas souhaitable, d’embarquer une puce de ce type pour s’amuser. Imaginez le même design avec un processeur moins puissant, moins gourmand, comme celui d’un Steam Deck par exemple ou un Intel Arc G3. Une puce qui offrirait une belle autonomie et une jouabilité suffisante pour de nombreux titres. Sans les défauts de chauffe, de prix, d’autonomie d’un processeur Strix Halo entré au chausse-pied dans une carcasse trop petite pour lui.

Je ne rentre pas dans les considérations de jouabilité et d’ergonomie proposées. Qui va sérieusement lancer un jeu moderne, un triple A gourmand, sur un engin de 1.22 Kg, tenu à bout de bras avec une interface telle que celle-ci ? On n’a pas encore le prix de cet engin, mais il va sans dire qu’il sera cher, très cher. Les puces embarquées ne sont vraiment pas bradées et la mémoire vive a atteint les sommets que l’on sait… Personnellement, je n’ai pas envie de découvrir un beau jeu sur un GPD Win Max 3 de 9″ de diagonale avec des enceintes stéréo et une interface peu ergonomique. Ces engins ne sont pas faits pour coller à l’actualité du jeu vidéo mais plutôt pour accompagner les joueurs dans des titres à approfondir et redécouvrir. C’est ce que Valve a très bien compris avec le Steam Deck et qui semble encore et toujours échapper aux autres marques.

GPD Win Max 3

Processor AMD Ryzen AI Max+ 395 / AMD Ryzen AI Max+ 388
Graphics AMD Radeon 8060S, RDNA 3.5, 40 CUs, 2560 shader units
Memory 32GB / 64GB / 128GB LPDDR5x 8000 MT/s, quad-channel
Storage M.2 2280 / M.2 2230 / Mini SSD 1517, 512GB–4TB configuration dependent
Display 9.06-inch AMOLED, 2400 × 1504, 165Hz, HDR10, 313 PPI
Ports USB4, USB 3.2 Gen 2 Type-C, 2 × USB 3.2 Gen 2 Type-A, HDMI 2.1 FRL, 3.5mm audio
Battery 97Wh external swappable battery module
Cooling External 110W fan module
Charging 180W DC adapter / 100W PD 3.0 fast charge
Dimensions 207 × 147 × 34mm without modules; 207 × 180 × 34mm with modules
Weight 815g without modules; 1220g with battery; 985g with fan

 

GPD Win Max 3 : le netbook gaming passe à Strix Halo mais perd son âme © MiniMachines.net. 2026

Moniteur KTC-H27E8 27″ IPS 2560×1440 275 Hz à 189€ ?

23 juin 2026 à 06:45

KTC-H27E8

KTC-H27E8 – Ecran de jeu 27″ – Rafraîchissement 240 / 275 Hz – Fast IPS – 2560 x 1440 pixels – 1 ms – Freesync & G-Sync – Dalle 100% sRGB – HDR400 – compatible VESA 100×100 – Deux ports HDMI 2.0 + deux ports DisplayPort 1.4 – Jack audio. Inclinaison écran et passage en mode portrait. Dispo à 189.99€.

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Portable Dell 16 Plus : Core Ultra 9 288V 32Go / 2 To à 1399€

12 juin 2026 à 13:34

Alors que le modèle de Dell 16 Plus entrée de gamme est proposé à 1349€ sous Core Ultra 7 256V avec 16 Go de mémoire vive et 512 Go de stockage, cette promo sur le modèle haut de gamme équipé d’un Core Ultra 9 288V avec 32 Go de DDR5 et 2 To de stockage est seulement à 50€ de plus.

Dell 16 Plus

Le Dell 16 Plus est un ordinateur portable semi-sédentaire. Avec une diagonale de 16 pouces, ce n’est pas vraiment l’engin qu’on baladera le plus fréquemment avec soi. L’engin pèse 1.87 kilos et mesure 35.67 cm de large pour 25 cm de profondeur avec une épaisseur maximale de 16.99 mm. Un joli bébé qu’on conservera plus volontiers sur un bureau ou qu’on déplacera de pièce en pièce, même si ses dimensions sont finalement celles d’un 15.6″ classique d’il y a seulement quelques années.

L’écran choisi est un 2.5K IPS (2560 x 1600 pixels) avec une luminosité de 300 nits et une colorimétrie calibrée en usine respectant  à 100% la norme DCI-P3. Il est piloté par une puce Intel Core Ultra 9 288V « Lunar Lake ». Un processeur 8 cœurs composé de 4 cœurs P et 4 cœurs E pour 8 Threads dans une solution dont les fréquences varient de 3.3 à 5.1 GHz. Avec 12 Mo de mémoire cache, cette puce est pensée pour fonctionner dans un TDP très réduit allant de 17 à 37 watts. Ce qui sera facilement pris en charge par un engin de ce gabarit.

