Jacqueline Bloch, directrice de recherche au Centre de nanosciences et de nanotechnologies, succède donc à Stéphane Mallat. En 2017, elle avait déjà obtenu la médaille d’argent du CNRS. « Elle est récompensée pour ses travaux pionniers consacrés aux polaritons, des particules hybrides résultant du couplage entre lumière et matière », explique le CNRS.
Ses travaux apportent la réponse à une question : « Qu’arrive-t-il lorsque la lumière et la matière interagissent fortement ? Cette interaction donne naissance, dans certaines structures semi-conductrices, à des polaritons, « quasi-particules hybrides » qui combinent à la fois des propriétés de la lumière et de la matière ».
« Ses travaux ouvrent par ailleurs des perspectives pour le développement de nouveaux types de lasers ou encore le traitement de l’information tout optique », ajoute le centre national pour la recherche scientifique. Le Journal du CNRS dresse le portrait de celle qu’il présente comme la « magicienne de la lumière ».
Elle y parle de ses recherches, qui « suscitent l’espoir de pouvoir par exemple traiter et transmettre l’information uniquement avec de la lumière (avec, à la clé, la possibilité de réduire fortement l’empreinte énergétique des technologies numériques, Ndlr). Nos recherches débouchent justement parfois sur des preuves de concept. Mais ce que j’aime surtout, conclut-elle dans l’un de ses lumineux sourires, c’est la recherche fondamentale ! Il y a encore tant à découvrir… ».
Jacqueline Bloch, directrice de recherche au Centre de nanosciences et de nanotechnologies, succède donc à Stéphane Mallat. En 2017, elle avait déjà obtenu la médaille d’argent du CNRS. « Elle est récompensée pour ses travaux pionniers consacrés aux polaritons, des particules hybrides résultant du couplage entre lumière et matière », explique le CNRS.
Ses travaux apportent la réponse à une question : « Qu’arrive-t-il lorsque la lumière et la matière interagissent fortement ? Cette interaction donne naissance, dans certaines structures semi-conductrices, à des polaritons, « quasi-particules hybrides » qui combinent à la fois des propriétés de la lumière et de la matière ».
« Ses travaux ouvrent par ailleurs des perspectives pour le développement de nouveaux types de lasers ou encore le traitement de l’information tout optique », ajoute le centre national pour la recherche scientifique. Le Journal du CNRS dresse le portrait de celle qu’il présente comme la « magicienne de la lumière ».
Elle y parle de ses recherches, qui « suscitent l’espoir de pouvoir par exemple traiter et transmettre l’information uniquement avec de la lumière (avec, à la clé, la possibilité de réduire fortement l’empreinte énergétique des technologies numériques, Ndlr). Nos recherches débouchent justement parfois sur des preuves de concept. Mais ce que j’aime surtout, conclut-elle dans l’un de ses lumineux sourires, c’est la recherche fondamentale ! Il y a encore tant à découvrir… ».
Nous avons acheté un câble « USB 5.0 ». Nous savons bien sûr que cette norme n’existe pas, mais nous étions curieux : que propose exactement ce câble ? Des choses supplémentaires par rapport à l’USB4 2.0 ?
La dernière version de la norme USB validée par l’USB-IF (le consortium en charge de son développement) date de 2022. Il s’agit de l’USB4 Version 2.0, souvent abrégée en USB4 2.0. Depuis cette quatrième génération, il n’y a plus d’espace entre le chiffre et USB.
Alors que l’USB4 poussait les débits jusqu’à 40 Gb/s (le double de l’USB 3.2 Gen 2×2), la version 2.0 double encore la mise jusqu’à 80 Gb/s. Ce sont des taux de transfert symétriques, mais la norme permet aussi de fonctionner avec un mode asymétrique : 120 Gb/s dans un sens, 40 Gb/s dans l’autre. Dans tous les cas, la bande passante cumulée dans les deux sens est de 160 Gb/s.
Depuis, pas de nouvelle version de l’USB à l’horizon. Pourtant, on croise parfois des câbles estampillés « USB 5.0 », ainsi que des articles sur l’USB 5.0 chez des fabricants OEM de câbles. De quoi s’agit-il ? Réponse courte : rien d’officiel. Nous en avons quand même commandé un pour voir ce qu’il en était. Proposent-ils des débits plus importants ? Supportent-ils une puissance plus élevée ?
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Officiellement, Bloctel n’existe plus depuis le 11 août. Désormais, le démarchage téléphonique est interdit par défaut, sauf consentement explicite préalable. Cela ne signifie pas pour autant que cette pratique intempestive n’existe plus, loin de là. Ce n’est pas non plus la fin des appels frauduleux, toujours très nombreux, souvent mélangés avec le démarchage.
La fin de Bloctel ne signifie pas non plus la fin des sanctions d’entreprises pour non-respect de cette liste d’opposition au démarchage téléphonique. L’opérateur de téléphonie Syma Mobile, racheté en 2022 par SFR, vient ainsi d’écoper d’une « amende administrative de 1 101 228 d’euros prononcée par la direction départementale de la protection des populations de Paris ».
Illustration : Flock
Trois pratiques illégales sont retenues. Pour commencer, Syma Mobile ne s’est pas correctement assuré « de la conformité des fichiers de prospection commerciale » avec la liste Bloctel. De plus, l’opérateur a démarché des consommateurs inscrits sur cette liste d’opposition. Enfin, il a procédé au « démarchage de consommateurs plus de 4 fois au cours d’une période de 30 jours calendaires ».
Avec l’interdiction du démarchage téléphonique par défaut, les sanctions prévues pour les contrevenants sont les mêmes qu’avec Bloctel : jusqu’à 75 000 euros pour une personne physique et 375 000 euros pour une personne morale… par infraction, c’est-à-dire par appel en dehors du cadre légal.
Il y a quelques jours, Neovia Environnement écopait de 801 020 euros d’amende pour « démarchage téléphonique et entrave à l’exercice du droit de rétractation ». Pas question de Bloctel cette fois-ci, mais de démarchage dans le « secteur de la rénovation énergétique alors que cela est interdit » depuis des années. Le Betef aussi a été condamnée pour « démarchage téléphonique abusif », à 92 107 euros d’amende.
Un mois après la fin de Bloctel, le bilan est amer, comme le rapporte TF1 : « la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) fait en effet état de 26 000 signalements concernant du démarchage téléphonique sur sa plateforme officielle SignalConso depuis le 11 août ». Sur les huit premiers mois de 2026, il y avait eu 64 000 signalements.
Officiellement, Bloctel n’existe plus depuis le 11 août. Désormais, le démarchage téléphonique est interdit par défaut, sauf consentement explicite préalable. Cela ne signifie pas pour autant que cette pratique intempestive n’existe plus, loin de là. Ce n’est pas non plus la fin des appels frauduleux, toujours très nombreux, souvent mélangés avec le démarchage.
La fin de Bloctel ne signifie pas non plus la fin des sanctions d’entreprises pour non-respect de cette liste d’opposition au démarchage téléphonique. L’opérateur de téléphonie Syma Mobile, racheté en 2022 par SFR, vient ainsi d’écoper d’une « amende administrative de 1 101 228 d’euros prononcée par la direction départementale de la protection des populations de Paris ».
