Lassé par un processus diplomatique dont l’issue paraît lointaine, le président américain voit se dissiper le mirage de la « victoire » qui lui aurait permis d’affronter les législatives de novembre coiffé d’une couronne de lauriers.
TRIBUNE - Le rapprochement récent de l’Espagne avec l’Algérie et l’afflux massif de Marocains dans l’enclave espagnole qui a suivi prouvent que l’immigration peut être une arme, analyse l’avocat*. Or, avec l’espace Schengen, si chaque membre reste maître de ses relations avec les États tiers et de sa politique d’attribution des visas, la politique migratoire, elle, est communautarisée, déplore-t-il.
CHRONIQUE - Le problème de la migration illégale vers l’Europe, organisée par des gangs de trafiquants et facilitée par des ONG européennes inconscientes, n’est pas nouveau. Mais jamais l’incapacité de l’UE à protéger ses frontières n’avait été montrée par un épisode aussi criant qu’à Ceuta.
Berlin clame haut et fort que son armée sera au service de l’Europe et de l’Otan, mais continue d’assumer sa dépendance aux États-Unis en y achetant l’essentiel de ses armes. En dépit du virage stratégique de Washington.
L’instance européenne, en tête de la fronde face au président de la Fifa et son projet de société commerciale, a menacé d’engager des poursuites judiciaires.
Contraint de faire marche arrière sur son projet de vente de la Coupe du monde de football à des investisseurs privés , le président de la Fifa s’accroche à son poste. Mais il n’est pas à l’abri d’un vote de défiance.
ANALYSE - L’afflux de migrants à Ceuta s’explique par la volonté du Maroc de déstabiliser l’Espagne, analyse l’ancien ministre qui y voit un avertissement pour l’Europe toute entière.
RÉCIT - La surpuissante fédération a finalement abandonné ce samedi son projet d’accueillir des investisseurs privés. La conséquence d’une mobilisation inédite du monde du ballon rond, sens dessus dessous cette semaine.
La vague de migrants entrés illégalement en Espagne depuis le Maroc crispe ses voisins européens et constitue un premier test depuis l’entrée en vigueur, en juin, du nouveau pacte asile et migration.
L’ancien président de l’UEFA a salué la menace d’un boycott de la Coupe du monde si Gianni Infantino poursuivait son projet de vendre des parts de la Fifa.
TRIBUNE - Alors que plus de 60 000 migrants ont tenté de forcer la frontière entre le Maroc et l’enclave espagnole, l’ancien directeur de la police aux frontières estime qu’il faut désormais assumer l’externalisation, qui ne consiste pas à déléguer notre souveraineté, mais à l’exercer là où les flux se forment, avant que les drames humains ne se produisent aux portes de l’Europe.
La Fédération internationale commencerait à sérieusement envisager d’organiser la Coupe du monde 2030 avec 16 sélections de plus, d’après les informations de Reuters.
La Fifa a récemment annoncé son intention de créer une société commerciale pour vendre des parts de la Coupe du monde. Son projet a suscité une levée de boucliers, notamment en Europe. Explications.
Le président des États-Unis, Donald Trump, et le président de la Fifa, Gianni Infantino, après la remise du trophée de la Coupe du monde à l’équipe d’Espagne le 19 juillet dernier.
Carlos Cordeiro a démissionné de son poste de conseiller principal du président de la Fifa, assurant n’avoir pas «participé à cette proposition» de vente partielle des droits de la Coupe du monde.
Les 55 fédérations de l’UEFA ont menacé jeudi «à l’unanimité» de ne pas participer aux prochaines compétitions de la Fifa si celle-ci ne renonce à son projet dévoilé mardi de créer une société commerciale ouverte à des investisseurs privés.
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, le président de la Fédération suisse de football, Peter Knabel, et le président de la Fédération colombienne de football, Ramon Jesurun, assistent au match des huitièmes de finale de la Coupe du monde de la FIFA 2026 opposant la Suisse à la Colombie au BC Place de Vancouver, le 7 juillet 2026, à Vancouver, en Colombie-Britannique, au Canada.
La Confédération asiatique de football a rejoint les positions de l’UEFA et la Concafaf en ce qui concerne le refus catégorique de la vente partielle des droits du Mondial.