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Bethesda essaye de faire passer la pilule des licenciements en annonçant suites et remasters

Par : XoBaR
17 juillet 2026 à 23:05

Hier après-midi, Bethesda Game Studios a publié un gros pavé sur X pour rassurer les joueurs suite à la récente vague de licenciements chez Xbox. Malgré le blabla habituel (“On adore concevoir des mondes ouverts autant que vous aimez les parcourir”), Bethesda fait preuve de transparence en parlant de tous ses projets en cours.

Nous apprenons tout d’abord la sortie d’une nouvelle extension pour Starfield nommée Starborn pour 2027, sans plus de précisions sur la date ou le contenu. Les bruits de couloir laissaient penser qu’ils allaient abandonner Starfield pour se concentrer sur The Elder Scrolls 6 et Fallout 5, mais apparemment Bethesda bosse encore sur son RPG spatial, au moins jusqu’à l’année prochaine.

Mais l’information qui nous intéresse le plus est l’officialisation des remasters/remakes de Fallout 3 (2008) et Fallout: New Vegas (2010). Pour rappel, l’existence du remaster de Fallout 3 avait fuité en septembre 2023 par un document interne de Microsoft datant de 2020 qui listait les projets à venir de Bethesda sur plusieurs années, et qui s’était malencontreusement retrouvé sur internet lors du rachat d’Activision Blizzard King par Microsoft. Nous pouvions par exemple y voir un certain “DOOM Year Zero”, devenu depuis DOOM: The Dark Ages, ou The Elder Scrolls IV: Oblivion Remastered sorti en avril 2025. Mais depuis, il n’y avait eu aucune officialisation de la part de Microsoft ou Bethesda. Et concernant le remaster de Fallout: New Vegas, il ne s’agissait que de rumeurs d’insiders. Au moins maintenant, c’est officiel. Toujours d’après des rumeurs d’insiders, ces deux remasters suivraient le même modèle qu’Oblivion Remastered, à savoir un rendu moderne sous Unreal Engine 5, mais avec le moteur du jeu de base (le Gamebryo) qui tourne en fond. L’avantage est que le feeling du jeu d’origine est conservé, l’inconvénient c’est que la plupart des bugs d’origine sont toujours présents… Espérons en tout cas que ces nouvelles versions de Fallout 3 et Fallout: New Vegas soient mieux optimisées qu’Oblivion Remastered, qui souffre encore de stuttering même sur les très grosses configurations.

Fallout New Vegas
Même moddées, les goules ont toujours une sale gueule (Fallout: New Vegas)

Toujours concernant la franchise Fallout, le communiqué précise que le cinquième épisode est en pré-production pendant qu’ils finissent de développer The Elder Scrolls 6. Vu le développement interminable du successeur de Skyrim (annoncé en 2018 et pas prévu avant 2028 selon les rumeurs), ne vous attendez pas à Fallout 5 avant de nombreuses années… à condition bien sûr que le monde ne subisse pas une vraie catastrophe nucléaire d’ici là ! Et n’oublions pas que Bestheda Game Studios a perdu une cinquantaine d’employés lors de la vague de licenciements, dont des vétérans.

La bonne nouvelle c’est que nous aurons un autre Fallout inédit à se mettre sous la dent avant, puisque Microsoft vient de confier le développement d’un spin-off à Obsidian Entertainment, les développeurs de Fallout: New Vegas, l’opus le plus apprécié des joueurs de bon goût depuis le virage FPS de la franchise. Nous le savions déjà depuis le 8 juillet, et le communiqué ne nous apprend rien de plus sur ce projet à part que le studio d’Irvine travaillera en collaboration avec Bethesda Game Studios. C’est Josh Sawyer, le directeur et concepteur principal de Fallout: New Vegas, qui est chargé du projet, donc les espoirs sont permis d’avoir un nouvel épisode plus riche et mieux écrit que Fallout 4. C’est d’ailleurs lui qui avait créé le fameux mod “Jsawyer” pour Fallout: New Vegas, qui modifiait complètement l’équilibrage pour rendre l’expérience plus hardcore. Bref, il y aura eu au moins une bonne nouvelle dans ce marasme des licenciements chez Xbox…

100 000 dollars pour rouler : Singapour bat un record

17 juillet 2026 à 14:12

À Singapour, le certificat de propriété automobile atteint près de 100 000 dollars, faisant encore grimper le coût d’achat d’une voiture.

Acheter une voiture à Singapour est devenu plus coûteux que jamais. Le système de quotas mis en place par la cité-État pour limiter le nombre de véhicules en circulation continue de faire grimper les prix des certificats de propriété, indispensables pour immatriculer un véhicule. Lors de la dernière série d’enchères, le certificat destiné aux petites voitures a atteint près de 100 000 dollars, établissant un nouveau record pour cette catégorie.

Ce mécanisme, unique au monde, constitue un élément central de la politique de gestion du trafic routier à Singapour. Avant même de choisir un modèle, qu’il s’agisse d’une citadine, d’une berline, d’un SUV ou d’un véhicule électrique, les automobilistes doivent obtenir un certificat leur donnant le droit de posséder une voiture pendant une période de dix ans. Cette réglementation influence directement le marché automobile, les immatriculations, le prix des véhicules et les stratégies des constructeurs.

Un système de quotas qui renchérit chaque achat automobile

Singapour organise régulièrement des enchères afin d’attribuer un nombre limité de certificats de propriété. Ce dispositif permet de contrôler le parc automobile, qui compte environ un million de véhicules pour une population de 6,1 millions d’habitants. La superficie réduite du territoire explique cette politique : il est possible de traverser la cité-État en voiture en moins d’une heure.

Dans ce contexte, chaque certificat représente un droit d’utilisation extrêmement recherché. Lors de la dernière enchère, le prix du certificat destiné aux voitures équipées d’un moteur inférieur à 1,6 litre a atteint près de 100 000 dollars. Cette somme ne couvre pourtant pas l’achat du véhicule lui-même. Elle constitue uniquement le droit de posséder une automobile pendant dix ans.

Cette flambée des prix confirme une tendance engagée depuis plusieurs années. Les certificats destinés aux petites voitures valent désormais environ quatre fois plus qu’avant la pandémie. Aucune baisse ne semble se dessiner, malgré les niveaux déjà atteints. Pour les acheteurs, le budget automobile comprend désormais le certificat, les taxes, les frais d’immatriculation ainsi que le prix du véhicule neuf ou d’occasion.

Ce système fait de Singapour la ville la plus chère au monde pour acquérir une voiture. Le coût global d’un véhicule dépasse largement celui observé sur la plupart des autres marchés automobiles internationaux.

Les véhicules électriques influencent la demande

Interrogé au Parlement en mai au sujet de cette hausse continue, le ministre des Transports Jeffrey Siow a expliqué que plusieurs facteurs alimentaient cette inflation. Selon lui, la demande reste particulièrement soutenue grâce aux prix compétitifs proposés sur certains véhicules électriques.

Parallèlement, le nombre de certificats disponibles pour les petites voitures diminue lors des ventes aux enchères. Cette combinaison entre une offre réduite et une demande élevée entretient mécaniquement la hausse des prix.

Le développement de la mobilité électrique modifie ainsi progressivement les équilibres du marché automobile singapourien. Les acheteurs intéressés par une voiture électrique, une compacte ou un modèle thermique se retrouvent en concurrence pour obtenir un nombre limité de certificats. Cette situation contribue à maintenir une forte pression sur les enchères.

Le certificat de propriété devient donc un élément déterminant dans le coût total d’acquisition d’un véhicule, au même titre que la motorisation, les équipements ou les taxes locales. Les particuliers doivent désormais intégrer cette dépense majeure avant même de comparer les différentes marques ou catégories de voitures disponibles.

Les constructeurs adaptent leurs modèles au marché local

L’impact du système de quotas ne se limite pas aux consommateurs. Les constructeurs automobiles adaptent également leur stratégie afin de rester compétitifs sur le marché singapourien.

Selon les informations disponibles, de nombreux fabricants réduisent la cylindrée de certains modèles populaires afin qu’ils puissent être éligibles au certificat réservé aux véhicules de moins de 1,6 litre. Cette adaptation technique illustre l’influence directe de la réglementation sur le développement des gammes commercialisées localement.

Malgré ces ajustements, le coût total reste extrêmement élevé. L’exemple de la Toyota Corolla illustre parfaitement cette réalité. Le prix du seul certificat correspond désormais au coût d’achat de quatre Toyota Corolla aux États-Unis. À Singapour, une Toyota Corolla comprenant le certificat de propriété, les frais d’immatriculation et les différentes taxes atteint 179 888 dollars singapouriens, soit environ 139 000 dollars américains.

Cette comparaison souligne l’écart considérable entre Singapour et les autres marchés automobiles mondiaux. Le coût administratif dépasse parfois largement la valeur intrinsèque du véhicule lui-même.

Les données économiques permettent également de mesurer l’effort financier demandé aux ménages. Le salaire annuel médian des foyers de la cité-État s’établit à 149 352 dollars singapouriens, tandis qu’un appartement subventionné par le gouvernement coûte un peu plus de 139 000 dollars singapouriens. Autrement dit, le prix d’une compacte neuve équipée de son certificat approche celui d’un logement aidé.

L’évolution récente confirme l’accélération du phénomène. En octobre 2023, lorsque les certificats destinés aux voitures de plus grande catégorie avaient franchi le seuil des 100 000 dollars, ceux réservés aux petits modèles s’établissaient encore autour de 77 500 dollars. Depuis la première enchère de cette année, où ils atteignaient déjà 78 844 dollars, leur valeur n’a cessé de progresser jusqu’au nouveau record enregistré.

Le marché automobile singapourien demeure ainsi un cas unique, où la politique publique de limitation du trafic influence directement le prix des véhicules, les choix des automobilistes, les stratégies industrielles des constructeurs et la composition même du parc roulant.

Crédit illustration : ETautos.

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Les voitures autonomes sous pression face aux secours

17 juillet 2026 à 12:12

La NHTSA demande aux acteurs des véhicules autonomes d’améliorer leur réaction face aux situations d’urgence et aux secours.

Les autorités américaines demandent aux entreprises développant des véhicules autonomes de corriger rapidement les problèmes liés à l’interaction entre les voitures sans conducteur et les véhicules d’urgence. Jonathan Morrison, responsable de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), a alerté l’industrie automobile sur un « schéma clair » de comportements jugés problématiques lors d’interventions impliquant les forces de l’ordre, les pompiers ou les ambulances.

Dans une lettre adressée aux acteurs du secteur, la NHTSA indique avoir identifié plusieurs situations dans lesquelles des véhicules autonomes seraient entrés dans des zones d’intervention actives ou auraient perturbé les déplacements des services de secours. L’agence américaine estime que les systèmes de conduite autonome doivent être capables de détecter et de gérer correctement des environnements complexes où la sécurité publique est en jeu.

Selon la NHTSA, certains véhicules autonomes auraient bloqué le passage d’ambulances ou de véhicules de pompiers, ou n’auraient pas suffisamment réagi face à des éléments signalant une situation exceptionnelle. L’agence cite notamment des feux clignotants, des fusées éclairantes, de la fumée, des incendies ou encore des cônes de signalisation.

Pour Jonathan Morrison, l’incapacité d’un véhicule autonome à identifier ces situations et à adapter son comportement constitue une insuffisance fonctionnelle. La NHTSA considère qu’un véhicule sans conducteur doit pouvoir interagir de manière sûre avec les premiers intervenants avant de poursuivre son développement à grande échelle.

La NHTSA exige des réponses des développeurs autonomes

Face à ces préoccupations, la NHTSA prévoit d’organiser des réunions avec les entreprises spécialisées dans les véhicules autonomes avant la fin du mois. L’objectif est de recueillir des propositions techniques et d’identifier des solutions permettant d’améliorer la gestion des situations d’urgence.

L’agence américaine demande aux développeurs et aux opérateurs de systèmes autonomes de concentrer leurs efforts sur cette problématique. Dans sa lettre, elle rappelle qu’un véhicule autonome incapable de communiquer correctement avec les services de secours peut représenter un risque pour le grand public.

La NHTSA n’a toutefois pas communiqué la liste des incidents précis ayant motivé cette démarche. Elle n’a pas non plus indiqué quelles entreprises avaient reçu la lettre adressée au secteur automobile.

Les véhicules autonomes utilisent actuellement des systèmes combinant capteurs, caméras, logiciels d’intelligence artificielle et technologies de localisation afin d’analyser leur environnement. La capacité à comprendre des situations inhabituelles, comme une intervention de secours ou une zone temporairement modifiée par les forces de l’ordre, représente un défi important pour ces technologies.

Les constructeurs et entreprises spécialisées dans la conduite autonome doivent donc démontrer que leurs systèmes peuvent gérer non seulement les conditions normales de circulation, mais aussi les événements imprévus nécessitant une adaptation rapide du comportement du véhicule.

La question devient particulièrement importante alors que plusieurs entreprises poursuivent le développement de services commerciaux utilisant des véhicules sans conducteur. La fiabilité des systèmes d’assistance avancée à la conduite et de conduite autonome reste un élément central pour l’acceptation de ces nouvelles mobilités.

Des incidents impliquant des véhicules autonomes signalés au Texas

Les inquiétudes de la NHTSA interviennent alors que plusieurs incidents concernant des véhicules autonomes ont été rapportés aux États-Unis. Des médias locaux au Texas ont notamment indiqué qu’un véhicule autonome de Waymo aurait partiellement bloqué une route utilisée par des camions de pompiers pour rejoindre un bâtiment en feu à Dallas à la fin du mois de mai.

Waymo n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire concernant ces informations. D’autres vidéos auraient également montré des véhicules de l’entreprise bloquant une ambulance ou traversant une scène d’intervention policière active.

Ces situations alimentent le débat sur la capacité des véhicules autonomes à comprendre les priorités liées aux interventions d’urgence. Dans un environnement urbain complexe, les véhicules doivent être capables d’identifier rapidement les signaux inhabituels et de laisser la priorité aux services concernés.

