❌

Vue normale

Nailcrown, le boomer shooter médiéval fantastique, dévoile sa road to release

Par : Loulou
9 octobre 2026 à 22:59

Fin septembre, Destructive Creations, le studio derrière Nailcrown, a publié un billet de blog Steam dévoilant un concept pour le moins innovant. Là où certains tentent de noyer le poisson et de justifier leur salaire via une roadmap, l’équipe de dev a préféré une road to release annonçant des playtests publics pour décembre prochain, ainsi qu’une démo publique et une sortie du jeu prévues en 2027. Pour rappel, une sorte de nécromancien nous ressuscite en goule afin que l’on aille botter le cul de son paternel qui est le roi du coin. On pourra se renforcer via un arbre de compétences et utiliser des armes améliorables pour poutrer diverses créatures. À la rédac, on est plutôt intéressés par ce boomer shooter et on espère pourvoir se dégager du temps afin de se lancer dans les playtests à venir.

Entretemps, les devs ont permis aux créateurs de contenu de joueur aux premiers niveaux et, coup de bol, on a pu trouver un francophone, MARCOriginal. Dans l’ensemble, le gameplay a l’air gore et nerveux. Comme d’habitude, les ennemis compensent leur absence de neurones par leur agressivité. Il faudrait que l’on tente notre chance avec notre streamer pro MathMoite pour avoir accès à cette build, sait-on jamais ? En attendant des dates précises, vous pouvez toujours ajouter Nailcrown à votre liste de souhaits Steam, si vous êtes intéressés.

Les bons plans NoFrag du week-end préparent déjà les vacances

Par : Estyaah
9 octobre 2026 à 22:43

Eh oui, dans une semaine, les bons plans NoFrag du week-end seront déjà en vacances ! Ils ont à peine commencé à bosser qu’il faut déjà lever le pied. Et quoi de mieux qu’un nouveau canapé pour s’y affaler ? Pour encore mieux s’y sentir, il ne faut pas hésiter à y ajouter moult coussins et quelques jolies couvertures. Pour les jambes, rien ne vaut un petit repose-pied moelleux, voire un système de massage. Le haut du corps non plus n’est pas épargné : masque, tour de cou, bonnet… Que du bonheur. On n’oublie pas une petite gourde remplie d’un bon thé vert pour se désaltérer, et un système ingénieux pour ne pas avoir à trop bouger si une envie pressante se fait sentir. Avec tout ça, impossible de rater les prochaines vacances !

Les bons plans Amazon

Fidèle au poste, notre expert Gothax nous propose une petite liste pour agrémenter votre bureau de gameur :

Et si aucun de ces produits ne vous fait de l’œil, vous pouvez tout de même nous soutenir en ajoutant ?tag=nofrag-21 à la fin de l’URL de n’importe quelle marchandise sur Amazon et ainsi nous permettre de grappiller quelques euros fort utiles.

La pause souris

Ragnock Ergostrike 7 promo NOFRAG

Comme vous étiez nombreux à nous demander quelle était la souris qu’on utilise souvent en stream (la Ragock ErgoStrike 7), on s’est dit qu’on pouvait peut-être contacter le fabricant (chinois) pour savoir si on pouvait avoir une petite réduction. Et ils ont bien voulu nous faire une promo de 12 % avec le code NOFRAG. Les frais de port sont offerts en France métropolitaine, ce qui porte le prix total à un peu moins de 93 €. On précise que ce n’est pas un lien sponsorisé. À noter que le « recul » est vraiment gadget, mais que le reste de la souris (précision, usage à long terme) est très bon. Malgré sa forme atypique, elle se rapproche beaucoup d’une souris ergonomique, ce qui permet d’éviter les tensions dans le poignet. C’est la raison de son utilisation exclusive par l’un des membres de la rédaction.

Gamesplanet 2026 S41

Les bons plans Gamesplanet

Comme d’habitude, notre partenaire Gamesplanet propose une tétrachiée de promotions sur des anciens titres, mais aussi des jeux qui viennent à peine de sortir. En voici une petite sélection :

Et dans tous les cas, si vous trouvez des choses qui vous intéressent, vous pouvez ajouter ?ref=nofrag à la fin de l’URL pour nous faire gagner quelques centimes. Ça arrivera dans notre porte-monnaie virtuel Gamesplanet et nous permettra de nous payer les clefs que les éditeurs ne nous envoient pas !

On termine cette page de bons plans avec notre boutique ! Si vous avez encore quelques euros à jeter par la fenêtre, on a récemment mis à jour le catalogue Spreadshirt avec les nouveaux logos. Alors pourquoi ne pas craquer pour un body bébé, un magnet, une gourde ou un tapis de souris ?

