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Asteroids Named After Tom Lehrer and 'Weird Al' Yankovic

25 septembre 2026 à 17:34
"Weird Al" Yankovic's name has just been approved for a new asteroid — (14331) Alyankovic = 1981 EC26 — by the International Astronomical Union, reports Space.com. Yankovic's asteroid was championed by planetary scientist Allison McGraw joined by "several heavy hitters in the planetary science field, according to the Tucson Star. (Astrophysicist Steve Desch from the School of Earth and Space Exploration at Arizona State University; Tim McCoy, one of the main curators of meteorites at the Smithsonian Institution; and University of Arizona research scientist Melissa Brucker, leader of the Spacewatch program, which has discovered more than 179,000 asteroids.) The scientists also convinced the International Astronomical Union to name an asteroid after one of Yankovic's major influences, famous musical humorist and political satirist Tom Lehrer, who died last year at age 97. Lehrer's work includes "The Elements," a 1959 song in which he recites the entire periodic table to the tune of Gilbert and Sullivan's "Major-General's Song." "He was a mathematician and teacher and also wrote math- and science-themed songs," McGraw said. "We felt that someone who had that kind of science enthusiasm really deserved to have their name up in the sky...." McGraw is hoping that naming space rocks after stars like Lehrer and "Weird Al" will cast some reflected light on two things she's passionate about: asteroid research and science communication. Six years ago a 92-year-old Tom Lehrer released all his lyrics into the public domain. (Wikipedia notes he'd "largely retired" by the 1970s to become a mathematics teacher at the University of California, Santa Cruz.) Slashdot ran a brief career retrospective when Lehrer died last year at age 97. And the IAU writes that "Generations of scientists have been inspired" by Weird Al Yankovic's "comedic musical works, including 'It's All About the Pentiums' and 'White and Nerdy'." ("I'm fluent in JavaScript as well as Klingon," Yankovic sings in the latter.) He appears in a song envisioning a rap battle between Bill Nye the Science Guy and Sir Isaac Newton... And in 1999 he recorded a five-minute summation of Star Wars: Phantom Menace, sung to the wistful tune of Don McLean's American Pie. Performing it last month in a NPR Tiny Desk concert, "most of the audience was singing along," remembers an interviewer at NPR. "It felt like something that was very personal to them." Weird Al: It's one of those songs that means a lot to people, particularly "Star Wars" fans, of course. But I mean, I see a lot of people in the audience cosplaying as Jedi Knights and waving their light sabers... I've even heard that, you know, they play that song at "Star Wars" conventions, and people get weepy... [I]t really hits people in a tender place somehow... "Oh my, my, this here Anakin guy may be Vader someday later, now he's just a small fry. And he left his home and kissed his mommy goodbye, sayin' soon, I'm gonna be a Jedi." Yankovic has led a geek-friendly career. In the heyday of Napster, he released an anthem-style parody mocking the arguments of the Recording Industry Association of America, titled "Don't Download This Song. ("Even Lars Ulrich knows it's wrong...") "Once in a while maybe you will feel the urge To break international copyright law... you start out stealing songs, then you're robbing liquor stores And selling crack and running over school kids with your car..." As a student at Cal Poly, San Luis Obispo, Yankovic bootstrapped a career in 1979 by recording his first novelty song "My Bologna" (a parody of "My Sharona" by the Knack) while playing his accordion in a bathroom for its acoustics. And even the IAU acknowledged the geeky themes in his 1999 song "It's All About the Pentiums" (a filk on Puff Daddy's "It's All About the Benjamins"). "You're usin' a 286? Don't make me laugh Your Windows boots up in what, a day and a half? You could back up your whole hard drive on a floppy diskette You're the biggest joke on the Internet..."

Read more of this story at Slashdot.

Avant de partir pour Vénus, la sonde DAVINCI a traversé l’enfer sur Terre

25 septembre 2026 à 11:32

La sonde DAVINCI pendant ses tests thermiques

Le vaisseau de la Nasa DAVINCI doit aller explorer l'atmosphère vénusienne, un environnement particulièrement hostile et dangereux. Pour s'y préparer, un modèle de la sonde a passé six cycles dans un four industriel chauffé jusqu'à 465 degrés Celsius. Il en est sorti indemne.

Plus de 200 prépublications en 2026 : un chercheur utilisant l’IA désespère ses collègues

25 septembre 2026 à 09:18
Slop or perish?
Plus de 200 prépublications en 2026 : un chercheur utilisant l’IA désespère ses collègues

Depuis le début de l’année, un statisticien de l’université de Chicago, Nicholas Polson, a mis en ligne plus de 200 prépublications. Assumant d’utiliser l’IA générative pour augmenter sa productivité, il soulève l’indignation de ses consœurs et confrères.

