Vue normale

Le premier Volkswagen California électrique est arrivé

30 août 2026 à 09:36

Promis dès le lancement de l’ID.Buzz, la version aménagée en camping-car était attendue. La voici enfin. Ce premier California électrique reste un aménagement léger, mais ce n’est qu’un début.

Les van aménagés Volkswagen California sont devenus des références du marché, et une partie importante de l’image comme des ventes des fourgons de la marque. L’arrivée de l’ID.Buzz a bien entendu laissé entrevoir un California électrique, que la marque s’est empressée de confirmer. Avant de le retarder. Mais il a finalement été dévoilé au salon de la caravane et du camping-car de Düsseldorf, plus gand événement du genre en Europe.

Cet ID.California prend donc comme base l’ID.Buzz et se décline en versions à empattement normal ou allongé. Néanmoins, il s’agit d’une adaptation assez légère. Il ne dispose pas du toit pop-up ou de la mini cuisine embarquée de ses frères équipés d’un moteur à combustion interne…

Il est néanmoins près à des escapades à deux avec son grand lit repliable, sa table et ses chaises qui se rangent sous le lit, ses aérations pour les vitres avant ou les stores à toutes les vitres, y compris le toit panoramique disponible.

L’adaptation ajoute aussi un panneau de contrôle dédié pour maintenir l’éclairage intérieur, l’ailmentation des prises USB ou lae chauffage (ou la climatisation) opérationnels à l’arrêt. Avantage de la version électrique, la fonction V2L intégrée qui permet d’alimenter des appareils extérieurs, jusqu’à 2000W.

Cet ID.Buzz aménagé arbore fièrement le nom de California à l’arrière, mais sans le préfixe ID. Premier en son genre, il ne sera pas le dernier. Volkswagen annonce en effet d’autres California électriques d’ici à 2028. Avis aux amateurs de vanlife et d’électromobilité.

L’ID. California Cruise sera proposé à partir de 60 761 € en Allemagne.

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Dreame abandonne son projet de supercar électrique à propulseur de fusée

26 août 2026 à 16:17

Tout le monde n’est pas Xiaomi. Voulant suivre la voie de son rival, Dreame voulait lui aussi lancer sa voiture électrique. Pourtant, le fabriquant de robots aspirateurs et tondeuses annule son projet de supercar un an après l’avoir annoncé.

Sans doute jaloux du succès de Xiaomi et désireux d’étendre son activité sur de nouveaux secteurs, Dreame a annoncé le lancement de sa division automobile à l’été 2025. Un an, un petit tour des salons et puis s’en va. Le groupe réorganise ses activités pour se recentrer sur les aspirateurs, les tondeuses, les 2 roues. Il ne garde dans son extension de périmètre que les robots Magic Atom. Exit l’automobile.

Ce n’est pas tout à fait une surprise. Depuis plusieurs mois, les effectifs fondent, passant de 1000 au début de l’année à une douzaine dernièrement. Surtout, le projet était trop irréaliste pour être crédible. Jugez plutôt : une supercar électrique, boostée par des propulseurs de fusée et capable de réaliser le 0 à 100 km/h en moins d’une seconde et de passer les 500 km/h. Avec en prime une technologie de batterie de type solide promettant une densité énergétique de 450 Wh/kg.

Toutes ces annonces n’étaient bien entendu que du vent. Aucun prototype n’a jamais été validé, ni même construit. Les véhicules exposés au CES en janvier dernier puis au salon de Pékin en avril étaient de simples maquettes achetées à un studio de design basé à Shanghai.

Tout cela ressemble donc à un joli montage destiné à faire grimper les cours… Mais l’entreprise va désormais subir les investigatoins officielles destinés à contrôler l’emploi d’éventuelles subventions.

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Touring Superleggera Veloce 12 Aperta, alias Ferrari 550 Targa

24 août 2026 à 15:03

La maison milanaise Touring Superleggera célèbre ses 100 ans avec une troisième déclinaison de sa Veloce 12. Comme le coupé et la Barchetta, l’Aperta adopte la base d’une Ferrari 550 Maranello avec une originale carrosserie targa.

Fondée en 1926, la Carrozzeria Touring a connu ses grandes heures dans les années 50 et 60 avec son principe de carrosserie Superleggera. Ce qui ne l’empêchera pas de disparaître en 1966. Elle revient à la vie en 2006 et donne naissance à quelques créations limitées sur la base de véhicules existants.

En 2024 il présente ainsi. Une sort de restomod sur base de Ferrari 550 Maranello. Un an plus tard débarque la Veloce 12 Barchetta basée, je vous le donne en mille, sur la 550 Barchetta. La base est visiblement séduisante, puisqu’une troisième version débarque à présent, reprenant à son compte le terme Aperta déjà utilisé du côté de Maranello pour quelques véhicules.

