Lors d’une conférence de presse dont ont été tenus écartés les journalistes des médias traditionnels, le leader insoumis a réitéré ce lundi sa «sympathie» à la Jeune Garde, dont plusieurs membres sont accusés d’avoir participé au lynchage mortel du jeune militant nationaliste à Lyon.
REPORTAGE - Le favori du scrutin a réussi à imposer sa candidature à un large éventail de partis politiques. Tout en sachant ensuite profiter de l’impopularité des structures partisanes.
CHRONIQUE - Sans remettre en question les qualités de la ministre des Comptes publics, sa nomination à la Cour des comptes interroge sur la notion de « compétence », trop souvent galvaudée pour permettre à la classe technocratique de placer les personnalités dont elle a besoin pour se maintenir et s’étendre.
Quentin Deranque, 23 ans, est mort le 14 février, deux jours après avoir été frappé au sol à coups de pieds et de poings par des militants d’ultragauche à Lyon. Les Insoumis ont été accusés par leurs adversaires d’avoir un lien indirect avec l’agression mortelle, ce qu’ils rejettent en bloc.
Invité de France Inter, le président des Hauts-de-France a réagi à la candidature du président LR. Si les deux se font face sur la ligne de départ, Xavier Bertrand refuse de participer à une primaire et dénonce un «système plus favorable à Bruno Retailleau» au sein du parti.
La présidente du groupe, Marine Le Pen, avait appelé les députés hostiles à cette Programmation pluriannuelle de l’énergie (PP3) à déposer une motion de censure, annonçant que le RN le ferait sinon.
Le président du RN Jordan Bardella a utilisé cette expression, souvent employée contre son propre parti, en évoquant LFI après la mort du militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque.