Vue normale

DreadBound, un FPS roguelike avec des éléments d’immersive sim

14 juillet 2026 à 12:55

C’est souvent au détour d’une discussion qu’on tombe sur un jeu qui mérite qu’on s’y attarde, et parfois, ça finit par une news. C’est le cas pour DreadBound, un FPS d’action roguelike avec des éléments d’immersive sim développé en solo sur Godot par Killnaprimer. Le jeu mise sur une approche très physique du déplacement et du combat : on traverse les toits, on se glisse dans des intérieurs étroits, on balance des objets à la tête des ennemis, on déclenche des pièges improvisés en renversant un meuble, et on botte tout ce qui s’approche un peu trop. Le jeu s’inspire clairement de Thief, Arx Fatalis, Gloomwood ou encore Dark Messiah, et reprend ce qu’il lui faut pour construire son propre terrain de jeu. L’originalité est que l’objectif n’est clairement pas de jouer l’infiltration, mais de se débrouiller avec ce qu’on a sous la main, quitte à passer son temps à improviser des solutions plutôt qu’à suivre un plan. L’histoire, c’est surtout un prétexte. Une ville maudite qui se recompose à chaque mort, quelques NPC qui lâchent des miettes de lore entre deux excursions, et une quête vaguement mystique où l’on mange des insectes magiques. C’est largement suffisant pour installer une ambiance étrange, avec une ville qui semble se réarranger uniquement pour vous compliquer la vie.

Le gameplay repose sur les interactions physiques et quelques pouvoirs magiques qui servent autant au combat qu’au déplacement. On crée des flaques d’huile, on les enflamme, on utilise des scies circulaires comme projectiles ou comme plateformes, on déclenche des pièges improvisés. Le jeu semble encourager le bricolage permanent. On tente, on rate, on recommence. La structure roguelike fait le reste. À chaque mort, la ville va changer, et les ressources et les buffs aléatoires être modifiés suffisamment pour éviter la répétition. Le développeur semble avoir fait le choix de préférer la rejouabilité à la maîtrise, et assume le côté stupide où l’on teste des idées juste pour voir si ça passe.

DreadBound n’a pas encore de date précise, mais on est curieux à la rédaction de découvrir la proposition et de voir comment le développeur a intégré l’immersive sim dans du procédural. En attendant, vous pouvez toujours jeter un œil à la page Steam du titre et l’ajouter à votre liste de souhaits s’il vous donne envie.

Invariant, un FPS solo indépendant de retour après presque deux ans sans nouvelles

10 juillet 2026 à 08:38

On était passé à côté, et ce n’est pas vraiment surprenant. Faros Games, aujourd’hui réduit à un seul développeur, Josip Makjanić, vient de remettre en ligne la page Steam d’Invariant après l’avoir fait disparaître peu de temps après son annonce initiale en 2024. Le retour s’accompagne d’un premier devlog d’une vingtaine de minutes où le développeur revient sur la genèse du projet, son long hiatus et ce qu’il compte en faire désormais.

Nous n’en avions pas encore parlé sur NoFrag, voilà qui est chose faite. Invariant est un FPS solo mêlant exploration, puzzles logiques, gestion de ressources et combats en vue subjective dans une base de recherche isolée en Antarctique, coupée du monde après un incident catastrophique. Communications en panne, systèmes à l’agonie, créatures hostiles dans les couloirs : le joueur progresse dans un complexe souterrain tentaculaire, fouille les secteurs restreints, découvre des zones cachées et tente de comprendre ce qui a transformé l’endroit en cauchemar.

Le développeur revendique des inspirations variées, mais il ne se contente pas de citer des classiques pour se donner une légitimité : chacune de ces influences correspond à un axe précis de design. Invariant emprunte à F.E.A.R sa manière de raconter une histoire au fil de l’action, sans cinématiques intrusives ; à Half-Life, son sens de la progression environnementale et de l’ambiance qui se construit pièce par pièce, et à Quake II, une approche plus directe du gameplay. L’influence du chef-d’œuvre The Thing se retrouve dans la direction artistique glaciale et l’atmosphère paranoïaque de la base antarctique, tandis que Resident Evil sert de modèle pour la gestion des ressources et la survie sous pression. Enfin, Alien Isolation inspire la tension permanente, l’incertitude, et cette sensation d’être constamment traqué. Le développeur insiste d’ailleurs sur ce point : Invariant doit être un jeu avec une priorité donnée à l’immersion, la tension et l’isolement plutôt qu’à l’action permanente, et adopter une approche du développement centrée sur l’optimisation et l’expérience de gameplay.

L’atmosphère et l’ambiance rappellent bien les influences dont le jeu s’inspire, et c’est tant mieux.