Les autorités américaines suivent de près ces évolutions. La NHTSA et le National Transportation Safety Board (NTSB) enquêtent actuellement sur plusieurs incidents distincts impliquant des véhicules autonomes de Waymo.

L’une de ces enquêtes concerne des véhicules autonomes qui auraient dépassé des bus scolaires arrêtés avec leurs feux activés, ce qui constituerait une violation de la réglementation en vigueur au Texas.

Un autre dossier concerne un accident survenu le 23 janvier à Santa Monica, en Californie. Une voiture autonome Waymo aurait heurté une fille de neuf ans dans une zone scolaire alors qu’elle traversait la rue en courant derrière un SUV stationné en double file près de l’école.

La sécurité devient un enjeu majeur pour la conduite autonome

Les demandes de la NHTSA illustrent les défis auxquels fait face l’industrie automobile dans le développement des véhicules autonomes. Au-delà de la capacité à suivre une trajectoire ou à respecter les règles de circulation classiques, ces systèmes doivent également être capables d’interpréter des situations exceptionnelles.

Les interactions avec les pompiers, les ambulances et les forces de l’ordre représentent un cas particulier, car elles nécessitent une compréhension rapide d’éléments parfois inhabituels sur la route. Les véhicules autonomes doivent notamment savoir reconnaître des signaux temporaires et adapter leur comportement pour éviter de gêner les opérations de secours.

Pour les entreprises du secteur, l’amélioration de ces capacités constitue un enjeu technique mais aussi réglementaire. La confiance du public dans la conduite autonome dépend en grande partie de la capacité des véhicules à fonctionner de manière sûre dans des environnements variés.

La NHTSA entend donc inciter les acteurs du marché à renforcer leurs technologies avant une diffusion plus large des services autonomes. Les prochaines discussions entre l’agence et les développeurs permettront d’évaluer les mesures envisagées pour répondre à ces préoccupations.

Alors que les véhicules autonomes continuent de progresser aux États-Unis, la gestion des situations d’urgence apparaît comme un élément déterminant pour leur évolution future. Les performances technologiques devront désormais être évaluées autant sur les trajets quotidiens que dans les scénarios imprévus où la sécurité collective est engagée.

Notre avis, par leblogauto.com

La demande de la NHTSA met en évidence un défi majeur pour les véhicules autonomes : la gestion des situations exceptionnelles. Les systèmes doivent non seulement maîtriser la conduite classique, mais aussi comprendre les interventions des services de secours. Les enquêtes en cours montrent que la sécurité reste un point central dans le développement de cette technologie. Les prochaines améliorations dépendront de la capacité des entreprises à renforcer la détection et la réaction face aux événements imprévus.

Crédit illustration : Waymo.

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Geely Galaxy Cruiser 700 : le Defender chinois surpuissant

17 juillet 2026 à 06:10

Geely dévoile le Galaxy Cruiser 700, un SUV hybride rechargeable de 1 113 ch inspiré du Defender et attendu fin 2026.

Geely prépare l’arrivée du Galaxy Cruiser 700, un SUV de luxe hybride rechargeable qui affiche des ambitions élevées sur le segment des véhicules tout-terrain premium. Le modèle chinois adopte une silhouette très proche de celle du Land Rover Defender tout en revendiquant une puissance largement supérieure à celle du Defender OCTA, la version la plus performante du SUV britannique.

Présenté pour la première fois lors du Salon de l’automobile de Shanghai 2025, le Galaxy Cruiser 700, également appelé Zhanjian 700 ou Battleship 700 en Chine, doit entrer en production dans sa version destinée au marché à la fin de l’année 2026. Des versions avec conduite à droite, prévues pour le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud et l’Australie, sont annoncées pour une production à partir de la fin de 2028 ou du début de 2029.

Avec ce nouveau SUV, Geely cherche à s’imposer dans un segment dominé par des références internationales comme le Land Rover Defender. Le constructeur chinois mise sur une combinaison entre design robuste, motorisation hybride rechargeable et performances élevées pour attirer les clients intéressés par les grands SUV de luxe.

Un design proche du Defender avec une motorisation hybride ambitieuse

Le Geely Galaxy Cruiser 700 reprend une architecture visuelle caractéristique des véhicules tout-terrain avec une carrosserie aux lignes cubiques. Cette silhouette rappelle fortement celle du Land Rover Defender, notamment par ses proportions, son style robuste et son orientation vers une utilisation polyvalente.

Geely a déjà présenté les éléments de design extérieur et intérieur du modèle ainsi que sa technologie de propulsion. Le SUV repose sur une motorisation hybride rechargeable associant un moteur thermique et plusieurs moteurs électriques.

Sous le capot, le Galaxy Cruiser 700 utilise un moteur quatre cylindres en ligne turbo de 2,0 litres. Celui-ci est associé à trois moteurs électriques : un installé sur l’essieu avant et deux positionnés sur l’essieu arrière.

Cette configuration permet au SUV chinois de développer une puissance annoncée de 1 113 chevaux, soit 1 128 chevaux métriques. Le véhicule doit toutefois déplacer une masse importante avec un poids annoncé de 2 880 kilogrammes.

La motorisation hybride rechargeable est alimentée par une batterie Golden Short Blade de 70 kWh. Cette dernière permettrait au Galaxy Cruiser 700 de parcourir jusqu’à 350 kilomètres en mode entièrement électrique selon les données communiquées.

Ces caractéristiques placent le modèle parmi les SUV hybrides rechargeables les plus puissants annoncés actuellement. Geely cherche ainsi à combiner les avantages d’une motorisation électrique pour certains trajets avec les capacités attendues d’un grand véhicule premium.

Des performances supérieures au Defender OCTA

Le Galaxy Cruiser 700 affiche des performances qui dépassent celles du Land Rover Defender OCTA en matière de puissance. Le SUV britannique, considéré comme la version la plus sportive de la gamme Defender, développe 626 chevaux grâce à un moteur V8 biturbo de 4,4 litres associé à un système hybride léger.

Le Defender OCTA produit également un couple de 750 Nm et réalise l’exercice du 0 à 97 km/h en 3,8 secondes. Sa vitesse maximale atteint 250 km/h.

De son côté, le Geely Galaxy Cruiser 700 annonce une accélération de 0 à 97 km/h en 3,1 secondes. Malgré cette performance supérieure au démarrage, le SUV chinois reste limité à une vitesse maximale de 180 km/h, notamment en raison de son poids.

La puissance annoncée du modèle Geely représente presque le double de celle du Defender OCTA. Cette différence place le constructeur chinois dans une nouvelle catégorie de SUV hybrides rechargeables très performants.

Le Galaxy Cruiser 700 se rapproche également du Yangwang U8 de BYD, un autre SUV hybride rechargeable de luxe produit en Chine. Ce modèle développe 1 180 chevaux grâce à un moteur thermique quatre cylindres turbo de 2,0 litres associé à quatre moteurs électriques, un par roue.

Cette comparaison illustre la montée en puissance des constructeurs chinois dans le domaine des véhicules hautes performances. Les marques chinoises développent désormais des SUV premium capables de rivaliser sur le terrain de la technologie et des performances avec des modèles établis.

Un positionnement tarifaire attendu plus accessible

Le prix officiel du Geely Galaxy Cruiser 700 n’a pas encore été communiqué. Toutefois, le modèle devrait être proposé à un tarif inférieur à celui du Land Rover Defender OCTA, conformément au positionnement habituel des véhicules fabriqués en Chine.

Les premières estimations évoquent un prix de départ autour de 476 000 yuans, soit environ 70 000 dollars. À titre de comparaison, le Defender OCTA commence à 158 300 dollars, hors frais de destination et de livraison.

Cette différence de prix pourrait constituer un argument important pour Geely dans sa stratégie de conquête du marché des SUV de luxe. Le constructeur chinois propose un véhicule affichant une puissance supérieure tout en visant un tarif plus accessible que certaines références premium occidentales.

Le Galaxy Cruiser 700 illustre l’évolution rapide du marché automobile chinois, où les constructeurs investissent dans des véhicules électrifiés aux performances élevées. Les SUV hybrides rechargeables deviennent un terrain de compétition entre marques historiques et nouveaux acteurs.

Avec son design inspiré du Defender, sa puissance de plus de 1 100 chevaux et son autonomie électrique annoncée de 350 kilomètres, le modèle de Geely ambitionne de se faire une place parmi les grands SUV premium. Son arrivée sur les différents marchés permettra de mesurer l’intérêt des clients pour cette approche mêlant style tout-terrain, technologie électrique et performances élevées.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Geely Galaxy Cruiser 700 illustre la progression des constructeurs chinois sur le segment des SUV de luxe électrifiés. Ses chiffres de puissance et d’accélération annoncés le placent au-dessus du Defender OCTA sur le plan des performances. Son positionnement tarifaire pourrait constituer un avantage important face aux modèles premium traditionnels. Les informations disponibles concernent toutefois principalement les caractéristiques annoncées par Geely, et le positionnement commercial réel dépendra de son lancement.

Crédit illustration : Geely.

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Volkswagen face à un tournant historique

17 juillet 2026 à 04:12

Volkswagen étudie une restructuration majeure avec fermetures d’usines, suppressions d’emplois et réorganisation de ses activités.

Le groupe Volkswagen s’apprête à vivre une étape décisive de son histoire industrielle. Réuni le 9 juillet, le conseil de surveillance du constructeur automobile allemand a examiné le vaste plan de transformation porté par son directeur général, Oliver Blume. Face à une concurrence accrue, à des défis industriels et à une organisation jugée complexe, le premier constructeur automobile européen envisage une restructuration d’une ampleur inédite.

Les discussions interviennent dans un climat particulièrement tendu. Des manifestations de salariés sont prévues avant la réunion du conseil de surveillance à Wolfsburg, tandis que les représentants des travailleurs s’opposent déjà à plusieurs mesures évoquées en interne. Parmi les scénarios étudiés figurent la fermeture de plusieurs sites de production en Allemagne, des dizaines de milliers de suppressions de postes ainsi qu’une profonde réorganisation des activités du groupe.

L’avenir de plusieurs usines, la compétitivité industrielle, la production automobile européenne et la gouvernance de Volkswagen sont désormais au cœur des débats. Les décisions qui seront prises pourraient redessiner durablement la stratégie du constructeur, aussi bien pour ses véhicules thermiques que pour ses modèles électrifiés.

Un vaste plan de restructuration sur la table

Selon les informations évoquées avant la réunion du conseil de surveillance, Oliver Blume souhaite engager une transformation profonde de Volkswagen afin d’améliorer l’efficacité du groupe. Le constructeur fait face à une crise qui s’intensifie et cherche à adapter son organisation aux nouveaux défis du marché automobile mondial.

Parmi les mesures étudiées figurent la fermeture potentielle de quatre usines allemandes. Les sites de Hanovre, Emden, Zwickau ainsi que l’usine Audi de Neckarsulm sont cités parmi les installations concernées. Une telle décision représenterait un changement majeur pour le groupe, dont l’empreinte industrielle en Allemagne constitue depuis longtemps un pilier stratégique.

La restructuration pourrait également entraîner jusqu’à 50 000 suppressions d’emplois supplémentaires, selon des sources citées dans le texte d’origine. L’objectif affiché serait de réduire les coûts et de simplifier une organisation devenue particulièrement vaste au fil des décennies.

En parallèle, Volkswagen étudie une réorganisation de sa structure interne. Le constructeur pourrait notamment scinder ou céder certaines activités, parmi lesquelles sa principale division de marque ainsi que son activité dédiée aux technologies des composants. Cette évolution viserait à rationaliser le fonctionnement du conglomérat automobile et à rendre sa gouvernance plus lisible.

Ces différents projets témoignent de la volonté du groupe de revoir son modèle industriel afin de renforcer sa compétitivité sur un marché automobile en pleine mutation.

Plusieurs scénarios restent à l’étude

À ce stade, aucune décision définitive n’est annoncée. La direction et les représentants des salariés pourraient simplement s’accorder sur l’ouverture d’une phase d’étude approfondie des différentes propositions. Une telle démarche entraînerait plusieurs mois de discussions avec les syndicats ainsi qu’avec les responsables politiques concernés.

Parmi les pistes envisagées figure le transfert de la production de modèles destinés au marché chinois vers certaines usines allemandes. Le site de Zwickau est notamment évoqué comme un candidat potentiel à cette réorganisation industrielle. Oliver Blume avait déjà avancé cette possibilité.

Une autre stratégie consisterait à réduire progressivement l’activité de certaines usines sans procéder immédiatement à leur fermeture. En ne leur attribuant plus de nouveaux modèles, Volkswagen pourrait diminuer leur production au fil du temps, ce qui reviendrait à une fermeture progressive plutôt qu’immédiate.

Le texte mentionne également une hypothèse différente : certaines installations automobiles pourraient intéresser les entreprises du secteur de la défense, actuellement engagées dans une montée en capacité de leur production. Cette option constituerait une alternative pour des sites industriels devenus sous-utilisés.

Ces différents scénarios illustrent la diversité des solutions actuellement examinées, même si aucune n’a encore été retenue officiellement.

Une gouvernance qui complique les décisions

La structure de gouvernance de Volkswagen constitue un élément essentiel dans ce dossier. Le conseil de surveillance compte actuellement 19 membres sur les 20 sièges prévus, à la suite de la démission de Susanne Wiegand, ancienne dirigeante de Renk.

Cette situation modifie l’équilibre entre les représentants des actionnaires et ceux des salariés. Les représentants des travailleurs disposent toujours de dix sièges, soit davantage que les représentants des actionnaires.

Surtout, la loi spécifique qui encadre Volkswagen impose une majorité des deux tiers pour approuver la fermeture de certaines usines couvertes par cette réglementation. Cette disposition rend particulièrement difficile l’adoption d’une telle décision en cas d’opposition syndicale.

