Vue normale

«Mon fils est un tueur» : les parents d’un mineur condamné, entre stupeur, honte... et déni

PSYCHOLOGIE - Comment réagir quand son enfant a commis l’irréparable ? Les parents concernés n’excusent pas forcément les actes. Mais très peu d’entre eux rejettent l’enfant coupable.

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Plongés dans un monde inconnu dont ils ne connaissent pas les codes, les parents d’un enfant accusé de faits graves sont assaillis de mille sentiments : inquiétude, colère, honte, refus d’y croire, désir de protéger à tout prix leur enfant...

Bon sang, arrêtons de dire que tout va bien !

Exaspérée par les tournures et les tics de langage nous faisant dire, partout et tout le temps, que nous allons bien, cette journaliste du “Süddeutsche Zeitung Magazin” appelle à se réapproprier les petites phrases du quotidien. Des changements nécessaires pour vraiment communiquer les uns avec les autres.

© Dessin de Pavel Constantin, Roumanie.

«Mon cerveau a vrillé» : pourquoi la canicule nous rend plus irritable et totalement marteau

RÉCIT - Irritabilité, anxiété, insomnies… La hausse exceptionnelle du mercure a des conséquences néfastes sur notre santé mentale. Les personnes qui souffrent de troubles psychiques sont dans ces moments-là particulièrement vulnérables.

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Depuis un peu plus d’une semaine, une canicule sévit dans le pays, mettant à rude épreuve les nerfs des Français. 

Après 60 ans, peut-on encore nouer de grandes amitiés ?

PSYCHOLOGIE - On pense souvent que les amitiés les plus fortes appartiennent à la jeunesse. Mais avec l’âge, les relations évoluent, les critères changent, et de nouvelles formes de liens peuvent émerger.

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Avec l’âge, les critères de l’amitié évoluent. Moins guidés par le besoin deperformance ou de reconnaissance sociale, on ne recherche plusforcément des amitiés flatteuses pour l’ego.

Ils sont dépressifs mais plutôt heureux : comment Paul, Joséphine et Fabienne luttent au quotidien pour sortir de la maladie

HEUREUX MALGRÉ LA MALADIE MENTALE - À 27, 29 et 51 ans, ils souffrent de la « maladie de la tristesse » comme plus de 15% des adultes en France. Carnet de certitudes, services rendus à l’entourage, contacts avec la nature... Avec le temps, ils ont appris à provoquer les moments de joie, sur lesquels ils s’appuient pour ne pas sombrer.

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Des témoignages de personnes qui se tiennent à cette lisière, entre la vie «normale» et les creux dépressifs, Le Figaro en a reçu des dizaines, tous milieux et lieux de vie confondus.

Pourquoi certaines femmes ont-elles peur de ressembler à leur mère ?

PSYCHOLOGIE - De nombreuses femmes n’ont pas envie de reproduire les schémas matrimoniaux qu’elles ont connus. Dans certains cas, c’est aussi une volonté de briser des normes sexistes.

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Chercher à se différencier de sa mère révèle d’abord un besoin d’autonomisation par rapport à une figure souvent sacralisée.

Amour, travail et indépendance : Louise et Maya racontent leur quotidien avec un trouble anxieux généralisé

HEUREUX MALGRÉ LA MALADIE MENTALE – Les deux jeunes femmes ont été diagnostiquées d’un TAG (trouble anxieux généralisé) il y a quelques années. Si elles n’en sont pas guéries, elles témoignent qu’il est possible d’avoir une vie épanouie malgré leurs angoisses pathologiques.

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En 2024, le trouble anxieux généralisé (TAG) touchait 6,3 % des adultes de 18 à 79 ans.
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