La partie graphique est confiée à un circuit Intel Arc 140V déployant 8 cœurs Xe poussant sa fréquence à 2.05 GHz. Un NPU 48 TOPs est par ailleurs intégré à cet ensemble. Sur le processeur, on retrouvera les 32 Go de mémoire vive LPDDR5x-8533 sur deux canaux unifiés. Le stockage est confié à un classique SSD au format M.2 2280 de 2 To. 

Parmi les services proposés par le Dell 16 Plus, on retrouve une webcam FullHD à 30 images par seconde équipée d’un oeilleton de confidentialité et d’un double micro proposant un réduction du bruit ambiant. De deux haut-parleurs de 2.5 Watts avec prise en charge du Dolby Atmos.

Le clavier est de type Chiclets avec pavé numérique et rétroéclairage complet. Un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 Intel BE201 est intégré. La batterie est une 54 Wh 4 cellules démontable qui offrira sans doute suffisamment d’autonomie à la machine pour un passage de pièce en pièce. Le constructeur met en avant 20 heures d’autonomie pour cette gamme dans un usage purement vidéo. Comptez plutôt sur 10 à 11 heures d’autonomie en usage réaliste de plusieurs programmes.

On retrouve une connectique assez classique avec un USB 3.2 Type-A,  USB 3.2 Gen2 Type-C proposant également du DisplayPort 1.4 et du Power Delivery. Un port Thunderbolt 4 qui affichera en DisplayPort 2.1 avec toujours du Power Delivery, un HDMI 2.1 et un jack audio combo 3.5 mm. Ce genre de machine s’appuie souvent sur l’ajout d’un Dock pour augmenter ses possibilités connectiques. Des solutions Thunderbolt ou USB Type-C pouvant largement améliorer le confort de l’utilisateur.

La coque supérieure, le cadre de l’écran et la partie basse du châssis sont tous réalisés en aluminium. Seul le repose-poignet et l’entourage du clavier sont en matière plastique.

Le Dell 16 Plus pour quels usages ?

Ce type de potable vise avant tout un usage généraliste confortable. Ce n’est pas un engin spécialisé, mais la puce embarquée associée à ces composants permet de toucher à tous types de programmes. Si le jeu, la 3D, le montage vidéo ou autre utilisation créative ne sera pas aussi puissant qu’avec un portable créatif ou orienté jeu, cela n’interdira aucun de ces usages. Pour une exploitation multimédia, du web, des travaux bureautique, de la retouche d’images, de la programmation et même du montage vidéo, le Dell 16 Plus sera efficace. Pas au niveau d’une station spécialisée bien sûr, mais suffisant pour des usages très larges.

Le jeu ne sera pas au niveau d’une machine spécialisée, mais avec l’exploitation du XeSS et de l’upscaling, des performances confortables en HD et FullHD seront accessibles sur des jeux récents. La vidéo ci-dessus montre les résultats obtenus dans certains jeux triple A avec un Core Ultra 7 256V, une puce à l’architecture identique mais dont les fréquences sont moindres. Les jeux indépendants, plus anciens et très optimisés pour le grand public, seront parfaitement gérés.

J’aurais tendance à orienter vers cet engin des familles et des utilisateurs à la recherche d’un engin « à tout faire » très confortable. Le fait de pouvoir obtenir ce modèle fort bien équipé en mémoire vive assurera un travail multitâche très confortable. Le stockage de 2 To propose, en plus, assez d’espace pour stocker les documents de plusieurs utilisateurs. À 1399€, c’est à mon sens un excellent investissement pour les années à venir pendant cette période de crise.

Voir l’offre sur Dell.fr

Portable Dell 16 Plus : Core Ultra 9 288V 32Go / 2 To à 1399€ © MiniMachines.net. 2026

GMKtec NucBox M6 Ultra : les MiniPC Ryzen 5 7640HS en promo

23 juillet 2026 à 11:55

Mise à jour du 23 Juillet : Une nouvelle version du GMKtec NucBox M6 Ultra avec 48 Go de mémoire vive DDR5-4800 est apparue à 579€ sur le site du fabricant. 48 Go montés sur deux slots SODIMM et donc deux barrettes de 24 Go. C’est assez intéressant niveau prix et permet surtout d’imaginer une distribution de cette mémoire sur deux engins différents…

Billet original : le NucBox M6 Ultra GMKtec ne révolutionnera pas le marché, mais cette minimachine coche beaucoup de bonnes cases pour tous ceux à la recherche d’un MiniPC efficace et pas trop cher.

GMKtec NucBox M6

Le design du GMKtec NucBox M6 Ultra est hyper classique, il a déjà été employé à plusieurs reprises par la marque. Le boitier mesure 12.7 cm de large pour 12.88 cm de profondeur et 4.78 cm d’épaisseur. Assez pour enfermer une carte mère très complète qui embarque pour commencer un Ryzen 7 7640HS de génération Phoenix (2023).

Il s’agit d’une puce mobile relativement abordable chez AMD qui offre un excellent rapport performances / prix. Elle développe 6 cœurs pour 12 Threads sur un développement Zen4.  Elle est associée à un circuit graphique Radeon 760M portant 8 cœurs RDNA 3 à 2.6 GHz. La puce affiche un TDP situé entre 35 et 54 Watts que le MiniPC pourra solliciter via son BIOS. Par défaut, l’engin est réglé en 45 watts ce qui correspond à un usage équilibré. Les modes « 35w » et « 50w » permettant des usages sobres ou, à l’inverse, les plus gourmands.

La marque promet un fonctionnement silencieux à 35 dB, probablement en mode « discret » à 30 w de TDP. Elle réunit deux ventilateurs pour deux missions séparées. Le premier refroidira les composants situés au-dessus de la machine, le second refroidira des ailettes dans un dispositif de transmission de chaleur très habituel. Pour avoir eu entre les mains ce même boitier avec un processeur au comportement en TDP similaire, la machine reste rarement à 35 dB à moins de ne pas vraiment la solliciter.

En usage très léger sur le web, pour de la décompression audio ou vidéo, le volume reste en général effectivement autour des 35 dB. Un usage intensif poussera la rotation du ventilateur du processeur dans un régime plus soutenu. Et le MiniPC atteint alors des 38-39 dB assez rapidement. Ce qui est encore une fois assez discret et dans la moyenne des MiniPC avec ce type de TDP de processeur (45 w). Il sera sans doute assez facile d’améliorer la finesse du refroidissement avec un élément logiciel de contrôle pour trouver les réglages les plus adaptés à ses besoins.

Dans tous les cas, la puce proposera un équipement suffisant pour énormément de tâches : bureautique et web, travaux graphiques, modélisation 3D, retouche d’image, montage vidéo, musique et même, dans une certaine mesure, les jeux. Ce n’est pas un monstre de performances mais il se situe tout de même dans une belle fourchette d’usages généralistes.

Pour soutenir ce processeur, on retrouve deux slots SODIMM de DDR5-4800 en double canal pour monter jusqu’à 128 Go de mémoire vive. Ainsi que deux ports M.2 2280 NVMe PCIe Gen3.0 x4 qui pourront chacun embarquer des SSD de 4 To. Le GMKtec NucBox M6 Ultra est proposé en plusieurs parfums, du modèle barebone à la version 32 Go de mémoire et 1 To de stockage. Il faut donc pouvoir accéder facilement aux composants. Le constructeur résout ce détail assez simplement avec un capot qui se retire en dévissant quatre vis qui traversent la machine de part en part.

La connectique est classique et subit le choix de GMK de proposer une minimachine avec les composants au-dessus du capot. La majorité des câbles vont ainsi venir se positionner devant les aérations de l’engin, il faudra donc optimiser ce poste avec des serre-fils pour éviter toute surchauffe. Ce qui entrainerait une augmentation de la température et du bruit.

En face avant, on retrouve des classiques  : un bouton de démarrage, un jack audio combo 3.5 mm, un port USB4, deux USB 3.2 Gen2 Type-A. Sur la partie arrière, un USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-A, un Antivol type Kensington Lock, un DisplayPort 1.4, un HDMI 2.0 et deux Ethernet 2.5 Gigabit pilotés par des circuits RTL8125. L’alimentation se fera avec un port jack 19V/6.32A. C’est un ensemble de ports très correct et la présence d’un USB4 autorisera une prise en charge de trois écrans ainsi que le pilotage éventuel d’un dock plus complet. La partie sans fil est confiée à une puce également signée par MediaTek, un MT7922 qui délivrera du Wi-Fi6E et Bluetooth 5.4 sur un port M.2 2230.