Toutefois, toutes les usines ne sont pas soumises à cette contrainte juridique. Les sites de Zwickau et de Neckarsulm ne relèvent pas de cette loi particulière. Leur fermeture pourrait donc être décidée sans obtenir cette majorité renforcée du conseil de surveillance.

Pour autant, cette possibilité ne supprimerait pas les difficultés sociales et politiques. Toute fermeture d’usine risquerait de provoquer une forte mobilisation des syndicats, des élus locaux et des salariés concernés. Des mouvements de grève importants pourraient également accompagner une telle décision.

À ces enjeux sociaux s’ajoute un aspect financier. La fermeture d’un site industriel représente un coût considérable pour le constructeur automobile. Le précédent de l’usine Audi de Bruxelles est cité comme exemple. Sa fermeture en 2025 avait concerné environ 3 000 salariés et entraîné des charges de 1,6 milliard d’euros pour le groupe.

La réunion du conseil de surveillance constitue ainsi une étape importante, mais elle ne devrait représenter que le début d’un processus potentiellement long. Les discussions entre la direction, les représentants des travailleurs et les acteurs politiques devraient se poursuivre dans les prochains mois afin de déterminer l’avenir industriel de Volkswagen et de ses sites de production allemands.

Notre avis, par leblogauto.com

Volkswagen étudie plusieurs leviers de restructuration sans qu’aucune décision définitive ne soit encore prise. Les fermetures d’usines, les suppressions d’emplois et la réorganisation des activités demeurent à l’état de projets soumis à de nombreuses contraintes sociales et juridiques. La gouvernance particulière du groupe, avec un poids important des représentants des salariés, constitue un facteur déterminant dans l’issue des discussions. Les exemples cités soulignent que toute fermeture de site industriel aurait également un coût financier significatif pour le constructeur.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Kia Seltos : le nouveau SUV compact arrive en Europe

16 juillet 2026 à 14:12

Kia lance le nouveau Seltos en Europe avec un design SUV moderne, un intérieur technologique et une orientation vers l’électrification.

Kia annonce l’arrivée en Europe de la deuxième génération du Seltos, son SUV compact mondial, avec l’objectif de renforcer sa présence sur le segment très concurrentiel des C-SUV. Deuxième modèle le plus vendu de la marque dans le monde, le Seltos fait son entrée sur le marché européen avec une évolution complète orientée vers la polyvalence, la technologie embarquée et les nouveaux besoins de mobilité.

Positionné dans une catégorie en forte croissance, le nouveau Kia Seltos complète la gamme de véhicules utilitaires sport du constructeur coréen. Le modèle adopte un design plus affirmé, un habitacle plus spacieux et des équipements destinés à améliorer le confort, la sécurité et l’expérience de conduite au quotidien.

Kia présente ce nouveau SUV comme un modèle capable de répondre aux attentes des conducteurs recherchant un véhicule compact mais pratique, adapté aussi bien aux déplacements urbains qu’aux usages familiaux. Le constructeur souligne également que le Seltos accompagne sa transition vers une mobilité électrifiée en Europe, même si les caractéristiques techniques des motorisations ne sont pas détaillées dans les informations communiquées.

Un SUV compact pensé pour la polyvalence quotidienne

Le nouveau Kia Seltos reprend les codes traditionnels du SUV tout en intégrant des éléments issus de l’univers des véhicules électriques de la marque. Son développement repose sur la philosophie de design « Opposites United » de Kia, qui associe robustesse, modernité et lignes plus sophistiquées.

Avec ses dimensions de 4 430 millimètres de longueur, 1 830 millimètres de largeur et 1 600 millimètres de hauteur, le Seltos se positionne dans le segment des SUV compacts. Son empattement de 2 690 millimètres vise à offrir un équilibre entre maniabilité et habitabilité.

Le design extérieur met en avant une signature lumineuse inspirée des modèles électriques Kia. À l’avant, l’éclairage « Star-map » s’intègre dans la grille supérieure avec une apparence fine et moderne. La silhouette latérale adopte un pilier D allongé destiné à renforcer l’espace disponible à l’arrière, tandis que les lignes d’épaule marquées et la ligne de toit flottante contribuent à une allure dynamique.

À l’arrière, la signature lumineuse reprend également le thème « Star-map ». L’ensemble vise à donner au SUV une présence visuelle plus large et plus robuste. Kia ajoute plusieurs détails de finition destinés à renforcer le caractère du modèle, notamment des poignées de porte affleurantes et des éléments aérodynamiques comme un aileron arrière.

Le Seltos sera proposé avec différentes finitions, dont les versions Baseline GL et GLS, ainsi qu’une déclinaison X-Line au style plus affirmé. Cette dernière se distingue par des éléments extérieurs sombres, un intérieur noir et un emblème spécifique. Les roues pourront recevoir des pneumatiques de 16, 18 ou 19 pouces selon les configurations.

La palette de couleurs comprend jusqu’à dix teintes, dont trois nouvelles couleurs développées pour l’Europe : Beige Tan, Bleu Denim et Gris Pâle.

Un habitacle technologique inspiré des véhicules électriques

À bord, Kia a travaillé l’ambiance intérieure afin de proposer un environnement moderne et connecté. Le constructeur reprend certains codes stylistiques de ses véhicules électriques avec une architecture horizontale, une présentation épurée et une organisation pensée pour maximiser l’espace disponible.

L’habitacle du Seltos cherche à offrir davantage de confort aux passagers grâce à une optimisation de l’espace pour la tête et les jambes. La console centrale adopte une conception ouverte afin d’améliorer la fonctionnalité et de renforcer l’impression de modernité.

Selon les niveaux de finition, le SUV pourra recevoir un ensemble d’équipements technologiques comprenant un écran panoramique composé d’un tableau de bord numérique de 12,3 pouces, d’un affichage climatique de 5,3 pouces et d’un écran multimédia de 12,3 pouces.

Le système multimédia bénéficie d’une interface graphique unifiée destinée à simplifier l’utilisation des différentes fonctions du véhicule. Kia propose également un éclairage d’ambiance personnalisable avec 64 couleurs, un grand toit panoramique, un siège conducteur relaxant ainsi qu’un système audio premium Harman Kardon à huit haut-parleurs.

Les passagers arrière profitent de sièges inclinables réglables sur 24 degrés, avec une possibilité d’ajustement de 12 degrés vers l’avant et 12 degrés vers l’arrière. Le véhicule intègre également la Kia Digital Key 2.0, permettant un accès au véhicule via smartphone et le partage de cette fonctionnalité.

Le Kia Connect Store complète l’offre numérique avec des possibilités de personnalisation et des options de divertissement disponibles selon les configurations.

Un espace intérieur adapté aux usages familiaux

Le nouveau Seltos mise également sur ses capacités pratiques pour se positionner dans le segment des SUV compacts. Kia annonce un volume de coffre de 536 litres selon la norme VDA, présenté comme une capacité importante dans sa catégorie.

Le rangement intérieur a été conçu pour répondre aux besoins d’une utilisation quotidienne, avec notamment une planche de chargement à deux niveaux pliable permettant d’adapter l’espace disponible.

Avec cette deuxième génération, Kia cherche donc à renforcer l’attractivité du Seltos auprès des clients européens à la recherche d’un SUV polyvalent combinant dimensions compactes, technologies embarquées et confort.

Le modèle rejoint une gamme européenne de plus en plus orientée vers les véhicules électrifiés et les solutions numériques. Kia met en avant un véhicule capable d’associer les caractéristiques attendues d’un SUV traditionnel à des éléments de design et de connectivité inspirés des modèles électriques.

Le lancement européen du Seltos marque ainsi une nouvelle étape pour le constructeur dans le segment stratégique des SUV compacts. En misant sur un style plus moderne, un intérieur technologique et une forte polyvalence, Kia entend renforcer sa position sur un marché où la concurrence reste particulièrement élevée.

Notre avis, par leblogauto.com

Le nouveau Kia Seltos se positionne sur un segment des SUV compacts particulièrement disputé en Europe. La marque mise sur un design inspiré des véhicules électriques, une connectivité renforcée et un habitacle polyvalent pour séduire les clients. Les informations disponibles mettent l’accent sur l’équipement et la praticité, tandis que les caractéristiques techniques des motorisations restent à préciser. Ce lancement confirme l’importance stratégique des SUV dans la gamme européenne de Kia.

Crédit illustration : Kia.

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Alfa Romeo C-SUV : première image teaser

16 juillet 2026 à 12:39

Suivre l’historique du plan produit Alfa, c’est un peu comme lire un texte de Kant la première fois : il faut s’y reprendre à plusieurs reprises pour bien en saisir la portée. Après moult revirements, le plan de marche du Biscione semble s’éclaircir un peu… 

Un modèle de « coeur de gamme »

Lors de la dernière grande messe de Stellantis et la présentation du plan « Fastlane 2030« , le plan produit d’Alfa Romeo avait laissé circonspect avec peu de choses à se mettre sous la dent. Depuis, le Biscione a réagi en promettant une nouvelle Giulietta, à l’horizon 2028 et surtout un nouveau C-SUV, depuis longtemps dans les cartons, pour 2027.  

Lors d’une table ronde dédiée à l’automobile organisée par le ministère italien des Entreprises et du Made in Italy, Santo Ficili a confirmé un futur C-SUV d’Alfa Romeo, annoncé lors de l’Investor Day 2026 de Stellantis. Il doit être présenté au quatrième trimestre 2027. Ce modèle sera produit à l’usine de Melfi sur la base de la plateforme STLA Medium , partagée avec d’autres modèles du groupe 

Un pur produit Stellantis

Il doit prendre la relève de l’actuel Tonale, lancé en 2022, restylé fin 2025, mais qui n’a pas vraiment trouvé son public. Pressenti pour être familier des cousins DS n°7 et Lancia Gamma, ce SUV devrait être plus long que l’actuel Tonale (4.52) et avoisiner les 4.60 mètres de long. Là où ce nouveau modèle doit se distinguera de ses cousines partageant la même plateforme, ce sera probablement au niveau du comportement routier, qui devra être à la hauteur de la tradition sportive de la marque.  

Basé sur le STLA Medium, ce C-SUV devrait aussi dire adieu au Firefly de l’actuel Tonale et épouser les mécaniques Stellantis en vigueur, à savoir le moteur 3 cylindres 1,2 litre turbo de 145 ch à hybridation légère, le 4 cylindres 1,6 litre pour les versions hybrides rechargeables et la version électrique. Quant à une hypothétique version plus musclée, genre QV, il est trop tôt pour le savoir. Le Tonale n’y a pas eu droit…

Premier teaser

La photo, qui montre un gros plan des trois quarts arrière de la voiture, met en valeur une ligne plongeante façon coupé et des lignes musclées de la carrosserie, dessinée par le Centre de Style Alfa Romeo de Turin. La teinte se caractérise par un rouge métallisé profond et intense, dans le plus pur style Alfa Romeo. 

Remarquez la lunette arrière fortement inclinée, qui rejoint le montant A selon un angle assez marqué, suggérant une silhouette élégante de SUV coupé. Une partie du feu arrière à LED apparaît en bas à droite. La signature lumineuse, arquée et effilée, semble faire évoluer le langage stylistique actuel de la marque tout en conservant une allure audacieuse. De toute façon, Alfa Romeo n’a pas le droit à l’erreur sur le design, qui est, avec le plaisir de conduire, son principal argument de différenciation.  

Besoin urgent de nouveautés

Les rumeurs suggèrent aussi que ce C-SUV pourrait aussi assurer la relève du Stelvio dont le remplacement, à plusieurs reprises reporté, est aujourd’hui très brumeux, puisque les derniers plans produit Alfa visibles dans les présentations Stellantis ne mentionnaient plus son héritier… 

En tous cas, la machine Alfa Romeo continue de faire le yo-yo. L’effet du Junior, sorti il y a déjà plus de deux ans, commence à s’essouffler. Le reste de la gamme se compose de deux « antiquités »(Giulia et Stelvio) et d’un Tonale qui, décidément, peine à exister, comme s’il était victime de son identité « bâtarde » mi-FCA mi-Stellantis. Les ventes globales 2026 sont déjà en baisse, laissant entrevoir une rechute des ventes après un léger mieux en 2025 par rapport à 2023 et 2024…

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Mercedes recule face à la pression chinoise

16 juillet 2026 à 12:12

Mercedes voit ses ventes baisser au deuxième trimestre 2026, pénalisé par la Chine malgré la progression des modèles électriques.

Mercedes fait face à un ralentissement de ses ventes automobiles au deuxième trimestre 2026. Le constructeur allemand a annoncé une baisse de 8 % des livraisons de son activité principale de voitures par rapport à la même période de l’année précédente. Cette évolution s’explique principalement par les difficultés rencontrées sur le marché chinois, où la concurrence entre constructeurs automobiles s’intensifie fortement.

Entre avril et juin, Mercedes-Benz a livré 417 800 voitures dans le monde. La Chine, premier marché automobile mondial, a enregistré le recul le plus important pour la marque allemande, avec une baisse de 30 % des ventes par rapport au deuxième trimestre précédent. Le constructeur attribue cette évolution à un environnement commercial devenu plus concurrentiel ainsi qu’au calendrier actuel de lancement de ses nouveaux produits.

Dans le même temps, Mercedes-Benz affiche des résultats plus favorables dans d’autres régions. Les ventes de voitures ont progressé de 10 % aux États-Unis et de 4 % en Europe au cours du deuxième trimestre. Le constructeur bénéficie également d’une dynamique positive sur les véhicules entièrement électriques, dont les ventes ont augmenté de 50 % pour atteindre 63 000 unités, en incluant les voitures et les fourgonnettes.

La Chine devient un défi majeur pour Mercedes-Benz

Le marché chinois représente aujourd’hui l’un des principaux enjeux pour les constructeurs automobiles premium. Mercedes-Benz, comme d’autres marques européennes, doit faire face à une concurrence croissante des fabricants locaux, notamment dans le domaine des véhicules électriques et des modèles technologiquement avancés.