La course à la publication coûte que coûte dans le milieu de la recherche s’intensifie encore avec l’utilisation généralisée de l’IA générative. Pour nombre de chercheuses et chercheurs, le travail consiste à mettre en ligne quelques articles issus de leurs travaux de recherche par an au maximum. Mais on peut voir sur le profil Google Scholar de Nicholas Polson, statisticien bayésien de l’école de commerce Booth de l’université de Chicago, que celui-ci en a signé plus de 200 depuis le début de l’année, comme le soulignait sur X déjà mi-aout Auyon Siddiq, chercheur à l’université de Californie (UCLA), .

La plupart des articles listés sur son profil ont été mis en ligne sur la plateforme de prépublications scientifiques SSRN. Cette plateforme a été lancée en 1994, quelques années après la pionnière du genre, arXiv, et a été rachetée en 2016 par Elsevier.

258 working papers en 8 mois

« D’après mes calculs, basés sur sa page SSRN, Nicholas Polson a déjà rédigé 258 working papers rien qu’en 2026. Il a déjà rédigé (ou du moins publié sur SSRN) six articles aujourd’hui, le 26 août 2026. Au cours du mois d’août 2026, il a rédigé et publié sur SSRN un total de 104 documents – et ce n’est pas fini, puisque le mois n’est pas encore tout à fait terminé », expliquait l’économiste de l’université de Central Arkansas, Jeremy Horpedahl, dans un billet de blog.

« Il s’agit probablement, à des degrés divers, de slops générés par IA, mais contrairement à beaucoup de ce genre de contenu, celui-ci recèle sans doute une réelle valeur. Ce que je n’ai pas encore pu vérifier, c’est si une partie de ce contenu a fait l’objet d’une vérification, d’une analyse ou d’une sélection rigoureuse de la part de l’auteur », ajoutait Michael Makowsky, économiste à l’université de Clemson.

Interrogé par le Washington Post, Nicholas Polson assume utiliser l’IA générative pour plus de productivité : « il est évident que l’IA rend un chercheur productif encore plus productif ». Il ajoute qu’ « une grande partie du travail fastidieux est grandement simplifiée ». Et il a, selon nos confrères, laissé entendre que ces plaintes étaient motivées par « la jalousie et l’envie de s’approprier ma méthode. Mais qui sait ? ».

Suppression des articles sur SSRN

Depuis que plusieurs de ses confrères ont pointé du doigt ce nombre prolifique, plus aucun article récent de Nicholas Polson n’est accessible sur SSRN. Par exemple, la page de l’article titré « Over-parameterization in Statistical Genomics » et listé sur son profil Google Scholar affiche maintenant : « Cet article est en cours d’évaluation ou a été retiré de SSRN à la demande de l’auteur, de SSRN ou du titulaire des droits ». Son profil sur la plateforme ne liste plus que des articles mis en ligne avant octobre 2018.

Plusieurs chercheurs ont souligné que les articles de Nicholas Polson ne faisaient pas mention d’utilisation de l’IA. Mais la plateforme souligne que « s’il est vrai que bon nombre de ces articles ne comportaient pas de mention relative à l’IA, ce n’est pas notre principale préoccupation. […] Le problème le plus important résidait dans l’activité inhabituelle en matière de soumission d’articles ». Elle indique que le statisticien s’était aventuré dans des champs dont il n’est pas spécialiste, bien que la plupart des articles y restaient.

« Ce n’est pas seulement une question de volume, mais aussi de diversité des thèmes abordés et de la manière dont ils se distinguent de ses œuvres précédentes », insiste Auyon Siddiq interrogé par nos confrères.

Plus de 200 prépublications en 2026 : un chercheur utilisant l’IA désespère ses collègues

25 septembre 2026 à 09:18
Slop or perish?
Plus de 200 prépublications en 2026 : un chercheur utilisant l’IA désespère ses collègues

Depuis le début de l’année, un statisticien de l’université de Chicago, Nicholas Polson, a mis en ligne plus de 200 prépublications. Assumant d’utiliser l’IA générative pour augmenter sa productivité, il soulève l’indignation de ses consœurs et confrères.

La course à la publication coûte que coûte dans le milieu de la recherche s’intensifie encore avec l’utilisation généralisée de l’IA générative. Pour nombre de chercheuses et chercheurs, le travail consiste à mettre en ligne quelques articles issus de leurs travaux de recherche par an au maximum. Mais on peut voir sur le profil Google Scholar de Nicholas Polson, statisticien bayésien de l’école de commerce Booth de l’université de Chicago, que celui-ci en a signé plus de 200 depuis le début de l’année, comme le soulignait sur X déjà mi-aout Auyon Siddiq, chercheur à l’université de Californie (UCLA), .

