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AI Tool Rips Off Open Source Software Without Violating Copyright

Par : BeauHD
22 avril 2026 à 17:00
A satirical but working tool called Malus uses AI to create "clean room" clones of open-source software, aiming to reproduce the same functionality while shedding attribution and copyleft obligations. "It works," Mike Nolan, one of the two people behind Malus, who researches the political economy of open source software and currently works for the United Nations, told 404 Media. "The Stripe charge will provide you the thing, and it was important for us to do that, because we felt that if it was just satire, it would end up like every other piece of research I've done on open source, which ends up being largely dismissed by open source tech workers who felt that they were too special and too unique and too intelligent to ever be the ones on the bad side of the layoffs or the economics of the situation." 404 Media reports: Malus's legal strategy for bypassing copyright is based on a historically pivotal moment for software and copyright law dating back to 1982. Back then, IBM dominated home computing, and competitors like Columbia Data Products wanted to sell products that were compatible with software that IBM customers were already using. Reverse engineering IBM's computer would have infringed on the company's copyright, so Columbia Data Products came up with what we now know as a "clean room" design. It tasked one team with examining IBM's BIOS and creating specifications for what a clone of that system would require. A different "clean" team, one that was never exposed to IBM's code, then created BIOS that met those specifications from scratch. The result was a system that was compatible with IBM's ecosystem but didn't violate its copyright because it did not copy IBM's technical process and counted as original work. This clean room method, which has been validated by case law and dramatized in the first season of Halt and Catch Fire, made computing more open and competitive than it would have been otherwise. But it has taken on new meaning in the age of generative AI. It is now easier than ever to ask AI tools to produce software that is identical in function to existing open source projects, and that, some would argue, are built from scratch and are therefore original work that can bypass existing copyright licenses. Others would say that software produced by large language models is inherently derivative, because like any LLM output, it is trained on the collective output of humans scraped from the internet, including specific open source projects. Malus (pronounced malice), uses AI to do the same thing. "Finally, liberation from open source license obligations," Malus's site says. "Our proprietary AI robots independently recreate any open source project from scratch. The result? Legally distinct code with corporate-friendly licensing. No attribution. No copyleft. No problems." Copyleft is a type of copyright license that ensures reproductions or applications of the software keep it free to share and modify.

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Elon Musk met 60 milliards sur la table pour muscler son empire dans l’IA

22 avril 2026 à 09:16

Après avoir réorganisé son propre empire technologique, Elon Musk passe à l’offensive. SpaceX vient d’annoncer un partenariat massif avec Cursor, assorti d’une option de rachat à 60 milliards de dollars, avec un objectif clair : s'imposer face à Anthropic et OpenAI sur le marché très convoité de la programmation assistée par IA.

Hyundai IONIQ 3 : une compacte électrique qui change les priorités ?

22 avril 2026 à 08:50

Hyundai dévoile l’IONIQ 3, une nouvelle compacte 100 % électrique pensée pour l’Europe. Le modèle mise sur une approche centrée sur l’usage quotidien, avec un accent sur l’habitabilité et la simplicité technologique. Si elle n’est pas un « game changer », voici ce qu’il faut retenir.

Une nouvelle silhouette pour concilier espace et aérodynamisme

L’IONIQ 3 inaugure un profil baptisé « Aero Hatch ». Cette silhouette associe une ligne de toit étirée et un arrière incliné afin d’améliorer l’efficacité aérodynamique tout en préservant l’espace intérieur. Certains la compare au Veloster du même constructeur (ce dernier était un coach).

Le constructeur annonce un coefficient de traînée d’environ 0,263, parmi les plus bas du segment. Ce travail sur la carrosserie vise aussi à optimiser la garde au toit et le confort aux places arrière. On notera des astuces de design comme la couleur en biseau sur le haut des portières pour accentuer l’effet incliné.

Côté dimensions, le modèle reste compact avec une longueur d’environ 4,16 m, mais bénéficie d’un empattement de 2,68 m pour maximiser l’espace à bord. Pour comparer, la Mégane 3 (thermique) mesure 4,295 m de long, avec un empattement de 2,641 m. On devrait donc avoir plus de place intérieure pour moins de longueur.