Au deuxième trimestre, les ventes de Mercedes-Benz en Chine ont fortement diminué. Le constructeur allemand évoque un contexte de concurrence accrue ainsi que l’effet du calendrier de lancement de ses produits actuels pour expliquer cette baisse.

La situation illustre les difficultés rencontrées par plusieurs groupes automobiles européens sur ce marché stratégique. La Chine est devenue un terrain particulièrement disputé, avec une multiplication des marques locales proposant des véhicules à des prix compétitifs et dotés de nouvelles technologies embarquées.

Les constructeurs européens sont confrontés à une véritable guerre des prix en Chine. Les marques locales renforcent leur présence, notamment dans le segment des véhicules électriques, obligeant les acteurs historiques à adapter leurs stratégies commerciales et industrielles.

Pour Mercedes-Benz, cette pression intervient alors que le constructeur poursuit également la transformation de sa gamme automobile. Le développement des véhicules électriques représente un axe important de son évolution, mais la concurrence mondiale rend l’équilibre commercial plus complexe.

Les véhicules électriques progressent malgré le recul global

Malgré la baisse des ventes globales de voitures, Mercedes-Benz enregistre une progression importante sur les véhicules entièrement électriques. Les ventes de ces modèles ont augmenté de 50 % au deuxième trimestre pour atteindre 63 000 unités.

Cette croissance concerne les voitures électriques ainsi que les fourgonnettes équipées d’une motorisation entièrement électrique. Elle montre que la demande pour les véhicules zéro émission continue de progresser dans certaines régions et segments du marché automobile.

L’évolution des ventes électriques constitue un élément important dans la stratégie de Mercedes-Benz. Comme l’ensemble des constructeurs automobiles premium, la marque allemande investit dans l’électrification afin de répondre aux nouvelles attentes des clients et aux évolutions réglementaires.

Toutefois, la progression des véhicules électriques ne compense pas totalement les difficultés rencontrées sur certains marchés clés. La baisse importante enregistrée en Chine pèse sur les résultats globaux du constructeur, malgré les performances positives observées aux États-Unis et en Europe.

Cette situation reflète également les transformations profondes du secteur automobile mondial. Les constructeurs doivent désormais gérer simultanément la transition énergétique, l’évolution des habitudes d’achat et une concurrence internationale renforcée.

Les constructeurs européens sous pression en Chine

Le cas de Mercedes-Benz s’inscrit dans un contexte plus large pour l’industrie automobile européenne. Les marques historiques font face à une concurrence de plus en plus forte sur le marché chinois, notamment de la part des constructeurs nationaux.

BMW, autre constructeur allemand concurrent de Mercedes-Benz, a également récemment revu à la baisse ses perspectives de marge de base pour 2026. Le groupe a évoqué les difficultés rencontrées en Chine pour justifier cette décision.

Cette tendance souligne les défis auxquels sont confrontés les fabricants automobiles européens sur le plus grand marché automobile mondial. La montée en puissance des marques chinoises, combinée à une pression accrue sur les prix, oblige les constructeurs étrangers à revoir leurs approches commerciales.

Mercedes-Benz doit donc poursuivre l’adaptation de son offre tout en maintenant son positionnement premium. Le constructeur cherche à renforcer ses ventes électriques tout en conservant sa compétitivité sur les marchés traditionnels.

Les prochains résultats permettront d’observer l’évolution de cette situation, notamment en Chine, où la concurrence devrait rester forte. Pour les marques européennes, la capacité à proposer des véhicules adaptés aux attentes locales tout en maîtrisant les coûts constituera un enjeu majeur.

La baisse de 8 % des ventes mondiales de voitures au deuxième trimestre montre que Mercedes-Benz traverse une période d’ajustement. Si certains marchés affichent une progression, la situation chinoise reste un facteur déterminant pour les performances futures du constructeur allemand.

Notre avis, par leblogauto.com

Les résultats du deuxième trimestre montrent que Mercedes-Benz reste confronté à une forte pression concurrentielle en Chine, malgré des performances positives aux États-Unis et en Europe. La progression de 50 % des ventes de véhicules électriques constitue un point favorable pour le constructeur. La situation confirme toutefois les difficultés rencontrées par les marques européennes sur le marché chinois. L’évolution de la concurrence locale et la capacité d’adaptation des constructeurs seront des éléments déterminants dans les prochains mois.

Crédit illustration : Mercedes.

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Les ventes de VE repartent grâce à l’Europe

16 juillet 2026 à 06:12

La demande mondiale de véhicules électriques progresse en juin grâce à l’Europe, malgré le recul observé en Chine et aux États-Unis.

La demande mondiale de véhicules électriques (VE) a retrouvé une dynamique positive en juin, portée principalement par la croissance du marché européen. Selon les données de Benchmark Mineral Intelligence, les immatriculations mondiales de véhicules entièrement électriques et d’hybrides rechargeables ont progressé pour le quatrième mois consécutif. Cette hausse intervient alors que plusieurs grands marchés automobiles, notamment la Chine et l’Amérique du Nord, enregistrent au contraire un ralentissement des ventes.

En juin, les immatriculations mondiales de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont atteint environ 2 millions d’unités, soit une augmentation de 7 % par rapport à la même période de l’année précédente. Sur l’ensemble du premier semestre, les volumes ont progressé de 2 %, confirmant une évolution positive mais plus modérée du marché mondial des véhicules électrifiés.

La croissance du secteur repose désormais largement sur la performance européenne. Le continent est devenu le principal moteur de l’augmentation des ventes de voitures électriques, alors que les deux autres grands pôles du marché mondial connaissent des difficultés liées à la demande et aux changements de politiques publiques.

L’Europe soutient la croissance du marché électrique

Le marché européen des véhicules électriques a enregistré une progression importante en juin. Les immatriculations de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont augmenté de 31 % sur un an pour atteindre environ 530 000 unités. Ce niveau constitue un record pour un mois de juin, selon Benchmark Mineral Intelligence.

Cette accélération confirme le rôle central joué par l’Europe dans la croissance mondiale des véhicules électriques. Le cabinet d’analyse considère que le continent reste le principal moteur de l’expansion du marché des VE, alors que les autres grandes régions affichent des résultats moins favorables.

La progression européenne intervient dans un contexte où les constructeurs automobiles continuent d’élargir leur offre de véhicules électrifiés. Les marques proposent davantage de modèles électriques et hybrides rechargeables afin de répondre à l’évolution de la demande et aux objectifs de transformation du marché automobile.

La hausse des immatriculations européennes contribue ainsi à compenser les baisses enregistrées ailleurs dans le monde. Elle permet au marché global des véhicules électriques de conserver une trajectoire positive malgré les difficultés rencontrées sur certains marchés majeurs.

Le développement des véhicules électriques en Europe reste donc un élément clé pour les constructeurs automobiles internationaux. La région représente actuellement un relais de croissance important pour les fabricants qui investissent dans l’électrification de leurs gammes.

La Chine et l’Amérique du Nord ralentissent

Alors que l’Europe progresse fortement, la Chine connaît une évolution inverse. Les immatriculations de véhicules électriques et hybrides rechargeables ont diminué de 11 % en juin pour atteindre environ 1 million d’unités.

La Chine reste néanmoins un marché majeur pour les véhicules électriques, avec des volumes largement supérieurs à ceux enregistrés dans d’autres régions. Toutefois, la baisse observée en juin montre que la croissance n’est pas uniforme et que les constructeurs doivent composer avec une concurrence accrue et une demande intérieure plus variable.

Le marché chinois demeure également marqué par la forte présence des constructeurs nationaux. Malgré une demande intérieure plus faible, les fabricants automobiles chinois poursuivent leur développement à l’international et cherchent à renforcer leur présence sur les marchés étrangers.

L’Amérique du Nord affiche également un recul des immatriculations de véhicules électriques. Les volumes ont diminué de 13 %, notamment après la fin des crédits d’impôt américains destinés aux véhicules électriques.

La modification des aides publiques représente un facteur important pour le marché automobile électrique, car ces dispositifs peuvent influencer les décisions d’achat des consommateurs. La baisse enregistrée en Amérique du Nord illustre l’impact que peuvent avoir les évolutions réglementaires sur les ventes de véhicules électrifiés.

Un marché mondial en transition

Les chiffres de juin montrent une nouvelle phase dans l’évolution du marché mondial des véhicules électriques. La croissance globale se poursuit, mais elle repose désormais sur des dynamiques régionales différentes.

L’Europe apparaît actuellement comme le principal soutien de la progression des ventes, tandis que la Chine et l’Amérique du Nord doivent faire face à un ralentissement temporaire. Pour les constructeurs automobiles, cette situation implique d’adapter leurs stratégies commerciales, leurs investissements industriels et leur offre de modèles électriques selon les spécificités de chaque marché.

Les véhicules électriques et hybrides rechargeables continuent toutefois de gagner du terrain à l’échelle mondiale. L’augmentation de 7 % des immatriculations en juin confirme que la transition vers l’électrification se poursuit, même si son rythme varie fortement selon les régions.

Les constructeurs automobiles doivent également prendre en compte l’évolution de la concurrence internationale. Les marques chinoises, confrontées à une demande intérieure moins dynamique, poursuivent leur expansion hors de Chine et cherchent à renforcer leur présence sur les marchés étrangers.

Cette situation contribue à intensifier la compétition dans l’industrie automobile mondiale. Les fabricants doivent désormais concilier développement des véhicules électriques, maîtrise des coûts, adaptation aux réglementations locales et conquête de nouveaux marchés.

La progression mondiale des VE en juin confirme donc une tendance de fond : l’électrification continue de transformer le secteur automobile, mais avec des rythmes différents selon les régions. L’Europe joue actuellement un rôle déterminant dans cette croissance, tandis que les prochains mois permettront d’observer l’évolution de la demande en Chine et en Amérique du Nord.

Notre avis, par leblogauto.com

Les données de Benchmark Mineral Intelligence montrent que le marché mondial des véhicules électriques poursuit sa progression malgré des disparités régionales importantes. L’Europe compense actuellement le recul observé en Chine et en Amérique du Nord grâce à une forte hausse des immatriculations. La fin des aides américaines et l’évolution de la demande chinoise constituent toutefois des facteurs de surveillance pour les constructeurs. La croissance des VE reste donc réelle, mais elle dépend de plus en plus des spécificités de chaque marché automobile.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Le Sénat américain durcit le ton face aux voitures chinoises

16 juillet 2026 à 04:12

Le Sénat américain examine un projet visant à renforcer l’interdiction des véhicules chinois connectés sur le marché automobile.

Le Comité du commerce du Sénat américain doit voter le 15 juillet sur un projet de loi bipartisan visant à renforcer les restrictions imposées aux constructeurs automobiles chinois souhaitant accéder au marché américain. Cette initiative vise à inscrire dans la législation une réglementation déjà mise en place par l’administration américaine concernant les véhicules connectés, les logiciels automobiles et les risques liés à la collecte de données.

Le texte a été proposé par le sénateur républicain Bernie Moreno de l’Ohio et la sénatrice démocrate Elissa Slotkin du Michigan en avril. Il prévoit de renforcer les mesures destinées à empêcher les constructeurs automobiles chinois de vendre des véhicules particuliers aux États-Unis. Le projet intervient dans un contexte de tensions croissantes autour de la concurrence internationale dans l’industrie automobile, notamment dans le secteur des véhicules électriques.

Les autorités américaines justifient ces restrictions par des préoccupations liées à la sécurité nationale. Elles estiment que les technologies embarquées dans les véhicules modernes, notamment les systèmes connectés et les logiciels automobiles, pourraient permettre la collecte de données sensibles concernant les utilisateurs américains.

Washington renforce les restrictions sur les véhicules chinois

Le projet de loi examiné par le Sénat américain vise à consolider une réglementation introduite par l’administration Biden en janvier 2025. Celle-ci interdit effectivement aux constructeurs automobiles chinois de commercialiser des véhicules de tourisme aux États-Unis et prévoit d’autres mesures visant à limiter leur présence sur le marché américain des véhicules légers.

La nouvelle législation ciblerait notamment les véhicules conçus en Chine lorsqu’ils intègrent des technologies avancées de connectivité ou des logiciels embarqués. Les élus américains souhaitent ainsi encadrer l’arrivée de véhicules dont certains composants technologiques pourraient représenter, selon eux, un enjeu stratégique.

La question concerne particulièrement les voitures électriques, un secteur dans lequel les constructeurs chinois ont connu une forte progression au niveau mondial. Les marques chinoises ont développé des modèles électriques compétitifs en matière de prix et ont gagné des parts de marché dans plusieurs régions, notamment au Mexique et en Europe.

Le cas de Polestar illustre les conséquences concrètes de cette politique. Le constructeur suédois a indiqué avoir été contraint par l’administration américaine d’arrêter la vente de ses véhicules aux États-Unis à partir de l’année-modèle 2027 dans le cadre du durcissement des règles visant les véhicules liés à la Chine.

Les législateurs de la Chambre des représentants ont également présenté une version similaire du projet de loi du Sénat. Les deux initiatives poursuivent un objectif commun : limiter l’accès au marché américain pour certains véhicules intégrant des technologies considérées comme sensibles.

L’industrie automobile américaine soutient les restrictions

En mars, plusieurs organisations représentant l’industrie automobile américaine ont demandé au gouvernement de maintenir des restrictions fortes à l’encontre des constructeurs chinois. Ces groupes regroupent notamment des acteurs majeurs de l’automobile, parmi lesquels les trois grands constructeurs de Detroit, Volkswagen, Hyundai et Toyota, ainsi que des fabricants de pièces automobiles et des concessionnaires.

Dans leur démarche, ces organisations ont évoqué des préoccupations concernant les ambitions industrielles de la Chine dans le secteur automobile mondial. Elles estiment que la progression des constructeurs chinois pourrait affecter la compétitivité des entreprises américaines et leur capacité à conserver une position forte dans la fabrication automobile.