La plupart des articles listés sur son profil ont été mis en ligne sur la plateforme de prépublications scientifiques SSRN. Cette plateforme a été lancée en 1994, quelques années après la pionnière du genre, arXiv, et a été rachetée en 2016 par Elsevier.

258 working papers en 8 mois

« D’après mes calculs, basés sur sa page SSRN, Nicholas Polson a déjà rédigé 258 working papers rien qu’en 2026. Il a déjà rédigé (ou du moins publié sur SSRN) six articles aujourd’hui, le 26 août 2026. Au cours du mois d’août 2026, il a rédigé et publié sur SSRN un total de 104 documents – et ce n’est pas fini, puisque le mois n’est pas encore tout à fait terminé », expliquait l’économiste de l’université de Central Arkansas, Jeremy Horpedahl, dans un billet de blog.

« Il s’agit probablement, à des degrés divers, de slops générés par IA, mais contrairement à beaucoup de ce genre de contenu, celui-ci recèle sans doute une réelle valeur. Ce que je n’ai pas encore pu vérifier, c’est si une partie de ce contenu a fait l’objet d’une vérification, d’une analyse ou d’une sélection rigoureuse de la part de l’auteur », ajoutait Michael Makowsky, économiste à l’université de Clemson.

Interrogé par le Washington Post, Nicholas Polson assume utiliser l’IA générative pour plus de productivité : « il est évident que l’IA rend un chercheur productif encore plus productif ». Il ajoute qu’ « une grande partie du travail fastidieux est grandement simplifiée ». Et il a, selon nos confrères, laissé entendre que ces plaintes étaient motivées par « la jalousie et l’envie de s’approprier ma méthode. Mais qui sait ? ».

Suppression des articles sur SSRN

Depuis que plusieurs de ses confrères ont pointé du doigt ce nombre prolifique, plus aucun article récent de Nicholas Polson n’est accessible sur SSRN. Par exemple, la page de l’article titré « Over-parameterization in Statistical Genomics » et listé sur son profil Google Scholar affiche maintenant : « Cet article est en cours d’évaluation ou a été retiré de SSRN à la demande de l’auteur, de SSRN ou du titulaire des droits ». Son profil sur la plateforme ne liste plus que des articles mis en ligne avant octobre 2018.

Plusieurs chercheurs ont souligné que les articles de Nicholas Polson ne faisaient pas mention d’utilisation de l’IA. Mais la plateforme souligne que « s’il est vrai que bon nombre de ces articles ne comportaient pas de mention relative à l’IA, ce n’est pas notre principale préoccupation. […] Le problème le plus important résidait dans l’activité inhabituelle en matière de soumission d’articles ». Elle indique que le statisticien s’était aventuré dans des champs dont il n’est pas spécialiste, bien que la plupart des articles y restaient.

« Ce n’est pas seulement une question de volume, mais aussi de diversité des thèmes abordés et de la manière dont ils se distinguent de ses œuvres précédentes », insiste Auyon Siddiq interrogé par nos confrères.

Le prix de la mémoire complique vraiment l’achat de matériel informatique dans les labos

25 septembre 2026 à 06:05
L'IA genérative ralentit la recherche française
Le prix de la mémoire complique vraiment l’achat de matériel informatique dans les labos

La course à l’IA générative a créé une pénurie de mémoire RAM et de stockage SSD et leurs prix se sont envolés. Conséquence : en respectant le code des marchés publics, l’enseignement supérieur et la recherche français peinent à acheter de nouveaux matériels informatiques.

La croissance du nombre de data centers a entraîné une forte augmentation de la demande en mémoire et en stockage et mécaniquement une hausse des prix. Celle-ci a des effets importants sur la recherche française : Matinfo, le groupement d’achat de matériel informatique pour l’enseignement et la recherche (ESR), explique au personnel : « on en arrive à des situations de blocage ».

Ce groupement permet aux établissements français d’enseignement supérieur et de la recherche (universités mais aussi CNRS et autres institutions de recherche) de faire leurs achats de « matériel informatique, postes de travail, pilotage d’expérience ou serveurs » via un accord-cadre. Avec 250 établissements membres, en temps normal, celui-ci leur permet de bénéficier de tarifs « très avantageux » tout en respectant le code des marchés publics.

L’augmentation des prix de la mémoire crée un goulot d’étranglement

Le comité de suivi Matinfo a envoyé à ses membres un document rédigé le 18 septembre dernier, qu’a pu consulter Next, destiné à « toute personne faisant partie d’un établissement de l’enseignement supérieur et de la recherche français » qui explique les difficultés.


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