Illustration : Flock
Trois pratiques illégales sont retenues. Pour commencer, Syma Mobile ne s’est pas correctement assuré « de la conformité des fichiers de prospection commerciale » avec la liste Bloctel. De plus, l’opérateur a démarché des consommateurs inscrits sur cette liste d’opposition. Enfin, il a procédé au « démarchage de consommateurs plus de 4 fois au cours d’une période de 30 jours calendaires ».
Avec l’interdiction du démarchage téléphonique par défaut, les sanctions prévues pour les contrevenants sont les mêmes qu’avec Bloctel : jusqu’à 75 000 euros pour une personne physique et 375 000 euros pour une personne morale… par infraction, c’est-à-dire par appel en dehors du cadre légal.
Il y a quelques jours, Neovia Environnement écopait de 801 020 euros d’amende pour « démarchage téléphonique et entrave à l’exercice du droit de rétractation ». Pas question de Bloctel cette fois-ci, mais de démarchage dans le « secteur de la rénovation énergétique alors que cela est interdit » depuis des années. Le Betef aussi a été condamnée pour « démarchage téléphonique abusif », à 92 107 euros d’amende.
Un mois après la fin de Bloctel, le bilan est amer, comme le rapporte TF1 : « la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) fait en effet état de 26 000 signalements concernant du démarchage téléphonique sur sa plateforme officielle SignalConso depuis le 11 août ». Sur les huit premiers mois de 2026, il y avait eu 64 000 signalements.
Des employés d’Anthropic et d’OpenAI – mais aussi certains de leurs partenaires – peuvent lire vos conversations avec les chatbots, c’est écrit noir sur blanc… à condition de bien lire toutes les petites lignes. Les entreprises ne s’en privent d’ailleurs pas, comme le montre une enquête récente.
Sur Internet, comme dans la vie réelle, nous avons parfois tendance à valider et à signer des contrats et des conditions d’utilisation à la va-vite, sans lire toutes les pages et donc comprendre tous les rouages des services. Il arrive par exemple régulièrement que des internautes s’étonnent de « découvrir » que Google Maps sait où ils sont allés… un service pourtant lancé en 2009 et régulièrement documenté.
Récemment, ce sont les intelligences artificielles génératives qui sont sur le banc des accusées : des humains liraient nos conversations. Oui, c’est même indiqué depuis des années, à condition d’aller fouiller et lire les conditions générales et les foires aux questions.
Certes le « Project Lily » dévoilé par 404 Media montre une quasi-industrialisation du procédé chez OpenAI, mais rien de neuf : l’entreprise de Sam Altman peut lire vos conversations, et ne s’en prive pas. Compte tenu de l’historique des entreprises qui n’ont que peu de considération pour les droits d’auteur, ce n’est pas surprenant.
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Plus de 230 millions de débris « flottent » dans l’espace, un nombre en constante augmentation à cause des lancements et du nombre de satellites en orbite toujours plus nombreux. Les constellations de satellites changent le paysage. Cette année, l’ESA publie un nouvel indice : le risque de victime au sol.
« Les activités spatiales continuent de croître à un rythme remarquable. En 2025, plus de 300 lancements ont eu lieu avec plus de 4 000 nouvelles charges utiles mises en orbite ». Ils sont 324 exactement selon la Cité de l’Espace, dont 193 rien qu’aux États-Unis et 165 pour SpaceX à lui tout seul. 92 lancements pour la Chine et 17 pour la Russie. L’Europe est en quatrième position avec 8 lancements.
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Selon l’Arcep, la France compte environ 45,2 millions de locaux, dont 95 % raccordables à la fibre. Sur ceux qui peuvent accéder au FTTH, 65 % ont effectivement sauté le pas. Ce chiffre progresse trimestre après trimestre, mais il est tiraillé entre deux mouvements contraires : toujours plus de locaux d’un côté, et toujours plus de fibre de l’autre, principalement poussé par les zones moins denses.
L’Arcep vient de mettre en ligne son dernier observatoire du marché des services fixes à haut et très haut débit (chiffres de fin juin 2026). Le régulateur des télécoms dénombre « 45,2 millions de locaux présents sur le territoire national », dont 95,3 % sont raccordables à la fibre optique, soit 275 000 locaux supplémentaires en trois mois.
Il reste donc 2,1 millions de locaux à rendre raccordables. Les raisons sont diverses, mais « pour plus d’un tiers d’entre eux, les opérateurs indiquent à date qu’il s’agit de locaux pour lesquels l’intervention de déploiement a été refusée par des tiers [des syndicats de copropriété sont cités en exemple, ndlr] ou de locaux encore en cours de construction ».
Cette volonté de déployer la fibre sur l’ensemble du territoire s’apprécie à la lumière de deux données complémentaires : le nombre de lignes déployées sur le trimestre, mais aussi le nombre de nouveaux locaux rendus éligibles.
Fibre vs locaux : cours après moi que je t’attrape
Avec 43,1 millions de locaux raccordables à la fibre optique, on serait à 100 % avec le nombre de locaux estimés par l’Arcep au troisième trimestre 2022. Dans le graphique ci-dessous, nous avons combiné le nombre de locaux en France et ceux raccordables à la fibre optique, à partir des données open data de l’Arcep :
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Oublie que t'as aucune chance, vas-y fonce ! Sur un malentendu…
Revolut a confirmé ce week-end avoir envoyé des données personnelles et bancaires de certains clients à une agence gouvernementale. Problème, c’était « une arnaque sophistiquée d’usurpation d’identité externe où un tiers non autorisé a utilisé un courriel avec un domaine légitime ». En clair, des pirates ont récupéré ses informations et auraient commencé à les publier sur Internet.
Il y a quelques semaines à peine, Revolut annonçait officiellement devenir une banque en France ; elle venait en effet d’obtenir sa licence bancaire. Les comptes des 8 millions de clients français sont aux mains de la succursale française de Revolut Bank UAB (la banque lituanienne de Revolut).
Dans son communiqué, Revolut expliquait : « Ce nouveau jalon témoigne de notre engagement envers les 8 millions de clients français et plus de 55 000 entreprises françaises qui nous confient leur argent : vous offrir une expérience bancaire toujours plus complète ». Mais « l’expérience » que viennent de vivre de nombreux clients n’est certainement pas celle escomptée.
« Une arnaque sophistiquée »… avec un email
En effet, Revolut a laissé fuiter des données personnelles de ses clients… enfin se serait fait rouler dans la farine serait plus exact comme formulation : « Revolut a récemment identifié une arnaque sophistiquée d’usurpation d’identité externe où un tiers non autorisé a utilisé un courriel avec un domaine légitime d’une agence gouvernementale pour soumettre des demandes frauduleuses d’informations », explique la banque à TechCrunch. Le détail de l’attaque n’est pas précisé, il faudra donc croire la banque sur parole pour le côté sophistiqué de l’arnaque.
