Vue normale
The Last Caretaker
Pathologic 3
[TEST] DeadCore Redux : de la vitesse, du skill et une pointe de frustration
Certains lecteurs se souviennent peut-être de DeadCore, sorti en 2014, un sympathique puzzle platformer basé sur la vitesse, le skill et les mouvements aériens. En début d’année dernière, on a appris que l’équipe initiale s’était reformée pour préparer un petit remaster, DeadCore Redux. Après quelques reports, voici donc la nouvelle mouture entre nos mains… Mais même si le jeu d’origine avait été testé dans nos colonnes, on doit avouer que personne à la rédac actuelle n’y avait touché. On aborde donc DeadCore Redux comme un nouveau jeu, avec les standards de 2026. Et si la proposition est peu commune, ardue et un poil cryptique, c’est une expérience très satisfaisante quand on parvient à se dépasser.
Genre : Skill-based puzzle platformer | Développeur : 5 Bits Games | Éditeur : 5 Bits Games | Plateforme : Steam | Prix : 14,99 € | Langues : Français, anglais | Configuration recommandée : Intel i7 8700 / Ryzen 5 3600, RTX 2070 / RX 5700, 8 Go de RAM | Date de sortie : 15/01/2026 | Durée : une dizaine d’heures pour faire tous les niveaux, beaucoup plus pour humilier le leaderboard
Test effectué avec une version Steam fournie par les développeurs.
Des sauts, des dashs et l’illusion d’être bon
Associer FPS et plateforme, ce n’est pas forcément l’idée du siècle de prime abord. Comme souvent, on ne voit pas nos pieds, on ne sait jamais si on va atterrir au bon endroit. Et pourtant, en 2014, 5 Bit Games sortait DeadCore, un jeu en vue subjective uniquement basé sur ce principe, et ça marchait très bien. Leur truc : s’inspirer des mouvements nerveux de Quake ou Unreal Tournament, mais troquer l’hémoglobine contre des dashs et un formidable air control. Onze ans plus tard, un remaster vient dépoussiérer le jeu, dans une proposition très proche de l’original. C’est même un euphémisme, puisque les niveaux sont pratiquement identiques, et le moteur – Unity – est une évolution de celui employé dans le jeu d’origine. Et on ne va pas se mentir, il y a un petit côté désuet d’enchaîner les doubles sauts, d’éviter les lasers et de rebondir sur les propulseurs. Pour autant, pas besoin d’être compétiteur dans l’âme pour accrocher au concept : parvenir à enchaîner quelques passages tendus procure une sacrée satisfaction. Le feeling des déplacements est excellent, et on a vite l’impression d’être un PGM – surtout au départ. De là à s’imaginer faire un bon chrono, il n’y a qu’un pas, que le jeu encourage fortement à franchir avec un leaderboard par niveau, par zone et pour chaque variante. Une sorte de Trackmania du FPS, en somme. Mais si vous n’êtes pas speedrunners dans l’âme, vous ne pourrez que rêver devant les temps improbables des acharnés qui poncent le jeu depuis la bêta fermée. Cependant, un tableau réservé à vos amis Steam permet de mesurer votre e-penis avec des adversaires à votre hauteur, si tant est qu’ils fassent partie de la maigre base de joueurs.
La douleur comme méthode pédagogique
Le fusil fonctionne en hitscan, contrairement à ce que les projectiles laissent penser. Les développeurs sont toutefois sur le coup et prévoient de corriger ce point.