Une Ferrari inspirée d’une Porsche

Aperta, pour ouverte. Mais un peu moins que la Barchetta. On retrouve en effet ici une carrosserie de type Targa. La similitude avec les premières 911 Targa est d’ailleurs intéressante, puisque l’on retrouve ici un large arceau argenté, et une bulle arrière vitrée. Les deux panneaux de toit se rangent aisément dans le coffre de 327 litres (233 lorsqu’ils y sont rangés). Le véhicule est livré avec un set complet de bagages sur mesure, signés Giosa Milano.

Comme toujours dans les créations de Touring, la mécanique n’évolue guère. Le V12 5.5 atmosphérique avec sa boîte manuelle 6 rapports gagne simplement une poignée de chevaux en passant de 485 à 503 ch. Sur la Veloce 12, Touring avait poussé le chiffre à 530.

Le nombre d’exemplaires prévu n’a pas été précisé. Quant au prix, il dépasse allègrement les 500000 euros. Il ne s’agit que du coût de la transformation, car il faudra au préalable acquérir une 550 Maranello…

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Koenigsegg CCGT1, 20 ans après

16 août 2026 à 14:51

Dans la foulée de la CC850 qui honore le premier modèle de la marque, la nouvelle CCGT1 vient conclure le chapitre malheureux du premier engagement de Koenigsegg en compétition. Cette fois-ci, 70 exemplaires verront le jour.

Dès ses débuts, Koenigsegg songe à un engagement en compétition. La catégorie GT1 est alors vue comme une bonne opportunité. Une déclinaison piste de la CC8S est donc mise au point. Mais le constructeur suédois fait les frais d’un changement de réglementation lié aux volumes de production minimum. Un volume impossible à tenir pour un si petit constructeur. Ce qui le pousse à remiser son projet au placard avec un seul prototype construit et jamais engagé en course. Dans les années suivantes, sa réputation lui permet de vendre sans difficulté ses véhicules sans avoir recours à la compétition pour en justifier les performances.

Profitant de l’existence de la CC850, hommage à la CC8S, Koenigsegg en décline à présent une version piste. Elle s’inspire logiquement de la CCGT. Mais si elle propose le premier pack piste de la marque avec pneus slick, siège course avec harnais 6 points, arceau-cage en carbone ou vérins de levage pneumatiques intégrés, la CCGT1 reste bel et bien homologuée pour la route. Ce ne sera toutefois pas son terrain de prédilection.

Les révisions apportées à son style par rapport à la CC850 ont pour objectif l’allègement, ou l’amélioration de l’appui aérodynamique. On évoque le chiffre de 800 kg à 250 km/h. En particulier avec l’énorme aileron arrière. Plus qu’une simple lame, il s’agit d’un aileron actif et il se singularise en prime par son éclairage intégré sur toute la largeur.

De quoi en remontrer aux compétiteurs qui se retrouveront derrière l’engin propulsé par le V8 maison, développant 1280 ch. Voire 1600 s’il est alimenté en E85. La transmission est la boîte séquentielle Light Speed Transmission à 9 rapports du constructeur. On pourra opter pour une grille classique Engage Shift System apparue sur la CC850.

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Pebble Beach 2026 : Brabus Bodo Cabriolet

16 août 2026 à 08:28

Après le coupé, Brabus dévoile le cabriolet Brabus Bodo. Un objet qui consacre l’évolution de l’entreprise vers de nouveaux marchés bien au delà de la transformation de modèles Mercedes.

Durant près de 50 ans, Brabus aura été synonyme de performances sur base de Mercedes, à grands coups d’augmentation de cylindrée des plus gros moteurs issus de Stuttgart ou d’Affalterbach (pour AMG). Mais depuis quelques années, les ateliers de Bottrop ont subit une profonde mutation, symbolisée par le coupé Bodo présenté au printemps, et à présent son équivalent découvrable.

Haute performance

Nous restons bien dans le domaine de la haute perfomance et la démesure typique de Brabus. Le V12 5.2 développe ainsi 735 kW / 1000 ch et 1200 Nm, une vitesse maximale de 360 km/h et un 0 à 100 km/h exécuté en 3 secondes. Mais l’aspect de l’engin n’a rien à voir avec la force brute des Brabus Rocket par exemple. Fini l’ajout de multiples appendices en carbone. Le constructeur signe une carrosserie entièrement inédite.

Haute couture

Autre changement notable, Brabus oeuvre désormais sur des bases plus variées : Porsche, Rolls-Royce, Bentley… L’aventure a démarré avec de simples évolutions de style intérieur ou extérieur, et prend désormais toute son empleur avec des créations aussi extrêmes que celles réalisées sur les modèles à l’étoile. La preuve ? Pour ces modèles qui honorent le fondateur Bodo Buschmann, ce n’est pas un modèle Mercedes qui a été choisi. Même si le style ou les proportions rappellent le concept Maybach Vision 6. La base technique est celle d’une Aston Martin Vanquish, avec son V12 produit à Cologne par… Ford.

