La destruction programmée de l’hôtel du Lac, édifice emblématique de Tunis, illustre la volonté de l’État d’imposer un agenda populiste étriqué. Les architectes, qui souhaiteraient préserver ces bâtiments, n’osent s’élever contre ces décisions, raconte “New Lines Magazine”.
L’Hôtel du Lac, symbole de l’architecture brutaliste des années 1970 en forme de pyramide inversée unique en son genre et ses escaliers en porte-à-faux, attend son destin à Tunis.
Les deux tubes de métal et de verre, érigés en plein centre de la capitale géorgienne, n’ont jamais été achevés et doivent laisser place à un hôtel. L’ancien président Mikhaïl Saakachvili, aujourd’hui en prison, en avait fait un symbole de l’émancipation du pays face à la Russie.
Les «Tubes» devaient abriter une salle de concert et un centre d’exposition, mais les travaux ont été interrompus en 2012 après la défaite de Mikhaïl Saakachvili face au parti Rêve géorgien, laissant les intérieurs inachevés.
Arrivée à Londres, la broderie médiévale a été posée à plat sur une longue table fabriquée pour elle. Conservateurs français et anglais vont se pencher sur ses 70 mètres pour établir un constat après dix heures de voyage.
Les experts ont réussi à transcrire des symboles muraux du site archéologique San Bartolo-Xultun, des vestiges mayas à la frontière mexicaine datant de -400 à 900 après J.C.
D’après le style artistique caractéristique des inscriptions gravées sur la sépulture, les spécialistes estiment qu’elle date de la période ramesside, qui s’étend sur les XIXe et XXe dynasties.
People ride bicycles in front of the Louvre museum, on dedicated lanes along Rue de Rivoli in Paris on July 30, 2020. (Photo by Christophe ARCHAMBAULT / AFP)