Dès la supercherie découverte, l’adresse e-mail a évidemment été bloquée et des actions ont été mises en place. Les autorités, les forces de l’ordre et les organismes de réglementation compétents ont été informés de l’incident. La banque affirme que « les systèmes Revolut et les fonds des clients ne sont pas affectés ». Encore heureux !
Selfie, carte identité, relevé de compte, IBAN…
ZachXBT, un chercheur en cybersécurité spécialisé dans le monde des cryptos, publie sur Telegram le courrier qui aurait été envoyé aux clients ainsi que la liste des documents transmis au pirate : l’adresse complète avec email, numéro de téléphone, nom, emploi et date de naissance, sans oublier « une copie du passeport et/ou du permis de conduire, ainsi que la vérification selfie ».
Des données bancaires très précises seraient également dans le lot : « relevés de compte, IBAN, enregistrements de retrait et historique complet des transactions incluant Bitcoin ». Plusieurs internautes publient également le message qu’aurait envoyé Revolut, notamment Marc Zeller.
Selon ZachXBT, « bien que l’incident soit probablement limité en taille, il semble avoir ciblé des utilisateurs fortunés ».
De son côté, Revolut n’a pas souhaité indiquer à nos confrères le nombre de clients touchés, ni la nature des données concernées. Même mutisme sur le nom de l’agence gouvernementale en question. Selon Capital, l’entreprise précise simplement qu’un nombre limité de clients est affecté. Là encore, il faut la croire sur parole.
Ce n’est que le début ?
Depuis, selon plusieurs retours sur les réseaux sociaux, les pirates auraient commencé à divulguer des données dérobées, notamment des selfies et des photos de pièces d’identité. Les pirates lanceraient au passage les hostilités, comme le rapportent FrenchBreaches et International Cyber Digest, en maintenant la pression sur Revolut et menaçant de divulguer davantage de données.
Sur X, le compte officiel Revolut Support tente de sauver les meubles, sans confirmer ni infirmer les documents publiés par les pirates. L’entreprise botte en touche et ne parle que de ce qui va bien : « Les systèmes Revolut, les mots de passe, les fonds des utilisateurs et les données biométriques restent parfaitement sécurisés ». Message répété à plusieurs reprises.
Revolut fait l’autruche
De manière générale, le compte de support répond avec le même genre de message : passer en privé. Un internaute, par exemple, demande des explications à la banque avec pour réponse : « Pour des raisons strictes de sécurité et de confidentialité (RGPD), nous ne pouvons pas discuter publiquement de situations individuelles ou de procédures de sécurité. L’ensemble des systèmes et données Revolut font l’objet de mesures de protection rigoureuses ».
Pour le moment, aussi bien sur X que sur sa page des communiqués, le dernier message remonte au 3 septembre, indiquant qu’elle venait d’obtenir une approbation conditionnelle pour les États-Unis de la part de l’Office of the Comptroller of the Currency (OCC). Revolut prévoit de se lancer comme banque outre-Atlantique en 2027.
Oublie que t'as aucune chance, vas-y fonce ! Sur un malentendu…
Revolut a confirmé ce week-end avoir envoyé des données personnelles et bancaires de certains clients à une agence gouvernementale. Problème, c’était « une arnaque sophistiquée d’usurpation d’identité externe où un tiers non autorisé a utilisé un courriel avec un domaine légitime ». En clair, des pirates ont récupéré ses informations et auraient commencé à les publier sur Internet.
Il y a quelques semaines à peine, Revolut annonçait officiellement devenir une banque en France ; elle venait en effet d’obtenir sa licence bancaire. Les comptes des 8 millions de clients français sont aux mains de la succursale française de Revolut Bank UAB (la banque lituanienne de Revolut).
Dans son communiqué, Revolut expliquait : « Ce nouveau jalon témoigne de notre engagement envers les 8 millions de clients français et plus de 55 000 entreprises françaises qui nous confient leur argent : vous offrir une expérience bancaire toujours plus complète ». Mais « l’expérience » que viennent de vivre de nombreux clients n’est certainement pas celle escomptée.
« Une arnaque sophistiquée »… avec un email
En effet, Revolut a laissé fuiter des données personnelles de ses clients… enfin se serait fait rouler dans la farine serait plus exact comme formulation : « Revolut a récemment identifié une arnaque sophistiquée d’usurpation d’identité externe où un tiers non autorisé a utilisé un courriel avec un domaine légitime d’une agence gouvernementale pour soumettre des demandes frauduleuses d’informations », explique la banque à TechCrunch. Le détail de l’attaque n’est pas précisé, il faudra donc croire la banque sur parole pour le côté sophistiqué de l’arnaque.
Dès la supercherie découverte, l’adresse e-mail a évidemment été bloquée et des actions ont été mises en place. Les autorités, les forces de l’ordre et les organismes de réglementation compétents ont été informés de l’incident. La banque affirme que « les systèmes Revolut et les fonds des clients ne sont pas affectés ». Encore heureux !
Selfie, carte identité, relevé de compte, IBAN…
ZachXBT, un chercheur en cybersécurité spécialisé dans le monde des cryptos, publie sur Telegram le courrier qui aurait été envoyé aux clients ainsi que la liste des documents transmis au pirate : l’adresse complète avec email, numéro de téléphone, nom, emploi et date de naissance, sans oublier « une copie du passeport et/ou du permis de conduire, ainsi que la vérification selfie ».
Des données bancaires très précises seraient également dans le lot : « relevés de compte, IBAN, enregistrements de retrait et historique complet des transactions incluant Bitcoin ». Plusieurs internautes publient également le message qu’aurait envoyé Revolut, notamment Marc Zeller.
Selon ZachXBT, « bien que l’incident soit probablement limité en taille, il semble avoir ciblé des utilisateurs fortunés ».
De son côté, Revolut n’a pas souhaité indiquer à nos confrères le nombre de clients touchés, ni la nature des données concernées. Même mutisme sur le nom de l’agence gouvernementale en question. Selon Capital, l’entreprise précise simplement qu’un nombre limité de clients est affecté. Là encore, il faut la croire sur parole.
Ce n’est que le début ?
Depuis, selon plusieurs retours sur les réseaux sociaux, les pirates auraient commencé à divulguer des données dérobées, notamment des selfies et des photos de pièces d’identité. Les pirates lanceraient au passage les hostilités, comme le rapportent FrenchBreaches et International Cyber Digest, en maintenant la pression sur Revolut et menaçant de divulguer davantage de données.
Sur X, le compte officiel Revolut Support tente de sauver les meubles, sans confirmer ni infirmer les documents publiés par les pirates. L’entreprise botte en touche et ne parle que de ce qui va bien : « Les systèmes Revolut, les mots de passe, les fonds des utilisateurs et les données biométriques restent parfaitement sécurisés ». Message répété à plusieurs reprises.
Revolut fait l’autruche
De manière générale, le compte de support répond avec le même genre de message : passer en privé. Un internaute, par exemple, demande des explications à la banque avec pour réponse : « Pour des raisons strictes de sécurité et de confidentialité (RGPD), nous ne pouvons pas discuter publiquement de situations individuelles ou de procédures de sécurité. L’ensemble des systèmes et données Revolut font l’objet de mesures de protection rigoureuses ».