77 exemplaires de cette Bodo Cabriolet seront produites pour 1 077 000 euros, hors taxes…

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Car Story #27 : La belle histoire de la Renault 25

24 juillet 2026 à 09:44

Les échecs des constructeurs français dans le haut de gamme sont légion. Depuis de nombreuses années, le pays du luxe et du bon goût peine à convaincre dans un segment où les Allemands ont, peu à peu, pris un avantage décisif. Il existe néanmoins quelques exceptions avec quelques irréductibles gauloises, qui ont essayé de résister – encore et toujours – aux envahisseurs. On pense bien naturellement à la Citroën DS mais aussi à la Renault 25 !

Redéfinir le haut de gamme français

Renault 25
Le style de la Renault 25 a nécessité de nombreuses propositions avant d’être figé – Renault Communication – Droits réservés

Les Renault 20 et 30 étaient de bonnes berlines à hayon. Si leur carrière a été honorable dans l’hexagone, le duo français a peiné à convaincre en dehors de ses frontières. Voilà ici une marge de progression toute tracée pour la remplaçante de ces deux modèles. Tout a commencé durant l’année 1978 avec le lancement du projet 129. Avant d’élaborer un cahier des charges, la régie nationale des usines Renault a décortiqué l’offre disponible sur le marché. Pour ce faire, les têtes pensantes de la marque ont analysé l’Opel Ascona, la BMW Série 5 ainsi que la Peugeot 604.

Alors même que le projet 129 n’en est qu’à ses balbutiements, Renault a, en parallèle, fait tester une maquette réalisée par Marc Deschamps. Pour ce faire, le constructeur a invité des clients potentiels à l’Hôtel Hilton de Paris. Cette maquette d’une longueur de 5m00 ne préfigurait pas encore la future 129. Néanmoins, cette maquette a visiblement inspiré les designers qui ont œuvré sur ce projet. En effet, de nombreux éléments se sont retrouvés sur le modèle de série.

La genèse complexe du projet 129

Projet 129 - Rafale
Le projet Rafale Jean-François VENET avait les faveurs de Robert OPRON – (C) Renault Communication – Droits réservés

Souvent attribuées à Robert Opron et à Gaston Juchet, les lignes de la grande Renault sont nées dans la douleur. Les premières maquettes de la 129 ont été présentées en 1979. Pour le premier round, 3 maquettes étaient proposées afin d’essayer de trouver la bonne formule. L’une de ces propositions était l’œuvre d’un prestataire extérieur : Marcello Gandini ! L’Italien, qui travaillait désormais à son compte, venait de quitter la maison Bertone où il a été remplacé par… un certain Marc Deschamps. Ce dernier n’a donc pas œuvré sur le projet 129. L’apport de Deschamps s’est donc limité à cette fameuse maquette testée à l’Hilton. Face à la proposition de Marcello Gandini, Gaston Juchet avait dégainé deux solutions : une berline à coffre traditionnelle ou une berline à hayon qui s’inscrivait dans la lignée des Renault 16 et 20/30.

Cette première confrontation n’a pas permis de geler le style de la future grande Renault. Néanmoins, elle a écarté la proposition du styliste italien. Le centre de style de Renault avait donc la responsabilité de formuler une proposition pouvant satisfaire sa direction. Et ce n’était pas une mince affaire car d’une part, le service marketing de la marque semblait pousser pour que la berline statutaire de la marque adopte le coffre classique et d’autre part car le cahier des charges de la 129 était mouvant ! De quoi donner beaucoup de travail sur la planche (à dessin) de Gaston Juchet !

Venet vs Juchet : la bataille des stylistes

Projet 129 - Bicaero
C’est finalement Gaston JUCHET qui signa la R25 avec sa « Bicaero » – (C) Renault Communication – Droits réservés

Ce dernier n’était d’ailleurs pas un vainqueur par KO. Car après avoir éliminé Marcello Gandini, il a dû faire face à la concurrence interne. En effet, en octobre 1979 de nouvelles maquettes ont été présentées à la direction. Outre les nouvelles propositions de Gaston Juchet – toujours une à coffre et une à hayon, deux autres maquettes dites « Rafale » ont fait leur apparition. Elles étaient l’oeuvre de Jean-François Venet. Et c’est l’une de ces deux propositions qui semble avoir les faveurs de Robert Opron, le patron du bureau de style de Renault. Avec son hayon bulle, cette proposition de Venet permettait de conserver un hayon tout en donnant l’impression d’avoir un coffre. C’est une ligne de type « deux-corps et demi ».