Livré avec un support VESA, l’engin peut s’accrocher facilement derrière un écran. Les modèles équipés de stockage sont tous livrés avec un Windows 11 préinstallé.

Sur le site de la marque, le MiniPC est disponible dans trois versions, veillez à bien sélectionner une prise d’alimentation Europe.

Les frais de port sont gratuits et les expéditions de GMKtec sont faites après un passage par les entrepôts allemands de la marque. 

Voir l’offre sur GMKtec Europe

GMKtec NucBox M6 Ultra : Ryzen 5 7640HS – GMKtec
Mini-Score : C Mini-Score : C + distribution certifiée
+ Expedition Europe
+ larges évolutions techniques
+ connectique confortable
+ livré prêt à l’emploi (sauf barebone)

–  SAV Europe et garantie 1 an
– design OEM
– coque plastique
– ventilation mal positionnée

GMKtec NucBox M6 Ultra : les MiniPC Ryzen 5 7640HS en promo © MiniMachines.net. 2026

ACEMAGIC Mini K1, un MiniPC Ryzen R2544 16/512 Go à 279€

22 mai 2026 à 12:40

Le ACEMAGIC Mini K1 est un miniPC très classique qui embarque un AMD Ryzen Embedded R2544. Un processeur de génération Picasso pas tout jeune puisque sorti en 2022 mais qui conserve toujours de bonnes performances, surtout dans une machine bien entourée.

ACEMAGIC Mini K1

ACEMAGIC Mini K1

Le AMD Ryzen Embedded R2544 du ACEMAGIC Mini K1 est une puce quadruple cœur Zen+ qui développe 8 Threads, elle embarque un circuit graphique Radeon Vega 8 et propose un bon niveau de performances. Si on compare le processeur à un Intel N150, ce Ryzen particulier reste devant en monocœur – environ 10% plus rapide – et surtout en multicœur, où il est 30% plus véloce.

Les constructeurs s’intéressent actuellement à ces puces « Embedded » à cause d’une raison assez simple. Elles font partie du catalogue « industriel » d’AMD. Catalogue qui doit être par contrat suivi jusqu’en 2032 et qu’AMD est forcé de produire en nombre. Comme la marque délaisse son entrée de gamme au profit des puces les plus rentables de son catalogue orienté vers l’IA, les Ryzen « classiques » que nous trouvions dans les MiniPC jusqu’en 2025 sont souvent indisponibles. Les Ryzen « Embedded » sont plus accessibles en quantité, les constructeurs y ont donc de plus en plus largement recours. 

Mais, il y a un mais, le R2544 est beaucoup, beaucoup plus gourmand en énergie que le N150. On passe d’un TDP de 6 watts pour la puce Intel à 45 watts sur cet AMD. Cela a un impact direct sur l’usage, la chauffe et donc le refroidissement du MiniPC. C’est aussi ce qui fait2 l’intérêt de ces gammes particulière chez Intel.

D’un point de vue performances pures, le Ryzen s’en sortira donc très bien. Avec de bonnes capacités pour de nombreux usages. Ici entouré par 16 Go de DDR4-3200 évolutif vers 64 Go grâce à deux ports SODIMM, l’engin saura piloter aussi bien de la bureautique que du surf en ligne, des contenus multimédias, de la programmation, de la modélisation 3D, des travaux créatifs et même des jeux. Ce ne sera pas un foudre de guerre, mais l’engin devrait s’en sortir de manière convaincante dans la majorité des situations. 

Le stockage employé est un SSD au format M.2 2280 SATA3, livré avec 512 Go de stockage de base sur lequel est installé Windows 11 Pro. Toutefois le port M.2 2280 sur lequel le SSD est installé supporte également la norme NVMe PCIe 3.0 x2 et la machine propose également un second port au format NVMe PCIe 3.0 x4 pour une future évolution. Un troisième port M.2 2230 sert à piloter un module sans fil au format Wi-Fi5 et Bluetooth 4.2 un peu daté mais remplaçable facilement. Ces composants seront facilement accessibles en ôtant le capot supérieur de la machine.

La connectique propose l’attirail habituel de ce que l’on s’attend à trouver dans un MiniPC de 12.8 cm de large et 4.1 cm d’épaisseur. On retrouve en façade un USB 3.2 Type-C, deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et le bouton d’allumage.

À l’arrière, le ACEMAGIC Mini K1 propose des sorties vidéo HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4, un port Ethernet Gigabit et pas moins de quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires. Un jack d’alimentation est visible ainsi qu’un dispositif Antivol type Kensington Lock. On note que la connectique est placée au-dessus d’une ouïe d’évacuation de l’air chaud. Ce n’est cependant pas un drame pour une fois puisque le dispositif de refroidissement est différent de nos habitudes.