Les représentants du secteur ont également mis en avant des enjeux liés à la sécurité nationale et à la préservation de la base industrielle automobile américaine. Selon eux, le développement des constructeurs chinois constitue un défi stratégique pour l’industrie automobile nationale.

Cette position intervient alors que les véhicules chinois restent soumis à des droits de douane élevés aux États-Unis. Malgré ces barrières commerciales, l’intérêt des consommateurs américains pour ces modèles progresse selon plusieurs enquêtes récentes.

Les véhicules électriques chinois à prix réduit ont notamment réussi à s’imposer sur certains marchés internationaux. Leur développement en Europe et au Mexique alimente les discussions sur leur possible expansion vers d’autres régions, dont les États-Unis.

Un débat entre protection industrielle et ouverture du marché

La politique américaine à l’égard des véhicules chinois reste au centre d’un débat entre protection de l’industrie automobile nationale et ouverture commerciale. Les autorités cherchent à limiter certains risques liés aux technologies embarquées tout en surveillant l’évolution de la concurrence mondiale.

En janvier, le président Donald Trump avait déclaré être ouvert à l’idée que des constructeurs automobiles chinois fabriquent des véhicules aux États-Unis. Toutefois, aucun changement de politique automobile n’a été annoncé après le sommet Trump-Xi organisé en mai.

La situation reste donc marquée par une forte incertitude pour les constructeurs chinois et les entreprises internationales ayant des liens avec la Chine. Le vote du Comité du commerce du Sénat constituera une nouvelle étape dans l’évolution de la réglementation américaine sur les véhicules connectés et les technologies automobiles étrangères.

Au-delà des considérations commerciales, le débat porte également sur l’avenir de l’industrie automobile mondiale. La montée en puissance des véhicules électriques, l’importance croissante des logiciels embarqués et la concurrence sur les prix transforment profondément le secteur.

Pour les constructeurs automobiles, l’accès aux grands marchés devient de plus en plus dépendant des réglementations nationales liées aux technologies, aux données et à la production industrielle. Les décisions prises aux États-Unis pourraient ainsi avoir des conséquences sur les stratégies internationales des fabricants de véhicules électriques et des équipementiers.

Notre avis, par leblogauto.com

Le projet examiné par le Sénat américain illustre les tensions croissantes autour des véhicules connectés et de la concurrence automobile mondiale. Les autorités américaines mettent en avant des enjeux de sécurité nationale liés aux logiciels et aux données embarquées. Les constructeurs chinois restent confrontés à des restrictions importantes sur le marché américain, malgré leur progression dans d’autres régions. L’évolution de cette réglementation pourrait influencer les stratégies industrielles des acteurs automobiles internationaux.

Crédit illustration : Denza.

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Ford imagine une voiture contrôlée depuis l’extérieur

15 juillet 2026 à 14:12

Ford dépose un brevet pour contrôler un véhicule à distance et faciliter les manœuvres lentes comme le stationnement.

Ford explore une nouvelle piste technologique destinée à simplifier certaines manœuvres automobiles du quotidien. Le constructeur américain a déposé un brevet portant sur un système permettant de contrôler un véhicule depuis l’extérieur, grâce à un contrôleur externe. Cette demande, déposée le 1er novembre 2023 et publiée le 7 juillet 2026, décrit une technologie capable de déplacer une voiture sur de courtes distances sans que le conducteur soit installé dans l’habitacle.

Il ne s’agit toutefois pas d’une fonctionnalité disponible sur les véhicules Ford actuels. Le constructeur précise qu’un brevet ne constitue pas une confirmation de production ni une indication définitive sur les futurs équipements commercialisés. Cette technologie reste donc au stade de l’idée protégée juridiquement, sans annonce concernant une éventuelle intégration dans une gamme automobile.

Le concept étudié par Ford vise principalement les situations nécessitant un repositionnement précis du véhicule. Il pourrait notamment être utilisé dans une cour, sur un chemin d’accès ou dans des espaces où il est difficile de monter et descendre plusieurs fois de la voiture pour ajuster son emplacement.

Un contrôle extérieur pour faciliter les manœuvres précises

Le brevet déposé par Ford décrit un système permettant au propriétaire de déplacer son véhicule depuis l’extérieur. L’objectif est de rendre certaines manœuvres lentes plus simples, notamment lorsque le conducteur doit positionner la voiture avec précision.

Dans les situations courantes, un automobiliste peut être amené à effectuer plusieurs ajustements successifs pour garer son véhicule correctement, aligner une remorque ou déplacer une voiture dans un espace réduit. La solution imaginée par Ford permettrait d’éviter des allers-retours entre l’extérieur du véhicule et le poste de conduite.

L’un des éléments distinctifs du système concerne la possibilité de contrôler plusieurs directions de déplacement. Contrairement à de simples fonctions de stationnement à distance limitées à certains mouvements, le contrôleur externe envisagé pourrait permettre des déplacements plus précis.

Cette capacité pourrait offrir davantage de flexibilité dans des environnements où la visibilité depuis le siège conducteur est réduite ou lorsque l’utilisateur souhaite observer directement la position du véhicule depuis l’extérieur.

Le brevet s’inscrit dans une tendance plus large de l’industrie automobile visant à développer des technologies d’aide aux manœuvres. Les constructeurs cherchent notamment à améliorer les fonctions liées au stationnement, aux déplacements à basse vitesse et aux opérations nécessitant une grande précision.

Une technologie proche des aides au stationnement et au remorquage

Ford a déjà travaillé sur des systèmes permettant un contrôle à distance dans des situations spécifiques. Le constructeur avait notamment déposé un autre brevet concernant l’aide à l’attelage d’une remorque.

Dans ce cas, l’objectif était de permettre au conducteur de se tenir à proximité du véhicule afin d’aligner plus facilement la boule d’attelage avec la remorque. Cette approche répondait à une difficulté fréquente pour les utilisateurs de véhicules équipés d’un dispositif de remorquage, où quelques centimètres peuvent compliquer la connexion entre les deux éléments.

Le nouveau brevet consacré au contrôleur externe reprend une logique similaire : donner au conducteur une meilleure visibilité directe lors d’une manœuvre délicate. Toutefois, le champ d’application envisagé semble plus large, puisqu’il concerne le déplacement général du véhicule sur de courtes distances.

Les technologies de contrôle à distance occupent une place croissante dans le développement des véhicules modernes. Elles complètent les systèmes d’assistance déjà présents, comme les aides au stationnement automatisées ou les dispositifs capables de surveiller l’environnement du véhicule.

Pour les constructeurs automobiles, ces innovations répondent à une demande croissante de simplicité d’utilisation. Les manœuvres lentes, souvent considérées comme peu complexes mais parfois difficiles dans certaines configurations, représentent un domaine où les nouvelles technologies peuvent apporter un gain de confort.

Un brevet qui ne préjuge pas d’un futur modèle Ford

Malgré l’intérêt potentiel de cette technologie, Ford rappelle que les demandes de brevet ne doivent pas être interprétées comme des annonces de produits futurs. Le dépôt d’un brevet permet avant tout de protéger une idée technique, sans garantir son développement industriel ou sa commercialisation.

Le constructeur américain explore régulièrement différentes solutions dans le domaine automobile, allant des systèmes d’assistance à la conduite aux nouvelles interfaces entre l’utilisateur et son véhicule. Certaines innovations étudiées peuvent rester au stade expérimental, tandis que d’autres peuvent éventuellement être intégrées dans de futurs modèles.

Le contrôleur externe imaginé par Ford illustre néanmoins les orientations actuelles de l’industrie automobile. Les constructeurs cherchent à rendre les véhicules plus faciles à utiliser dans des situations variées, notamment lors du stationnement, du déplacement dans des espaces privés ou des opérations avec une remorque.

Cette technologie pourrait répondre à des besoins précis pour certains conducteurs, mais aucune information ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’elle équipera prochainement un véhicule Ford. Le brevet constitue donc une indication des recherches menées par la marque, plutôt qu’une annonce commerciale.

L’évolution des véhicules modernes repose de plus en plus sur l’association entre mécanique, électronique embarquée et logiciels. Les systèmes de contrôle extérieur font partie des pistes étudiées pour améliorer l’expérience utilisateur et réduire les contraintes liées aux manœuvres quotidiennes.

Notre avis, par leblogauto.com

Le brevet de Ford montre l’intérêt du constructeur pour les solutions destinées à simplifier les manœuvres à basse vitesse. La technologie décrite pourrait apporter une aide lors du stationnement ou du repositionnement d’un véhicule, mais elle reste uniquement au stade du brevet. Ford précise lui-même qu’un dépôt de brevet ne constitue pas une confirmation de production. Cette démarche illustre néanmoins la recherche continue d’innovations autour de l’usage quotidien de l’automobile.

Crédit illustration : Ford.

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Kia rappelle plus de 460 000 Telluride pour risque d’incendie

15 juillet 2026 à 12:12

Kia rappelle près de 463 000 Telluride aux États-Unis pour installer un fusible électronique lié aux sièges électriques.

Kia lance une nouvelle campagne de rappel aux États-Unis concernant 462 869 exemplaires du SUV Telluride produits entre 2020 et 2024. Cette opération constitue une nouvelle intervention sur un défaut lié aux sièges avant électriques, après une précédente campagne de réparation qui n’aurait pas permis de supprimer totalement le risque identifié. Les véhicules déjà passés en concession doivent également revenir pour recevoir une nouvelle solution technique destinée à empêcher une surchauffe du moteur de réglage du siège.

Le problème concerne un composant électrique situé au niveau des sièges avant. Dans certaines conditions, un choc externe important sur le cache latéral ou sur le bouton coulissant peut déplacer, bloquer ou endommager l’interrupteur de commande. Le moteur électrique du siège peut alors continuer à fonctionner sans interruption, provoquer une surchauffe et augmenter le risque d’incendie, que le véhicule soit en circulation ou stationné.

Un rappel massif pour un défaut des sièges électriques

Le rappel concerne 462 869 SUV Kia Telluride commercialisés aux États-Unis entre les années-modèles 2020 et 2024. La campagne actuelle remplace le précédent rappel 24V407, ce qui signifie que les propriétaires ayant déjà effectué la première réparation doivent également retourner chez un concessionnaire afin de bénéficier de la nouvelle intervention.

Selon les informations communiquées par Kia, le défaut peut apparaître lorsque l’interrupteur du siège électrique est affecté par un impact extérieur. Le mécanisme de commande peut alors rester bloqué ou être endommagé, entraînant un fonctionnement continu du moteur électrique de réglage du siège.

Cette situation peut provoquer une montée en température du moteur et créer un risque d’incendie dans l’habitacle. Le constructeur a identifié plusieurs signes pouvant alerter les conducteurs : une commande de réglage qui fonctionne difficilement, un siège qui continue à bouger après le relâchement du bouton, une odeur de brûlé ou de plastique fondu, ainsi que la présence de fumée provenant de la zone située sous le siège.

Kia recommande aux propriétaires concernés de prendre des précautions jusqu’à la réalisation de la réparation. Le constructeur demande notamment de stationner le véhicule à l’extérieur, à distance des bâtiments, des autres véhicules et des structures susceptibles d’être touchées en cas d’incident.

Une première réparation qui n’a pas suffi

Ce rappel intervient après une première tentative de correction lancée en 2024. À cette occasion, les concessionnaires avaient été invités à installer un support de renforcement sur l’interrupteur du siège ou à remplacer certains éléments, notamment l’interrupteur et les boutons coulissants.

Cependant, Kia a ensuite reçu de nouveaux signalements concernant des véhicules pourtant déjà réparés. Dans un cas, un incendie s’est déclaré sous le siège passager après l’intervention réalisée lors du précédent rappel. Un autre incident concernait un véhicule de l’année-modèle 2024.

Les analyses effectuées après démontage ont montré que certaines pièces internes de l’interrupteur pouvaient se déplacer, entraînant un fonctionnement prolongé du moteur électrique du siège. Cette situation a conduit Kia à rechercher une nouvelle solution technique capable d’interrompre automatiquement l’alimentation électrique en cas de problème.

Selon l’analyse interne du constructeur arrêtée en juin 2026, 18 incidents distincts ont été recensés. Parmi eux figurent sept incendies localisés dans ou sous la zone du siège ainsi que onze cas de fusion localisée du moteur. Kia précise toutefois n’avoir enregistré aucun accident, aucune blessure ni aucun décès liés à ce défaut.

Un nouveau fusible électronique installé gratuitement

La nouvelle intervention repose sur l’installation d’un ensemble de fusibles électroniques. Ce dispositif doit empêcher le moteur du siège électrique de continuer à fonctionner en permanence lorsque l’interrupteur est endommagé ou bloqué.

Cette solution sera installée gratuitement par le réseau de concessionnaires Kia. Le constructeur prévoit d’envoyer les courriers d’information aux propriétaires concernés entre le 13 et le 19 août 2026. Les numéros d’identification des véhicules (VIN) pourront être consultés dans la base de données de la NHTSA à partir du 17 juillet 2026.

La campagne est enregistrée sous le numéro NHTSA 26V430 et porte le numéro interne Kia SC374. Elle remplace donc le précédent rappel 24V407 consacré au même problème.

Avec cette nouvelle procédure, Kia cherche à corriger définitivement un défaut affectant un élément de confort devenu courant sur les véhicules modernes : le siège électrique. L’équipement, destiné à améliorer l’ergonomie et le confort des occupants, repose sur des composants électriques dont la fiabilité et la sécurité restent essentielles.

Le rappel du Telluride illustre également l’importance du suivi après commercialisation dans l’industrie automobile. Lorsqu’une première intervention ne permet pas de résoudre complètement un problème technique, les constructeurs doivent mettre en place de nouvelles mesures afin de limiter les risques pour les automobilistes.

Notre avis, par leblogauto.com

Le rappel du Kia Telluride concerne un volume important de véhicules et intervient après une première campagne de réparation. Les données communiquées par Kia indiquent que le constructeur a identifié 18 incidents liés au défaut, sans accident, blessure ou décès signalé. La nouvelle solution repose sur un fusible électronique destiné à interrompre le fonctionnement continu du moteur de siège. Les propriétaires concernés devront suivre les recommandations du constructeur en attendant l’intervention.