Gandini signe l’intérieur de la grande Renault

Un intérieur signé Gandini
Une petite touche italienne pour la R25. La planche de bord est l’œuvre de Marcello Gandini – (C) Renault Communication – Droits réservés

Pour autant, l’affaire n’était pas encore entendue et le style de la future 129 n’a, une nouvelle fois, pas été figé. Juchet et Venet ont du retourner à leur planche à dessin pour un affrontement final ! Alors qu’il semblait battu d’avance, Gaston Juchet ne s’est pas découragé et lors de la présentation suivante, en février 1980, il a dégainé une maquette dite « Bicaéro ». Il s’agissait d’un deux-corps et demi, avec un hayon bulle, doté d’une ligne moderne et bien dans son temps. Cette proposition a – enfin – mis tout le monde d’accord ! Mais c’était sans compter sur ce cahier des charges en perpétuelle évolution. Alors que l’affaire semblait entendue, Gaston Juchet a dû raccourcir la 129 de 10 cm ! Ce dernier s’est exécuté, ce qui a permis de clore cette saga en 1981.

Le choix de l’habitacle a visiblement été bien moins complexe que le design extérieur. Écarté d’emblée pour le style externe, Marcello Gandini n’en avait pas pour autant fini avec la 129 ! En effet, sa proposition de planche de bord a visiblement séduit les décideurs qui lui ont donc confié le soin de réaliser l’habitacle de son futur haut de gamme.

La 129 devient la Renault 25

Renault 25 GTS
La commercialisation de la Renault 25 a débuté en mars 1984 – (C) Renault Communication – Droits réservés

Le 20 novembre 1983, Renault a levé le voile sa nouvelle grande berline. Destinée à remplacer les Renault 20 et 30, la nouvelle venue a sobrement été baptisée « Renault 25 ». Il a fallu attendre quelques mois supplémentaires afin de pouvoir l’acquérir, sa commercialisation n’ayant débuté qu’en mars 1984. Moderne, confortable et dotée d’une excellente tenue de route, cette voiture, produite à Sandouville, offrait un niveau de raffinement jamais vu sur une voiture française. Elle était également plus légère que sa devancière avec un gain de poids de l’ordre de 60 kg. Pourtant, la R25 embarquait des équipements inédits qui ont fait sa légende comme le fameux satellite qui permettait de commander la radio sans bouger les mains du volant ou encore les lève-vitres à impulsion.

Satellite Radio - Renault 25
Souvent copié, jamais égalé ! La R25 a étrenné la fameux satellite qui permet de commander la radio sans lâcher le volant – (C) : Renault Communication – Droits réservés

Il y avait aussi et surtout la mythique synthèse vocale. Que serait la Renault 25 sans sa fameuse voix synthétique qui pouvait vous dégainer un « Porte arrière gauche mal fermée ». Cela se produisait assez souvent lorsqu’un garnement faisait exprès de mal fermer sa porte afin de faire parler la voiture. Oui, l’auteur de ces lignes plaide coupable !

Douvrin et PRV : des moteurs robustes pour la R25

La Renault 25, ici en finition GTX faisait appel à des mécaniques robustes – (C) Renault Communication – Droits réservés

Sous le capot, on retrouvait essentiellement des mécaniques qui avaient déjà officié sur les R20 et les R30. L’offre se composait donc de 4 cylindres de type « Douvrin » et du fameux V6 PRV. En essence, la gamme débutait par un 1995cm3 de 103 ch sur les finitions TS et GTS. Ce bloc pouvait recevoir une boîte mécanique à 5 rapports de type longue (7 CV) ou courte (9 CV). Plus que sa puissance, la force de la finition TS était son Cx de 0.28. Elle a ainsi été, durant un court instant, la berline la plus aérodynamique au monde. L’Audi 100 lui a ravi ce titre dès l’année suivante.

Le V6 PRV a trouvé une bonne place dans le compartiment moteur de la R25 – (C) Hatem BEN AYED

Suivait ensuite le 2165 cm3 à injection de la finition GTX. Ce bloc offrait une puissance de 123 ch et proposait ainsi un bel agrément de conduite. Cette 11 CV fiscaux recevait une boîte mécanique à 5 rapports et permettait de filer sur l’autobahn à presque 200 km/h. Pour passer la barre des 200 et profiter de prestation de haut vol, il fallait savourer la R25 avec un 6 cylindres ! La grande Renault avait reçu le V6 PRV dès son lancement. Baptisée V6 injection, elle embarquait un bloc de 2664 cm3 pour une puissance de 144 ch.

La R25 n’oublie pas le grands rouleurs

La R25 GTD était animée par un diesel atmosphérique de seulement 64 ch – (C) Renault Communication – Droits réservés

Les grands rouleurs pouvaient également opter pour des motorisations diesel. Là encore, le constructeur au losange a fait appel à des moteurs « Douvrin ». La gamme débutait avec le 2068cm3 atmosphérique de la TD. Il offrait la modeste puissance de 64 ch et ses performances étaient indignes d’une voiture de ce standing. Pour plus d’assurance sur la route, il valait mieux opter pour les Turbo D et les Turbo DX. Grâce à l’aide d’un turbo, la puissance du Douvrin diesel grimpait à 85 ch et son couple à 18,5 mkg à 2000 tr/min.

