Vue normale
Starship Troopers : Ultimate Bug War !
CPU : la bagarre AMD/Intel est toujours vivace (pour l’instant)
Stygian: Outer Gods reçoit une nouvelle mise à jour
À l’occasion du showcase Lovecraftian Days 2026 qui s’est déroulé il y a une semaine, certains espéraient voir enfin du gameplay du FPS Decadent, mais ils ont dû malheureusement se contenter d’un clip musical pour Stygian: Outer Gods qui est toujours en accès anticipé. En parallèle de l’événement, un billet de blog Steam a été publié pour le déploiement de la nouvelle mise à jour. Cette dernière ajoute un nouveau chapitre à la campagne principale, des quêtes, des lieux, des ennemis, des armes et des artefacts. Sur Steam, les derniers commentaires sont plutôt positifs, mais le point noir reste l’optimisation dégueulasse que certains joueurs continuent de souligner. Ce serait pas mal que les devs commencent à vraiment plancher dessus.
Si vous êtes intéressés par Stygian: Outer Gods, vous pouvez vous procurer l’accès anticipé plein pot sur Steam à 25 € ou profiter de la promotion à -20 % sur GoG jusqu’au 25 avril, soit un peu moins de 19 €.
Blood On Crystal, le dernier DLC d’Atomic Heart, est sorti ce 16 avril
Comme annoncé, le dernier DLC Blood On Crystal du FPS Atomic Heart est bien sorti ce 16 avril. Ce nouveau contenu clôture définitivement l’aventure principale en narrant la confrontation finale entre P-3 et CHAR-les dans le complexe secret nommé Crystal. Dans ce nouvel environnement, vous devrez utiliser tout l’arsenal et les pouvoirs mis à votre disposition pour abattre ennemis et boss. L’histoire de ce DLC sert également de lien scénaristique pour les prochains jeux du studio Mundfish que sont The CUBE et Atomic Heart 2 dévoilés l’année dernière. À l’instar des précédents DLC, la direction artistique et la musique de cet épisode ont l’air toujours de bonne facture. Côté gameplay, les mécaniques restent les mêmes, à savoir un savant mélange entre combats rapprochés et à distance. Malgré tout, on pourrait pester que la vraie fin du jeu soit en kit, ce qui est bien dommage.
Ce nouveau contenu est plutôt bien accueilli par la communauté, puisqu’il récolte actuellement 94 % d’avis positifs sur Steam. Les retours évoquent du more of the same, mais bien exécuté et plutôt plaisant à parcourir, en plus d’apporter une bonne conclusion à l’arc narratif. Si vous êtes possesseurs des éditions Gold et Ultimate ou de l’Atomic Pass, Blood On Crystal est inclus sinon vous devrez débourser environ 10 € sur Steam. De plus, vous pouvez profiter de la promotion à -75 % sur l’édition de base et Gold ou -64 % sur l’édition Ultimate jusqu’au 30 avril sur Steam. Également, notre partenaire Gamesplanet propose une promotion à -39 % sur les trois premiers DLC (Annihilation Instinct, Trapped in Limbo et Enchantment Under the Sea) et à -36 % sur l’Atomic Pass.
Pour nous faire oublier Skull & Bones
Un nouveau trailer et un accès à la bêta pour Hell Let Loose : Vietnam
On n’en avait plus entendu parler depuis quelques mois, mais voilà que Hell Let loose : Vietnam repointe le bout de son nez via un trailer des plus alléchants. Comme lors de sa précédente bande-annonce, on y voit majoritairement des morceaux de gameplay, et on ne va pas s’en plaindre. C’est absolument magnifique, jugez plutôt :
Les développeurs semblent très fiers de leurs effets de lumière, si bien que chaque passage semble avoir été enregistré à la golden hour – mais eh, ça fonctionne. Côté flingues, on devrait avoir affaire à pas mal de diversité : fusils à pompe, M16, M60, lance-grenades, lance-flammes… Difficile de ne pas être enthousiaste face à tout ce déchaînement de violence. On espère que les décors seront destructibles, et pourquoi pas inflammables, histoire de profiter de tous ces petits jouets. Reste à voir comment sera géré l’équilibrage entre les deux factions : contrairement à son grand frère, Hell Let Loose : Vietnam se doit de mettre en scène deux camps totalement asymétriques. Les développeurs de chez Expression Games nous promettent juste qu’on pourra creuser des tunnels du côté de l’Armée du Nord-Vietnam. Vous l’aurez compris, on a très hâte d’en voir davantage et de mettre les mains sur ce titre.