Le devlog est l’occasion de découvrir le parcours de Josip Makjanić, passionné de jeux vidéo depuis l’enfance, qui raconte avoir passé des années à griffonner des niveaux sur papier, créer des mods, expérimenter, échouer, recommencer. Une expérience qui l’a mené jusqu’à Croteam, studio où il a travaillé comme environmental artist et level designer après avoir reçu leur soutien technique. Aujourd’hui, il développe Invariant seul, sur Godot, pour s’affranchir des contraintes des moteurs plus populaires et des décisions des grandes entreprises. L’approche se veut artisanale : optimiser, peaufiner, partager le développement avec la communauté plutôt que courir après une date de sortie. La seconde partie du devlog explique pourquoi le jeu a été mis en pause puis entièrement rebooté. Le projet, à l’époque entouré de collaborateurs, s’était progressivement éloigné de sa vision initiale : un FPS avec une base solide, personnel, avec une identité claire. La pression extérieure, les attentes divergentes et une course au marketing destinée à séduire un éditeur ont fini par dénaturer le jeu. Les éditeurs rencontrés n’ont fait qu’encourager l’équipe à se conformer à leurs exigences plutôt qu’à celles du projet ou des joueurs. Josip Makjanić a préféré tout arrêter, prendre du recul et repartir de zéro, seul, avec une direction plus honnête et moins opportuniste.

Bienvenue au centre de recherche de… c’est quoi son nom d’ailleurs ?

Le développement se poursuit désormais en solo, avec une communication plus directe plutôt qu’une course aux vues sur YouTube. Invariant revient donc d’entre les morts, plus modeste mais plus cohérent, et il faudra désormais surveiller ce que ce développeur solitaire parviendra à tirer de son bunker antarctique. Le jeu ne dispose toujours pas de date de sortie, mais en attendant de voir plus de gameplay, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

Selaco : le chapitre 2 avance, mais il y a encore du travail

5 juillet 2026 à 16:13

Altered Orbit Studios vient de publier un nouveau devlog de Selaco, après plusieurs mois de silence – le précédent date de décembre. L’équipe présente l’avancement du chapitre 2 qui est désormais entièrement jouable en interne. Tout semble fonctionner, s’enchaîner, mais tout n’est pas encore présentable : il manque des assets, et les alliés n’ont pas encore leur voix définitives. Les développeurs passent donc leur temps à nettoyer, peaufiner, ajuster, et à travailler avec leur équipe de doublage pour que les dialogues ne ressemblent pas à un enregistrement réalisé dans une salle de bain.

5e87661fb6f42e089fbaf66be9996c2cba8b5f491Le contenu dévoilé jusqu’ici confirme que le chapitre 2 apportera pas mal de nouveautés sans pour autant changer la formule. Le nouveau devlog est l’occasion de découvrir d’autres nouveautés comme un jetpack équipé d’une mitrailleuse, utilisable brièvement pour voler, mais également arroser les ennemis. On découvre également que l’équipe prévoit l’ajout de fonctions au wristpad, appelées abilities, comme par exemple une gravity manipulation. Un coéquipier fait aussi son apparition pour nous épauler dans les moments difficiles. D’après le studio, c’est d’un tout autre niveau qu’un garde de sécurité dans Half-Life. Espérons surtout qu’il soit utile et capable de suivre le rythme sans demander qu’on le materne. Côté armes, quelques weapons kits font leur retour, mais en mieux, dont un storm shield permettant d’avancer sous le feu de l’ennemi… et de laisser votre coéquipier se prendre les balles dans la face à votre place.

099b4285bb988964cdd7763e2c2e8a54cc47b1601Les Scouts ont été entièrement revus : ils bougent, parlent, balancent des fumigènes, détruisent votre équipement et sortent une arme secondaire si vous les collez de trop près. Le SMG devient enfin une vraie arme avec son propre pool de munitions. Les weapon variants permettent d’ajouter des armes supplémentaires sans transformer l’inventaire en vide-grenier. Pour compléter le tout, le chapitre introduit des utilitaires défensifs comme une mini-tourelle, un drone allié ou un bouclier unidirectionnel, à gérer dans une limite de trois types en simultané. Le technical test est toujours prévu, mais pour l’instant seuls les Patreon ont accès à une version anticipée. D’après le studio, la stabilité et les mécaniques sont solides, mais la consommation de VRAM est trop élevée sur les machines modestes. Plutôt que de lancer un test public qui se transformerait en séance BDSM pour GPU, ils préfèrent retarder un peu et optimiser l’utilisation de la mémoire vidéo avant d’ouvrir les vannes.

3e42d907619955bb26e5d1f40097d5ed84c037f01Le chapitre 2 n’a toujours pas de date de sortie. Il faudra donc patienter encore un peu. En attendant, avec les soldes d’été sur Steam, le jeu est en promotion à –30 %, soit environ 17 €.