Belle, sûre et bien équipée, la Renault 25 semblait filer à toute allure vers la route du succès. Mais, comme trop souvent avec le haut de gamme français, des errements de jeunesse ont malheureusement terni sa réputation en dehors de l’Hexagone. La finition, impardonnable à ce niveau de gamme, des premiers modèles a brisé cet élan, notamment outre-Rhin. Si on y ajoute, quelques soucis électroniques de jeunesse… Et voilà, notre Renault 25, cantonnée à un rôle d’irréductible Gaulois, capable de se défendre sur ses terres mais incapable de partir à la conquête du Monde.

Encore plus de Renault 25 avec la Limousine

Renault 25 Limousine
La Renault 25 Limousine offrait un bel espace aux jambes à l’arrière – (C) Renault Communication – Droits réservés

La R25 a bien tenté de monter en gamme avec l’arrivée de la Limousine en octobre 1984. Plus longue de 22,5 cm, elle était notamment destinée à véhiculer le Président de la République ainsi que les principaux ministres. Hélas pour Renault, le succès n’a pas été au rendez-vous et l’auto a peiné à séduire au-delà de l’administration française ! Heuliez ne l’a produite qu’une seule année à 832 unités. Ces exemplaires ont reçu le V6 injection, le Turbo D ou encore… le V6 Turbo à partir de mars 1985.

Le V6 Turbo était disponible aussi bien sur la berline que la Limousine. A noter, la face avant spécifique aux 6 cylindres – (C) Renault Communication – Droits réservés

Malgré une cylindrée abaissée à 2458 cm3, l’adjonction d’un turbo – technologie alors très en vogue chez Renault – et l’adoption de manetons décalés ont permis de tirer 182 ch du PRV. Ce bloc n’était pas spécifique à la Limousine et pouvait donc également se savourer au volant de la berline bien plus vive et légère ! Associée à une boîte mécanique à 5 rapports, la 25 abattait alors le 0 à 100 km/h en seulement 7s7 et le 1000m départ arrêté 28s9. Cette version disposait, comme la V6 injection, d’une face avant avec des optiques doubles et des clignotants déportés dans le bouclier avant.

En 1987, la gamme s’est enrichie d’une version TX motorisée par un 1995cm3 à injection délivrant une puissance de 120 ch. Ce fut la dernière évolution de la Renault 25 « phase 1 ».

Opération modernisation pour la Renault 25

Renault 25 phase 2 d'entrée de gamme
Les R25 restylées d’entrée de gamme, comme cette GTS, avaient les clignotants intégrés dans le bloc phare – (C) : Renault Communication – Droits réservés

En 1988, la grande Renault a connu un restylage assez important. A bord, à l’exception du nouveau volant, les changements n’étaient pas flagrants mais ont permis d’améliorer la finition de manière significative. En revanche, à l’extérieur l’opération modernisation a été assez profonde. À l’avant, le minois a subi un lifting assez important.

En avance sur son temps, la 25 avait adopté un nouveau bouclier, une nouvelle calandre ainsi que des feux avant monoblocs intégrant les phares et les clignotants. Il faudra attendre les années 2000 pour que cette coquetterie se généralise à l’ensemble de l’industrie automobile ! Cette innovation ne concernait pas les versions haut de gamme, qui avaient des phares à double parabole. Cette configuration d’optique imposait de déporter les clignotants sur le bouclier avant.

La poupe arrière a également reçu des modifications. Les feux, désormais de couleur anthracite, avaient abandonné leurs stries antisalissure tandis que le bouclier arrière a été modernisé.

Sous le capot, la grande nouveauté a été l’adoption d’un nouveau V6 injection de 2849 cm3 de 153 ch. Ce bloc, toujours un PRV, a remplacé le 2,5 V6. Ce moteur, toujours ouvert à 90°, a adopté les manetons décalés de la V6 Turbo afin d’équilibrer son fonctionnement.  Du côté des diesel, le J8S atmosphérique, à savoir le 2,1 diesel a vu sa puissance passer de 64 à 70 chevaux. Outre la finition TD, il pouvait désormais s’associer à une finition GTD à l’équipement moins chiche.

R25 Baccara : une idée du luxe à la française

Renault 25 Baccara
Bienvenue à bord de la Renault 25 Baccara – (C) Renault Communication – Droits réservés

La plus chic des Renault 25 a fait son apparition en juin 1989. Disponible en V6 ou en V6 Turbo, la Baccara offrait du luxe et du raffinement. Outre les incontournables sièges en cuir et les jantes BBS, la dotation de série comprenait du bois précieux (loupe d’orme), un hayon motorisé, l’ABS, sans oublier la fameuse housse sous la plage arrière. Elle permettait notamment de ranger un costume ou une robe de soirée !

