❌

Vue normale

Essai Opel Corsa GSE : le retour de la sportive électrique

21 septembre 2026 à 16:09

Dix ans après l’arrêt de la Corsa OPC, Opel ressuscite sa citadine sportive, et le fait avec un badge inédit : GSE, pour Grand Sport Electric. Après le Mokka GSE l’an dernier, c’est au tour de la Corsa de recevoir le traitement haute performance version zéro émission. Présentée en mai dernier et dévoilée aux médias en août, elle fera sa première apparition publique au Mondial de l’Automobile de Paris en octobre, avec des commandes ouvertes dès septembre.

Une citadine qui joue des coudes

Difficile de confondre cette Corsa avec une version de base. Le bouclier avant spécifique GSE attire immédiatement le regard, tandis que l’arrière adopte un traitement tout aussi affirmé, avec des inserts noirs qui courent sur le bas de caisse et autour des passages de roues élargis. Le toit et le spoiler arrière passent au noir, en contraste marqué avec la carrosserie, et les jantes de 18 pouces à trois branches, chaussées de Michelin Pilot Sport 4S en 215/40, laissent entrevoir des étriers de frein Alcon peints en jaune et floqués du logo GSE. Une signature visuelle qui ne cache rien de ses ambitions.

Un habitacle qui rend hommage à la Corsa GSi

À bord, Opel a soigné les clins d’œil aux Corsa sportives des années 80 et 90. Les sièges Performance, garnis d’Alcantara et floqués du logo GSE, reprennent un revêtement à damier noir, gris et jaune directement inspiré des anciennes GSi, tandis que les ceintures de sécurité jaune vif viennent trancher avec le reste de l’habitacle. Le volant est lui aussi gainé d’Alcantara, les pédales passent à l’aluminium, et la planche de bord arbore fièrement son logo GSE sur fond gris argenté. Niveau technologie, l’écran tactile central de 10 pouces embarque un mode dédié aux données de performance : forces G, valeurs d’accélération et gestion de la batterie s’affichent en direct, avec une instrumentation numérique entièrement personnalisable en face du conducteur.

280 chevaux et trois modes de conduite

Sous le capot, ou plutôt sous le plancher, la Corsa GSE reprend le bloc électrique du Mokka GSE et de son pendant compétition, le Mokka GSE Rally. Le moteur synchrone délivre 207 kW, soit 280 chevaux, et 345 Nm de couple, pour un 0 à 100 km/h abattu en 5,5 secondes et une vitesse de pointe de 180 km/h. De quoi faire de cette Corsa l’Opel de série la plus rapide à l’accélération, tout simplement.

Trois modes de conduite permettent de moduler ces performances. Le mode Sport libère l’intégralité de la puissance avec une calibration pensée pour le circuit, le mode Normal ramène la donne à 170 kW (231 ch) tout en conservant un tempérament sportif, et le mode Eco limite la casse à 140 kW (190 ch) et 300 Nm, avec une vitesse maximale abaissée à 150 km/h pour préserver l’autonomie. Cette dernière est annoncée jusqu’à 336 km en cycle WLTP, pour une batterie lithium-ion de 54 kWh, dont 51 kWh utiles, dotée d’une gestion thermique spécifiquement adaptée aux sollicitations intensives.

Un châssis pensé pour l’exercice

Opel n’a pas fait les choses à moitié côté mécanique. La transmission aux roues avant s’accompagne d’un différentiel autobloquant Torsen, épaulé par un châssis sport surbaissé, avec essieux, barres antiroulis et butées hydrauliques spécifiquement développés pour l’exercice. La direction et les réglages des pédales ont été revus pour l’occasion, et le freinage est confié à des étriers haute performance à quatre pistons.

Dernier détail qui ne manquera pas de faire parler : Opel a développé à Rüsselsheim un son sport actif exclusif à la Corsa GSE, qui adapte sa signature sonore à l’accélération et à la vitesse, façon voiture thermique. Côté équipement, la Corsa GSE ne se prive de rien : sièges et volant chauffants, navigation, caméra de recul à 180 degrés, régulateur de vitesse adaptatif, accès et démarrage sans clé, et même un chargeur bidirectionnel V2L capable d’alimenter un vélo électrique ou un barbecue directement depuis la batterie de la voiture.