Crédit illustration : Kia.

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Tesla prépare un FSD guidé par la voix

15 juillet 2026 à 06:05

Tesla développe une évolution du FSD permettant aux conducteurs de guider la voiture avec des indications vocales précises.

Tesla travaille sur une nouvelle évolution de son système de conduite assistée Full Self-Driving (FSD) destinée à améliorer son utilisation au quotidien. Le constructeur américain développe une fonctionnalité qui permettrait aux automobilistes de donner des indications en langage naturel afin d’aider le véhicule à identifier précisément une destination, une entrée, un portail ou une zone de stationnement. Cette approche vise à rapprocher le fonctionnement du véhicule de la manière dont un passager humain transmettrait des informations au conducteur. La technologie est encore en développement et ne constitue pas une fonctionnalité disponible en production, mais elle illustre les orientations prises par Tesla dans le domaine de l’intelligence artificielle embarquée et de la conduite automatisée.

Des indications vocales pour améliorer les trajets quotidiens

Tesla cherche à rendre son système FSD plus adapté aux situations de conduite réelles. L’entreprise travaille sur une fonction permettant aux conducteurs de formuler des consignes simples à leur véhicule, sans avoir besoin d’utiliser uniquement une adresse ou une destination enregistrée.

L’objectif serait de pouvoir indiquer oralement des informations pratiques comme une maison spécifique dans une rue, une allée particulière, un portail ou encore un emplacement précis où arrêter la voiture dans une cour. Le conducteur pourrait ainsi utiliser des descriptions proches de celles employées naturellement dans une conversation.

Cette idée est née de discussions entre utilisateurs du système FSD, certains estimant que la technologie actuelle ne dispose pas toujours du contexte qu’un humain comprendrait immédiatement. Des exemples comme « la maison blanche à gauche », « après ce SUV » ou « l’entrée juste après le virage » illustrent des situations où une personne peut facilement interpréter une indication, alors qu’un système automatisé doit analyser davantage d’informations pour parvenir au même résultat.

Ashok Elluswamy, vice-président des logiciels d’intelligence artificielle chez Tesla, a confirmé qu’une capacité de ce type était en cours de développement. Cette déclaration indique que le constructeur étudie bien l’intégration de commandes vocales plus avancées dans l’expérience utilisateur du FSD.

Toutefois, cette évolution reste au stade du développement. Les informations disponibles ne mentionnent pas de date de disponibilité commerciale pour cette fonctionnalité, qui nécessite encore des phases de validation avant une éventuelle intégration dans les véhicules Tesla.

Le rôle de l’intelligence artificielle dans le FSD

Cette future fonction s’inscrit dans la stratégie de Tesla visant à renforcer le lien entre intelligence artificielle, assistant vocal et conduite automatisée. Le constructeur utilise déjà Grok dans ses véhicules comme assistant vocal basé sur l’intelligence artificielle, mais son rôle dans la gestion directe du système FSD reste aujourd’hui limité.

L’évolution envisagée consisterait à permettre au véhicule de mieux comprendre l’intention du conducteur et de traduire une demande formulée naturellement en informations utiles pour la conduite ou le stationnement. Le système devrait alors être capable d’intégrer des éléments contextuels supplémentaires afin d’identifier la bonne destination dans un environnement complexe.

Cette approche représente un changement par rapport aux systèmes traditionnels de navigation automobile, généralement fondés sur des adresses précises ou des points d’intérêt enregistrés. En utilisant le langage courant, Tesla cherche à développer une interaction plus intuitive entre l’automobiliste et son véhicule.

Elon Musk a également indiqué que les commandes vocales de Grok pourraient être associées au planificateur FSD autour de septembre 2026. Cette orientation correspond à l’objectif de Tesla de développer des interfaces plus naturelles entre l’utilisateur et les technologies embarquées.

Cependant, la compréhension d’une demande vocale ne constitue qu’une partie du défi. Pour un système de conduite assistée, l’interprétation correcte de l’information et son application en toute sécurité restent essentielles. Une indication ambiguë ou mal comprise pourrait entraîner une décision de conduite inadaptée.

Des tests nécessaires avant une utilisation généralisée

Tesla reconnaît que l’intégration de commandes vocales influençant le comportement du véhicule nécessite des validations spécifiques. Le constructeur doit notamment s’assurer que le système ne puisse pas exécuter une instruction dangereuse ou incorrecte.

Dans le cadre d’une technologie comme le FSD, la précision de l’interprétation est un élément central. Une voiture capable de comprendre une demande liée à une destination ou à un stationnement doit également être en mesure d’évaluer son environnement, les contraintes de circulation et la sécurité de la manœuvre.

Le développement de cette fonctionnalité intervient alors que Tesla poursuit l’évolution de ses technologies d’assistance à la conduite. Le constructeur mise sur l’intelligence artificielle, les logiciels embarqués et les capacités d’apprentissage pour améliorer progressivement l’expérience proposée aux conducteurs.

Si cette fonction voit le jour, elle pourrait modifier la manière dont les automobilistes interagissent avec leur véhicule. Au lieu de sélectionner uniquement une adresse ou un itinéraire prédéfini, ils pourraient utiliser des indications plus proches de leur façon naturelle de communiquer.

Pour Tesla, cette évolution représente un nouveau développement autour du FSD, avec l’objectif de rendre les véhicules plus simples à utiliser dans des situations quotidiennes. La réussite de cette approche dépendra toutefois de la capacité du système à comprendre correctement les demandes vocales et à les appliquer dans un cadre sécurisé.

Notre avis, par leblogauto.com

Tesla explore une évolution du FSD visant à améliorer l’interaction entre le conducteur et le véhicule grâce au langage naturel. Les informations disponibles indiquent que cette fonction est encore en développement et qu’elle nécessitera des tests spécifiques avant une éventuelle commercialisation. L’intégration de commandes vocales dans la logique de conduite pourrait renforcer l’ergonomie du système, mais la sécurité de l’interprétation restera un enjeu majeur. Cette évolution s’inscrit dans la stratégie plus large de Tesla autour de l’intelligence artificielle et des logiciels automobiles.

Crédit illustration : Tesla.

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Essai Mercedes GLC de 489 ch

15 juillet 2026 à 06:01

Avec son GLC 100% électrique, Mercedes vient rappeler sur le marché des SUV premiums, qu’il entend bien disputer la tête de son segment notamment au très récent BMW iX3. Il faut dire que son rival de Bavière a mis la barre haute, notamment d’un point de vue technologique. À Stuttgart, on a sorti l’artillerie lourde, et ils comptent bien le faire savoir. Nous l’avons essayé sur les exigeantes routes alpines.

Des « Etoiles » plein les yeux

Il y a très peu de chances que vous confondiez le nouveau GLC avec son prédécesseur. Déjà, il apparait beaucoup plus massif, et cela se voit dans les cotes, avec 4,86 m de long. Son allure de SUV coupé d’une certaine façon, nous saute aux yeux. Les responsables derrière les crayons ont réussi à donner du dynamisme visuellement à ce SUV. Un peu à la façon d’un Porsche, le voisin automobile de la région. Il a du style ce nouveau GLC. La touche de classe, tout en continuant à avoir l’air futuriste, c’est la prouesse réussie par Mercedes.

Personne ne passe en effet à côté de cette calandre massive et ce nouveau regard typique des dernières productions du constructeur. Entendez par-là une signature lumineuse intégrant une étoile dans chaque phare. En jetant un œil dans notre rétroviseur sur un GLC qui nous suivait, dans une configuration identique à la nôtre, on a constaté dans un tunnel la calandre et l’Étoile complètement illuminées, lui conférant une présence de nuit assez impressionnante. Même chose derrière, on trouve un bandeau rouge intégrant deux paires d’étoiles, là aussi histoire de savoir à qui on a affaire.

Un écran « Hyperscreen » de 39 pouces

BMW avec son iX3 a démontré il y a quelques mois que le combat entre les premiums se joue surtout à l’intérieur. En réponse à sa bande d’informations parcourant toute la planche de bord, Mercedes a dégainé une nouvelle version d’Hyperscreen toujours plus spectaculaire. Dans le GLC, on parle d’une dalle unique large de… tenez-vous bien… 39 pouces! Alors d’accord, ça en jette. Néanmoins on ne peut pas s’empêcher de penser que cela laisse finalement moins de place à des matériaux raffinés. Ne vous inquiétez pas, on ne manque pas de cuir, d’aluminium brossé, de revêtements glossy à souhait.

La présentation, il faut bien le reconnaitre, en met plein les mirettes, tout en étant d’une certaine façon assez simple. Mention toujours aussi spéciale pour les aérateurs ronds au design toujours aussi aéro. On a très bien compris où mettre les téléphones, tout comme les gourdes aux emplacements parfaitement identifiés sur la console flottante. Même si beaucoup de réglages passent par l’écran, on a toujours des accès directs via des commandes physiques pour les sièges, les 4 vitres et la plupart des fonctions essentielles. Pour les autres, on peut en partie se reposer sur la commande vocale assez performante. Une caméra dédiée permet de faire des selfies, mais aussi de suivre une réunion Teams pendant ses déplacements.

Des performances de sportive

Avant de prendre la route, on se rend compte que l’hyper connectivité de la voiture permet de tout faire, même un peu plus qu’à la maison, que ce soit pour le divertissement ou faciliter la vie au volant. Bien installés dans nos sièges évidemment ventilés, chauffants et massants, on se régale d’avance de profiter de la sono Burmester de haut niveau. Et derrière, on ne se plaint pas, compte tenu du large espace disponible pour les occupants. Qu’a-t-on sous le capot, si l’on peut dire? Une motorisation à transmission intégrale développant quasiment 500 ch, au couple véritablement camionnesque de 800 Nm. Des données de supercars à la clé? Pas loin, comme en témoigne le 0 à 100 km/h abattu en à peine 4 secondes.

Vous vous en doutez, la cavalerie s’avère très largement suffisante pour faire à peu près ce que l’on veut sur les routes, dans toutes les situations de conduite qui se présentent à nous. On peut gérer la force de la régénération selon plusieurs niveaux, directement depuis les palettes situées derrière le volant dont une impressionnante roue libre donnant parfois le sentiment que la voiture accélère toute seule, alors qu’il n’en est rien en réalité. La voiture peut être on/off pour les plus pressés, mais elle sait aussi se montrer vigoureuse tout en gardant une certaine linéarité dans sa façon de délivrer la puissance.

Une consommation remarquable

Car c’est là que ce nouveau GLC 100% électrique se distingue, dans sa façon de distiller un confort de premier ordre. Les ADAS déjà, très finement réglées, repoussant toujours un peu plus loin la fatigue. La suspension pneumatique demeure un très bon atout, alors que BMW a pensé pouvoir s’en passer pour son iX3. Très clairement, on se sent extrêmement bien à bord, où l’on passe un excellent moment dans cette voiture très bien amortie. La sellerie n’y est pas pour rien non plus d’ailleurs. Mais ce colosse dépassant les 2 tonnes et demie sait faire oublier la longueur du voyage. On se ferait même disputer par les occupants, juste parce qu’on a donné un peu de sensations à l’occasion d’un dépassement. On exagère à peine…

L’air de rien, on peut rouler d’ailleurs assez longtemps avant de se faire rattraper par la jauge. Car ce Mercedes GLC, on s’attend à ce qu’il puisse voyager sans trop s’arrêter. On peut d’ores et déjà vous annoncer que la mission se montre plutôt réussie avec une consommation record sur les routes alpines entre 15 et 17 kWh/100 km. Et même sur la longue portion d’autoroute de notre début de parcours, on n’a jamais dépassé les 19 kWh. Il faut l’avouer, la température estivale n’y est pas pour rien, mais l’hiver ne devrait pas pour autant faire exploser ces données. Le Paris-Lyon est parfaitement envisageable. 800V oblige, sur une borne de plus de 300 kW, Mercedes prévoit le passage de 10 à 80% en une vingtaine de minutes.

Agile, bourré de technologies, mais assez cher

Pour aider à réussir ces prouesses de consommation, Mercedes a disposé un second rapport, ce qui limite le besoin d’énergie pour avancer à haute vitesse. En outre, sans que l’on puisse vraiment le vérifier, le constructeur affirme que la régénération très efficace, jusqu’à 300 kW, permet de minimiser très fortement l’utilisation des freins « mécaniques » dans la très large majorité des cas. Et effectivement, la jauge de régénération lors de nos descentes de cols nous permettait de reprendre pas mal d’énergie. Tout ça, c’est bien, mais histoire de ne rien gâcher, ce pachyderme nous a gratifiés d’une agilité absolument inattendue. Les roues arrière directrices font preuve ici de magie. Le mode Sport ne durcit jamais exagérément l’amortissement, gardant ce qu’il faut de confort pour faciliter la conduite quand on hausse le rythme, sans trop gêner les occupants avec une voiture percutante.

On le sait déjà, Mercedes n’est pas du genre à être bon marché. La gamme du GLC démarre autour des 65 000 euros. Notre version très haut de gamme 400 en finition AMG Line, avec tous les packs et options qui vont bien, atteint les sommets, plus de 96 000 euros. Avec les offres diverses de financement et de leasing, sans nul doute qu’ils seront peu à mettre leurs deniers cash sur le bureau du concessionnaire. Toujours est-il que les plus gourmands en équipements auront l’assurance de conduire une voiture performante, très confortable et à la pointe de la technologie. Il s’agit probablement de l’un des meilleurs SUV électriques disponibles aujourd’hui sur le marché.

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BMW X5 M60 2027 : le V8 reste au programme

15 juillet 2026 à 04:12

Le futur BMW X5 M60 G65 conserverait un V8 biturbo sans recharge, avec une motorisation adaptée aux normes Euro 7.