La gamme 25 s’est aussi également enrichie d’une finition TXI motorisée par 1995cm3 à 12 soupapes. Disposant également d’une injection, ce bloc offrait 140 ch. La finition GTX a, quant à elle, vu sa puissance passer de 123 à 126 ch tout en conservant le même moteur ! Comme la V6, cette dernière pouvait d’ailleurs recevoir une nouvelle boîte automatique à 4 rapports.

La Baccara proposait une housse permettant de ranger un costume ou une robe sous la tablette du coffre – Renault Communication – Droits réservés

En 1990, la Renault 25 faisait figure de vétérane sur son segment. Pour autant, elle n’avait pas encore dit son dernier mot face à de nouvelles rivales aux dents longues, comme les Citroën XM et les Peugeot 605. Alors que Peugeot venait de lancer une 605 SV24 de 200 ch, la régie a répliqué en portant la puissance de la V6 Turbo à 205 ch ! C’était l’arbre qui cachait la forêt car en adoptant le catalyseur, la TXI ainsi que la TI ont perdu 4 chevaux. Leur puissance était désormais de 136 ch. La puissance de la V6 injection a été abaissée à 153 ch au lieu de 160. À noter également que sur certains marchés étrangers, la 2.0 injection a vu sa puissance passer de 120 à 107 ch. Ce ne sont pas moins de 13 chevaux qui ont été sacrifiés sur l’autel de l’écologie !

Le sprint final de la Renault 25

Renault 25 phase 2
Les Renault 25 les plus huppées, comme cette TXI, adoptait des phares à double parabole. Les clignotants devaient alors migrer dans le bouclier avant – (C) Pierre-Jean VERGER, Renault

En 1991, la 25 entamait sa dernière ligne droite. Si les V6 et V6 Turbo ont gagné la suspension pilotée, la gamme commençait à se simplifier tandis que les séries spéciales avaient tendance à se multiplier. La production a finalement pris fin le 13 octobre 1992. La Renault 25, exclusivement produite à Sandouville, a été fabriquée à 780 976 exemplaires. Si elle a eu du mal à exister en Europe face à la concurrence allemande, la 25 a connu un beau succès dans l’Hexagone. Un carton plein que sa remplaçante, la Safrane, n’est pas parvenue à rééditer.

Les petites histoires de la grande Histoire

Gamme Olympique Renault
Comme l’ensemble de la gamme Renault, la 25 a fait l’objet d’une série spéciale « Olympique 92 » – (C) Renault Communication – Droits réservés

Maintenant que vous en savez plus sur la Renault 25, il est temps pour nous de vous partager quelques petites anecdotes.

La carrière de la Renault 25 regorge de petites histoires. Et forcément, nous avons très envie de les partager avec vous.

La Renault 25, une voiture d’État

La Renault 25 a été une voiture qui avait ses entrées à l’Élysée et à Matignon – (C) Renault Communication – Droits réservés

« Le gang des R25 » c’est ainsi qu’était surnommé les ministres socialistes sous François Mitterrand. Ce sobriquet était employé d’une manière générale les principaux hommes d’État encartés à gauche. Ces derniers avaient opté pour la grande berline de la Régie Nationale quand leurs prédécesseurs se fournissaient plutôt dans le privé (principalement chez Citroën).

Les errements de jeunesse de la Renault 25, c’est Raymond Lévy, le président de Renault entre 1987 et 1992 qui en parlait le mieux. Lors d’une visite de l’usine de Flins, ce dernier a déclaré que sa Renault 25 devait aller au garage tous les mois !

Des séries spéciales et un Break pour la Renault 25

La Renault 25 break a été étudiée mais n’a pas été validée par la direction du Losange – (C) Renault Design

Comme beaucoup de voitures des années 80, la R25 n’a pas échappé à la mode de série spéciale. Manager, Olympique 92 ou encore Courchevel et Méribel ont marqué la carrière de la Renault 25.

Un prototype de Renault 25 Break avait été proposé à Renault, mais la marque au losange ne l’a pas validé…

… De quoi laisser le champ libre à l’entreprise belge EBS, qui proposa un kit permettant de transformer la R25 en Break.

La Renault 25 des taxistes

Renault 25 Taxi
Nous sommes en 2026 et ce taxi Renault 25 Turbo DX n’a pas encore pris sa retraite – (C) Hatem BEN AYED

Comme pour le Renault Espace de première génération, la compagnie de taxis parisiens G7 a fait acquisition de Renault 25 avec un aménagement spécial. Ces taxis se reconnaissaient à leur couleur bleu et rouge !

Une Renault 25 qui continuerait à faire le taxi en France en 2026 peut sembler être une idée un peu loufoque! Et pourtant, une version Turbo DX de couleur Bordeaux continue de transporter des passagers en région parisienne.