Pour le moment, aussi bien sur X que sur sa page des communiqués, le dernier message remonte au 3 septembre, indiquant qu’elle venait d’obtenir une approbation conditionnelle pour les États-Unis de la part de l’Office of the Comptroller of the Currency (OCC). Revolut prévoit de se lancer comme banque outre-Atlantique en 2027.
Des fabricants de smartphones et tablettes ont transformé l’étiquette énergie et la fiche d’information en vaste blague. Nous avons analysé plus de 2 400 fiches avec des erreurs plus que grossières : 48 ans de mises à jour, 23 minutes d’autonomie, un écran aussi résistant que le saphir ou friable comme du talc, une étanchéité à 100 mètres, etc.
Depuis le 20 juin 2025, les règlements européens UE 2023/1669 (Energy Labelling) et UE 2023/1670 (Ecodesign) sont en application dans l’Union. Pour les règlements, pas besoin de transposition, contrairement aux directives.
Dans le premier cas, il s’agit d’apposer une étiquette énergie comportant plusieurs informations : une classe de A à G, une estimation de l’autonomie, des indices de résistance aux chocs et de réparabilité, le nombre de cycles de charge et l’indice IP (protection contre les poussières et l’eau). Cette étiquette doit aussi comporter un code QR renvoyant vers la fiche produit détaillée sur le site EPREL (European Product Registry for Energy Labelling) de la Commission européenne.
Le second règlement impose des seuils aux fabricants, notamment cinq ans au moins de correctifs (avec un temps limité pour les proposer à leurs clients, quatre mois après la publication du code source) de sécurité et sept ans de disponibilité des pièces détachées.
Le constat est rude : 80 % des terminaux manquent d’informations
Revenons à cette étiquette, obligatoire depuis plus d’un an, autant pour les nouveaux produits mis sur le marché que pour les anciens toujours commercialisés. En effet, l’article 3 précise bien que « chaque smartphone ou tablette est fourni avec une étiquette imprimée conforme », sans revenir sur la date de mise sur le marché. Dans les documents référencés sur l’EPREL, on voit d’ailleurs d’anciens modèles toujours commercialisés, comme l’iPhone 13 d’un importateur, la Galaxy Tab Active5 de Samsung en direct ou encore le Fairphone 5.
Right to Repair et iFixit ont travaillé de concert pour analyser les fiches de la base EPREL sur les smartphones et les tablettes. Leur constat est accablant : « Un an après l’entrée en vigueur des règles d’écoconception de l’UE, 80 % des smartphones ne disposent toujours pas des informations de réparation requises ».
Ils ont analysé 2 334 fiches de smartphones et tablettes et « seules 18 % environ mentionnent des sites web où l’on peut facilement trouver les prix des pièces détachées ou les instructions de réparation ». Nos confrères dénoncent également une pratique « scandaleuse » de certains fabricants : ils ne donnent aucun lien pour acheter des pièces détachées et accéder aux manuels de réparation, mais « s’attribuent encore une note parfaite pour les informations de réparation, ce qui aboutit à une auto-déclaration de classe A pour la réparabilité ».
L’Annexe IV du règlement est pourtant claire sur la définition d’un score de 5 points : « disponibilité publique des informations pour la réparation et l’entretien ». Comme le montrent Right to Repair et iFixit, certains s’attribuent une note de 5/5 sans lien ou avec un lien vers la page d’accueil de Temu, aussi bien pour le manuel que pour les pièces détachées et leurs prix.
Chez Next, nous avons aussi regardé les autres informations contenues dans les fiches… et nous n’avons pas été déçus du voyage. Temu n’est par exemple pas un cas isolé, 40 fiches (d’une petite poignée de marques) renvoyant vers la plateforme chinoise. Certains vers la page d’accueil, d’autres vers une fiche produit dont l’article est épuisé.
Amazon, eBay et AliExpress apparaissent également sur des dizaines de fiches. Certaines fiches méritent le détour. Autel, par exemple, renvoie vers la fiche produit de ses tablettes (complètes) via les liens censés donner des prix HT pour les composants.
48 ans de mises à jour de sécurité, plus de 20 jours d’autonomie !
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« L’IA va tous nous tuer ». C’est la crainte du moment de certains spécialistes. Le risque est réel, mais il doit être remis en perspective ; d’autant que l’humanité n’a pas besoin de l’IA pour se mettre en danger. L’humain reste au cœur des décisions pouvant changer le cours du monde, mais pour combien de temps encore ? Avec des essaims d’agents, l’IA est de plus en plus performante et rapide.
Jacob Coxon est un chercheur spécialisé en intelligence artificielle, passé par deux mastodontes du secteur : OpenAI puis Anthropic. Sa déclaration fait les gros titres et joue sur la peur : « J’ai démissionné d’Anthropic aujourd’hui. J’ai passé les trois dernières années à faire de la recherche sur le pré-entrainement des modèles à la fois chez OpenAI et Anthropic. Aucune des deux entreprises n’agit de manière responsable. Ils foncent droit vers une superintelligence auto-améliorée et jouent avec nos vies ».
Quand Terminator joue à WarGames dans la matrice
« Les personnes qui construisent l’IA croient sincèrement qu’elle pourrait tous nous tuer d’ici la fin de la décennie. Ce n’est pas un coup de marketing », affirme-t-il. Dans le secteur, le marketing de la peur est pourtant une pratique courante. Evan Hubinger, responsable de l’alignement chez Anthropic, abonde : « Nous croyons vraiment, sincèrement, que l’IA pourrait tuer tous les humains ! Je pense personnellement que c’est >10 % dans la prochaine décennie ».
Les mots sont forts – « tuer tous les humains » – et repris en boucle dans les médias. Dans un long et intéressant billet sur LinkedIn, Didier Heiderich (ingénieur et président de l’Observatoire International des Crises), revient sur un point souvent passé sous silence sur cette déclaration : d’où vient ce chiffre, 10 % ? Pour faire simple, d’une estimation personnelle au doigt mouillé. « Un chiffre suivi du signe % ne transforme pas l’inconnu en risque mesuré », explique-t-il :
« Annoncer aujourd’hui plus de 10 % de probabilité que l’intelligence artificielle provoque l’extinction de l’humanité avant 2036 ne relève pas, en l’état de nos connaissances, d’une évaluation quantitative du risque. Il s’agit d’un jugement appliqué à une chaîne causale constituée pour une large part d’hypothèses concernant un système qui n’existe pas encore. »
Le risque, selon Jacob Coxon, ne vient pas des modèles actuels, mais de ceux à venir. Mais quel risque ? Sur une extinction de masse des humains (même s’il serait plus juste de parler d’effondrement de civilisation), on pense souvent à une guerre mondiale nucléaire ou à un virus mortel qui se transmettrait facilement. Et encore, dans les deux cas, ce ne serait probablement pas la fin de l’humanité.