En plus de ce bien beau trailer, les inscriptions à la bêta de Hell Let Loose : Vietnam sont désormais ouvertes, sans donner plus de précisions quant à sa date d’ouverture. En ce qui concerne la date de sortie, il faudra toujours se contenter d’un vague « courant 2026 ». En attendant, vous pouvez ajouter le jeu à votre liste de souhait sur Steam.
Pire que le RER B
Red Notice : Le Million ou la Prison
Road to Vostok
DICE se sort les doigts pour tenter de sauver Battlefield 6 avec une belle roadmap
Alors que l‘Operation Augur pour la saison 2 de Battlefield 6 vient à peine de débuter et d’apporter de nouveaux modes de jeux pour sa dernière carte, DICE a décidé de publier la roadmap pour la suite de l’année. Même si on se doute qu’ils ne l’ont pas préparée en trois jours, il est possible que l’équipe mercatique ait préféré ne pas trop tarder à nous montrer ce qu’ils avaient prévu, vu le peu d’intérêt suscité par la dernière mise à jour.
Chaque nouvelle saison proposera deux nouvelles cartes (dont des remakes de Grand Bazaar et Wake Island), et une supplémentaire en fin d’année. De nouveaux véhicules et de nouvelles armes sont également prévus, histoire de donner de nouveaux objectifs aux vétérans. Mais heureusement, cela ne s’arrête pas au contenu, car les développeurs travaillent sur une série d’ajustements et des nouveautés très attendues par la communauté :
- un server browser, Alléluia !
- le retour de la guerre navale dès juillet, avec notamment un porte-avion et des bateaux
- un chat de proximité, pour découvrir les mœurs de sa génitrice
- un mode spectateur pour suivre ou diffuser des parties compétitives. Pour le coup, on se demande si quelqu’un a réellement demandé ça.
Enfin bref, il y a quelques bonnes idées, et peut-être de quoi faire revenir les joueurs sur ce Battlefield, qui était tout de même très bon à sa sortie. Pour plus de détails sur la saison en cours ou les prochaines, vous pouvez consulter le site officiel, très détaillé.
En attendant, vous pouvez toujours profiter de la saison 2 débutée en février et de son Operation Augur, fraichement sortie. Battlefield 6 est disponible sur Steam, l’Epic Games Store et l’EA App pour 70 €.
L’accès anticipé de ’83 sortira le 23 avril : bon courage
Lors du Galaxy Spring Showcase 2026, Blue Dot Games a annoncé la sortie en accès anticipé de ’83 pour le 23 avril. On ne va pas tortiller du cul pour chier droit : ça semble franchement prématuré. En effet, en octobre dernier, voici comment on décrivait la démo :
« La démo est arrivée un peu en avance, mais uniquement sur des créneaux à la con, histoire que seules quelques personnes puissent se rendre compte à quel point c’était moche. On a pu le constater avec une certaine hilarité hier, en découvrant que la pixélisation dégueulasse n’était pas un effet de style, mais bien parfaitement involontaire. Difficile de se concentrer sur le gameplay avec une technique visuelle aussi à la ramasse, mais on a tout de même pu entrevoir un concept qui tient la route — sans pour autant soutenir la comparaison avec des jeux sortis depuis une dizaine d’années. On comprend maintenant pourquoi les financeurs avaient préféré tirer la prise quand Antimatter Games travaillait dessus. »
Quelques semaines plus tard, le jeu était reporté pour laisser le temps à l’équipe de travailler sur les points de douleur – soit à peu près tout le jeu. Autant vous dire qu’on a très peu d’espoirs qu’ils aient réussi à reprendre les bases en six mois, alors que la nouvelle équipe est dessus depuis 2023, pour un projet qui traîne depuis plus de sept ans.
Mais la vidéo n’a pas l’air aussi nulle qu’était la démo. Alors, on ne sait jamais, sur un malentendu…
En attendant la date fatidique du 23 avril, vous pouvez toujours ajouter ’83 à votre liste de souhaits Steam pour être prévenus de sa sortie. Ah, et on a failli oublier : c’est un milsim orienté « réalisme accessible » à 40 vs 40 dans une guerre froide uchronique qui s’est réchauffée.