BMW prépare une nouvelle version sportive de son SUV premium X5 avec le futur X5 M60 G65. Cette déclinaison M Performance devrait abandonner la motorisation hybride rechargeable tout en conservant un moteur essence V8 biturbo. Aperçu lors de phases d’essais en Europe, le modèle se distingue déjà par plusieurs éléments, notamment ses quatre sorties d’échappement et l’absence de prise de recharge. Cette configuration marque une orientation différente des versions électrifiées du grand SUV allemand, avec une proposition davantage tournée vers les amateurs de sensations mécaniques, de sonorité moteur et de performances traditionnelles.

Le futur X5 M60 devrait prendre la relève de l’actuel X5 M60i dans la gamme BMW. Même si son appellation officielle n’a pas encore été confirmée, les indices observés sur le prototype et la stratégie actuelle du constructeur orientent vers cette dénomination. Le modèle viendrait ainsi compléter une famille X5 composée également d’une version hybride rechargeable X5 M60e et d’une future déclinaison électrique iX5.

Un X5 M60 à moteur V8 sans recharge électrique

La prochaine génération G65 du BMW X5 M60 a déjà été observée en Europe avec un camouflage limité. Les éléments visibles permettent de différencier cette version du X5 M60e hybride rechargeable présenté précédemment. L’absence de trappe de recharge et la présence de quatre sorties d’échappement indiquent une motorisation thermique classique.

BMW semble donc vouloir conserver une offre destinée aux clients recherchant une expérience de conduite plus traditionnelle. Le futur SUV sportif miserait sur les caractéristiques associées aux grandes motorisations essence : puissance, couple élevé et signature sonore du moteur V8.

Le bloc attendu serait le V8 S68 de 4,4 litres à double turbocompresseur. Cette mécanique pourrait être associée à une hybridation légère, mais les caractéristiques techniques définitives, notamment la puissance exacte, n’ont pas encore été communiquées.

Le X5 M60e hybride rechargeable permet toutefois d’avoir un point de comparaison. Cette version combine un six cylindres en ligne de 3,0 litres avec un moteur électrique et développe 603 chevaux ainsi qu’un couple de 800 Nm. L’ancien X5 M60i affichait une puissance inférieure, ce qui place le futur M60 essence dans une position particulière : il devra proposer des performances proches de la version hybride tout en conservant un positionnement plus émotionnel.

Un moteur V8 préparé pour durer au-delà de 2030

L’un des éléments importants concernant le futur BMW X5 M60 concerne la pérennité de son moteur thermique. Le V8 S68 ne semble pas destiné à disparaître immédiatement. BMW aurait adapté cette mécanique afin qu’elle respecte les futures normes Euro 7, ce qui permettrait de prolonger sa commercialisation au-delà de la décennie actuelle.

Cette évolution montre que le constructeur allemand continue d’investir dans certaines motorisations essence malgré l’accélération de l’électrification du marché automobile. Alors que de nombreux modèles évoluent vers des architectures hybrides ou électriques, BMW maintient une place pour les moteurs à combustion sur certains véhicules premium et sportifs.

Le même moteur V8 est également attendu dans une version M Performance de la Série 7 prévue en 2027. La deuxième génération du grand SUV X7 devrait également conserver une motorisation à huit cylindres. Cette stratégie permettrait à BMW de répondre à une clientèle attachée aux grandes motorisations tout en développant parallèlement ses gammes électriques.

Pour le constructeur, l’enjeu consiste à équilibrer plusieurs attentes : répondre aux réglementations environnementales, développer les véhicules électriques et préserver l’identité sportive de certains modèles historiques. Le X5 M60 représente ainsi une illustration de cette période de transition dans l’industrie automobile.

Un positionnement entre tradition et nouvelles technologies

Avec le futur X5 M60, BMW semble vouloir proposer une alternative aux modèles entièrement électrifiés sans abandonner les évolutions technologiques récentes. Le SUV devrait conserver les équipements et les technologies attendus sur un véhicule premium moderne tout en mettant en avant une motorisation V8.

Le choix de cette configuration pourrait également répondre à une demande spécifique d’automobilistes recherchant une expérience différente des SUV hybrides rechargeables ou électriques. La présence du futur iX5 électrique dans la gamme permettra justement à BMW de couvrir plusieurs profils d’utilisateurs.

Le prix final du X5 M60 ne sera toutefois pas le seul critère de décision pour les acheteurs. Le choix opposera notamment une approche traditionnelle incarnée par un SUV BMW doté d’un moteur V8 à des modèles plus récents misant sur l’électrification et de nouvelles technologies.

Si sa commercialisation est confirmée, le BMW X5 M60 pourrait devenir un modèle particulier dans l’histoire du constructeur. Il représenterait l’une des dernières propositions associant un grand SUV premium à une mécanique V8 thermique, alors que l’industrie automobile poursuit sa transformation vers des motorisations électrifiées.

Notre avis, par leblogauto.com

Le futur BMW X5 M60 illustre la coexistence actuelle entre motorisations thermiques performantes et développement de véhicules électrifiés. Les informations disponibles indiquent que BMW souhaite conserver un V8 S68 adapté aux normes Euro 7 tout en proposant d’autres versions hybrides et électriques du X5. La puissance définitive du modèle n’est pas encore connue, mais son positionnement semble viser les amateurs de motorisations traditionnelles. Cette stratégie reflète les choix opérés par BMW pour accompagner progressivement la transition automobile.

Crédit illustration : BMW.

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Renntech Sledgehammer : la démesure des années 80 revisitée

14 juillet 2026 à 15:42

La « SEC V12 Widebody Sledgehammer » est un restomod exclusif produit à seulement douze exemplaires, inspiré par les AMG les plus folles des années 1980. Oubliez la turbocompression, l’hybridation et l’électrification : ici, on replonge dans une époque où les problématiques de downsizing, de maîtrise des émissions et de consommation n’existaient pas.   

Une SEC réinventée

Renntech ravive une  icône des années 80, la décennie de la démesure décomplexée. Conçue juste avant le rachat d’AMG par Mercedes-Benz, cette AMG Hammer était une W124 au V8 profondément retravaillé, capable de rivaliser avec les Ferrari de son époque. 

L’idée était alors totalement saugrenue : prendre une grande routière Mercedes et la transformer en supercar brutale sans perdre son raffinement. La Sledgehammer, le “marteau-pilon”, reprend cet esprit, jusque dans son nom. 

La base est une Mercedes 560 SEC (C126), mais pratiquement tout est revu : coque restaurée, voies élargies, carrosserie “widebody” , suspension moderne, freinage carbone-céramique, habitacle réalisé à la demande du client et fabrication artisanale. 

Le design reprend la philosophie Hammer de l’époque : un aspect intimidant, mais sobre sans sacrifier l’efficience aérodynamique.  

Un V12 mythique

La AMG Hammer des années 80 embarquait un V8 issu des Classe S et coupés 560 SEC W126. AMG l’avait réalésé à près de 6 litres avec 32 soupapes et une injection mécanique K-Jetronic. Il développait 385 ch à 5 700 tr/mn, un sacré niveau à cette époque !

La Renntech Sledgehammer bascule vers le V12, et pas n’importe lequel :  Le V12 M120. Apparu en 1991 sur la Classe S W140, c’est l’un des moteurs les plus emblématiques de Mercedes. Entièrement en aluminium, doté de quatre arbres à cames et 48 soupapes, réputé pour sa robustesse et son potentiel de préparation, il développe à l’origine 408 ch et 580 Nm dans la S600. Il est ensuite décliné en de nombreuses cylindrées, servant de base aux AMG 7.3 litres, au bloc de la CLK GTR et même aux premières Pagani Zonda, dont la sonorité est devenue légendaire. 

Le flacon nostalgique, l’ivresse moderne

RENNtech reconstruit intégralement le M120 avec vilebrequin et pistons forgés, des bielles en titane, des culasses usinées CNC, des arbres à cames spécifiques et une admission optimisée. La cylindrée atteint 7,5 litres. La puissance est annoncée à 660 ch pour 881 Nm.

La boîte manuelle est installée avec une architecture transaxle, qui doit améliorer la répartition des masses et transformer le comportement dynamique. Avec ses suspensions entièrement revues, des amortisseurs réglables et un freinage digne d’une supercar, la Sledgehammer promet une expérience de conduite complète. Avec un prix qui fera lui aussi, sans doute, l’effet d’un coup de massue…

Fiche technique 

Caractéristique 
Base Mercedes 560 SEC (C126) 
Moteur V12 Mercedes M120 
Cylindrée 7,5 L 
Puissance 660 ch 
Couple 881 Nm 
Transmission Boîte manuelle transaxle 
Production 12 exemplaires 

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Porsche recule de 16 % au premier semestre 2026

14 juillet 2026 à 14:12

Porsche voit ses livraisons baisser de 16 % en 2026, pénalisées par la Chine, les États-Unis et l’évolution de sa gamme.

Porsche AG a enregistré un recul de ses livraisons mondiales au premier semestre 2026. Le constructeur automobile allemand a livré 122 306 véhicules sur les six premiers mois de l’année, soit une baisse de 16 % par rapport à la même période précédente. Cette diminution s’explique principalement par les difficultés rencontrées sur plusieurs marchés stratégiques, notamment en Chine et en Amérique du Nord. Le constructeur évoque également l’impact de la fin des crédits d’impôt américains pour les véhicules électriques ainsi que les évolutions de sa gamme de modèles.

Malgré cette baisse des volumes commerciaux, Porsche indique que ses résultats restent conformes aux attentes internes. Matthias Becker, membre du conseil d’administration chargé des ventes, estime que la marque évolue dans un contexte plus difficile mais en ligne avec ses prévisions.

La Chine et les États-Unis pèsent sur les ventes Porsche

Les performances commerciales de Porsche ont été affectées dans plusieurs régions du monde au cours du premier semestre 2026. Le constructeur allemand a enregistré une baisse de ses livraisons dans l’ensemble des zones géographiques, avec un total de 122 306 véhicules remis aux clients.

La Chine constitue l’un des principaux points de pression pour la marque premium allemande. Les livraisons y ont diminué de près d’un tiers par rapport à la même période de l’année précédente. Porsche explique cette évolution par un « marché difficile » et par une stratégie davantage orientée vers des ventes axées sur la valeur.

Le marché chinois représente un enjeu majeur pour les constructeurs automobiles haut de gamme, mais Porsche doit actuellement composer avec un environnement moins favorable. La baisse des volumes dans cette région contribue fortement au recul global enregistré au premier semestre.

L’Amérique du Nord, qui reste la plus grande région commerciale de Porsche, a également enregistré une diminution des livraisons. Les volumes y ont reculé de 13 % sur les six premiers mois de l’année. Le constructeur attribue notamment cette évolution à l’expiration des crédits d’impôt américains destinés aux véhicules électriques.

En Europe, hors Allemagne, les livraisons ont diminué de 14 %. Ces résultats montrent que le recul de Porsche ne se limite pas à un seul marché, mais concerne plusieurs zones importantes pour son activité automobile mondiale.

Une gamme automobile en pleine évolution

Au-delà des conditions économiques et commerciales, Porsche doit également gérer une période de transition liée à l’évolution de sa gamme de véhicules. Le constructeur indique que l’arrêt des modèles 718 équipés de moteurs thermiques a pesé sur les chiffres du premier semestre 2026.

Cette décision intervient dans un contexte de transformation de l’industrie automobile, marqué par le développement des véhicules électriques et l’adaptation progressive des catalogues des constructeurs. Porsche poursuit ainsi l’évolution de son offre tout en devant maintenir l’attractivité de ses modèles auprès de sa clientèle traditionnelle.

Le constructeur souligne également l’effet de comparaison défavorable lié au Macan entièrement électrique. Ce modèle avait bénéficié d’une période particulièrement forte l’année précédente, ce qui rend les résultats du premier semestre 2026 moins favorables en comparaison.

Le Macan électrique occupe une place importante dans la stratégie de Porsche autour de l’électrification. Toutefois, les chiffres de livraison doivent être analysés en tenant compte du renouvellement progressif de l’offre et des variations importantes liées aux lancements ou aux arrêts de modèles.

Pour une marque spécialisée dans les véhicules sportifs et premium, la transition vers de nouvelles motorisations représente un défi industriel et commercial. Porsche doit conserver son image de constructeur performant tout en répondant aux évolutions du marché automobile mondial.

Porsche maintient ses objectifs malgré le recul

Malgré une baisse de 16 % des livraisons au niveau mondial, Porsche estime que la situation reste conforme à ses attentes. Matthias Becker, responsable des ventes au sein du conseil d’administration, reconnaît que les volumes sont inférieurs à ceux de l’année précédente, tout en indiquant qu’ils correspondent aux prévisions établies par l’entreprise.

Le constructeur allemand doit désormais composer avec plusieurs facteurs simultanés : ralentissement du marché chinois, évolution des aides publiques aux véhicules électriques aux États-Unis, renouvellement de certains modèles et transformation progressive de sa gamme.

Ces éléments illustrent les difficultés auxquelles sont confrontés de nombreux constructeurs automobiles premium dans une période de transition. Les marques doivent ajuster leurs stratégies commerciales tout en investissant dans de nouvelles technologies et en maintenant leurs niveaux de rentabilité.

Porsche devra donc surveiller l’évolution de ses principaux marchés dans les prochains mois, notamment la Chine et l’Amérique du Nord, tout en poursuivant l’adaptation de son portefeuille de véhicules. Les résultats du premier semestre 2026 traduisent une phase de réajustement pour le constructeur allemand, davantage liée aux changements du marché et de son offre qu’à un simple recul de la demande mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

La baisse des livraisons de Porsche au premier semestre 2026 reflète plusieurs facteurs identifiés par le constructeur, notamment la situation en Chine, l’évolution du marché américain et les changements dans la gamme de modèles. Les chiffres montrent également l’impact des transitions liées aux motorisations et aux politiques d’aide aux véhicules électriques. Porsche indique toutefois que ces résultats restent conformes à ses attentes internes. La prochaine évolution des ventes dépendra notamment de la capacité de la marque à accompagner le renouvellement de son offre automobile.

