Une vie sans burrata, c’est une vie sans crème dans une poche de mozzarella, donc parfaitement possible, écrit Xaver von Cranach dans “Der Spiegel”. Après avoir retracé l’histoire de la burrata, le journaliste confie son incompréhension face au succès de ce fromage “dégoulinant”, trônant quasi systématiquement sur les pizzas et les salades, et devenu star des réseaux sociaux.
Une burrata fraîche sur un lit de verdure comprenant de la roquette, des fèves, du fenouil, du céleri et de la menthe, et assaisonnée d’une huile d’olive extra vierge fruitée, à New York, le 6 mars 2017. La burrata, la délicieuse cousine crémeuse de la mozzarella et autrefois une spécialité régionale relativement inconnue, a gagné énormément en popularité hors d’Italie.
Pour la première fois depuis 2002, les billets en euros vont changer de design. À quoi vont-ils ressembler ? La Banque centrale européenne vous propose justement de choisir, jusqu'au 21 septembre 2026. Voici comment voter pour donner votre avis.
Cette fois, ce devait être la bonne : après deux échecs, en 2018 et en 2022, les Azzurri allaient se qualifier pour la Coupe du monde 2026. Rien n’y a fait, la sélection a encore été éliminée. Chaque semaine, notre journaliste Italie chronique le désarroi de tout un pays, qui, au cours de ce mondial, a fini par changer d’attitude envers ses cousins français.
Le football a cette capacité de faire oublier pour quelques instants les malheurs du monde réel, la solitude et la fragilité de l’existence, avance ce psychanalyste et chroniqueur pour la “Folha de São Paulo”, au Brésil. Il décrit dans ce billet enlevé le “dernier des grands rituels égalitaires dans un monde fragmenté et polarisé”.
Les supporteurs suisses célèbrent la victoire de leur équipe à l’issue du match des huitièmes de finale de la Coupe du monde de football 2026 opposant la Suisse à la Colombie, à Lausanne, tôt dans la matinée du 8 juillet 2026.
Cette fois, ce devait être la bonne : après deux échecs, en 2018 et en 2022, les Azzurri allaient se qualifier pour la Coupe du monde 2026. Rien n’y a fait, la sélection a encore été éliminée. Chaque mercredi, notre journaliste Italie chronique le désarroi de tout un pays, qui, cette semaine, envie la réussite des Vikings scandinaves.