Renault 25 : La voiture qui parle

Nous ne pouvions naturellement pas finir cet article sans laisser le mot de la fin à la Renault 25

Renault Communication - Droits réservés

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MG multiplie les nouveautés pour l’Europe

14 juillet 2026 à 14:11

Désireuse de vanter ses origines britanniques, MG a transformé le Festival of Speed de Goodwood en véritable tribune. Ma marque y a annoncé un vaste programme de nouveautés en Europe pour l’année prochaine. Une offensive qui couvrira tous les segments, en électrique comme en hybride rechargeable.

On attendait de pied ferme la nouvelle petite citadine électrique de MG. C’est pour le moment encore un simple concept, qui répond au nom de MG Go! qui a été dévoilé. Sous le vernis de concept façon voiture de rallye, on y découvre une voiture qui se pare d’un style un peu plus sexy que la cousine MG 3 Hybrid+, dont elle sera l’équivalent électrique.

Le constructeur évoque une inspiration de la MG B GT qui se limite probablement à la disposition des phares et des feux dans le prolongement de l’épaulement des ailes. Soit… Quant à la référence à l’Austin Metro Turbo, on la cherche encore.

La surprise du chef est l’apparition du concept MG Cyber. Si le nom entend se positionner dans la lignée du roadster Cyberster, il s’agit ici bel et bien d’un SUV. Déjà accusé par les médias chinois de copier la Xiaomi SU7 avec sa nouvelle MG 7, MG récidive avec un clone du YU7. Jusqu’à la couleur. Pour sa défense, MG est loin d’être la seule marque chinoise à copier sans vergogne les succès des autres…

Ce grand crossover électrique devrait arriver l’année prochaine en Europe. Il sera vraisemblablement accompagné du break MG. Tous deux inaugureront quelques technologies dans la gamme européenne, comme la conduite semi-autonome de point à point NOA (Navigate On Autopilot).

En complément de ces deux concepts bien visibles, MG a également confirmé le lancement l’année prochaine d’une nouvelle motorisation hybride rechargeable. Elle fera ses débuts à bord du plus petit MG ZS, qui deviendra un rival direct du BYD Atto2. Mais l’offre s’enrichira par ailleurs de trois nouveaux SUV hybrides rechargeables. Ces derniers qui associeront cette nouvelle mécanique à des batteries de type semi-solide. Ce sera une première mondiale pour un véhicule hybride.

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Essai Subaru Uncharted de 221 ch

9 juillet 2026 à 06:01

Subaru existe toujours en France, même s’il n’y avait plus grand-chose au catalogue. Le constructeur revient dans la lumière avec une gamme de produits plus adaptée au marchés national et européen. Parmi les nouveaux modèles, l’Uncharted 100% électrique, que nous avons découvert sur les routes de Champagne. 

Craquez pour la version STE

Vous connaissez de Subaru son succès en rallye, et ses modèles iconiques, comme l’Impreza pour ne parler que d’elle, notamment dans sa version STi. Ce sont aussi des codes de style marqués, comme le bleu WR Blue et les jantes dorées. On n’oublie pas les Forester et autres XV. Mais on va s’arrêter là, avant de partir dans la nostalgie de cette marque aux plus de 70 ans d’histoire. Les normes de notre Vieux Continent l’ont poussée à se réinventer pour continuer à exister dans nos contrées. Il y a eu le Solterra, et voici maintenant l’Uncharted. 

Les observateurs les plus au fait des partenariats existants dans l’industrie automobile ont noté les liens en la matière entre Subaru et Toyota. Après le bZ4X, voilà que les deux constructeurs partagent aujourd’hui le C-HR+ et donc l’Uncharted. Le constructeur précise que son implication s’est notamment concentrée sur la plateforme et tout ce qui touche à la tenue de route. Mais côté design, Subaru a aussi réussi à bien se différencier de son partenaire. Bien sûr, le profil et l’arrière trahissent le secret, mais la face avant fait bien le lien avec la maison, à l’instar des boucliers plus sportifs et des signatures lumineuses bien spécifiques. Prenez-la en finition ST-E, et vous aurez droit à des kits et des jantes dorées pour un style très « Sub ». Notez que vous aurez deux jeux de roues, celles d’origine restant votre propriété quand vous prenez ce pack. 

Un écran et des boutons

À bord, on retrouve logiquement le même style dans les deux voitures. Il s’agit d’un savant mélange entre l’automobile moderne, et des points de référence qui nous rappellent une tendance un peu plus ancienne de l’industrie. On trouve bien entendu une présentation plutôt moderne, avec une très grande dalle tactile de 14 pouces avec toutes les connectivités et petites attentions technologiques (USB-C, chargeurs par induction, etc.) que l’on attend d’une voiture de ce genre aujourd’hui. Pas de compteurs non plus, mais un petit écran où l’on retrouve les informations principales nécessaires à la conduite. Peu de commandes physiques sur la console centrale, ici et là. En revanche, le volant, à lui seul, récupère une multitude de boutons, bien plus que la moyenne.

