Alerte étoiles filantes : dans la nuit du 21 au 22 octobre 2026, un essaim d'étoiles filantes est à son pic d'activité. Il s'agit des Orionides, qui proviennent de la comète de Halley. Comment faire pour observer cette pluie de météores ?
Une comète jamais vue auparavant a été découverte par le télescope Euclid. Une première pour ce satellite européen, dont la mission principale est de traquer la matière noire dans l'Univers lointain.
SpaceX va tenter de rattraper avec sa tour de lancement les deux étages de Starship lors de son 15e vol, prévu en novembre 2026. Si l'essai réussit, ce sera selon Elon Musk la première fusée orbitale récupérée en entier.
La Nasa surveille étroitement l'évolution du phénomène El Niño depuis l'espace. Les données des satellites montrent des changements déjà nets dans le Pacifique : une eau plus chaude, un niveau de la mer plus haut et un océan plus bleu.
Collecte d’information, intimidation ou démonstration de force ? Le 15 octobre, le passage d’un appareil russe à proximité d’un satellite commercial américain exploité par une société qui fournit des images à l’armée ukrainienne, a soulevé des interrogations sur les intentions de Moscou dans l’espace.
Entre le 15 et le 16 octobre, un satellite russe s’est approché à quelques centaines de mètres d’un engin commercial américain, sans que ses intentions soient connues (image d’illustration).
La NASA a présenté début octobre 2026, au Congrès international d'astronautique, le calendrier détaillé que SpaceX doit suivre pour poser des astronautes sur la Lune avec Starship. Il prévoit un atterrissage lunaire sans équipage fin 2027, quelques mois avant la première mission habitée.
Le satellite militaire russe Kosmos 2612 a de nouveau allumé son moteur le 18 octobre 2026, quelques heures après être passé à quelques centaines de mètres du satellite radar ICEYE-X36. Depuis, l'écart entre les deux engins grandit.
La mission MMX qui contient un petit rover Idéfix doit se rendre jusqu'à Phobos, la lune de Mars, pour en ramener quelques grammes d'échantillons. Un projet inédit et ambitieux dont le départ est à suivre en direct ce lundi 19 octobre au soir.
Vers 21 heures, heure de Paris, l’agence nippone lancera une sonde depuis l’île de Tanegashima, dans le sud de l’archipel. Objectif : rapporter sur Terre 10 grammes d’échantillons de la lune martienne Phobos pour mieux comprendre la formation de celle-ci et l’origine de la vie.
La mission MMX qui contient un petit rover Idéfix doit se rendre jusqu'à Phobos, la lune de Mars, pour en ramener quelques grammes d'échantillons. Un projet inédit et ambitieux dont le départ est à suivre en direct ce lundi 19 octobre au soir.
La mission spatiale japonaise Martian Moons eXploration doit décoller ce soir du Japon en direction de deux satellites de Mars : Phobos et Déimos. Elle doit déposer sur le premier le rover Idefix développé notamment par le CNES.
L’agence spatiale japonaise Jaxa s’apprête à lancer, ce soir et depuis l’île de Tanegashima (Japon) sa mission MMX (Martian Moons Exploration) à bord d’une fusée H3. Celle-ci a pour but de connaitre un peu mieux la planète rouge en allant observer ses deux satellites que sont Phobos et Déimos. Et même de rapporter des échantillons provenant du premier !
Une origine mystérieuse de ces satellites
Si elle réussit, ça sera la première mission scientifique à rapporter des échantillons venant de Mars. Rappelons que les États-Unis ont décidé, en début d’année, d’abandonner les échantillons recueillis sur Mars par le rover Perseverance : la mission Mars Sample Return a été tout bonnement annulée.
Concernant MMX, l’avenir du projet reste au beau fixe. La JAXA propose de suivre le lancement ce soir sur sa chaine YouTube. Comme nous l’expliquions déjà il y a 9 ans, l’idée principale est donc de faire un aller-retour vers Mars avec une escale sur Phobos.