4A Games révèle Metro 2039, un épisode plus sombre marqué par la guerre en Ukraine
C’est avec une certaine surprise qu’on a découvert, il y a quelques jours, un teaser pour révéler le prochain épisode de la série Metro de 4A Game, nommé Metro 2039. Hier, en fin d’après-midi, les développeurs ont profité d’un soutien de Xbox pour publier une vidéo de 15 minutes, comprenant une bande-annonce cinématique, une séquence d’interview de trois membres de l’équipe, ainsi qu’un « gameplay reveal ». Si l’ensemble est extrêmement enthousiasmant, le terme gameplay est ici un peu galvaudé, puisqu’on est plutôt en présence d’une séquence scriptée in-engine mêlée à de la cinématique. Cela faisait plusieurs années qu’on n’avait pas entendu parler du projet, mais on ne devrait plus trop attendre pour mettre les mains dessus, puisqu’il est prévu pour l’hiver prochain. Mais revenons un peu en arrière : 4A Games est un studio ukrainien formé par un groupe de développeurs ayant quitté GSC Game World (la série des S.T.A.L.K.E.R.) en 2006. Ils travaillaient auparavant sur le X-Ray Engine, ce qui les a amenés à créer le 4A Engine, leur propre moteur pour Metro 2033. Il a évolué au fil des épisodes, et il sera de nouveau utilisé pour le prochain, comme l’indique l’un des directeurs créatifs dans la vidéo. D’après lui, cela leur permet d’être plus libre créativement, sans doute parce qu’ils connaissent ses fonctionnalités sur le bout des doigts. D’autre part, on nous promet qu’ils ont retravaillé le ray tracing (déjà présent sur Metro Exodus) pour qu’il soit encore mieux intégré et mieux optimisé.
Mais ce qui marque le plus dans cette présentation, c’est l’aspect narration. Le trailer cinématique, plutôt bien réalisé, met en scène le personnage de Stranger, en proie à des visions dramatiques d’un monde asservi par le mensonge, la désinformation et la peur. L’un des co-directeurs créatifs nous explique que l’invasion par la Russie de leur pays a profondément modifié le message véhiculé par le jeu. On peut aisément comprendre leur souhait de faire refléter dans leur création, le bouleversement des conditions de vie et de travail dû à la guerre. C’est pourquoi il nous annonce que Metro 2039 sera plus sombre que les précédents opus, et qu’il s’articulera autour de trois piliers narratifs : le coût du silence face à l’oppression, les horreurs de la tyrannie et le prix de la liberté ainsi que les conséquences de nos choix. Pour le coup, on ne peut pas nier qu’ils sont légitimes pour traiter du sujet. Ils travaillent par ailleurs avec Dmitri Gloukhovski, l’auteur russe de la série de livres éponymes, en exil pour avoir critiqué l’invasion en Ukraine. Compte tenu de l’expérience de l’équipe sur les précédents jeux, on est aussi plutôt confiants sur la partie gameplay, qui a toujours été solide dans les Metro. Apparemment, ce nouveau titre ne sera pas aussi ouvert qu’Exodus, car on nous précise qu’on retournera sous terre, pour une ambiance a priori plus claustrophobe et horrifique.
Évidemment, il est difficile de se faire une idée du gameplay avec ce qu’on nous a montré, mais on doit dire que ça nous a plutôt hypés. On a hâte d’en voir un peu plus. En attendant l’hiver prochain, si Metro 2039 vous intéresse, vous pouvez déjà l’ajouter à votre liste de souhaits depuis sa page Steam ou Epic Games Store.
Mouse: P.I. for Hire sort de son trou et séduit la critique
Après un petit report d’un mois, Mouse: P.I. for Hire a pointé le bout de son museau avec une force de frappe mercatique plutôt conséquente. Alors que l’équipe polonaise de Fumi Games est plutôt catégorisée du côté des indépendants, ils semblent avoir fait le bon choix en s’associant avec l’éditeur PlaySide. En effet, outre les trailers réguliers partagés à la presse, ils ont largement distribué leur jeu en avance auprès des influenceurs pour généré un peu de hype. Il faut dire qu’avec son style inspiré des dessins animés des années 30, le titre avait de quoi intriguer, ce qui explique sans doute la quantité de tests publiés sur les sites spécialisés. Mouse: P.I. for Hire bénéficie donc d’assez de retours pour avoir une note chez Metacritic et OpenCritic, ce qui reste assez rare pour un projet issu d’un studio relativement inconnu. Le score est respectivement de 81 et 83, ce qui témoigne d’un réel engouement des journalistes de l’industrie. Il semble que la plupart des YouTubeurs l’aient également apprécié.
À la rédac, on vient juste de recevoir la clef, et on n’a pas encore eu le temps de le lancer. Même s’il y a de grandes chances pour qu’ils ne se soient pas tous trompés, on préfère rester sur la réserve. Cependant, on peut tout de même vous partager les avis globaux : la direction artistique met tout le monde d’accord, tout comme le gunfeel, qui a l’air très réussi. En revanche, si certains louent les phases d’enquête, d’autres les trouvent éculées et peu inspirées. Quoi qu’il en soit, on va essayer de donner notre avis au plus tôt, mais pas la peine de se presser non plus : c’est un jeu solo.