Quake fête ses 30 ans sans id Software, mais avec la communauté

28 juin 2026 à 19:42

Le 22 juin a marqué les 30 ans de Quake, le chef‑d’œuvre d’id Software. Pourtant, malgré l’importance historique du jeu, le studio a été étrangement silencieux pour l’occasion, et n’a rien organisé de particulier pour célébrer cet anniversaire. Un silence qui contraste avec l’impact monumental qu’a eu Quake sur l’industrie du jeu vidéo. La communauté, elle, n’a pas oublié. NoFrag non plus, allez hop, petite rétrospective du dimanche, puisque manifestement personne chez id Software n’a jugé utile d’en faire une.

HAPPY 30TH ANNIVERSARY TO QUAKE!
by
u/Kuddly_Kraken in
quake

Quake a été le premier FPS grand public à proposer un moteur entièrement en 3D, le Quake engine. Jusqu’ici, les moteurs 3D utilisaient des astuces 2.5D, comme DOOM ou Duke Nukem 3D sorti la même année. Quake introduit de véritables environnements polygonaux, des modèles 3D complets, une physique cohérente et une liberté de mouvement totale. À sa sortie, le jeu était si exigeant, notamment dans sa version OpenGL, qu’on considère encore aujourd’hui qu’il a démocratisé l’accélération 3D et les cartes graphiques, faisant au passage les bonnes affaires de petites sociétés de l’époque comme 3dfx. Le jeu a aussi été un pionnier du multijoueur en ligne, posant les bases du deathmatch moderne, des serveurs dédiés, du contrôle de carte et même de mécaniques comme le rocket jump. id Software avait d’ailleurs sorti une version dédiée au multijoueur la même année, QuakeWorld : une prouesse technique qui permettait de jouer de manière stable malgré un ping élevé, avec téléchargement automatique des cartes lors de la connexion à un serveur. La scène Quake s’est progressivement installée dans le paysage et, bien que discrète aujourd’hui, elle a participé à la démocratisation de l’esport. L’événement, souvent reconnu comme le tout premier tournoi d’e‑sport d’envergure mondiale, Red Annihilation, s’est tenu en mai 1997, lorsque id Software a organisé un tournoi multijoueur. Après avoir éliminé plus de 2 000 en qualifications, 16 joueurs se sont affrontés au cours de l’exposition de jeux E3 de cette année-là à Atlanta, en Géorgie. Le gagnant de l’époque était même reparti avec la somme de 5 000 dollars, mais surtout avec la Ferrari 328 GTS de 1987 de John Carmack.

20 quake remaster pierwszej czesci juz w sklepach lepsza grafika i multiplayer to nie koniec dobrych wiesci 2 b1
Les modes Deathmatch, Capture The Flag, et Coopératif étaient présents dans le jeu original dès sa sortie en 1996.

La sortie du jeu a été une source d’inspiration pour de nombreux joueurs, certains ayant parfois franchi le pas et commercialisé leur propre jeu. Elle a aussi influencé d’autres studios, conscients que les FPS venaient une nouvelle fois de franchir une barrière, à la fois dans le gameplay et dans la technique. On vous conseille d’ailleurs les excellents ouvrages de Bitmap Books, qui reviennent sur la sortie de Quake et son influence ensuite auprès des autres studios. On y découvre notamment que beaucoup ont emprunté des idées ou des lignes de code, mais très peu ont dit merci. Si id Software n’a rien organisé, la communauté, elle, comme à son habitude, a répondu présente. La version remastérisée officielle de Quake, sortie en 2021 et régulièrement mise à jour, a attiré de nouveaux joueurs, mais également de nouveaux moddeurs. Pour les 30 ans, la scène du mapping, toujours extrêmement active, a organisé plusieurs événements comme Quake 30th Anniversary 1024 Jam, Quake, In Name Only, ou le déjanté Quake 30th Quickie Speedmapping Jam! : une journée, pas plus, pour créer une carte de A à Z. Pendant que le studio semble regarder ailleurs, les fans, eux, continuent de faire le boulot.

ad v1 80 tears4
Tears of the False God, par Benoit Stordeur (Lead Character Artist chez QUANTIC DREAM)

Pour ce 30ème anniversaire, un événement inattendu a attiré l’attention. On le sait déjà depuis de nombreuses années, Quake a été source  de nombreuses frictions et désaccords au sein du studio. Mais pour l’occasion, Sandy Petersen, co-designer sur le jeu, a fêté les 30 ans à sa manière, en déclarant sur les réseaux sociaux que le développement du jeu et son rythme de travail avaient brisé psychologiquement le studio. Une sortie pour rappeler au passage l’exode qui s’en est suivi dans les deux ans après la sortie : une grande partie de l’équipe fondatrice a quitté id Software. On pouvait s’attendre à une réaction un peu sèche des deux figures emblématiques d’id Software, John Carmack et John Romero, mais non. C’est tout l’inverse. D’un côté, John Carmack fait son mea culpa et reconnaît que le projet était « trop ambitieux techniquement », admettant avoir poussé l’équipe au-delà du raisonnable, et s’excusant même auprès de Petersen. De l’autre, John Romero, souvent prompt à corriger ses anciens collègues, n’a cette fois pas contredit Petersen, et s’est montré inhabituellement conciliant, reconnaissant que l’équipe avait été poussée à bout et qu’un projet intermédiaire entre Doom et Quake aurait peut‑être été plus sage. En bref, rien de nouveau pour ceux qui connaissent l’histoire du studio, mais les principaux concernés avaient rarement été aussi directs.