Les IA pourraient aussi prendre une autre voie, avec des attaques coordonnées et ciblées d’agents. Ce n’est pas de la science-fiction, Hugging Face en a fait les frais. Alexei Grinbaum, directeur de recherche au CEA-Saclay et spécialiste des questions d’éthique, n’est pas surpris, comme le rapporte Libération : « C’est un modèle de laboratoire qui était à l’œuvre, un modèle non aligné qui peut faire tout un tas de choses bizarres pour atteindre l’objectif que l’on lui a donné […] tout se passe comme s’il existait une autorité centrale qui persiste même lorsque les agents individuels sont débranchés. C’est stupéfiant ».
Ce qui inquiète notamment les chercheurs est l’auto-amélioration récursive, c’est-à-dire la capacité pour un modèle de s’améliorer et de concevoir seul un modèle plus performant. Cela pourrait conduire à un emballement sur les générations de modèles d’IA avec des difficultés croissantes à gérer l’alignement, à savoir les gardes-fous des modèles… À moins que ces garde-fous soient de la poudre aux yeux. Selon l’expert Tom David, « quasiment personne ne travaille vraiment sur l’alignement » dans les grandes entreprises que sont OpenAI, Anthropic et Google DeepMind.
Difficile de savoir ce qu’il en est puisque les entreprises ne publient aucun chiffre. Pire encore, en 2024, Ilya Sutskever et Jan Leike quittaient OpenAI, alors qu’ils supervisaient l’équipe chargée de contrôler les IA (Superalignement). En cause, l’absence d’accès aux capacités de calculs promises. Ils ne pouvaient donc pas mener leur mission, l’entreprise privilégiant l’entraînement des modèles dans la course folle à l’IA générale.
Nouveau volte-face d’OpenAI ce 9 septembre, avec l’arrivée de Paul Christiano au conseil de l’OpenAI Foundation : « Paul a défendu un point de vue qui prend au sérieux la possibilité que l’IA avancée présente des risques catastrophiques et la nécessité pour les développeurs de se préparer avant que les systèmes n’atteignent des niveaux de capacité plus dangereux », explique le communiqué.
Sur X, il précise sa pensée : « Je crois désormais qu’il existe un risque significatif qu’une accélération rapide des capacités de l’IA conduise à une perte de contrôle catastrophique et irréversible à très court terme ». Il est pessimiste sur l’avenir : « Je ne pense pas que l’industrie de l’IA en général, y compris OpenAI, soit actuellement sur la bonne voie pour réduire ce risque à un niveau acceptable ». Sa voix sera-t-elle entendue ? Pas certain car, comme l’explique OpenAI, « il siégera comme observateur sans droit de vote ».
Les risques dont il est question sont documentés depuis des années par la science-fiction. De Terminator à Matrix, en passant par I, Robot, WarGames et Dune (pour son Jihad Butlérien) pour ne citer qu’eux. Ce n’est pas pour autant qu’ils n’existent pas, bien au contraire ! Le passé montre que nous sommes déjà plusieurs fois passés très près d’une catastrophe et il y en aura d’autres, auxquels il convient d’ajouter l’IA générative qui n’est pas une variable d’ajustement, mais un vecteur de risque supplémentaire. En effet, les risques sont réels et l’IA générative peut jouer le rôle d’amplificateur, avec pour principal rempart les décisions humaines et la régulation… même si ce n’est pas forcément gagné sur les deux points. Ces affirmations méritent des explications.
Jusqu’à présent, la chaine de décision était assez simple : la machine remonte des informations potentiellement erronées à un humain qui doit prendre une décision plus ou moins rapidement (parfois quelques minutes seulement). Avec l’IA générative, le risque évolue : des milliers d’agents pourraient agir de concert avec des capacités de perception et d’analyse bien plus rapides que celles des humains. Ils restent théoriquement dans la boucle, mais deviennent en pratique dépassés. On pourrait presque parler d’une attaque DDoS sur une personne.
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Cet été, Next propose de vous divertir avec un cahier de vacances spécial geek. On vous a préparé des mini-jeux pour vous occuper sur la plage, à la montagne, en voyage… Cerise sur le gâteau, il y a des cadeaux à gagner.
Une ou deux fois par semaine, on se donne rendez-vous pour s’amuser et/ou agiter ses méninges. La liste de tous nos jeux de l’été 2026 est disponible sur cette page, complétée au fur et à mesure des publications.
Pour le dernier jeu de l’été, vous partez à la recherche de Charlie, ce personnage qui adore se planquer n’importe où. Aux dernières nouvelles, il était habillé avec un bonnet rouge et blanc, portait des lunettes et faisait coucou à un satellite qui passait au-dessus de sa tête. Il s’était trouvé un petit local au calme, dans la forêt.
Son dernier message date de 2024. Il parlait d’un départ précipité à cause d’engins de chantier. Seul indice, l’email a été envoyé depuis un ordinateur avec l’adresse MAC 4A:3C:8F:03:64:62. Il affirmait que cela permet de retrouver sa trace, à condition de connaitre l’hexadécimal et les degrés décimaux, puis de se rendre sur notre carte des datacenters à travers le monde afin de le repérer. Il nous rappelle qu’il n’est pas bien grand, il ne faut donc pas prendre trop de hauteur.
Vous y comprenez quelque chose ? Sinon, autre solution plus radicale : laissez Charlie tranquille et abandonnez les recherches ; c’est vous qui voyez !
Cet été, Next propose de vous divertir avec un cahier de vacances spécial geek. On vous a préparé des mini-jeux pour vous occuper sur la plage, à la montagne, en voyage… Cerise sur le gâteau, il y a des cadeaux à gagner.
Une ou deux fois par semaine, on se donne rendez-vous pour s’amuser et/ou agiter ses méninges. La liste de tous nos jeux de l’été 2026 est disponible sur cette page, complétée au fur et à mesure des publications.
Pour le dernier jeu de l’été, vous partez à la recherche de Charlie, ce personnage qui adore se planquer n’importe où. Aux dernières nouvelles, il était habillé avec un bonnet rouge et blanc, portait des lunettes et faisait coucou à un satellite qui passait au-dessus de sa tête. Il s’était trouvé un petit local au calme, dans la forêt.
Son dernier message date de 2024. Il parlait d’un départ précipité à cause d’engins de chantier. Seul indice, l’email a été envoyé depuis un ordinateur avec l’adresse MAC 4A:3C:8F:03:64:62. Il affirmait que cela permet de retrouver sa trace, à condition de connaitre l’hexadécimal et les degrés décimaux, puis de se rendre sur notre carte des datacenters à travers le monde afin de le repérer. Il nous rappelle qu’il n’est pas bien grand, il ne faut donc pas prendre trop de hauteur.
Vous y comprenez quelque chose ? Sinon, autre solution plus radicale : laissez Charlie tranquille et abandonnez les recherches ; c’est vous qui voyez !
OpenAI propose une multitude de modèles utilisables dans ChatGPT, mais ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver et de comprendre la tarification. Next vous propose des exemples concrets et chiffrés, avec en prime une comparaison avec Claude d’Anthropic.
Après Claude d’Anthropic, analysons le vrai coût de ChatGPT, l’intelligence artificielle générative d’OpenAI qui a été la première à se lancer pour le grand public. Nous avons pour rappel publié cette semaine une analyse dédiée à GPT-6 Astra, dont une seule requête peut atteindre 33 dollars… et même 67 dollars en Fast mode.