Vous aurez remarqué que l’on dispose d’une sorte de fusil, mais celui-ci ne sert qu’à activer des interrupteurs et désactiver temporairement des tourelles ou des sortes de Companion Cube un peu trop collants. Là encore, la performance est encouragée, parce que pour atteindre le rang « S », il faudra n’avoir raté aucun tir, ne pas s’être pris de projectile et ne pas avoir reset au moindre point de contrôle. Mais pourquoi donc ? Parce que c’est un die & retry pur et dur. Le jeu m’a bien tabassé la gueule par moments : pour un passage réussi, j’ai pu enchaîner 5, 10, 20 morts ou plus. Heureusement, le reset est instantané, évitant ainsi de casser le flow. Cependant, certaines séquences sont un peu frustrantes et reposent sur une mécanique éculée : il faut apprendre par cœur. À plusieurs reprises, j’ai enchaîné des phases tendues, pour me projeter de tout mon dash contre une grille de laser « fortuitement » placée pile en face. À moins d’être un Jedi, impossible de réagir à la volée dans ces situations. D’autre part, le level design est parfois légèrement brouillon, et trahit son âge. Un travail sur la manière de guider le joueur – même de manière subtile – aurait été pertinent pour ce remaster. Notamment lorsque l’on navigue entre des zones modifiant la gravité sur des espaces restreints, car la gestion de la caméra n’est pas forcément très intuitive à ces moments. Ce n’est donc qu’après de multiples essais que l’on parvient à retenir la route et à mieux maîtriser les différentes capacités de notre personnage. Au final, c’est quand même le sentiment d’avoir réalisé un move exceptionnel qui prédomine, plutôt que les centaines d’échecs pour parvenir au bout du niveau.
Plus de boulot qu’on pourrait croire
Si la démarche derrière la création du remaster de DeadCore vous intéresse, vous pouvez retrouver une interview d’Antoine Guerchais, programmeur sur le jeu, que l’on a réalisée lors du Stunfest 2025.
Mais venons-en à la différence qui saute aux yeux entre DeadCore Redux et son aîné : l’aspect graphique. Si la direction artistique est restée la même et est très cohérente avec l’univers établi, le traitement est évidemment plus moderne. Gestion des lumières, particules, textures, reflets… Malgré tout, on reste sur un design plutôt épuré, et il ne m’a pas semblé ressentir de ralentissements, même dans les niveaux les plus chargés. La seconde différence majeure va demander plus d’engagement, car elle se cache derrière la découverte de tous les sparks (des portions de niveaux alternatives) et un relancement complet du dernier niveau, ce qui me semble être un peu merdique. En effet, alors que le studio annonçait proposer une nouvelle zone à parcourir dans le remaster (Le Passage), elle est finalement quasiment impossible à découvrir par soi-même. Aucune indication dans les menus ne permet de le déduire. Il a fallu que j’aille sur le serveur Discord officiel pour trouver l’information. Les développeurs sont au courant de ce point gênant, mais n’ont pas encore trouvé la manière idéale de corriger ça. En attendant, sachez qu’un cycle complet (l’ensemble des six niveaux) en new game+ m’a pris environ trois heures, alors que j’avais déjà sept heures dans les pattes pour débloquer tous les éléments nécessaires. Il y a aussi des sortes de logs à trouver à gauche et à droite, qui parlent du lore, et dont on peut tout à fait se battre les couilles puisque c’est optionnel. Mais c’est là, si ça vous intéresse ou que vous chassez les succès. On peut également découvrir des nouvelles musiques – de très bonne qualité – à rajouter dans sa playlist pendant qu’on joue.
Un témoin d’une époque, mais toujours aussi satisfaisant
DeadCore Redux est un fast-FPS puzzle platformer plus ou moins hors du temps. Comme c’est le remaster d’un jeu sorti en 2014, c’est plutôt cohérent, mais il peut faire un peu peur. Très difficile, il nécessite de s’investir pour en tirer de la satisfaction, et ensuite avoir envie de se dépasser pour imposer son e-penis sur les différents leaderboards. Le très bon feeling des déplacements – notamment l’air control – compense largement ses défauts de game design, comme les passages un peu brouillons dans certains niveaux complexes, ainsi que les moments de frustrations dus à des pics de difficulté. Même si c’est une très bonne expérience globalement, cela reste un jeu de niche, avec un concept qui n’est plus trop à la mode, et qui aura donc sans doute du mal à attirer les plus jeunes. Mais pour vous, (vieux) lecteur de NoFrag, c’est peut-être le moment de voir si votre poignet est toujours aussi vigoureux qu’il y a 11 ans.
Si vous êtes intéressé par DeadCore Redux, il est actuellement à –20 % sur Steam, soit 12 € jusqu’au 29 janvier. Et encore moins si vous possédez le DeadCore de 2014.
Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.
Hooded Horse : pas d’IA chez moi
Foxhole continue de faire son trou
Au CES 2026, la très fragile illusion de la normalité
Quand les historiens font la chasse aux anachronismes
C’est tous les jours Noël pour Gabe Newell
MIO : Memories in Orbit
The Outer Worlds 2
Imperium, renommé Iron Decree, est sorti ce 12 janvier dans l’indifférence la plus totale
Découvert fin 2024, Imperium, le FPS de dark fantasy coopératif avec des mécaniques de roguelite, avait disparu de nos radars depuis le Steam Neo Fest de février 2025. À la rédac, on avait apprécié la démo pour le feeling des armes au corps-à-corps et l’IA ennemie, qui bien que bas de plafond, était mortelle dès que l’on était submergé par cette dernière. Ce n’est qu’en ce début de semaine, en regardant les sorties Steam, que nous avons remarqué la sortie d’Iron Decree qui ressemblait étrangement à Imperium. En effet, le studio indé Castle Games a eu la bonne idée de changer le nom de leur jeu sans prévenir et de le sortir sans même avoir publié le moindre billet de blog Steam ou de trailer de lancement pour marque le coup.
Inutile de préciser qu’Iron Decree a fait un flop et qu’il vous sera difficile de profiter de l’aspect coopératif du titre à moins que vous ayez des amis prêts à débourser plus d’une dizaine euros. Malgré le faible nombre de commentaires, l’évaluation globale reste positive et les joueurs soulignent que le gameplay est bon, mais pour autant, ces derniers ne se bousculent pas pour y jouer depuis sa sortie.
Si vous êtes intéressé par Iron Decree (anciennement Imperium), vous pouvez profiter de la promotion de lancement à -15 % jusqu’au 25 janvier sur Steam, soit environ 11 €.
Un départ difficile pour la sortie de DeadCore Redux, le FPS platformer futuriste
Comme annoncé, DeadCore Redux, le remaster de DeadCore développé par le studio d’origine 5 Bits Games, est sorti ce 15 janvier. En dépit de quelques commentaires positifs sur Steam, le jeu peine à attirer les joueurs pour le moment. Pour rappel, par rapport à la version originale, les devs vous proposent ce qui suit :
- des améliorations graphiques et du son
- un niveau supplémentaire nommé The Gateway
- un classement solo
- un support manette destiné aux joueurs qui préfèrent déléguer le skill à l’ordinateur, puisqu’il y a évidemment une aide à la visée
Les environnements futuristes sont plutôt beaux et les puzzles à résoudre ont l’air plutôt corsés. De plus, pour le speedrunner dans l’âme que vous êtes, le système de classement vous assure une certaine rejouabilité pour vous permettre d’exploser votre score. Et si vous souhaitez comparer votre e-penis, il existe déjà une page dédiée pour le speedrun du jeu que vous pouvez retrouver ici. À la rédac, c’est notre expert Estyaah qui vous proposera un test sur DeadCore Redux dans les jours à venir.
Pour sa sortie, DeadCore Redux bénéficie d’une réduction de 20 % jusqu’au 29 janvier sur Steam, soit environ 12 €, si vous êtes intéressé. Ou si vous voulez vous faire doublement plaisir, un bundle comprenant le titre original et le remaster, est disponible avec une promotion de -12 % et de -40 % pour les possesseurs de DeadCore.