Quake n’a pas eu droit à une célébration officielle pour ses 30 ans, mais il n’a jamais été aussi présent dans l’esprit des joueurs. Trente ans après sa sortie, une question demeure : quel avenir pour Quake ? Depuis plusieurs années, la communauté espère un retour majeur de la licence, sur le modèle de ce que id Software a fait avec brio pour DOOM, mais à l’heure actuelle, aucune annonce, aucune rumeur de remake ou de nouveau jeu. La QuakeCon 2026, prévue début août, va être l’un des moments les plus scrutés de l’année. Si id Software a encore quelque chose à dire, ce sera là. Sinon, la communauté continuera à faire exister le jeu.

Bohemia fête les 25 ans d’Operation Flashpoint avec Arma: Cold War Assault Remastered

28 juin 2026 à 12:27

Bohemia Interactive a décidé de célébrer les 25 ans d’Operation Flashpoint de manière inattendue avec une version remastérisée de Arma: Cold War Assault, mais surtout… la mise à disposition du code source du moteur Poseidon. Oui, le moteur du jeu de 2001. Oui, en 2026, et en open source.


Arma: Cold War Assault
, pour les plus jeunes, c’est le jeu sorti en 2001 sous le nom Operation Flashpoint, avant que Codemasters et Bohemia se disputent la garde du petit, et que la série soit renommée. C’est aussi le titre qui a lancé la lignée Real Virtuality, la série Arma, et tout ce qui fait qu’aujourd’hui encore, votre CPU souffre dès que vous ouvrez l’éditeur de mission. La version remastérisée tourne désormais sur un moteur modernisé en C++, et compatible avec le matériel actuel, les écrans large et même Linux. Le code source est disponible sur GitHub sous licence GPL, mais les assets, eux, restent sous licence APL-SA, parce qu’il ne faut pas déconner non plus. La démo sert d’ailleurs de pack d’assets officiel pour la communauté. Si vous avez envie d’essayer ça, celle-ci est d’ores et déjà disponible sur Steam, et donne déjà un premier aperçu du travail réalisé. On vous prévient quand même, ça pique, car version remastérisée ou pas, depuis 2001, de l’eau a coulé sous les ponts d’Everon…

Pour un jeu qui a contribué à poser les bases du genre simulation militaire et qui a inspiré de nombreux mods originaux, ça reste un très beau cadeau à la communauté, et une belle manière de célébrer les 25 ans du jeu. On vous conseille pour l’occasion, si vous aimez la série, l’excellent documentaire The Rise and Fall of Operation Flashpoint.

Abiotic Factor prépare son premier gros DLC pour cet automne : Entropic Break

11 juin 2026 à 18:24

Officiellement dévoilé lors du PC Gaming Show 2026, le prochain DLC de Abiotic Factor, Entropic Break s’apprête cet automne à envoyer nos brillants scientifiques en vacances sous les tropiques, direction les Bahamas et son GATE Leaf Test Facility. Soleil, mer turquoise, plages de carte postale… et évidemment anomalies, menaces inédites et une nouveau monde portail intitulé Flesh Dimension.

Qu’est‑ce que ça fait, un scientifique du G.A.T.E pendant ses vacances ? Apparemment, exactement la même chose que d’habitude, mais en maillot de bain. La bande annonce donne l’impression d’un summer break rafraîchissant, mais on reste dans Abiotic Factor : sous les cieux rose fluo et les plages idylliques, se cachent des grottes cauchemardesques, des poissons mutants prêts à vous bouffer les orteils, et des locaux qui n’ont clairement pas envie de chanter Darla dirladada.

Entre deux merguez sur des barbecues improvisés sur le sable, on nage, on explore, on se bat, mais surtout, on survit. Le contraste a l’air de fonctionner à merveille, l’île semble être un terrain de jeu complètement différent, plus lumineux et plus ouvert, mais surtout bien perché comme les développeurs savent nous gratifier depuis l’early access. Le DLC annonce également des améliorations de confort, de nouveaux puzzles environnementaux, des passerelles à gravité inversée, l’arrivée de l’exploration sous-marine, mais également… le brassage de bière, attendu par l’ensemble de la communauté (enfin, surtout moi et Mathmoite). Une collaboration avec l’excellent jeu de survie et d’horreur Dredge promet également quelques surprises marines.