De GPT-3.5 Turbo à GPT-6 : trois prompts avec ou sans raisonnement
Comme avec Claude, nous utilisons l’API afin d’avoir le détail du nombre de tokens (ou jetons) en entrée, mais aussi ceux utilisés pour la réflexion du modèle et ceux en sortie avec la réponse écrite. Les IA génératives travaillent avec des tokens à la place des mots, ce sont des fragments de texte. Cela peut être un mot s’il est court, la partie d’un mot, de la ponctuation, etc.
Les sociétés utilisent les tokens pour établir des limites sur les forfaits et/ou facturer à l’usage. C’est vraiment l’unité de base des IA génératives. Nous pouvons ainsi calculer avec précision le prix et comparer les modèles. Plus la réponse et le raisonnement sont longs, plus le modèle utilise de tokens et, par conséquent, plus vite les limites des forfaits sont atteintes ou plus vite l’addition grimpe pour un paiement à l’usage (comme c’est le cas avec les API).
ChatGPT, de la version 5 à la 5.5, proposait un seul modèle principal, avec deux déclinaisons. GPT-5.5 Instant est la version sans raisonnement, GPT-5.5 Thinking avec plusieurs niveaux de raisonnement, de low à xhigh.
Avec GPT-5.6, la situation a changé avec trois familles de modèles : « Sol, notre modèle phare ; Terra, un modèle équilibré pour le travail quotidien ; et Luna, un modèle rapide et abordable », explique OpenAI. Ils peuvent être avec ou sans raisonnement, comme les versions précédentes.
Via l’API, nous avons aussi accès à d’autres modèles, notamment GPT-3.5-turbo, GPT-4 et 4-turbo, GPT-4o et GPT-4.1. Tous ces modèles sont sans raisonnement. Avec GPT-6 Astra (uniquement avec raisonnement, comme Fable d’Anthropic) qui vient de sortir, cela nous donne 14 modèles et 51 combinaisons à tester en fonction du niveau de raisonnement (quand il est ajustable, évidemment).
Nous avons repris exactement les mêmes prompts que pour Claude avec, en gras, le petit nom que nous leur avons attribué. Les voici pour mémoire :
Devinette : « Ô frère, fils de ma mère, ton père est le frère de mon enfant. Qui suis-je ? »
Carnet de voyage : « L’été prochain je vais avoir trois semaines de vacances. Je suis avec ma petite voiture électrique Sprind (charge à 30 kW max) et je voudrais visiter le sud de Bayonne à Montpellier en prenant mon temps. Propose-moi un carnet de voyage »
Extension : « Je veux une extension pour Chrome et Firefox qui me permet d’inverser les titres et les sous-titres sur le site d’actualité Next.ink. S’il n’y a pas de sous-titre, c’est que c’est un brief. Alors fais en sorte d’en inventer un à partir du titre du brief. L’extension doit avoir un sélecteur pour activer/désactiver l’inversion en direct sur la page »
ChatGPT : de 1 à 34 centimes en moyenne par prompt chez OpenAI
Commençons un résumé des tarifs en fonction de la génération des modèles. Il s’agit de la moyenne pour une seule requête, qui varie entre 1 et 34 centimes chez OpenAI (le double chez Anthropic) :
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Non Euck, ce n’est pas du Metaverse, du Neoverse !
Ça bouge toujours dans le monde de l’IA et des datacenters. Cette semaine, Arm annonce son Neoverse CSS N4, avec jusqu’à 128 cœurs CPU, du PCIe 7 et de la LPDDR6. Qualcomm s’acoquine avec AWS pour lui fournir des puces personnalisées, tandis qu’OpenAI va chez Samsung pour la gravure, en plus de TSMC.
Cette semaine, Arm a fait une série d’annonces avec notamment une nouvelle génération de Neoverse : le CSS N4. Pour rappel, cette gamme Neoverse comporte trois grandes familles : N, V et E.
La première vise le tout-venant des datacenters ; elle est historiquement dérivée des Cortex-A. La seconde vise le haut de gamme et le calcul haute performance ; dans la lignée des Cortex-X. Enfin, la troisième famille se destine principalement au edge computing (informatique en périphérie).
Neoverse CSS N4 : plus performant et économe que le N3
Un mot enfin sur le Compute Subsystem alias CSS. Dans cette configuration, Arm s’occupe du cœur de la puce, mais laisse la possibilité à ses partenaires d’ajouter des briques et de gérer une bonne partie des composants, comme la mémoire, les entrées/sorties, etc. Avec les CSS, Arm propose un sous-système préintégré. À l’opposé, Arm a aussi annoncé en mars son premier processeur complet, pas simplement des licences à des partenaires (Qualcomm, Apple, Samsung…) : l’Arm AGI.
Après les Neoverse N3 en février 2024, Arm revient avec le Neoverse CSS N4. La partie CPU est configurable avec 8 à 128 cœurs par die, avec une architecture Armv9.3. C’est quatre fois plus que sur le N3 (32 cœurs), mais seulement deux fois plus que le N2 qui propose jusqu’à 64 cœurs. Le cache L1 pour les instructions (I-cache) et celui pour les données (D-cache) passent à 64 ko, contre 32 ou 64 ko auparavant. Le cache L2 ne bouge pas avec jusqu’à 2 Mo.
Les fréquences peuvent grimper jusqu’à 3,8 GHz, une première sur la série N affirme Arm ; mais la fréquence de la génération précédente n’était pas donnée. La mémoire LPDDR6, la DDR5, la MR-DIMM et jusqu’à 128 lignes PCIe gen 7 sont de la partie. Par rapport au Neoverse N3, Arm annonce des performances par socket doublées, mais aussi « jusqu’à 1,25 fois sur les performances par watt et jusqu’à 1,75 fois sur la bande passante mémoire ».
C2-Ultra et Pro pour le mobile, avec un GPU Mali G2-Ultra NX
Lors de sa Arm Everywhere China à Shanghai, le fabricant a aussi présenté des nouveautés pour le mobile : de nouveaux cœur CPU C2-Ultra et C2-Pro ainsi qu’un GPU Mali G2-Ultra NX. Les deux sont évidemment pensés pour l’IA, avec des performances en hausse par rapport aux générations précédentes.
L’IA agentique pour la partie CPU et l’IA dans le rendu des jeux pour le GPU : Le Mali G2-Ultra NX est le premier « GPU Mali natif de l’IA. Il intègre directement l’accélération neuronale dans la chaîne graphique, aidant les développeurs à offrir des expériences visuelles plus riches et plus réactives sur mobile ».
Qualcomm main dans la main avec AWS, OpenAI avec Samsung
Toujours dans le monde des datacenters pour l’IA, Qualcomm annonce un partenariat avec Amazon afin de proposer des puces personnalisées à sa branche cloud AWS. Cela concerne principalement l’inférence des modèles, ainsi que des solutions de connectivité jusqu’à 1,6 Tb/s.