Les bons plans NoFrag du week-end n’ont pas chaud
Les bons plans NoFrag du week-end vont évidemment profiter des soldes qui ont commencé il y a quelques jours pour vous faire économiser plein d’argent sur des articles ô combien nécessaires en ce début d’année. Un gilet chauffant, d’épaisses chaussettes, des gants qui tiennent chaud tout en permettant de continuer à consulter NoFrag sur votre smartphone, un pantalon thermique ou encore de quoi vous tenir chaud sous la couette. Et ce n’est pas fini, vous pouvez aussi foncer sur des chaufferettes pour mains, des semelles chauffantes ou même des genouillères radiateur. Puisque le prix de l’électricité n’a pas l’air de baisser et que, de toute façon, ça n’est pas écologique non plus, on ne vous recommande pas de radiateur. À la limite, vous pouvez toujours accrocher au mur un poster de cheminée et espérer pour que ça suffise à manipuler votre cerveau pour vous faire oublier le froid. Et si vous avez une vraie cheminée, vous pouvez toujours acheter de quoi alimenter le feu. Vous voici maintenant bien équipé. Vous pouvez enfin vous installer dans votre fauteuil massant et chauffant et profiter tranquillement du bon vin chaud que vous aurez préparé au préalable grâce à une bouilloire prévue à cet effet et un set d’épice.
Les bons plans Amazon
Notre expert Gothax est de retour, contrairement aux prix décents pour la RAM :
- Le mini-boîtier FOIFKIN M1 à 69 €.
- L’alimentation MSI MPG A1000G PCIE5 à 140 €.
- La carte mère MSI B850 Gaming Plus WIFI6E à 160 €.
- Le SSD M.2 NVMe Hard Disk Acer Predator GM7 de 1 To à 120 €.
- Le CPU AMD Ryzen 5 9600X à 215 €.
- Le ventirad Thermalright Phantom Spirit 120SE à 38 €.
- Ou le système de watercooling ARCTIC Liquid Freezer III Pro 360 à 89 €.
- La carte graphique Sapphire Pulse AMD Radeon
RX 9070 XT à 734 €. - Il n’y a PAS DE RAM, mais il paraît que vous pouvez en trouver sur AliExpress.
- Parce que le gaming, c’est très surfait, le mini PC NiPoGi Pinovà P1 AΜD Ryzen 4300U W11 Pro à 190 €.
- L’écran 27″ 4K Z-Edge IPS 120Hz à 220 €.
Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.
Les bons plans Gamesplanet
En ce début d’année, notre partenaire Gamesplanet semble plutôt sage. Pas de page qui clignote ni de liens fluo, rien que des petites promos sympas, et notamment sur certains jeux qui ont gagné des prix lors des NoWards !
- Élu meilleur jeu d’horreur, le très beau ROUTINE est à –10 %, soit moins de 23 €.
- Élu meilleur immersive sim, le facétieux Skin Deep est à –46 %, soit 10 €.
- Élu meilleur RPG en vue subjective, l’excellent Kingdom Come: Deliverance II est à –52 %, soit 29 €, et la Royal Edition qui contient tous les DLC (dont certains sont très bien) est à -51 %, soit 39 €.
- Élu meilleur FPS roguelite, l’addictif Moros Protocol est à –10 %, soit 22 €.
- Élu meilleur FPS coopératif, le très bon jeu de survie Abiotic Factor est à –10 %, soit 31 €.
- Et enfin, élu pire suite de l’année 2025, l’ignoble Chernobylite 2: Exclusion Zone est aussi à –10 %, soit 35 €, mais il faudrait nous payer pour qu’on y joue.
Et sinon, il y a plein d’autres réductions plus ou moins intéressantes, dont par exemple :
- Les précommandes pour Resident Evil Requiem, qui sort le 27 février, sont à –10 %, soit 63 € pour l’édition classique et 72 € pour l’édition Deluxe.
- Les précommandes pour le Souls-like CODE VEIN II, qui sort le 30 janvier, sont à -15 %, soit 60 € pour la version normale, 77 € pour la version Deluxe et 85 € pour la version Ultimate.