Depuis la sortie de la version 1.0, Deep Field Games continue de dérouler son ambitieuse roadmap, et Entropic Break semble confirmer leur volonté de livrer du contenu massif, généreux, et délicieusement dangereux. On ne peut une nouvelle fois que vous conseiller de l’essayer. Si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure, Abiotic Factor est disponible chez notre partenaire Gamesplanet à –29 %, soit 24 €.

Valor Mortis ne sortira pas en septembre, mais le 13 octobre et propose une nouvelle démo

9 juin 2026 à 04:24

Valor Mortis s’est de nouveau exhibé lors du Xbox Games Showcase, prêt à nous faire jouer de l’épée et du pistolet au milieu de la boue, du sang, et des râles d’agonie des champs de bataille napoléoniens du XIXe siècle. La date de sortie est désormais fixée au 24 septembre 2026 au 13 octobre : préparez-vous à passer des soirées à hurler après chaque esquive ratée, comme tout bon joueur qui se respecte.

La nouvelle bande annonce dévoile un mélange de gameplay et cinématiques, portée par la voix de Napoléon désormais incarné par Vincent Cassel. One More Level semble avoir fait le choix de renforcer la narration et la mise en scène, déjà bien servis par une atmosphère sombre, oppressante. Le combo parfait pour se sentir à la fois misérable et héroïque à chaque chargement de sauvegarde. Coté gameplay, ça reste toujours aussi alléchant. Les nouveaux ennemis, dont une mariée funeste, semblent une nouvelle fois autant travaillés dans leur design que leur intégration dans la boucle de gameplay. On aperçoit également davantage les pouvoirs : feu, explosions de crânes, télékinésie, tout ce qu’il faut pour qu’un sang de monstruosités abreuve nos sillons. La séquence montre un peu plus le parkour à l’aide d’un grappin, de quoi apporter un peu de verticalité au gameplay et donner au jeu cette nervosité façon Doom Eternal qui te propulse partout sans te laisser respirer.

b575a7694409c50aa3acbdaf928df7934266d8301 scaled
C’est à moi que tu parles ?

Une nouvelle démo est d’ores et déjà disponible, et permet de découvrir le premier chapitre ainsi que le septième. Les combats sont plus fluides, mais aussi plus punitifs, d’après nos premières impressions. Une parade ou une esquive ratée, et c’est 100 % de chances de prendre un coup d’épée. Le bon côté, c’est que c’est désormais la même chose lorsqu’on attaque : l’ensemble est bien mieux équilibré.

En attendant la sortie du jeu, essayez-vous à la démo et ajoutez le jeu à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

Edit du 11/06 : la date de sortie du jeu a été modifiée du 24 septembre au 13 octobre, pour éviter de sortir en même temps qu’une chiée de jeux dont on se bat les couilles.

Thief: The Dark Project Remastered annoncé par Nightdive

7 juin 2026 à 21:54

L’annonce est tombée pendant le PC Gaming Show, sans prévenir, comme un garde qui se fait surprendre au moment où il baisse sa garde. Thief: The Dark Project s’apprête à enfin avoir une version remastérisée. Le chef‑d’œuvre de Looking Glass Studios, encore considéré aujourd’hui comme la référence de l’infiltration, repose sur un gameplay d’horlogerie médiévale où lumière et bruit dictent chaque mouvement. Autant dire que la tâche ne va pas être facile.

Thief: The Dark Project Remastered embarquera l’intégralité du contenu du jeu d’origine. Le tout profitera, à l’aide du KEX Engine, d’une prise en charge des résolutions modernes jusqu’au 4K à 120 FPS. Nightdive promet un travail sur les textures, les modèles, les animations, ainsi que quelques retouches légères du level design d’origine. La bande annonce montre un ensemble plus fluide, avec des lumières et des textures discrètement retravaillées. Comme souvent avec le studio, au menu, des améliorations de qualité de vie : roue de sélection pour les armes et objets, possibilité de rejouer n’importe quelle mission déjà terminée, et surtout, prise en charge native des campagnes personnalisées. Une excellente nouvelle pour une communauté qui continue de produire d’excellentes campagnes comme The Black Parade.

À la rédaction, on est plutôt enthousiastes. Nightdive a prouvé avec System Shock 2: 25th Anniversary Remaster que le studio sait moderniser une référence du jeu vidéo. En attendant d’en apprendre un peu plus, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

Alkahest montre enfin du gameplay intéressant

7 juin 2026 à 12:18

Alkahest, le First Person Slasher avec une esthétique et un gameplay très proche de Dark Messiah of Might & Magic, montre du nouveau gameplay à l’occasion de l’IGN Live 2026. Cette nouvelle séquence est l’occasion d’en découvrir encore un peu plus sans avoir l’impression de regarder un montage oscillant entre cinématique et gameplay.