Concernant l’espace à bord, comme souvent, on se sent plutôt bien à 4, beaucoup moins à 3 sur la banquette. On préférera cocher l’option du toit vitré pour mieux respirer et laisser rentrer de la lumière dans cet environnement un peu austère. Étrangement, on aurait préféré pouvoir descendre les sièges plus bas à l’avant. Il s’agit peut-être d’une appréciation personnelle. Néanmoins, malgré la complexité apparente pour s’y retrouver dans cette ergonomie, dans la réalité, on prend vite des repères. Le coffre s’avère plutôt juste pour le gabarit de la voiture, avec à peine 400 litres de capacité. Toutefois, il se montre plutôt modulable, avec deux niveaux de plancher et une banquette rabattable 2/3–1/3. Heureusement, l’ouverture est électrique. 

100% électrique, consommation record

Subaru Uncharted Orange

Subaru n’a pas opté pour une motorisation surpuissante. Cette traction 100% électrique se contente de 221 chevaux et d’un couple suffisamment généreux de 268 Nm. On note un chrono du 0 à 100 km/h exécuté en à peine 7 secondes. En clair, il a suffisamment de punch pour couvrir la plupart des situations de conduite. La réactivité propre à ce type de propulsion lui permet de décoller au feu vert et de s’offrir des relances énergiques pour doubler le premier camion venu. Subaru ne pouvait pas se passer d’une version 4 roues motrices, histoire oblige. Un court passage dans des chemins de vignes nous a permis d’en tester un à transmission intégrale. Mais par temps sec, un deux-roues serait passé aussi sans difficultés. 

Notre version 2Xperience est homologuée pour 588 km d’autonomie selon le protocole WLTP. Dans notre réalité, on a été assez bluffé par sa consommation, qui a atteint tout juste les 15 kWh aux 100 kilomètres, soit largement plus de 400 km. Et même si l’on peut intervenir sur la force de la régénération, dont une roue libre, ce n’est pas le jour et la nuit non plus dans sa façon d’influencer l’efficacité globale de la gestion de l’énergie. Sans doute qu’en hiver, cela sera un peu différent, mais on loue les bons chiffres de notre essai. Rien d’exceptionnel au chapitre de la recharge, avec un passage de 10 à 80% en seulement 28 minutes quand les conditions sont optimales. Pas de mauvaises surprises, on peut chauffer la batterie l’hiver avant de charger et compter sur 22 kW de puissance en courant alternatif. 

Esprit Subaru au volant?

Pas de parti pris particulier côté châssis. Là aussi, il ne faut pas s’attendre à ressentir une patte Subaru par rapport à ce qui se fait globalement sur le marché. La base confortable assure ainsi un voyage plutôt serein pour les occupants, alors que les ADAS rendent la vie bien plus facile pour le conducteur, qui, notamment sur autoroute, peut laisser l’électronique prendre largement la main. La partition jouée est toutefois assez différente quand on le mène sur les routes secondaires. Si l’on hausse un peu le rythme, on note une tendance au pompage, dont on se serait bien passé. Rien de bien grave, mais les mouvements de caisse sont assez marqués. 

Pour le reste, on note une direction plutôt consistante, voire un poil collante. Là aussi, cela conviendra à la plupart de ses clients, qui ne chercheront pas à le repousser dans ses retranchements, au risque d’une usure prématurée des gommes, qui n’a que peu d’intérêt quand on paie ses pneumatiques. L’Uncharted mériterait bien qu’on le reprenne en 4 roues motrices à la mauvaise saison, histoire de réaliser à quel point cela apporte quelque chose, autre que plus de sérénité. On aurait toutefois aimé peut-être une voiture un peu plus dynamique. Mais on touche là le cœur des puristes de la marque, alors que le constructeur espère bien justement séduire une clientèle plus large avec un modèle comme l’Uncharted. 

Garantie 10 ans, financement sur 10 ans

Pour accompagner la commercialisation de ce modèle primordial pour assurer un avenir à Subaru chez nous, le constructeur avance des arguments de poids. À commencer par le prix, puisqu’, avec beaucoup d’équipements, il démarre à 36 990 €. Le haut de gamme 4X4 réclame tout de même 11 000 € supplémentaires. On peut aussi la financer sur 10 ans en LOA, avec un loyer de 399 € par mois. Sur autant d’années ou 200 000 km, la voiture est garantie, à partir du moment où l’entretien est fait chaque année dans le réseau.

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Stockage smartphone saturé : libérer de l’espace rapidement

Par : ToFoo93
7 juillet 2026 à 09:00

Votre smartphone affiche le message « espace de stockage insuffisant » ou ralentit sans raison apparente ? Un stockage smartphone saturé est un problème courant, en particulier sur les modèles avec 64 ou 128 Go. Avant d’envisager de changer d’appareil, plusieurs actions simples permettent de libérer plusieurs gigaoctets sans perdre vos photos, contacts ou applications importantes. Voici […]

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