Spreadshirt mai 2026

Si vous êtes encore là, bravo ! Pour vous récompenser, voici une information exclusive : on a changé les paliers de notre Patreon. En effet, auparavant, on n’en avait qu’un seul à 5 $. Mais on est passé à l’euro et on l’a abaissé à 4 €. Parce qu’on n’a rien de mieux à faire, on a créé un nouveau palier à 10 € pour les nofragés qui comptent leur salaire en brut et qui veulent faire partie de l’Élite.

Merci à tous pour votre soutien !

[TEST] PAPERHEAD, un rétro-FPS horrifique et sanglant qui fait presque carton plein

Par : Loulou
9 octobre 2026 à 19:28

Annoncé en 2019, PAPERHEAD nous avait particulièrement intrigué par son histoire autour des petits bonshommes en papier carton zombifiés et son gameplay dynamique. Très loin des livres de contes de fées, les devs de Paperhead te4m nous dépeignent un monde glauque et gore à souhait, animé par cette unique question : « Pourquoi du carton… qui saigne ? » Sans pitié et armés jusqu’aux dents, on s’est lancés dans une orgie d’hémoglobine et de violence pour percer les secrets malsains de PAPERHEAD. Autant vous le dire de suite : on s’est bien éclatés !

Genre : Rétro Fast FPS horrifique | Développeur : Paperhead te4m | Éditeur : HypeTrain Digital | Plateforme : Steam | Prix : 19,99 € | Langues : Anglais, sous-titres en français | Configuration recommandée :  2.4 GHZ Quad Core Processor, GTX 460, 4 Go de RAM | Date de sortie : 09/10/2026 | Durée : Environ 8 heures en difficulté normale

Test réalisé avec une clé fournie par l’éditeur.

PAPERHEAD 12

Un conte de fées plus malsain qu’il n’y paraît

Après une cinématique d’introduction au ton plutôt enfantin, rien ne laissait présager qu’on se retrouverait à incarner un super agent envoyé pour découvrir les événements atroces qui se sont déroulés dans un complexe souterrain. Quelques secondes à peine suffisent pour comprendre que quelque chose cloche ici. Du carton détérioré, des tâches de sang – quand ce ne sont pas des mares entières – et de la chair en putréfaction viendront agrémenter la vision cauchemardesque proposée par les devs. Ici, il n’est pas uniquement question d’action et de gore, mais également d’horreur. On se retrouvera plongé dans le noir (un peu trop parfois) et sujet à des visions subliminales pour le moins énigmatiques d’un entité mystérieuse. Pour parfaire cette magnifique histoire, des notes à récupérer, des audiologs et des cinématiques ponctueront le scénario de cette aventure s’inspirant en partie des contes merveilleux de notre enfance. Durant ces 8 heures à parcourir les 18 chapitres, j’ai vraiment apprécié cette ambiance glauque et angoissante – même si on n’est pas au niveau d’un Silent Hill. Néanmoins, j’ai trouvé que la seconde moitié du jeu s’étirait trop en longueur, et que la conclusion était un peu bâclée.

PAPERHEAD 5
PAPERHEAD 2
PAPERHEAD 1
PAPERHEAD 4
PAPERHEAD 3

En termes d’environnements, ça se résume à des arènes (couloirs, laboratoires, usines, villages, églises, chair sanguinolente…) plus ou moins grandes vous permettant de profiter de déplacements aussi bien verticaux qu’horizontaux. En dehors de l’aspect horrifique, l’action se traduit par une énorme liberté de mouvements (bunny hop, glissade, double saut…) pour lutter contre vos ennemis véloces, atteindre des plateformes, ainsi que progresser et découvrir éventuellement des secrets. Bien que l’univers reste cohérent et très réussi avec l’omniprésence de carton, j’ai été particulièrement marqué par les niveaux mêlant chair et carton plutôt que les classiques structures scientifiques vues et revues.

Une question qui trouvera sa réponse dans le sang versé

Le personnage qu’on incarne est encore plus énigmatique que l’histoire elle-même et l’absence de dialogues, voire d’émotion de sa part, renforcera son comportement de machine à tuer. Ici, on ne fait pas dans la dentelle, car les coups de pieds et les armes avec des tirs secondaires (pistolets, fusil à pompe, mitraillette lourde, lance roquettes, railgun et même une sorte de BFG complétement déjanté) serviront à répandre le sang de vos adversaires. J’ai trouvé le feeling très bon et pris grand plaisir à jongler entre les différentes pétoires pour occire ces aberrations de la nature. En dehors de ces armes conventionnelles, on peut compter sur le fameux crayon, permettant de créer de bombes destructrices, d’écrire sur les murs, dessiner des portes et de gommer les ennemis pour récupérer de la santé. Alors que l’idée me plaisait beaucoup sur le papier, j’ai été plutôt déçu par sa sous-exploitation, le cantonnant à quelques portes et une poignée de séquences scriptées. On notera également l’apparition d’une seringue un peu plus tard dans le jeu, qui permet de ralentir le temps en régénérant la vie, ce qui m’a paru casser la dynamique de la gomme.