ACEMAGIC Kron K1

Le MiniPC propose en effet un ventilateur de 8 cm de diamètre qui repousse l’air sur les côtés de l’engin grâce aux larges ailettes d’un énorme dissipateur en aluminium. L’aspiration d’air frais est essentiellement faite par le dessous de la machine. Il faudra donc veiller à ne pas étouffer la grille inférieure plutôt qu’à éviter d’empêcher les câbles de pendre derrière le châssis. Une solution accessoire consistera à utiliser le support VESA livré pour accrocher l’engin derrière un écran, sur un mur ou sous un bureau.

A noter que le constructeur ne précise rien sur le bruit généré par le MiniPC. La présence d’un ventilateur de 8 cm de large suppose un bon volume d’air déplacé dans un minimum de tours par minute… mais on aurait préféré avoir une précision sur le nombre de décibels mesurés.

Le ACEMAGIC Mini K1 16/512 Go en promo

L’engin est proposé à 279€ sur le site européen de la marque, c’est un bon prix en ce moment au vu de l’équipement embarqué et des usages possibles. Le MiniPC est complet, pourra répondre à un assez beau panel de programmes et remplacer une machine classique tombée en panne en attendant que les prix des composants s’assagissent. Il n’est pas parfait, le recours à un châssis en ABS au lieu d’une coque en aluminium ou l’emploi d’une puce ayant un TDP de 45 watts ne sont pas les meilleures solutions. Mais cela reste une minimachine capable et plutôt correctement construite. Elle bénéficie d’une garantie de deux ans directement auprès de la marque.

Voir l’offre sur Acemagic.eu

 

ACEMAGIC Mini K1 : Ryzen Embedded R2544 – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ distribution certifiée
+ évolutions techniques possibles
+ Garantie 2 ans
+ SAV et support en Europe
+ accès simple aux composants
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi
+ Rapport équipement / prix

– conception OEM
– connectique datée
– Wi-Fi et Bluetooth datés
– Nuisance sonore ?

ACEMAGIC Mini K1, un MiniPC Ryzen R2544 16/512 Go à 279€ © MiniMachines.net. 2026

GMKtec NucBox K16 : Ryzen 7 7735HS 32/512 Go à 529.99€

23 juin 2026 à 08:30

Mise à jour : baisse de prix intéressante pour le NucBox K16 qui passe de 619.99€ lors de sa sortie en janvier à 529.99€ aujourd’hui. L’engin, équipé de 32 Go de mémoire vive LPDDR5 et de 512 Go de stockage. Voir en fin de billet.

Billet du 22 janvier 2026 : Le NucBox K16 est un bon exemple de la réactivité du marché des MiniPC par rapport à d’autres secteurs informatiques. La souplesse des fabricants et la relative étroitesse de la production permettent plus de choses aux petits acteurs de ce marché qu’aux marques internationales. 

Lorsqu’un HP, un Lenovo ou un Dell conçoivent une machine, ils ont une stratégie à long terme. C’est logique et normal vu le nombre d’unités à produire. En amont, il faut un stock conséquent de matériel, des lignes de production réservées pour des temps longs, signer des contrats avec différents fournisseurs. En aval, il faut former ses équipes, préparer les ventes et le marketing, gérer une énorme logistique… Tout cela demande du temps et des moyens techniques importants. Ce qui crée toujours un décalage entre la conception des machines et leur mise en place sur le marché.

Pour  les fabricants de MiniPC, on n’est pas du tout dans les mêmes métriques. Ce ne sont pas des dizaines de milliers d’unités qui sont négociées pour arroser les stocks de toutes les filiales. Ce sont des lots de 2000 ou 3000 machines qui sont lancés au mieux. Quitte à relancer la production dans la foulée. Il est donc possible de mettre la main sur un « lot » de processeurs et d’activer une production très ponctuelle. 

