Vue normale

Une « étoile trou noir ». Quel est ce mystérieux objet découvert par le télescope James Webb ?

15 août 2026 à 12:31

Vue d'artiste d'un « petit point rouge »

Un astre jusqu'ici purement théorique vient d'être observé concrètement pour la première fois. Connu sous le nom de quasi-étoile, il s'agirait d'un élément clé pour comprendre certains phénomènes mystérieux qui se sont déroulés peu après le Big Bang.

Astronomers Discover a New Kind of Cosmic Object: a Black Hole 'Star'

Par : BeauHD
15 août 2026 à 11:00
Astronomers using the James Webb Space Telescope say they may have found a new class of object: a "black hole star," in which a black hole is wrapped in dense gas and radiates in ways that resemble an enormous star. The Guardian reports: The international team made the breakthrough after focusing their attention on a mysterious red spot in images of the early universe captured by Nasa's James Webb space telescope. The object was lurking in the constellation of Cetus, the Whale, billions of light years from Earth. It is thought to have formed 660m years after the big bang, astronomers' leading theory as to how the universe began. Measurements of the exotic body found that while it resembles an immense star, it releases 100bn times more energy than any known star can produce. The energy output is far closer to that observed from black holes than stars. The findings have been published in the journal Nature.

Read more of this story at Slashdot.

[Édito] Classement de Shanghai des universités : poudre aux yeux et pseudo-science

15 août 2026 à 06:03
Quel est le comble pour une université ?
[Édito] Classement de Shanghai des universités : poudre aux yeux et pseudo-science

Depuis 20 ans, le 15 aout signifie, dans le milieu universitaire, l’élévation (et la dégringolade aussi parfois) de certaines universités dans le fameux classement de Shanghai. Tous les ans, nous voyons fleurir les communiqués satisfaits du rang des universités françaises. Pourtant, ce classement, commandé par le Parti communiste chinois pour établir sa propre politique scientifique, ne signifie pas grand-chose sur la qualité de l’enseignement supérieur et la recherche en France. La Chine, elle-même, n’en tient plus vraiment compte.

Cet article a été publié en août 2024. Il est toujours d’actualité alors que le classement de Shanghai fait, comme tous les ans, l’objet de communiqués des universités françaises qui y sont classées.


Article publié originellement le 26 août 2024 :

Le 15 aout 2024, comme depuis plus de 20 ans, les résultats du classement de Shanghai 2024 étaient publiés, provoquant une ribambelle de communiqués des universités françaises, satisfaites de leur rang, comme l’Université de Paris-Saclay qui y apparait en douzième position. Les responsables politiques étaient aussi de la partie avec, en tête, Emmanuel Macron et Sylvie Retailleau, ministre démissionnaire de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (ESR).

Alors que l’université est actuellement victime d’une cyberattaque, le président de la République a même twitté « Paris-Saclay est magique ! », ajoutant après un résumé du classement des universités françaises, « c’est la confirmation du succès des nouveaux modèles d’universités françaises et de l’impact des financements de la loi de programmation de la recherche et de France 2030 qui contribuent à transformer les établissements, à enrichir leur offre de formation et à définir leur signature scientifique. C’est la France ! Nous pouvons être fiers ».

Mais ce classement était-il pertinent pour mesurer l’évolution de la qualité de l’enseignement supérieur français ou sa recherche ? On remarquera au passage qu’un flou est entretenu sur ce point : est-ce un indicateur d’un bon enseignement supérieur, d’une bonne qualité de la recherche effectuée dans ces universités, ou des deux ?


Il reste 80% de l'article à découvrir.
Vous devez être abonné•e pour lire la suite de cet article.
Déjà abonné•e ? Générez une clé RSS dans votre profil.

❌