Les deux vidéos sont l’occasion de présenter des éléments de gameplay moins mis en avant jusqu’ici. L’alchimie, par exemple, ne sert pas qu’à badigeonner votre épée d’effets élémentaires. Elle peut aussi vous filer de la clairvoyance dans les lieux sombres, et semble liée à un vrai système d’artisanat, pas juste un menu pour fabriquer trois potions et un onguent. Alkahest est très beau visuellement, et le feeling des combats semble toujours aussi solide. Les déplacements sont fluides, le parkour s’intègre naturellement au reste du gameplay, et les affrontements sont d’une brutalité réjouissante : effusions de sang, démembrements, localisation des dégâts… tout y passe. Le jeu encourage aussi l’utilisation de l’environnement, parce qu’évidemment, balancer un ennemi dans un piège est l’activité la plus satisfaisante au monde.

En attendant d’essayer tout ça, si Alkahest vous intéresse, vous pouvez toujours l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

Revelations : la prochaine mise à jour majeure de Witchfire se précise

31 mai 2026 à 11:43

The Astronauts continuent de dérouler la feuille de route de Witchfire vers la sortie de l’accès anticipé avec Revelations. L’élément central de cette mise à jour a comme un air de déjà-vu : la Corruption 2.0. Après avoir admis que le système précédent ne fonctionnait pas, ce que nous avions malheureusement pu confirmer lors de la mise à jour The Reckoning, où une simple excursion pouvait se transformer en enfer incontrôlable et où la retraite était parfois impossible, le studio a entièrement modifié la mécanique. Un choix de gameplay hardcore, oui, mais surtout mal fichu. La Corruption devient désormais progressive, moins punitive au départ, et surtout dépendante des choix du joueur. Plus vous jouez de manière agressive et bruyante, plus elle s’intensifie, rendant les expéditions de plus en plus dangereuses. Le studio insiste sur le fait que ce sont désormais vos actions qui dictent la montée en difficulté.

e19ab11963ec2721350de5b8a47115dd237e2f9e1 scaledRevelations est aussi l’occasion de revoir en profondeur les Fallen Preyers. Longtemps considérés comme une mécanique fonctionnelle mais détachée du reste, ils deviennent une partie intégrée du lore. Le joueur pourra découvrir qui ils étaient, ce qu’ils ont fait et comment ils sont morts, avant de rendre un jugement qui aura de réelles conséquences sur le gameplay. Leur absence, si vous choisissez de les bannir, sera désormais perceptible. On est curieux de découvrir ça. L’Hermitorium s’agrandit également avec l’arrivée du Jardin. Witchfire disposera enfin d’un espace dédié au calme, mais surtout à la culture de ressources nécessaires aux encens. L’objectif affiché, que les joueurs qui ne ramassent jamais les plantes en expédition peuvent désormais les produire, mais à condition d’entretenir le jardin. L’endroit sert autant de zone de détente que de source régulière de matériaux, et s’inscrit dans l’expansion progressive de l’Hermitorium voulue par le studio. Le Raygun, une arme démoniaque, fera son apparition, et comme à chaque mise à jour, d’autres armes seront présentées dans les semaines à venir. Enfin, le studio rappelle que l’histoire complète sera révélée en 1.0, mais commence à en montrer un peu plus (Attention, léger spoiler)

 En attendant, vous pouvez retrouver le très bon Witchfire en accès anticipé pour 40 € sur Steam et Epic Games Store.

No More Room in Hell 2 prépare sa 1.0 avec des ajustements majeurs

31 mai 2026 à 11:43

Torn Banner Studios vient de publier un nouveau billet de blog annonçant de gros changements à venir pour No More Room In Hell 2 après les retours du second week‑end gratuit. L’équipe explique avoir analysé et pris en compte le retour des joueurs et détaille plusieurs modifications prévues pour la version 1.0. Le combat rapproché va encore gagner en réactivité et en intensité. Les attaques fortes et chargées seront plus rapides, les armes tranchantes infligeront davantage de dégâts et seront plus maniables. La mobilité lors des affrontements sera également améliorée grâce à un sprint plus efficace et une récupération d’endurance accélérée. L’idée est de rendre lla mêlée moins punitive et un peu plus intéressante quand on se retrouve coincé dans une horde. La mise à jour Revelation avait déjà fait un gros travail sur ces armes, et à la rédaction, nous avions trouvé le feeling global plutôt correct. Reste à espérer que cette nouvelle salve de modifications ne déséquilibre pas complètement le corps-à-corps. Les développeurs assurent que la menace des zombies restera inchangée.

820eb185e14cbc9e514c21ffa634010a8b9905221La difficulté s’apprête aussi à être modifiée. Les modes Casual et Classic deviennent Beginner et Normal pour mieux orienter les nouveaux joueurs. Beginner adopte un système de respawn basé sur le temps, et les modes sans respawn voient leurs munitions réduites pour renforcer la tension. Les données du week‑end gratuit ont également montré que le mode Classic était trop dur pour la majorité des nouveaux venus, tandis que Nightmare ne produisait pas encore les pics de difficulté attendus. Les développeurs expliquent que les ajustements ont pour objectif de rendre la progression plus naturelle sans retirer la pression du permadeath lorsque le joueur choisit de s’y confronter.