Sur circuit et sur route : nos premières impressions

Les premiers essais menés en Autriche, sur un petit circuit fermé puis sur route ouverte, confirment que la Corsa GSE ne se contente pas d’un beau discours marketing. Sur le tracé sinueux, chaussée en Michelin Pilot Sport 4S, l’avant plonge franchement à la corde et se resserre encore lorsqu’on surbraque, tandis que le différentiel autobloquant Torsen fait parfaitement son travail à la réaccélération, à condition de bien débrayer l’angle de braquage pour l’aider. Seul bémol relevé: la direction manque un peu d’informations sur le niveau d’adhérence, même lorsque le mode Sport en réduit l’assistance. Ce mode Sport, seul à libérer l’intégralité des 281 chevaux, retarde également l’intervention de l’ESP, non débrayable, et coupe toute récupération d’énergie au freinage pour offrir une pédale plus cohérente entre la phase de régénération et la phase purement mécanique. En ligne droite, la puissance monte de façon progressive afin d’éviter tout patinage des roues avant, y compris sous la pluie, mais les sensations restent en retrait, et le son artificiel censé recréer une ambiance sportive peine à convaincre.

Sur route ouverte, en usage quotidien, la Corsa GSE ne fait pas semblant : les bruits de roulement se font sentir sur revêtement granuleux, les sièges très enveloppants deviennent fermes sur les dos-d’âne, et la suspension se montre nettement plus remuante que sur une simple Corsa Electric. On est clairement plus proche de l’esprit GTI que d’une GT reposante, dans la droite lignée des anciennes Corsa OPC. Côté consommation, l’autonomie WLTP homologuée plafonne à 354 km grâce à la batterie CATL de 51 kWh utiles, une valeur qu’il faudra confirmer sur un protocole de test plus posé. Car sur un rythme soutenu et une route sinueuse, la consommation relevée lors de cet essai a grimpé jusqu’à 30 kWh/100 km, ramenant l’autonomie réelle à seulement 170 km environ. De quoi rappeler qu’une citadine sportive électrique, aussi joueuse soit-elle, impose encore un vrai compromis entre plaisir de conduite et rayon d’action.

Prix et disponibilité

La nouvelle Corsa GSE s’affiche à 39 990 €, un tarif qui la positionne clairement en dessous de ses rivales directes : la Peugeot e-208 GTi, avec laquelle elle partage l’intégralité de sa fiche technique, réclame 2 910 € de plus, et l’Alpine A290, moins puissante, ne fait pas mieux. Avec le bonus écologique déduit, la facture peut redescendre à 35 290 €. De quoi rappeler qu’une sportive électrique n’est pas forcément réservée aux plus grosses bourses. Les commandes sont ouvertes depuis septembre, en attendant la présentation officielle au public lors du Mondial de l’Automobile de Paris en octobre. Opel confirme au passage que les performances électriques n’ont plus besoin d’un badge premium pour convaincre.

L’article Essai Opel Corsa GSE : le retour de la sportive électrique est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Are Book Publishers Warming Up to the AI Industry?