De son côté, OpenAI (qui est toujours en quête de nouvelles puissances de calcul), affirme travailler « avec Samsung sur des puces de nouvelle génération », comme le rapporte Reuters. « L’un des domaines où nous avons le plus progressé avec Samsung Electronics est notre production conjointe et notre recherche sur la production de puces de nouvelle génération », explique Harrison Kim, directeur général d’OpenAI en Corée du Sud.
En juin dernier, OpenAI dévoilait avec Broadcom sa puce Jalapeño pour l’IA générative. Le partenaire pour la gravure des puces était alors TSMC.
Non Euck, ce n’est pas du Metaverse, du Neoverse !
Ça bouge toujours dans le monde de l’IA et des datacenters. Cette semaine, Arm annonce son Neoverse CSS N4, avec jusqu’à 128 cœurs CPU, du PCIe 7 et de la LPDDR6. Qualcomm s’acoquine avec AWS pour lui fournir des puces personnalisées, tandis qu’OpenAI va chez Samsung pour la gravure, en plus de TSMC.
Cette semaine, Arm a fait une série d’annonces avec notamment une nouvelle génération de Neoverse : le CSS N4. Pour rappel, cette gamme Neoverse comporte trois grandes familles : N, V et E.
La première vise le tout-venant des datacenters ; elle est historiquement dérivée des Cortex-A. La seconde vise le haut de gamme et le calcul haute performance ; dans la lignée des Cortex-X. Enfin, la troisième famille se destine principalement au edge computing (informatique en périphérie).
Neoverse CSS N4 : plus performant et économe que le N3
Un mot enfin sur le Compute Subsystem alias CSS. Dans cette configuration, Arm s’occupe du cœur de la puce, mais laisse la possibilité à ses partenaires d’ajouter des briques et de gérer une bonne partie des composants, comme la mémoire, les entrées/sorties, etc. Avec les CSS, Arm propose un sous-système préintégré. À l’opposé, Arm a aussi annoncé en mars son premier processeur complet, pas simplement des licences à des partenaires (Qualcomm, Apple, Samsung…) : l’Arm AGI.
Après les Neoverse N3 en février 2024, Arm revient avec le Neoverse CSS N4. La partie CPU est configurable avec 8 à 128 cœurs par die, avec une architecture Armv9.3. C’est quatre fois plus que sur le N3 (32 cœurs), mais seulement deux fois plus que le N2 qui propose jusqu’à 64 cœurs. Le cache L1 pour les instructions (I-cache) et celui pour les données (D-cache) passent à 64 ko, contre 32 ou 64 ko auparavant. Le cache L2 ne bouge pas avec jusqu’à 2 Mo.
Les fréquences peuvent grimper jusqu’à 3,8 GHz, une première sur la série N affirme Arm ; mais la fréquence de la génération précédente n’était pas donnée. La mémoire LPDDR6, la DDR5, la MR-DIMM et jusqu’à 128 lignes PCIe gen 7 sont de la partie. Par rapport au Neoverse N3, Arm annonce des performances par socket doublées, mais aussi « jusqu’à 1,25 fois sur les performances par watt et jusqu’à 1,75 fois sur la bande passante mémoire ».
C2-Ultra et Pro pour le mobile, avec un GPU Mali G2-Ultra NX
Lors de sa Arm Everywhere China à Shanghai, le fabricant a aussi présenté des nouveautés pour le mobile : de nouveaux cœur CPU C2-Ultra et C2-Pro ainsi qu’un GPU Mali G2-Ultra NX. Les deux sont évidemment pensés pour l’IA, avec des performances en hausse par rapport aux générations précédentes.
L’IA agentique pour la partie CPU et l’IA dans le rendu des jeux pour le GPU : Le Mali G2-Ultra NX est le premier « GPU Mali natif de l’IA. Il intègre directement l’accélération neuronale dans la chaîne graphique, aidant les développeurs à offrir des expériences visuelles plus riches et plus réactives sur mobile ».
Qualcomm main dans la main avec AWS, OpenAI avec Samsung
Toujours dans le monde des datacenters pour l’IA, Qualcomm annonce un partenariat avec Amazon afin de proposer des puces personnalisées à sa branche cloud AWS. Cela concerne principalement l’inférence des modèles, ainsi que des solutions de connectivité jusqu’à 1,6 Tb/s.
De son côté, OpenAI (qui est toujours en quête de nouvelles puissances de calcul), affirme travailler « avec Samsung sur des puces de nouvelle génération », comme le rapporte Reuters. « L’un des domaines où nous avons le plus progressé avec Samsung Electronics est notre production conjointe et notre recherche sur la production de puces de nouvelle génération », explique Harrison Kim, directeur général d’OpenAI en Corée du Sud.
En juin dernier, OpenAI dévoilait avec Broadcom sa puce Jalapeño pour l’IA générative. Le partenaire pour la gravure des puces était alors TSMC.
.com, .com, .com… et plus de 1 500 autres extensions
400 millions de noms de domaine, et moi et moi… C’est une barrière symbolique qui vient d’être franchie sur Internet. Le marché est plus que dominé par le .com – géré par l’entreprise américaine Verisign – avec plus de 166 millions de noms de domaine à lui seul.
Sur Internet, les noms de domaine permettent de rediriger vers un service, un site ou un serveur sans avoir à connaître son adresse IP (et éventuellement son port). C’est plus facile à retenir pour les internautes et souvent plus parlant. Le nom de domaine est aussi utilisé pour des certificats de sécurité, même si Let’s Encrypt propose depuis peu de certifier des adresses IP. Nous avons publié un tuto sur le sujet.
ccTLD et gTLD : avez-vous les bases ?
Sur Internet, il existe deux grandes familles de noms de domaines : les ccTLD (extensions de pays) et gTLD (extensions génériques). Les .fr, .de, . re, .cn, etc. sont des extensions de pays et ont toujours deux lettres (pour ceux en alphabet latin) et elles relèvent de la souveraineté des États. Les .com, .net, .ink, .best, .bzh, etc. sont des extensions génériques avec trois lettres ou plus et leur gestion dépend des sociétés qui les exploitent.
Selon le dernier décompte de l’Internet Assigned Numbers Authority (IANA, une branche de l’ICANN) , il y a 316 country-code TLD (ccTLD) et près de 1 300 génériques TLD (gTLD). Il y a également une quinzaine d’extensions de premier niveau « sponsored », c’est le cas du très connu .gov géré par le Cybersecurity and Infrastructure Security Agency des États-Unis (CISA), le .cat pour la langue catalane, .aero pour l’aéronautique, .museum, .asia, etc.
Au total, près de 1 600 extensions de premier niveau existent sur Internet, mais le chiffre devrait rapidement grimper puisque l’ICANN vient de terminer son tour de table pour le round 2 des extensions génériques. Juste après la fermeture des candidatures, l’ICANN annonçait avoir reçu 1 600 candidatures. Toutes ne seront pas finalisées et il existe des doublons, mais cela donne un ordre d’idée.
Next analyse les listes des domaines de 1 100 extensions
Revenons à nos noms de domaine. Comment compter leur nombre ? En s’appuyant sur le Service centralisé de données de zone (CZDS) pour les gTLD. Nous avons fait les demandes et obtenu les listes officielles des nom de domaines pour près de 1 100 extensions, dont les trois plus grosses que sont le .com, .net et .org.