PAPERHEAD 6 1
PAPERHEAD 14
PAPERHEAD 9
PAPERHEAD 15
PAPERHEAD 16
PAPERHEAD 21
PAPERHEAD 20
PAPERHEAD 18
PAPERHEAD 17

Notre héros sans nom aura également la possibilité d’évoluer via un arbre de compétences qui, avec du recul, s’avère assez anecdotique. En effet, durant notre périple, on ramasse des trombones normaux et des trombones dorés qui font office de monnaie de singe auprès du vendeur. Les premier sont utiles pour acheter de la vie, de l’armure et des munitions. Les seconds, cachés dans des zone secrètes, permettent de débloquer uniquement diverses compétences. À mon sens, c’est une idée de game design franchement débile, puisque cela empêchera ceux qui ne sont pas friands de fouilles minutieuses de chaque niveaux, de faire évoluer son personnage comme il l’entend. D’un autre côté, j’ai trouvé cet arbre beaucoup trop vaste, et j’ai finalement débloqué uniquement les skills qui étaient les plus adaptées à ma façon de jouer en poussant plus loin dans l’aventure.

PAPERHEAD 13
PAPERHEAD 11
PAPERHEAD 19
PAPERHEAD 8
PAPERHEAD 7

Les ennemis, quant à eux, sont variés, agressifs et occasionnent pas de mal de dégâts pour les plus coriaces. Ils n’hésitent pas à nous poursuivre et leur nombre sera de plus en plus important en progressant dans les niveaux. Dès lors, il est indispensable de manier le crowd control et de cibler en priorité certains types de monstres, tels que les invocateurs de mobs, pour ne pas se retrouver submergé. Le design du bestiaire est plutôt sympa et très reconnaissable, ce qui est très utile pour prioriser les attaques. De leur côté, les boss ne sont pas spécialement ardus mais font très mal. J’ai bien aimé ces affrontements, pour le moins nerveux et dynamiques.

Loin des comptines, le métal rythme l’ascension

Durant ce périple génocidaire, du métal de bonne facture viendra rythmer les combats, lorsque ce ne seront pas les cris de vos ennemis ou le silence mortifère des lieux. Abstraction faite de quelques longueurs pour les temps de chargement, je n’ai rencontré aucun bug et PAPERHEAD était parfaitement fluide, ce qui a rendu l’expérience agréable pour un fast FPS. Cependant, j’ai trouvé le mapping de base des touches pas du tout adapté et il m’arrivait de m’emmêler les pinceaux dans le feu de l’action. Ainsi, je recommanderais vivement de réattribuer les touches dès le début de partie pour un meilleur confort. Enfin, au-delà de l’action et de l’horreur, PAPERHEAD apporte une certaine rejouabilité en proposant des objectifs précis (score, temps de jeu, secrets…), si vous êtes complétionnistes dans l’âme.

Un véritable petit carton de plaisir et de violence

PAPERHEAD est un bon défouloir alliant la liberté de mouvements à l’agressivité pure pour abattre le plus efficacement et rapidement possible des adversaires. L’univers horrifique est particulièrement soigné et réussi, avec ses structures en carton qui finiront par se mêler à la chair et à l’hémoglobine. Notre héros, doté d’un arbre de compétences bien trop généreux et d’un puissant arsenal, ravira les amateurs de gameplay nerveux et dynamique. Les ennemis agressifs sont plutôt originaux par leur design et certains donneront du fil à retordre. Derrière cette histoire quelque peu dérangeante, la proposition de Paperhead te4m est une excellente surprise. 

Si PAPERHEAD vous intéresse, sachez qu’il est actuellement en promotion à –23 % chez notre partenaire Gamesplanet jusqu’au 23 octobre, soit moins de 16 €.

Vous vous perdez dans l’immensité du catalogue Steam ? Alors, suivez le groupe de curation NoFrag pour vous aider à séparer le bon grain de l’ivraie.

NoFrag au Stunfest, c’est déjà dans deux semaines !