  Coeurs / Threads Fréquences Cache TDP GPU
Ryzen 7 7735HS 8 / 16 3.2 GHz / 4.75 GHz 20 Mo 35-45W Radeon 680M
(12 x RDNA 2)
Ryzen 7 6800H 8 / 16 3.2 GHz / 4.70 GHz 20Mo 45W Radeon 660M
(12 x RDNA 2)

C’est exactement ce que semble avoir fait GMKtec avec son NucBox K16. Un « nouveau » MiniPC qui embarque un « ancien » processeur AMD Ryzen 7 7735HS. Pour tout vous dire, la dernière minimachine équipée de ce processeur qui est apparue sur le blog date d’il y a un an. Le dernier MiniPC GMK avec cette puce était le NucBox K5 lancé en février 2024

L’intérêt pour GMKtec de relancer un MiniPC de ce type, c’est de pouvoir le proposer à un prix plus abordable. La hausse des tarifs de la mémoire et du stockage conduit à faire des choix. Soit répercuter le prix de ces composants sur un MiniPC « classique » et donc proposer au public des engins de plus en plus chers. Soit baisser un autre poste technique de la machine pour compenser la hausse.

Sur un MiniPC, il n’y a pas un grand choix technique possible. Passer d’un Wi-Fi6 à un Wi-Fi5 ne fait gagner que quelques dollars. Même chose pour un Ethernet moins performant ou un port M.2 en moins. La seule piste possible pour bouger réellement les lignes se retrouve au niveau du processeur. Basculer d’une puce de 2025 vers une puce de 2023 permet sans doute de grappiller quelques dollars. Surtout s’il s’agit d’un vieux stock de puces délaissées par un autre fabricant.

NucBox K16

GMKtec NucBox K16

Ça vaut quoi un NucBox K16 sous Ryzen 7 7735HS ?

Le processeur a été lancé en mai 2023 dans une gamme « Rembrandt Refresh » qui cache très mal le fait qu’il s’agit juste d’un Ryzen 7 6800H un peu remaquillé. C’est donc en réalité une puce de début 2022 qui est intégrée dans ce nouveau MiniPC. Est-ce que c’est grave ? Pas vraiment.

Le Ryzen 7 7735HS propose de bonnes performances globales en FullHD.

Ce NucBox K16 propose donc un processeur à l’architecture Zen 3+ avec 8 cœurs et 16 Threads dans des fréquences allant de 3.2 à 4.75 GHz. Il fonctionne de 35 à 54 W de TDP. Un de ses principaux avantages est la présence d’un circuit graphique Radeon 680M avec 12 cœurs RDNA 2 capable d’atteindre 2.2 GHz. Il est ici secondé par 32 Go de mémoire vive LPDDR5-6400  soudés à la carte mère. Le stockage est confié à 2 ports M.2 2280 PCIe Gen4 x4  NVMe M.2 2280. Un ensemble aux performances toujours convaincantes qui pourra effectuer de nombreuses tâches.

NucBox K16

Le tout est monté dans un châssis impressionnant. 10.7 cm de large, 11.1 cm de profondeur, mais 6.3 cm d’épaisseur. C’est haut pour un MiniPC et la connectique semble un peu noyée dans l’engin. Cela permet surtout à GMKtec de proposer un engin bien ventilé avec une circulation d’air qui se fera sur les côtés pour ne pas être gênée par la connectique arrière. 

On retrouve en façade un USB4, deux USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un port OCuLink pour profiter d’une solution graphique externe. Un bouton de démarrage est également visible.

Sur la partie arrière, on peut lister un USB 3.2 Type-A, un USB 2.0 Type-A, un port HDMI 2.0, un DisplayPort 1.4, deux Ethernet 2.5 Gigabit et un Antivol type Kensington Lock. Le module sans fil embarqué propose du Wi-Fi6E et du Bluetooth 5.2.

Et le prix dans tout cela ? 

L’engin est sorti à 619.99€ dans une version équipée de 32 Go de mémoire et 512 Go de stockage. Il est désormais proposé à 549.99€. Une baisse plus que sensible, assez appréciable pour un engin équipé très correctement en mémoire vive.

Le code ABANDON20 permet en plus de faire fondre son tarif de 20€ supplémentaires pour un total de 529.99€. C’est à mon avis le meilleur investissement des deux modèles actuels. Il sera toujours possible d’ajouter un second SSD M.2 en interne quand les prix seront plus raisonnables.

Le modèle de NucBox K16 en 32 Go / 1 To a quant à lui été lancé à 669.99€ en janvier et dégringole à 599.99€ aujourd’hui. Le même code lui fait perdre 20€ pour un total de 579.99€. La livraison est dans les deux cas gratuite et se fait rapidement depuis un entrepôt allemand de la marque. Le paiement est assuré par la plateforme Paypal. 