21 septembre 2026 à 14:34
There's at least 15 author-driven lawsuits underway against AI companies, while publishers have filed roughly 10 more coordinated suits of their own, notes Publisher's Weekly. Yet "While the lawsuits play out, some publishers are building bridges." Google recently announced a partnership with Bloomsbury, De Gruyter Brill, Johns Hopkins University Press, Macmillan, O'Reilly Media, and Penguin Random House to enhance e-books from its Google Play store with AI, allowing readers to interact with the text of the books directly, ask questions and get answers, and develop tools such as quizzes and slideshows... [The CEO of the Author's Guild called the partnership "a positive step forward in the legitimized use of books in the AI ecosystem to the benefit of readers, publishers, and authors alike."] Of even more significance is the growing number of licensing deals publishers are striking with AI companies. In 2024, HarperCollins became the first of the Big Five to publicly reveal that it had signed a deal to license its content for AI training. The three-year agreement paid $5,000 per participating title, split equally between HarperCollins and the authors. Wiley announced its first AI licensing deal in 2024 and has since made several more. For fiscal year 2026, it reported earning $49 million in revenue from the deals. The company also has a number of strategic collaborations with companies including Amazon Web Services, Microsoft, Anthropic, Perplexity, IQVIA, OpenEvidence, and others. And publishers are even building in-house AI tools for producing royalty statements, proofreading, and providing customer service: In its 2025 Salary and Jobs Report, Publisher's Weekly reported that 63% of industry professionals surveyed said their organizations were using AI... Keith Riegert, president of the Stable Book Group and CEO of Perfect Bound, has been a vocal advocate for the use of AI in publishing — despite calling himself a "hardcore techno-pessimist." He tells PW, "I do this because you use AI or you die at this point...." Like many in the industry, he maintains any use of AI must "start with a human and end with a human," and he draws a clear line, avoiding AI for core creative work, such as selecting titles, designing covers, or creating illustrations — reserving it for developmental editing, formatting, and admin instead... What is known is that each of the Big Five is developing proprietary AI systems for internal use, as proven by the numerous AI-related job openings the companies have posted... [And the parent company of Penguin Random House said in 2025 they used AI for marketing and to forecast demand.] There've been a few high-profile controversies about prominent authors accused of using AI. But Princeton University Press CEO Christie Henry "is less concerned about authors secretly using AI to write than about the time spent policing the situation." "It pulls us away from having focused time to think," she says. Princeton University Press is currently vetting companies that promise to be able to certify that a given book was written by a human, including Created by Humans, Human Authored, and Verify My Writing. Henry adds that the proliferation of plagiarized, copycat, and pirated books online, now supercharged by AI agents mass producing and reproducing content, is further draining resources, as it demands constant vigilance and takedown requests sent to Amazon, YouTube, and others.

Read more of this story at Slashdot.

Anthropic appelle à ralentir la course à l’IA… mais envisagerait déjà un nouveau modèle face à OpenAI

21 septembre 2026 à 09:58

Le 12 septembre 2026, le patron d’Anthropic appelait les géants de l’IA à ralentir le développement de leurs modèles. Une semaine plus tard, son entreprise envisagerait pourtant de bientôt en lancer un nouveau face au succès de GPT-6 Astra d’OpenAI, selon Reuters.

Lawsuit Says Anthropic, OpenAI, SpaceXAI And Google Made Illegal Agreement On AI Slowdown

21 septembre 2026 à 01:04
Tom's Hardware reports: Four plaintiffs subscribed to ChatGPT, Claude, Grok, or Gemini filed a proposed class-action lawsuit alleging that the developers of these AI models violated antitrust laws when they agreed to slow AI development. According to the Associated Press, the lawsuit argues that this agreement would "reduce the value consumers get for paid AI subscriptions" and that this coordination started in July 2026 after the leading AI labs signed a statement admitting there is "intense competitive pressure not to unilaterally slow" development. The plaintiffs recognize the need for AI development to slow for the sake of safety, but they say that Anthropic founder Dario Amodei's cooperation proposal is a "shortcut" that "substitutes collective restraint for individual accountability." Attorney Nick Rowley, the lead counsel for the plaintiffs, says, "AI will quickly spin out of human control and could kill us all if we allow AI safety and protocol ... to be controlled by private self-serving agreements between the world's most powerful 'for profit' technology companies." "Representatives for Anthropic, OpenAI, Google and SpaceXAI did not immediately respond..." reports the Associated Press: The coordination largely took place on Sept. 12, the lawsuit argues, when Anthropic CEO Dario Amodei published an essay urging for industrywide cooperation on decelerating advancements in favor of enhanced safety measures. That same day, OpenAI CEO Sam Altman, SpaceXAI CEO Elon Musk and Google DeepMind's co-founder and chair Demis Hassabis each publicly responded to Amodei's proposals in agreement. But the lawsuit also alleges that the coordination began to take shape months earlier. It points to a statement from July 2026 that high-ranking employees from several of the leading AI labs signed that acknowledged the "intense competitive pressure not to unilaterally slow" development. That statement called on the government to support a global effort to slow automated AI development. Sam Altman even specificially said "we do not believe we need to wait for an antitrust exemption or legislation to begin the work of providing this confidence," notes Tom's Hardware. However, the Trump administration shot down this idea... Chinese state media also criticized this announcement, saying that the call to put the brakes on AI development is nothing but a response to Chinese competition, especially as Amodei's essay explicitly mentioned the desire to slow China's progress and widen the U.S.'s gap over Beijing

Read more of this story at Slashdot.

❌