Crédit illustration : Porsche.

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MG multiplie les nouveautés pour l’Europe

14 juillet 2026 à 14:11

Désireuse de vanter ses origines britanniques, MG a transformé le Festival of Speed de Goodwood en véritable tribune. Ma marque y a annoncé un vaste programme de nouveautés en Europe pour l’année prochaine. Une offensive qui couvrira tous les segments, en électrique comme en hybride rechargeable.

On attendait de pied ferme la nouvelle petite citadine électrique de MG. C’est pour le moment encore un simple concept, qui répond au nom de MG Go! qui a été dévoilé. Sous le vernis de concept façon voiture de rallye, on y découvre une voiture qui se pare d’un style un peu plus sexy que la cousine MG 3 Hybrid+, dont elle sera l’équivalent électrique.

Le constructeur évoque une inspiration de la MG B GT qui se limite probablement à la disposition des phares et des feux dans le prolongement de l’épaulement des ailes. Soit… Quant à la référence à l’Austin Metro Turbo, on la cherche encore.

La surprise du chef est l’apparition du concept MG Cyber. Si le nom entend se positionner dans la lignée du roadster Cyberster, il s’agit ici bel et bien d’un SUV. Déjà accusé par les médias chinois de copier la Xiaomi SU7 avec sa nouvelle MG 7, MG récidive avec un clone du YU7. Jusqu’à la couleur. Pour sa défense, MG est loin d’être la seule marque chinoise à copier sans vergogne les succès des autres…

Ce grand crossover électrique devrait arriver l’année prochaine en Europe. Il sera vraisemblablement accompagné du break MG. Tous deux inaugureront quelques technologies dans la gamme européenne, comme la conduite semi-autonome de point à point NOA (Navigate On Autopilot).

En complément de ces deux concepts bien visibles, MG a également confirmé le lancement l’année prochaine d’une nouvelle motorisation hybride rechargeable. Elle fera ses débuts à bord du plus petit MG ZS, qui deviendra un rival direct du BYD Atto2. Mais l’offre s’enrichira par ailleurs de trois nouveaux SUV hybrides rechargeables. Ces derniers qui associeront cette nouvelle mécanique à des batteries de type semi-solide. Ce sera une première mondiale pour un véhicule hybride.

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Polestar réduit ses ambitions après le recul des ventes

14 juillet 2026 à 12:12

Polestar voit ses ventes trimestrielles reculer et prépare son retrait du marché américain tout en renforçant l’Europe.

Polestar traverse une période de transition stratégique alors que le constructeur suédois de véhicules électriques doit faire face à une baisse de ses volumes de ventes et à une sortie prochaine du marché américain. L’entreprise a annoncé une diminution de 4 % de ses ventes trimestrielles, quelques semaines après une décision des autorités américaines qui doit empêcher la commercialisation de ses véhicules aux États-Unis à partir de l’année-modèle 2027. Dans un contexte de demande mondiale incertaine pour les voitures électriques, Polestar réoriente progressivement ses priorités vers l’Europe, son principal marché, tout en adaptant sa gamme avec des modèles actualisés.

Polestar confronté à une sortie du marché américain

Le constructeur automobile suédois Polestar a annoncé avoir livré 17 296 véhicules au deuxième trimestre, contre 18 026 voitures sur la même période l’année précédente. Cette baisse intervient alors que la marque prépare une évolution majeure de sa présence internationale.

Le mois dernier, Polestar est devenu le premier constructeur automobile à être exclu du marché américain dans le cadre du durcissement des règles de Washington concernant les véhicules associés à la Chine. L’entreprise s’est vu refuser une autorisation dans le cadre de la réglementation sur les véhicules connectés, une décision qui doit empêcher ses activités commerciales aux États-Unis à partir de l’année-modèle 2027.

Cette situation concerne Polestar alors que Volvo Cars, également détenu majoritairement par le groupe chinois Geely Holding, a obtenu une approbation. Cette différence de traitement intervient dans un contexte où les autorités américaines renforcent leur contrôle sur certains liens entre les constructeurs automobiles et la Chine, notamment dans le domaine des technologies embarquées et des véhicules connectés.

Le directeur général de Polestar, Michael Lohscheller, a déclaré que l’entreprise n’était pas satisfaite de devoir quitter le marché américain. Il a toutefois précisé que cette activité n’était pas rentable pour le constructeur. Selon lui, le marché américain présente un potentiel important, mais il nécessite également des investissements minimums en ressources que Polestar ne souhaite désormais plus engager dans les conditions actuelles.

La marque prévoit néanmoins de poursuivre certaines activités aux États-Unis. Elle continuera à vendre les stocks existants des modèles Polestar 3 et Polestar 4, maintiendra l’accès à son réseau de services et restera présente sur le marché des véhicules d’occasion.

L’Europe devient le principal relais de croissance

Face à une demande mondiale moins prévisible pour les véhicules électriques, Polestar concentre désormais davantage ses efforts sur le marché européen. Celui-ci représentait 80 % des ventes du constructeur au premier semestre de l’année.

Cette réorientation traduit une volonté d’adapter la stratégie commerciale de la marque aux marchés où elle dispose actuellement d’une présence plus importante. Alors que le secteur automobile électrique connaît une phase de ralentissement dans certaines régions, les constructeurs cherchent à ajuster leurs investissements, leur production et leur offre commerciale.

Polestar a également choisi de moderniser ses modèles existants plutôt que de développer immédiatement de nouveaux véhicules entièrement inédits. L’entreprise a annoncé en février des versions actualisées de ses modèles les plus vendus, le Polestar 2 et le Polestar 4, dont les évolutions sont prévues au cours de l’année prochaine.

Cette stratégie vise à maintenir l’attractivité de la gamme actuelle tout en limitant les investissements nécessaires au lancement de nouveaux modèles. Pour un constructeur spécialisé dans les véhicules électriques premium, le renouvellement régulier des modèles représente un enjeu important afin de rester compétitif face aux autres marques du segment.

Un constructeur électrique contraint d’adapter sa stratégie

La baisse des ventes trimestrielles illustre les difficultés rencontrées par Polestar dans un marché des véhicules électriques devenu plus concurrentiel. Le constructeur doit composer avec un environnement marqué par une demande internationale incertaine, des contraintes réglementaires et la nécessité de maîtriser ses dépenses.

La décision de quitter progressivement le marché américain constitue un changement majeur pour la marque, qui y voyait auparavant une opportunité commerciale. Toutefois, la direction estime désormais que les conditions économiques ne permettent pas de maintenir une activité rentable dans cette région.

En parallèle, Polestar continue de s’appuyer sur ses modèles existants afin de préserver ses volumes de ventes. Les Polestar 2 et Polestar 4 restent au centre de la stratégie commerciale du constructeur, qui mise sur leur actualisation pour soutenir la demande.

Le groupe poursuit donc une transformation de son organisation autour de plusieurs axes : concentration géographique sur l’Europe, adaptation de la gamme automobile et maintien des services destinés aux clients déjà équipés. Cette évolution intervient alors que les acteurs de la voiture électrique cherchent à trouver un équilibre entre croissance, rentabilité et investissements technologiques.

Avec 17 296 véhicules vendus au deuxième trimestre, Polestar affiche un recul limité par rapport à l’année précédente, mais doit désormais gérer une nouvelle phase de développement. La capacité de la marque à renforcer sa présence européenne et à valoriser ses modèles actualisés sera un élément déterminant pour la suite de son parcours dans l’industrie automobile électrique.

Notre avis, par leblogauto.com

La situation de Polestar illustre les défis auxquels certains constructeurs de véhicules électriques sont confrontés dans un marché devenu plus complexe. Le recul des ventes trimestrielles intervient dans un contexte marqué par une réorganisation géographique et une évolution réglementaire aux États-Unis. La marque privilégie désormais l’Europe et l’actualisation de ses modèles existants plutôt que le lancement immédiat de nouveaux véhicules. Les prochaines évolutions commerciales permettront de mesurer l’efficacité de cette nouvelle orientation stratégique.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Volkswagen face au blocage de son plan de restructuration

14 juillet 2026 à 06:12

Volkswagen peine à imposer sa restructuration face aux syndicats, alors que le constructeur affronte de forts défis industriels.

Volkswagen traverse une période stratégique complexe alors que sa direction cherche à transformer en profondeur le fonctionnement du groupe automobile allemand. Selon des sources internes, les représentants syndicaux de l’entreprise ont bloqué un projet de restructuration présenté par la direction, compliquant les efforts du constructeur pour améliorer sa compétitivité. Le groupe doit faire face à plusieurs pressions simultanées : la montée en puissance des constructeurs chinois, l’impact des coûts liés aux droits de douane américains et les interrogations sur la compétitivité de ses sites industriels en Allemagne.

La gouvernance particulière de Volkswagen, qui associe représentants des salariés et représentants du gouvernement régional de Basse-Saxe au conseil de surveillance, rend les décisions stratégiques plus difficiles à mettre en œuvre. Cette organisation donne aux différentes parties prenantes un poids important dans les choix concernant l’avenir industriel du constructeur.

Le conseil de surveillance rejette le projet de restructuration

Lors d’une réunion du conseil de surveillance organisée jeudi, la proposition de restructuration portée par la direction aurait été rejetée par 12 voix contre 7, selon deux sources de l’entreprise. L’opposition serait venue principalement des représentants des salariés, qui disposent d’une influence importante dans la gouvernance du groupe.

Un porte-parole du conseil de surveillance n’a pas souhaité commenter l’issue de cette réunion. Après les discussions, Volkswagen a publié un communiqué mettant en avant un « plan futur », mais plusieurs analystes estiment que les mesures annoncées restent insuffisamment détaillées pour répondre aux difficultés actuelles du constructeur automobile.

La direction, menée par le PDG Oliver Blume, cherche pourtant à rendre l’entreprise plus efficace alors que le marché automobile mondial connaît de profondes évolutions. La concurrence internationale s’intensifie, notamment avec les marques chinoises qui progressent dans le domaine des véhicules électriques et des nouvelles technologies automobiles.

Selon des sources proches du dossier citées précédemment, le projet présenté par Oliver Blume aurait pu inclure jusqu’à 100 000 suppressions de postes dans l’ensemble du groupe ainsi que la fermeture potentielle de quatre usines allemandes. Volkswagen n’a toutefois pas confirmé ces éléments et n’a pas évoqué de réductions d’effectifs ou de fermetures de sites industriels après la réunion du conseil de surveillance.

Les analystes jugent le plan insuffisamment précis

La réaction des analystes financiers reflète les incertitudes entourant la stratégie de restructuration du constructeur allemand. Les spécialistes de Jefferies ont estimé qu’il n’existait pas d’indication claire d’avancée vers un accord. De leur côté, les analystes de Bernstein ont considéré que les orientations présentées par Volkswagen comportaient des ambitions générales mais manquaient de précisions opérationnelles.

Certains observateurs reconnaissent néanmoins l’intérêt d’une réduction de la complexité industrielle et commerciale du groupe. Parmi les pistes évoquées figure une diminution de la capacité de production mondiale, qui passerait de 10 millions de véhicules par an à 9 millions. Le constructeur envisagerait également une réduction pouvant atteindre 50 % du nombre de modèles proposés dans le cadre d’une réorganisation progressive de son portefeuille automobile.

Cette évolution concernerait l’ensemble des marques du groupe, allant des modèles grand public de Volkswagen et Skoda jusqu’aux véhicules sportifs de Porsche et aux modèles de luxe de Lamborghini. L’objectif serait de simplifier l’offre automobile afin de mieux adapter les capacités industrielles aux nouvelles réalités du marché.

Pour un constructeur produisant plusieurs millions de véhicules chaque année, la gestion des coûts, des chaînes de production et des investissements représente un enjeu majeur. Volkswagen doit notamment arbitrer entre la nécessité de préserver sa compétitivité industrielle et les contraintes sociales liées à une éventuelle réduction des effectifs.

Les tensions sociales au cœur de l’avenir industriel

Le comité d’entreprise de Volkswagen a demandé des précisions supplémentaires concernant les projets de réduction des coûts présentés par la direction. Il souhaite obtenir des éclaircissements sur les orientations stratégiques du groupe avant de poursuivre les discussions.

La situation illustre les difficultés auxquelles sont confrontés plusieurs grands constructeurs automobiles européens, pris entre la nécessité d’accélérer leur transformation et la protection de leurs bases industrielles historiques. La transition vers de nouvelles technologies, notamment l’électrification des véhicules, impose des investissements importants alors que les constructeurs doivent également maîtriser leurs dépenses.

Le Premier ministre de Basse-Saxe, Olaf Lies, a indiqué que l’État régional travaillait avec la direction de Volkswagen afin de trouver des solutions aux difficultés rencontrées. Il a reconnu que le constructeur et l’ensemble de l’industrie automobile faisaient actuellement face à une situation critique, marquée par un environnement concurrentiel international particulièrement difficile.

Avec le rejet du projet de restructuration par le conseil de surveillance, Volkswagen doit désormais poursuivre les discussions entre direction, représentants des salariés et autorités régionales. L’issue de ces négociations sera déterminante pour l’évolution industrielle du groupe, alors que le constructeur cherche à adapter son organisation aux transformations profondes du secteur automobile mondial.

Notre avis, par leblogauto.com

Le blocage du plan de restructuration met en évidence la complexité de la gouvernance de Volkswagen et le poids des représentants des salariés dans les décisions stratégiques. Les difficultés évoquées concernent à la fois la compétitivité industrielle, la concurrence internationale et la maîtrise des coûts. Les pistes de réduction de capacité et de simplification du portefeuille de modèles restent des orientations évoquées, mais aucune décision définitive n’a été annoncée dans les informations disponibles. La suite des discussions entre les différentes parties prenantes sera déterminante pour l’avenir du groupe.

Crédit : Leblogauto.com.

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