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Verisign veut se débarrasser des domaines en prenom.nom.name. L’ICANN a donné son feu vert, mais plusieurs utilisateurs font part de leur grogne ; l’un d’entre eux à même peur de « disparaitre d’Internet » après 25 ans de présence. Un recours a été déposé, mais il n’est pas forcément en bonne voie pour le moment…
L’affaire remonte à avril 2026, quand Verisign demande officiellement à l’ICANN – Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, en charge des noms de domaines et adresses IP sur Internet – d’arrêter la vente des domaines en prenom.nom.name et de supprimer ceux existants.
Verisign coupe franchement : les noms de troisième niveau sont résiliés
On parle de troisième niveau : le .name est le premier niveau (comme le .com, .fr, .ink, etc.). Nom.name est le deuxième niveau et prenom.nom.name le troisième. Avoir un nom de deuxième niveau permet automatiquement de gérer également l’ensemble des sous-domaines. Par exemple avec next.ink, nous pouvons faire n’importe quel sous-domaine en xxx.next.ink, mais aussi continuer l’arborescence en yyy.xxx.next.ink, etc.
La demande de Verisign concernant la fin des prenom.nom.name (et des redirections emails) a été acceptée par l’ICANN en mai, puis formalisée fin juillet. L’opérateur « proposait que, dès l’interruption du service, aucun nouveau nom de domaine de troisième niveau ne soit enregistré et que les noms de domaine de troisième niveau existants soient résiliés », explique l’ICANN.
Verisign justifie sa décision par le faible support des registrars et un « déclin de l’utilisation des domaines de troisième niveau, en précisant que, bien qu’il existe environ 22 000 enregistrements de domaines de troisième niveau, la majorité de ces domaines ne sont pas utilisés ».
prenom.nom.name : au dernier décompte, 20 931 noms de 3e niveau
Sur la dernière liste des domaines en .name consultée par Next, il y avait 20 931 noms de troisième niveau en prenom.nom.name, contre 21 593 en octobre 2025, soit une petite baisse de 3 % en un an. Dans le lot, 12 819 domaines distincts de deuxième niveau en nom.name : 10 302 avec un seul prenom, 2 517 avec deux prenoms ou plus (prenom1.nom.name, prenom2.nom.name, etc.) pour un total de 10 629 domaines.
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Ce n’est pas facile de choisir le bon algorithme de compression, cela dépend de vos données et de vos attentes (compression maximum, vitesse de décompression…). Next vous propose un gros comparatif avec 30 algorithmes, plusieurs niveaux de compression et la possibilité d’ajuster les résultats en fonction de vos besoins.
Voici la liste : 7zip, 7zip-zz, 7zip-zz-ultra, brotli, BSC, bzip2, bzip3, gzip, libdeflate-gzip, Lizard, lrzip, lz4, lzfse, lzip, lzop, OpenZL, OpenZL-csv, OpenZL (également avec profil pytorch et sao), pixz, plzip, rar, Snappy, TAR (archivage sans compression, sert de référence), TurboSqueeze, xz (attention, une porte dérobée a été détectée en 2024), zip, zopfli, zpaq, zstd et sa version multithreads zstd-mt. À chaque fois, nous avons pris la dernière version stable disponible.
Lorsque c’était possible, nous avons utilisé trois niveaux de compression : minimum (le plus rapide), maximum (prend bien plus de temps) et enfin moyen (entre les deux). Entre minimum et maximum, le temps nécessaire pour réaliser les tests (252 fichiers pour un total de 2,8 Go environ) est passé de 1h30 environ en mode mini à 16h30 avec la compression max. Plus bas, vous pourrez télécharger l’intégralité de nos résultats.
Le détail des 11 catégories de données
Nous avons passé tout ce petit monde à travers 11 tests, sur différents types de données :
CSV : 14 fichiers pour 243 Mo
Images : 39 fichiers pour 9,6 Mo (JPG et PNG)
ISO : 1 fichier de 347 Mo
MP3 : 14 fichiers pour 158 Mo
PDF : 122 fichiers pour 199 Mo
PyTorch : 2 fichiers pour 143 Mo
Silesia : 12 fichiers pour 202 Mo
Sao : 1 fichier (celui utilisé par Meta) de 7 Mo
Vidéo : 1 fichier de 202 Mo
Vrac : 45 fichiers pour 297 Mo (de 1 ko à 135 Mo avec des DLL, des exe, des xml, des log…)
enwik9 : 1 fichier de 954 Mo (export au format XML de Wikipédia).
Au total, nous avons donc testé près de 80 combinaisons entre les algorithmes et les trois niveaux de performances, quand c’était possible. Les tests ont été effectués sur un serveur à domicile, avec 24 cœurs Xeon et 64 Go de mémoire à disposition des algorithmes.
Les données sont copiées dans un RAM disque (espace de stockage en mémoire vive pour avoir une très grande bande passante) avant d’être (dé)compressées fichier par fichier. Trois passes sont faites, avec la moyenne retenue comme résultat.
Nous calculons le ratio de compression des données, le temps nécessaire à la compression et celui pour la décompression (on en profite pour vérifier l’intégrité des données), permettant ainsi de calculer le débit en Mo/s. L’ensemble représente près de 8 000 mesures, que nous vous livrons en intégralité dans une feuille de calcul.
Voici une idée du résultat… pour seulement deux catégories sur 11 de notre comparatif :
Un tableau interactif personnalisable, dont vous êtes le héros
Une telle feuille de calcul n’étant pas simple à lire, nous avons ajouté des champs personnalisables. Par exemple, si ce qui compte pour vous est le ratio final sans tenir compte du temps passé, vous pouvez mettre 0 dans les poids de la compression et de la décompression pour calculer un score pondéré.
Avec 1 pour le poids final des fichiers et sans tenir compte des vitesses de compression et décompression, zpaq, BSC, 7zip-zz-ultra et brotli arrivent en tête avec le réglage max sur le niveau de compression. zpaq occupe même la première place dans 8 des 11 catégories.
Toutes les combinaisons sont possibles : un poids de 10 pour la taille finale, de 1 pour la vitesse de compression et de 20 pour la décompression par exemple. Les deux algorithmes qui arrivent en tête sont zstd et lz4.
Corollaire de ces résultats : aucun algorithme ne prend la tête sur l’ensemble des catégories et des mesures. Choisir un algorithme de compression est toujours un compromis entre performance, vitesse de compression et vitesse de décompression ; il n’y a pas de réponse universelle. Sans compter les types de données qui jouent un rôle important. Notre outil du jour permet justement d’aller à ce niveau de finesse.
Dans la fenêtre ci-dessous, développée avec l’aide d’une IA générative (Claude), nous vous proposons un résumé de toutes les mesures avec la possibilité de paramétrer les poids à la volée. Vous pouvez ainsi trouver l’algorithme qui vous convient le mieux en fonction de vos besoins.
Cet outil, comme bon nombre de ceux proposés par Next est réservé à nos abonnés.
À vous de jouer !
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