Si vous vous en foutez et que vous voulez vous lancer dans Mouse: P.I. for Hire, vous pouvez le retrouver sur Steam pour 30 €.
Une chouette démo pour Stardream, un walking sim indé rétro-futuriste
On vous en parlait en septembre dernier, les développeurs lyonnais de Rebel Pixel travaillent sur Stardream, un walking sim narratif qui se déroule dans une sorte de station spatiale géante et rétro-futuriste imaginée dans les années 60. Outre la direction artistique originale, l’aspect enquête et embranchements narratifs nous avaient plutôt attirés. C’est donc avec un certain plaisir que l’on a testé la démo quand le fondateur du studio nous l’a envoyée il y a quelques semaines. Et puisqu’elle a été mise à disposition sur Steam, on peut enfin dire qu’on l’a trouvée super.
La démo n’est pas très longue – comptez une bonne demi-heure –, mais cela suffit totalement pour être immergés et s’identifier au personnage qu’on incarne. Le doublage en anglais est d’excellente qualité, d’un niveau assez surprenant pour un petit studio indé. On regrette juste que les sous-titres ne soient pas traduits en français (alors que c’est un jeu français), mais l’équipe nous a dit que c’est en projet pour une future mise à jour de la démo. C’est majoritairement un walking sim, mais c’est parsemé de petites énigmes diégétiques plutôt correctes, même si un peu trop faciles. Il y a aussi des phases en véhicule, qui n’ont pas trop d’autre rôle pour l’instant que d’écouter des dialogues tout en profitant du paysage. Artistiquement, on avait déjà été séduits par les vidéos de présentation ; clavier et souris en main, c’est toujours très réussi. L’aspect rétro des années 60, les effets crayonnés et les couleurs vives participent totalement à l’ambiance. Bref, on a aimé le décor, l’histoire et le gameplay. On a hâte de voir la suite.
Si vous voulez vous aussi tester la démo de Stardream, rendez-vous sur la page Steam dédiée. Et si vous êtes convaincus, n’hésitez pas à l’ajouter à votre liste de souhaits, c’est d’autant plus important pour les petits projets indépendants. La date de sortie du jeu final n’a pas encore été communiquée.
OPUS : Prism Peak
De l’obsession des jeux d’enquête pour les animaux
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NoFrag
- StarRupture, le Satisfactory avec des flingues, tente de rebondir avec sa première mise à jour majeure
StarRupture, le Satisfactory avec des flingues, tente de rebondir avec sa première mise à jour majeure
Alors qu’il avait commencé son accès anticipé avec une bonne base de joueurs, le jeu solo et coopératif StarRupture a été peu à peu délaissé. Heureusement, le titre de Creapy Jar (Green Hell) partait d’assez haut, et a réussi à se maintenir au-dessus de 3 000 joueurs journaliers. Pour rappel, c’est une sorte de Satisfactory (miner des ressources, les transformer, faire des chaînes de production) avec de l’exploration et du combat. Une autre de ses particularités est le déclenchement, toutes les heure et demie environ, d’une sorte d’éruption solaire qui vient cramer la surface de la planète, détruisant la faune et la flore, mais révélant des ressources rares pendant une courte période. Une proposition globale plutôt réussie et addictive, excepté pour les combats, qu’on avait trouvés un peu à chier. Il y a quelques jours, les développeurs ont publié la première mise à jour majeure, dans le but de relancer l’intérêt autour de leur titre. Mais pour l’instant, la courbe reste timide malgré les efforts de l’équipe.
La principale nouveauté, c’est l’extension des zones explorables, accessibles une fois la barrière radioactive neutralisée via une mission. Il y a de nouveaux biomes contenant de nouvelles ressources, des bases et des grottes à explorer, mais aussi quelques éléments de lore. Et parce que ça commence à faire loin, on peut maintenant construire une tyrolienne afin de se déplacer plus rapidement. On dispose aussi de plusieurs nouveaux bâtiments (plutôt pour les ressources avancées) et d’une faune un peu plus variée. Il y a eu également beaucoup d’équilibrage et d’ajustements, qui s’accompagnent d’une remise à zéro de la progression : on revient au niveau 1 de toutes les corporations. Mais tout n’est pas perdu, car on peut redistribuer les points précédemment gagnés dans les nouveaux arbres. Si vous souhaitez plus de détails, vous pouvez consulter le très long patch notes sur Steam, qui liste également les nombreuses corrections de bugs.
Si vous voulez vous lancer dans l’aventure StarRupture suite à cette première mise à jour majeure, vous pouvez retrouver le jeu sur Steam pour 16 €.