Comme le souligne le Journal du CNRS, l’idée d’aller explorer Phobos s’explique aussi parce que l’origine des deux satellites de Mars reste mystérieuse : « Il y a deux théories, résume Patrick Michel, astrophysicien et directeur de recherche CNRS à l’Observatoire de la Côte d’Azur. Phobos et Déimos ressemblent à des astéroïdes, et auraient ainsi pu être capturés par la force d’attraction gravitationnelle de Mars. Mais leur trajectoire paraît bien étrange. Il pourrait donc s’agir du résultat d’un impact géant, mais ce n’est pas ce que nous montrent les observations sur sa composition pour l’instant. »
L’agence spatiale japonaise prévoit d’abord un voyage d’une année pour arriver aux alentours de Mars. Sa sonde amène avec elle neuf instruments, dont le spectromètre à neutrons et rayons gamma baptisé MEGANE développé par la NASA et MIRS, un spectromètre imageur infrarouge développé par le Laboratoire d’Etudes Spatiales et d’Instrumentation en Astrophysique (LESIA) en partenariat avec le CNES. MIRS doit « permettre de caractériser la composition minéralogique de la surface des lunes de Mars et l’analyse de l’atmosphère martienne. Il va permettre de participer à la sélection des sites d’atterrissage de MMX », explique le CNES.
Observer, récupérer 10 g et revenir
Car l’idée est ensuite de récupérer des informations sur Phobos pour connaître sa topologie et chercher des dizaines de sites d’atterrissage potentiels pour déterminer le meilleur endroit pour s’y poser.
Ensuite, la mission doit envoyer son rover pour observer la surface du satellite de Mars. Ce rover s’appelle Idefix. Il a été développé par le CNES en collaboration avec le Centre allemand pour l’aéronautique et l’astronautique (Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt, DLR). Si vous voulez vous amuser à en imprimer une copie, le CNES a même partagé les plans.
Si tout va bien, Idefix pourra ensuite donner des indications à la sonde principale de la mission pour qu’elle puisse à son tour atterrir sur Phobos. Elle y collectera 10 g d’échantillons pour qu’ils soient analysés plus tard sur Terre. Après quelques observations supplémentaires sur Phobos, MMX passera par le deuxième satellite de Mars, Deimos, pour l’observer aussi, puis repartira des environs de Mars en 2030. La JAXA espère récupérer tout ce beau monde en 2031.
La mission spatiale japonaise Martian Moons eXploration doit décoller ce soir du Japon en direction de deux satellites de Mars : Phobos et Déimos. Elle doit déposer sur le premier le rover Idefix développé notamment par le CNES.
L’agence spatiale japonaise Jaxa s’apprête à lancer, ce soir et depuis l’île de Tanegashima (Japon) sa mission MMX (Martian Moons Exploration) à bord d’une fusée H3. Celle-ci a pour but de connaitre un peu mieux la planète rouge en allant observer ses deux satellites que sont Phobos et Déimos. Et même de rapporter des échantillons provenant du premier !
Une origine mystérieuse de ces satellites
Si elle réussit, ça sera la première mission scientifique à rapporter des échantillons venant de Mars. Rappelons que les États-Unis ont décidé, en début d’année, d’abandonner les échantillons recueillis sur Mars par le rover Perseverance : la mission Mars Sample Return a été tout bonnement annulée.
Concernant MMX, l’avenir du projet reste au beau fixe. La JAXA propose de suivre le lancement ce soir sur sa chaine YouTube. Comme nous l’expliquions déjà il y a 9 ans, l’idée principale est donc de faire un aller-retour vers Mars avec une escale sur Phobos.
Comme le souligne le Journal du CNRS, l’idée d’aller explorer Phobos s’explique aussi parce que l’origine des deux satellites de Mars reste mystérieuse : « Il y a deux théories, résume Patrick Michel, astrophysicien et directeur de recherche CNRS à l’Observatoire de la Côte d’Azur. Phobos et Déimos ressemblent à des astéroïdes, et auraient ainsi pu être capturés par la force d’attraction gravitationnelle de Mars. Mais leur trajectoire paraît bien étrange. Il pourrait donc s’agir du résultat d’un impact géant, mais ce n’est pas ce que nous montrent les observations sur sa composition pour l’instant. »
L’agence spatiale japonaise prévoit d’abord un voyage d’une année pour arriver aux alentours de Mars. Sa sonde amène avec elle neuf instruments, dont le spectromètre à neutrons et rayons gamma baptisé MEGANE développé par la NASA et MIRS, un spectromètre imageur infrarouge développé par le Laboratoire d’Etudes Spatiales et d’Instrumentation en Astrophysique (LESIA) en partenariat avec le CNES. MIRS doit « permettre de caractériser la composition minéralogique de la surface des lunes de Mars et l’analyse de l’atmosphère martienne. Il va permettre de participer à la sélection des sites d’atterrissage de MMX », explique le CNES.
Observer, récupérer 10 g et revenir
Car l’idée est ensuite de récupérer des informations sur Phobos pour connaître sa topologie et chercher des dizaines de sites d’atterrissage potentiels pour déterminer le meilleur endroit pour s’y poser.