- Le très addictif petit jeu français Wordatro! est à –35 %, soit moins de 7 €.
- Ça vient de sortir et ça a l’air un peu nul, mais c’est édité par Devolver : Quarantine Zone: The Last Check est à –10 %, soit 18 €.
- Le FPS rythmique Metal: Hellsinger est à –67 %, soit 10 €.
Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !
Merci à tous pour votre soutien !
Silent Firing
Marathon présente ses cheats embarqués à travers le système de classes
Il y a quelques semaines, les développeurs de Bungie nous présentaient leur nouvelle vision pour leur extraction shooter aux couleurs bariolées, Marathon. À notre grand étonnement, ça semblait relativement prometteur, du moins bien plus que ce que laissait soupçonner l’état catastrophique du jeu présenté en mai 2025. Aujourd’hui, les développeurs récidivent avec une vidéo venue nous présenter les shells, qui sont les différents archétypes de personnages jouables.
Même si Bungie ne réinvente clairement pas le fil à couper le beurre avec ce système de classes, force est de constater qu’il pourrait apporter un vent de fraîcheur au genre de l’extraction shooter. On ose également espérer que toutes ces approches seront intelligemment équilibrées : quand on voit que certaines classes semblent intégrer un wall-hack à loot, une invisibilité temporaire ou tout simplement la possibilité de révéler vos adversaires à travers les murs, on est en droit de se questionner. Au moins, la lutte contre les cheats devrait y être plus simple que sur Escape From Tarkov, vu qu’ils seront directement intégrés au jeu. Malin !
Malgré tout, le jeu semble en bien meilleure voie qu’il ne l’augurait initialement, et on est tout de même plutôt curieux de mettre la main sur Marathon, qui devrait sortir courant mars 2026. En attendant, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.
Vous êtes VRés !
Les NoWards 2025 : le bilan des FPS en vidéo
Jeudi soir, nous avons enregistré en direct sur Twitch, la cérémonie des NoWards 2025. Au programme, une remise de prix pour couvrir une bonne cinquantaine de titres, allant du puzzle game au simulateur de promenade horrifique, en passant par les AAA annuels et autres rétro FPS indépendants. Bref : de belles surprises, des déceptions, des rires, des larmes et du sang ! C’était un peu long, mais on a entrecoupé ça d’un quiz sur les chiffres des lecteurs de NoFrag.
00:00:00 – Générique NoWards 2025 + Intro
00:02:58 – Le meilleur accès anticipé (Jump Space)
00:20:08 – Le meilleur walkim sim (CARIMARA: Beneath the forlorn limbs)
00:26:30 – Le meilleur FPS qui s’est planté (DAIMON BLADES)
00:42:42 – Le meilleur FPS d’horreur (ROUTINE)
00:54:58 – Le meilleur immersive sim (Skin Deep)
01:05:48 – Le meilleur foutage de gueule (Call of Duty 22: Black Ops 7)
01:18:44 – Le meilleur RPG en vue subjective (Kingdom Come: Deliverance 2)
01:34:45 – Le Quizz : les chiffres des lecteurs de NoFrag
02:08:08 – Le meilleur FPS coop (Abiotic Factor)
02:16:43 – Le meilleur puzzle game (Blue Prince)
02:23:06 – La meilleure redite (The Talos Principle: Reawakened)
02:30:37 – Le meilleur roguelite (Moros Protocol)
02:41:23 – Le meilleur FPS multi (Battlefield 6)
02:56:18 – La Pire suite (Chernobylite 2: Exclusion Zone)
03:05:21 – Le meilleur FPS solo (Cultic – Chapter Two)
03:20:08 – Le meilleur FPS fait par un mec tout seul (Hail to the Rainbow)
03:24:00 – À venir et fin
L’émission est également disponible en version podcast sur Spotify, mais aussi sur Deezer, Anchor.fm, Pocket Casts ou tout autre application de podcast.
Rendez-vous très bientôt pour la reprise des NoScopes un peu plus classiques !