7c3541a894ba110f4768878eefad54273add0735
Un aperçu de Flooded, la nouvelle map prévue pour la version 1.0

L’économie jugée trop restrictive dans l’état actuel du jeu sera rééquilibrée avec une nouvelle source de revenus et des prix modifiés. L’objectif est d’éviter les situations où les joueurs sans stock de crédits se retrouvent incapables de financer leur équipement. Le studio conclut en annonçant que d’autres billets détailleront bientôt les nouveautés de la 1.0, notamment un focus sur le mode Survival, une nouvelle map, et diverses optimisations. À la rédaction, on apprécie y jouer et on organise de temps en temps des soirées via notre Discord. Si vous n’avez pas encore No More Room In Hell 2, vous pouvez le trouver sur Steam pour un peu moins de 29 €.

Quetoo : dix-neuf ans de développement, un amour intact pour Quake, et enfin une sortie officielle

28 mai 2026 à 12:44

On l’explique souvent à la rédaction au travers des articles, il y a des projets qui n’avancent pas, et d’autres qui crèvent. Et puis il y a Quetoo, un FPS qui était en développement depuis… 2007. Après presque deux décennies de bricolage, de réécritures, de pauses, de nuits passées à boire du café, et à optimiser des choses que personne ne verra jamais, le jeu est enfin là. Une lettre d’amour à Quake, mais surtout à sa communauté, celle du modding, qui refuse obstinément de disparaître. Et par dessus tout, Quetoo reprend tout ce qu’on aime : des déplacements rapides, des armes qui t’explosent la gueule, et des arènes pensées pour tourner en rond en tirant sur tout ce qui bouge.

À l’origine, Quetoo n’était qu’un mod, un terrain d’expérimentation pour comprendre les entrailles de l’ID Tech 3. Puis, comme souvent avec les projets faits avec passion, le simple mod est devenu un jeu à part entière. Le code a été réécrit, le moteur 3D modernisé, les outils remplacés, et ce qui devait être un simple exercice technique est devenu un FPS complet. Sous le capot, le jeu n’a plus grand‑chose du moteur d’origine. Le rendu a été entièrement revu, l’éclairage est dynamique, les ombres sont propres, les collisions sont nettes, et le netcode a été repensé. Les développeurs expliquent qu’ils n’ont jamais cherché à faire un nouveau Quake, juste à prolonger ce qui les avait fait tomber amoureux du genre : la vitesse, la précision, les déplacements qui demandent un cerveau, et les frags qui récompensent les réflexes. Les maps classiques ont été remastérisées, d’autres ont été créées spécialement pour le jeu, et dans l’ensemble, ça tourne étonnamment bien malgré le côté amateur assumé de l’équipe. Le jeu propose les modes traditionnels, les serveurs dédiés, les bots pour s’entraîner, et même un SDK complet pour créer ses propres niveaux. L’équipe fournit la documentation, les outils compatibles TrenchBroom, et tout ce qu’il faut pour que n’importe qui puisse contribuer.

Maintenant qu’il est enfin sorti, il ne reste plus qu’à l’essayer. Après tout, c’est gratuit, open‑source, et vos vieux réflexes n’attendent que l’occasion de se ridiculiser à nouveau.

[TEST] The Adventures of Sir Kicksalot : simple, brutal et étonnamment efficace

19 mai 2026 à 18:33

Un immersive sim développé par une seule personne et avec un style qui n’est pas sans rappeler l’œuvre de Mojang ? C’est avec un peu d’appréhension que nous avions découvert il y a plus d’un an, The Adventures of Sir Kicksalot. Et à notre grande surprise, celui-ci était développé par un français : Stéphane Le Roy, alias eldidou. Une fois le jeu en main, le constat est simple : une très bonne surprise mêlant habilement l’absurde à l’immersion.

Genre : Immersive Sim | Développeur : Stéphane Le Roy | Éditeur : Stéphane Le Roy Plateforme : Steam | Prix : 9,75 € | Langues : Sous-titres en français, anglais | Configuration recommandée : Intel Core i7-7700HQ 2.8GHz, carte graphique,  2 Go de RAM  | Date de sortie : 15/05/2026 | Durée : 5 à 6 heures pour l’histoire principale, mais beaucoup plus pour tester toutes les possibilités.

Test effectué sur une version fournie par le développeur.

20260514152702 1 scaledPaf, coup de pied dans ta gueule !