Ensuite, la mission doit envoyer son rover pour observer la surface du satellite de Mars. Ce rover s’appelle Idefix. Il a été développé par le CNES en collaboration avec le Centre allemand pour l’aéronautique et l’astronautique (Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt, DLR). Si vous voulez vous amuser à en imprimer une copie, le CNES a même partagé les plans.
Si tout va bien, Idefix pourra ensuite donner des indications à la sonde principale de la mission pour qu’elle puisse à son tour atterrir sur Phobos. Elle y collectera 10 g d’échantillons pour qu’ils soient analysés plus tard sur Terre. Après quelques observations supplémentaires sur Phobos, MMX passera par le deuxième satellite de Mars, Deimos, pour l’observer aussi, puis repartira des environs de Mars en 2030. La JAXA espère récupérer tout ce beau monde en 2031.
La NASA a présenté début octobre 2026, au Congrès international d'astronautique, le calendrier détaillé que SpaceX doit suivre pour poser des astronautes sur la Lune avec Starship. Il prévoit un atterrissage lunaire sans équipage fin 2027, quelques mois avant la première mission habitée.
Après la baisse des budgets de la recherche en France, la Cour des comptes plaide pour une baisse du nombre d’unités mixtes de recherche (UMR), ces laboratoires dans lesquels organismes de recherche et universités mettent des moyens en commun au service d’un même projet scientifique. Au risque de raviver la colère dans le milieu contre ce que l’ancien PDG du CNRS avait appelé les « key labs ».
La Cour des comptes acte que les gouvernements successifs français n’ont pas augmenté le budget de la recherche en France (public et privé) de manière à ce qu’il atteigne l’objectif longtemps planifié de 3 % de PIB. Dans un rapport sur les unités mixtes de recherche (UMR), la juridiction administrative en profite pour remettre sur l’établi le projet des « key labs » que le gouvernement et le PDG du CNRS de l’époque, Antoine Petit, avaient abandonné début 2025 après le mouvement de défiance qu’il avait suscité au sein de l’organisme.
La juridiction administrative, dirigée depuis février par l’ancienne ministre de l’Action et des Comptes publics Amélie de Montchalin, a publié récemment un rapport [PDF] sur les unités mixtes de recherche (UMR), une organisation « sans équivalent au monde » mise en place en France dans les années 1960 pour créer des laboratoires communs entre universités et organismes de recherche comme le CNRS (l’organisme qui y est de fait le plus impliqué), l’Inria, l’Inserm ou encore le CNES, par exemple.
L’exécutif a abandonné l’ambition d’un budget de la recherche important
La Cour des comptes y constate que la France « ne consacre que 2,18 % [chiffre 2023] de son PIB à la recherche, alors que six États de l’Union européenne, dont l’Allemagne, atteignent l’objectif de 3 % fixé dans le cadre de la stratégie de Lisbonne ».
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La mission MMX qui contient un petit rover Idéfix doit se rendre jusqu'à Phobos, la lune de Mars, pour en ramener quelques grammes d'échantillons. Un projet inédit et ambitieux dont le départ est à suivre en direct ce lundi 19 octobre au soir.
Depuis le 16 octobre 2026, le satellite militaire russe Kosmos 2612 vole à quelques kilomètres, voire quelques centaines de mètres, d'ICEYE-X36, un satellite radar commercial dont l'Ukraine utilise les images. Pour l'astrophysicien Jonathan McDowell, c'est le premier rendez-vous connu en orbite basse entre deux satellites actifs sans l'accord de l'un des propriétaires.
Le mercredi 18 novembre 2026 à 11 h 16 (heure de Paris), Voyager 1 sera à 25,9 milliards de kilomètres de la Terre, soit un jour-lumière. Aucun objet fabriqué par l'humanité n'avait encore atteint cette distance.
De retour après quasiment 8 mois dans l'espace, Sophie Adenot renoue avec des sensations bien terrestres. L'astronaute française redécouvre notamment les odeurs, après avoir connu celles de l'ISS. Elles se font plus rares, mais n'en sont pas moins étonnantes... comme l'odeur de brûlé qui marque la fin d'une sortie extravéhiculaire !
Sur la Lune, l’électricité statique pourrait rendre dangereux le simple contact avec un vaisseau. La NASA propose jusqu’à 150 000 dollars de récompense pour trouver comment décharger les combinaisons sans risque. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 janvier 2027.
Ce qui ressemblait à un projet de science-fiction dystopique a bel et bien commencé à voir le jour. En Californie, la start-up Reflect Orbital a éclairé le désert en pleine nuit avec des projecteurs, pour simuler ses futurs satellites miroirs. Une première étape technique avant de déployer cette technologie promettant le jour à la demande.