Voir l’offre sur GMKtec Europe

GMKtec NucBox K16 : Ryzen 7735HS – 32 Go / 512Go / 1 To – Windows 11
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 2 ans
+ évolutions du stockage possible
+ performances évoluées
+ accès simple aux composants
+ connectique USB4 / OCuLink
+ livré prêt à l’emploi sous W11

– SAV et support en Europe

GMKtec NucBox K16 : Ryzen 7 7735HS 32/512 Go à 529.99€ © MiniMachines.net. 2026

Minisforum M1 Lite : un Barebone sous Core Ultra 5 125U (dispo)

30 avril 2026 à 15:07

Le Minisforum M1 Lite ressemble à une branche de réalité alternative qu’on n’aurait jamais aimé parcourir. On aurait préféré l’autre branche, celle où la mémoire vive et le stockage n’auraient pas explosé. Celle où les constructeurs auraient pu continuer à proposer des machines complètes à un prix raisonnable. Malheureusement, notre destin s’est trompé de chemin et nous voilà face à un Barebone.

Minisforum M1 Lite

Minisforum M1 Lite

Le Minisforum M1 Lite est annoncé en deux déclinaisons sur le site français de la marque. Le premier est à 329€, il s’agit d’un engin assez classique dans son format. Equipé d’un Core Ultra 5 125U, il est donc livré sans mémoire vive, sans stockage et donc, sans système d’exploitation. Une version complète avec 16 Go de DDR5 double canal, 512 Go de stockage et une licence de Windows 11 Pro, est proposée à… 659€. On double donc quasiment le prix de la machine. Pour vous donner une idée, une option de ce type il y a un an, pour passer d’une machine au format Barebone à un engin en 16/512 Go avec Windows, était souvent facturée moins de 120€ chez une marque comme Minisforum.

Le constructeur sait pertinemment que proposer le Minisforum M1 Lite uniquement en version classique, prêt à l’emploi, ne générerait pas suffisamment de ventes. Pour amortir son design, il a donc décidé de proposer un modèle nu afin que chacun puisse l’équiper au mieux de ses besoins. Ce n’est pas nouveau, de nombreux constructeurs font ça depuis des années. Mais la tendance va grandement s’accentuer dans les mois à venir.

Le Minisforum M1 Lite s’architecture donc autour d’un Core Ultra 5 125U. une puce Meteor Lake mobile lancée à la fin de l’année 2023 et gravée en Intel 4. C’est une puce intéressante dans sa construction avec 2 cœurs Performance, 8 cœurs Efficients et 2 cœurs LPE pour un total de 12 cœurs et de 14 Threads puisque seuls les cœurs P le proposent. Leur fréquence Turbo peut atteindre 4.3 GHz quand, à l’autre bout du spectre, les cœurs à basse consommation peuvent atteindre 700 MHz. La puce tourne entre 15 Watts de TDP avec un mode Turbo de 57 Watts, offre 12 Mo de Smart Cache et embarque un circuit graphique Intel proposant 4 cœurs Xe à 1.85 GHz. 

 

Cela donne une puce solide, capable de la très grande majorité des usages avec un recul confortable de puissance. Il faudra évidemment l’accompagner de suffisamment de mémoire vive pour en tirer toute la puissance. Avec deux slots SODIMM pilotant jusqu’à 96 Go de mémoire vive en DDR5-5600, la minimachine proposera de quoi respirer à de nombreux programmes. Avec 16 à 32 Go de mémoire, cet engin pourra venir à bout de tout type de travaux bureautique, de programmation, de retouche d’image, de modélisation 3D, de montage vidéo et autres travaux musicaux. Le seul bémol sera comme toujours le jeu vidéo, même si les cœurs Xe de la puce Intel se débrouillent fort admirablement sur beaucoup de titres.

En FullHD avec des détails sur des configurations de graphismes allant de moyen à haut, la puce graphique se débrouille très bien pour peu que 16 Go de mémoire soient disponibles 4. Un Fortnite titrera 80 ips en moyenne. Toujours en FullHD, un jeu comme Rocket League tous détails activés, proposera de 70 à 90 ips. Le jeu de course GRID Legends dans les mêmes conditions tournera à 60 ips de manière stable. DOTA 2 en 1080P et détails haut restera au-dessus de 70 ips. Counter Strike 2 frôle les 100 ips. Forza Horizon 5 tournera entre 45 et 50 ips en 1080P et dépassera les 60-65 ips avec certains détails réglés sur bas. Fallout 4 en détails élevés et en FullHD tremble à atteindre les 30 images par seconde en extérieur. Il passe à 60 ips en intérieur. En dégradant certains postes, le jeu arrive à rester sur un 40 ips stable en extérieur. Rise of the Tomb Raider en 1080P et High dépasse toujours les 30 ips même dans les scènes complexes. Même chose pour un Witcher III qui se comporte de manière satisfaisante. GTA V, qui commence à prendre de l’âge, tourne très correctement en 1080P et détails haut avec un framerate au-dessus de 60 ips. 