Dans The Adventures of Sir Kicksalot, vous incarnez un chevalier qui se lance à l’aventure pour sauver une princesse des mains de ses ravisseurs, sauf que tout ne se passe pas comme prévu. Sans en dire plus, et bien que le scénario ne soit là que pour apporter un prétexte, le développeur réussit à nous plonger dans cette improbable histoire et son univers complètement barré. Le principe du jeu est plutôt simple : vous êtes lâchés dans un niveau, et il faudra atteindre la sortie en accomplissant des objectifs, tout en essayant de jouer l’infiltration, ou en utilisant tout ce qui est à portée de main pour vous débarrasser des ennemis sur votre chemin. Pour cela, le jeu a été  plutôt bien pensé. On commence souvent avec des armes simples, épée ou bâton, puis on s’équipe en fouillant les lieux ou en dépouillant les cadavres. Mais Sir Kicksalot ne porterait pas ce nom si l’arme la plus importante n’était pas… le coup de pied.

Et ça tombe bien : tout est pensé pour vous pousser à utiliser le kick. Comme pour les armes de mêlée, les sensations sont bien là, c’est très brutal, c’est vif, et on apprécie enchaîner coups de pied, coups de massue et sortilège de glace pour se débarrasser le plus rapidement possible de tout ce qui croise notre chemin. L’arsenal repose principalement sur les armes tranchantes et les armes de trait. Le combat en mêlée est soigné, permettant de porter des coups directs ou déportés, une petite touche parfaite pour décapiter un mage avant de lui voler sa tête et sa baguette magique pour aller s’occuper ensuite des novices à l’école de sorcellerie (tout le monde va très bien, évidemment). Néanmoins, le système a ses limites, et on se retrouve parfois dans l’impossibilité de porter un coup déporté à cause de l’environnement (un mur, un objet), ce qui s’avère un peu embêtant.

20260514152119 1 scaled
20260517094306 1 scaled
20260517094821 1 scaled
20260517095008 1 scaled
20260517095338 1 scaled
20260517100604 1 scaled
20E3731 scaled

À la manière de Dark Messiah of Might & Magic, The Adventures of Sir Kicksalot est un immersive sim. Une bonne partie de votre environnement est potentiellement une arme : meubles, objets de décoration, presque tout peut être très mortel à partir du moment où la situation s’y prête. On se retrouve très vite à réfléchir à deux fois avant de dégainer son arme, en préférant un coup de pied dans la gueule d’un ennemi pour l’empaler sur un mur hérissé de pics ou l’écraser sous un lustre médiéval. Le jeu propose aussi un système de progression qui offre trois branches : le combat, la furtivité et la magie, avec des pouvoirs élémentaires (feu, vent, glace). D’autres améliorations enrichissent le gameplay, comme par exemple enflammer son épée une fois le pouvoir du feu débloqué. L’ensemble offre un gameplay bien dosé, des combats exigeants et des animations qui retranscrivent efficacement les impacts. L’infiltration fonctionne correctement, permettant de parcourir certains niveaux dans l’obscurité, à la manière de Garret dans la série Thief: The Dark Project. Les ennemis utilisent eux aussi l’environnement : ils peuvent vous pousser dans le vide, ramasser des armes au sol ou se soigner avec des potions proches. Techniquement, rien à signaler, le jeu tourne sur n’importe quelle machine, mais j’ai rencontré quelques soucis mineurs comme des ennemis coincés ou des problèmes de pathfinding. C’était heureusement anecdotique et bien souvent résolu en quelques secondes.

Un level design très simple, bla bla bla

Les 16 niveaux de la campagne ne sont pas très grands et oscillent entre le très bon et le passable. Certains sont très linéaires, d’autres plus ouverts. La direction artistique ne plaira pas à tout le monde, mais elle est cohérente, travaillée, et offre une belle verticalité. La campagne permet de visiter des forteresses, des châteaux, une cité dans le ciel, des grottes, et ainsi que différents lieux qu’on vous laisse découvrir. On regrette toutefois une approche immersive parfois inégale : le jeu est parfois directif et aurait gagné à offrir davantage de liberté. Au‑delà de la simple exploration, chaque niveau regorge de petites trouvailles : messages oubliés, livres mystérieux, rencontres étranges, secrets et énigmes qui apportent leur dose d’humour et de bizarrerie. Le développeur en a clairement à revendre, et derrière chaque absurdité se cache souvent un message bien dissimulé.

Exigeant, agréable, drôle, et avec une réalisation exemplaire

Stephane Le Roy propose ici un immersive à la fois exigeant, agréable, drôle, et avec une réalisation exemplaire pour un jeu indépendant.  Les niveaux, sans être trop courts, se terminent assez rapidement. Et même si l’on regrette la durée de vie de l’histoire principale, la variété des approches et la personnalisation des compétences offrent une vraie rejouabilité. The Adventures of Sir Kicksalot est une excellente surprise, une expérience originale, et un jeu que l’on recommande sans hésiter, d’autant plus que le développeur envisage un éditeur de niveaux et le support du Steam Workshop.

Vous avez du mal à vous y retrouver dans le catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à trier le bon grain de l’ivraie.

❌