Deux batteries et jusqu’à près de 500 km d’autonomie

Reposant sur la plateforme électrique E-GMP en architecture 400 volts, l’IONIQ 3 propose deux configurations :

  • Une batterie standard de 42,2 kWh avec plus de 335 km d’autonomie WLTP
  • Une batterie longue autonomie de 61 kWh visant plus de 490 km

La recharge rapide permet de passer de 10 à 80 % en environ 29 minutes en courant continu. En courant alternatif, le chargeur embarqué accepte jusqu’à 22 kW. C’est peut-être là que le bât blesse avec l’absence d’une batterie 800 volts qui permettrait une charge plus rapide.

Un habitacle spacieux malgré un format compact

Hyundai met en avant un intérieur conçu comme un « espace aménagé », avec un plancher plat et une organisation pensée pour améliorer le confort. En revanche, on trouve cet intérieur « tristounet » avec du noir partout (à l’asiatique), et le sempiternel écran central qui mange tout le tableau de bord.

On notera les instruments affichés sur un petit écran placé loin et haut devant le conducteur. En théorie, on gagne un peu de temps pour accommoder la vision.

L’IONIQ 3 propose cinq places réelles, avec la possibilité d’accueillir trois adultes à l’arrière. Le passager du milieu sera, comme très souvent, sur une bosse pas forcément confortable.

Le coffre affiche un volume de 441 litres, complété par un espace de rangement supplémentaire sous le plancher.

Dimensions (mm) Longueur 4,155 (Base)
4,170 (N Line)
  Largeur 1,800
  Hauteur 1,505
  Empattement 2,680
Batterie haute tension   Capacité

42.2 kWh (batterie standard)

61 kWh (batterie longue autonomie) 

  Recharge

Recharge rapide CC : 10-80% en 29 min environ (batterie standard) /  30 min (batterie longue autonomie) 

Chargeur embarqué CA pour fonction V2X de 11 kW (de série) ou 22 kW (en option) 

  Puissance max. en Kw  119 kW (batterie standard) / 110 kW (batterie longue autonomie) 
Performances Vitesse max. 170 km/h
  0-100 km/h 9.0 s (batterie standard)
9.6 s (batterie longue autonomie)

Une interface basée sur Android Automotive

Le modèle introduit en Europe le système d’infodivertissement Pleos Connect, basé sur Android Automotive. Il est associé à un écran pouvant atteindre 14,6 pouces.

Parmi les fonctionnalités annoncées :

  • Accès sans clé via smartphone (Digital Key 2)
  • Planificateur d’itinéraires pour véhicules électriques
  • Fonction Plug & Charge
  • Recharge bidirectionnelle (V2L)

L’objectif affiché est de simplifier l’usage quotidien plutôt que d’ajouter de la complexité., Ca, c’est la promesse de tous les constructeurs. Mais ce que veulent les acheteurs, c’est de ne pas attendre à la station de charge, et là, cette Ioniq 3 ne semble pas faire de miracle.

Aides à la conduite et sécurité

L’IONIQ 3 embarque les systèmes d’aide à la conduite Hyundai SmartSense, incluant notamment :

  • Assistance à la conduite sur autoroute (niveau 2)
  • Stationnement à distance
  • Caméras panoramiques et angles morts
  • Sept airbags de série

Des phares LED intelligents complètent l’équipement.

Une production presque européenne

Le modèle est conçu pour le marché européen et sera produit en Turquie, dans l’usine d’İzmit. Il développe jusqu’à 147 ch, pour une vitesse maximale annoncée de 165 km/h.

Notre avis, par leblogauto.com

Vous l’aurez deviné en lisant cet article, on reste circonspect face à cette nouveauté. Ce n’est pas un « game changer » même si sur le papier elle semble dans la norme actuelle des VE compacts. Renault Megane E-Tech par exemple, qui commence à dater, annonce 60 kWh de batterie et 468 km WLTP pour un même gabarit.

Cette Ioniq 3 complète la gamme, et est typée européenne. Elle devrait trouver sa clientèle pour peu que les tarifs suivent.

L’article Hyundai IONIQ 3 : une compacte électrique qui change les priorités ? est apparu en premier sur Le Blog Auto.

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