Des titres plus gourmands peuvent devenir jouables mais avec de grosses concessions graphiques. Trop pour que cela ait du sens. Cyberpunk 2077, par exemple, demande une telle dégradation de qualité pour atteindre péniblement 50 ips en 720P que le jeu n’en vaut pas la chandelle. Pour le jeu, il faut prendre le Minisforum M1 Lite pour ce qu’il est, un MiniPC débrouillard sur des titres assez anciens et qui apportera du confort en jeu moyennant quelques concessions. Ce n’est clairement pas sa destination mais il saura remplir ce rôle sans trop de problème à condition de ne pas trop lui en demander. Ce MiniPC pourra lancer des jeux mais n’est pas pensé pour être une machine de jeu, dans cette optique seule, ce serait un mauvais investissement.

Pour la partie stockage, on retrouve simplement deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 assez classiques. De quoi monter facilement un stockage suffisant pour la majorité des usages. L’accès aux composants se fera sous le châssis avec une plaque amovible permettant de découvrir l’ensemble des composants. La carte réseau, également montée en M.2 au format 2230 pourra évoluer même si la solution Wi-Fi6E et Bluetooth 5.2 semble suffisante. 

Le refroidissement est double avec un premier module pour dissiper la chaleur des composants secondaires que sont la mémoire et le stockage. Et une ventilation de base pour évacuer la chaleur du processeur. Celle-ci est classique avec un jeu d’ailettes qui vont être traversées par un flux d’air frais aspiré de l’extérieur. La chaleur sera collectée au niveau du processeur par un caloduc qui la transportera vers cette surface d’échange. Le positionnement de la carte mère permet une large prise d’air par les deux côtés de l’engin et un rejet vers l’arrière, au-dessus de sa connectique.  Minisforum indique une ventilation 5000 tours que l’on adapte au niveau de puissance désiré. Le BIOS de la machine permettant de pousser le processeur de 15 à 35 W de TDP. Dans ces conditions, l’engin n’atteint pas 45 dB. En mode plus calme et moins performant, il devrait être plus silencieux.

La connectique est sobre mais complète avec sur la face avant un double port USB 3.2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm, un bouton de démarrage avec une LED témoin d’activité et l’accès à un bouton Reset en plus d’un petit micro basique.

Sur la partie arrière, on note deux ports USB 2.0 Type-A, un USB4, deux sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4 et un Ethernet 2.5 Gigabit sous Intel i226-V. Le tout est alimenté par un boitier externe en 19V au format jack très classique. L’USB4 propose un signal DisplayPort mais également une alimentation en entrée (65W) et en sortie (15W). Au final, le MiniPC pourra piloter trois affichages en UltraHD simultanément.

Le tout entre dans un châssis de 13 cm de large pour 12.6 cm de profondeur et 5.04 cm d’épaisseur et de 600 grammes. La coque n’est pas détaillée et il est difficile de savoir s’il s’agit de plastique ou d’aluminium. Dans le premier cas, la partie extérieure serait montée sur un châssis en acier. Je penche pour une coque plastique avec une seconde peau métallique et le positionnement des antennes Wi-Fi entre les deux. Un support VESA livré avec la machine permettra de le fixer au dois d’un écran ou sur un meuble assez facilement. 

Proposé à 319€ en Barebone chez le fabricant, le Minisforum M1 Lite est également disponible en version barebone à 329.90€ grâce à une case à cocher sur Amazon. Un tarif qui n’a de sens que si vous avez un peu de mémoire vive DDR5 et un SSD dans vos placards. L’achat d’un appareil complet apparaît délicat au double du prix. Si vous êtes à la recherche d’un PC classique, cela peut avoir du sens. Le stock des commandes sera expédié d’ici quelques jours de Hong-Kong et transitera d’abord via un entrepôt local de la marque avant d’être distribué dans toute l’Europe.

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Minisforum M1 Lite : Format Barebone
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 2 ans
+ larges évolutions techniques possibles
+ performances très correctes
+ accès simple aux composants
+ connectique USB4

– format Barebone
– SAV et support en Europe
– audible en calculs lourds (45 Db)
– Boîtier en plastique ?

 

Minisforum M1 Lite : un Barebone sous Core Ultra 5 125U (dispo) © MiniMachines.net. 2026

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