Par : Estyaah
9 octobre 2026 à 16:39

C’est la dernière ligne droite pour la préparation du Stunfest ! Le 23 octobre, dans deux semaines, le festival ouvrira les portes du 360 à Rennes dès 14 h, pour vous permettre de découvrir une programmation très éclectique autour du jeu vidéo. Il y aura plein de postes de jeu avec de vieilles bornes et des consoles rétro, des micro-tournois, de la musique, des jeux musicaux, du speedrun, des quiz, des développeurs indépendants, des conférences, des podcasts…

Et en parlant de podcast, le NoScope fait son retour « pour de vrai » comme l’année dernière, avec MathMoite, Bulince et moi-même. Cette année, le thème du festival est « Préserver », dans tous les sens du terme. On s’est dit qu’on aborderait le sujet sous l’angle des remasters, notamment ceux de Nightdive Studios, dont on parle régulièrement dans nos colonnes. On vous prépare également un petit quiz, avec quelques magnifiques lots à gagner ! Alors, si ça vous tente, venez nous voir samedi 24 octobre à 20 h 30, après vous être enfilé une bonne galette-saucisse. Normalement, ce sera également diffusé en direct sur la chaîne Twitch de NoFrag.

NoScope au Stunfest scaled
Samedi 24 octobre à 20 h 30, ce sera NoScope au Stunfest.

Le NoScope ne sera évidemment pas la seule chose intéressante à voir, puisque côté podcast, il y aura notamment l’équipe de ZQSD le samedi à 13 h 30, Silence On Joue le dimanche à 10 h 30 et plein de conférences. Du côté des jeux indés, on a repéré quelques titres en vue subjective dont on a déjà parlé sur NoFrag, comme Stardream, Project P.I.T.T. ou Al’ulA. Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à jeter un œil à la programmation complète.

Pour venir au Stunfest, au 360 à Rennes du 23 au 25 octobre, il y a plusieurs solutions : acheter en amont un pass de trois jours à partir de 42 €, qui vous garantit l’accès pendant tout le week-end, ou prendre votre billet sur place pour 14 € ou à prix libre le jour de votre visite, en fonction des places disponibles. On espère vous voir nombreux et en profiter pour discuter avec vous autour d’une bière !

Télex

Par : Perco
9 octobre 2026 à 16:00
Teach My Little Sister How To Drive, où l’on guide à la voix une petite sœur IA au volant, a vu sa démo exploser chez les streameurs japonais. Résultat : plus de 1 000 dollars par jour de frais en tokens Gemini et ChatGPT, et un prêt bancaire pour les quatre développeurs pour garder la démo en ligne. P.

Total Rampage, le DLC de Darkenstein 3D, sortira le 14 octobre prochain

Par : Loulou
9 octobre 2026 à 15:47

Alors que l’on pensait ne plus reparler de Darkenstein 3D, l’éditeur Micropose a publié une bande-annonce pour dévoiler la sortie du DLC Total Rampage prévue pour le 14 octobre. Dans cet hommage parfois un peu gras aux licences Wolfenstein et DOOM, vous incarnez un vagabond américain parti en croisade contre les nazis qui ont embarqué son clebs Gunther. À la rédac, notre expert MathMoite avait pu tester ce rétro-FPS qui, bien que divertissant, restait sans grande originalité et surtout dispensable. Contrairement au jeu de base qui reste gratuit, le contenu de ce DLC sera payant et comprendra :

  • Un new game +
  • Un mode sans fin avec 11 cartes
  • 5 niveaux de la campagne principale retravaillés
  • L’intégration de nouvelles armes et de nouveaux ennemis
  • Des modificateurs de partie
  • Un jukebox avec de nouvelles musiques

Pour le moment, Total Rampage n’a pas de prix communiqué, mais dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes intéressés. En attendant la sortie du DLC ce 14 octobre, vous pouvez toujours jouer à la campagne principale gratuite, si vous avez quelques heures à perdre.

La loi et Lord

Par : Perco
9 octobre 2026 à 13:00
Vingt-sept ans sans nouvel Ultima, et c’est finalement un bout de loi américaine qui pourrait relancer le bazar. Richard Garriott, alias Lord British, a vendu Origin Systems à EA en 1992 pour 30 millions de dollars. Or, le droit d’auteur US permet à un créateur de récupérer ses droits d'auteur 35 ans plus tard. Rendez-vous donc en 2027 ! Le bonhomme jure avoir proposé une relance « tous les dix ans environ », et à chaque fois EA se montrait très intéressé, mais ne donnait pas suite. Petit détail : l’éditeur garde la marque Ultima et vient même d’en déposer de nouvelles. Garriott récupère l’histoire, le code et l’univers, mais pas le nom. Reste à savoir si EA laissera faire sans broncher, ou si ses avocats ressortiront les vieux parchemins pour gagner du temps. Lord British, qui a déjà survécu à un assassinat en direct dans Ultima Online, devrait s’en remettre. P.

La sortie de l’immersive sim RetroSpace fait des heureux

Par : Estyaah
9 octobre 2026 à 11:50

Après plus de trois ans de développement, l’immersive sim indépendant RetroSpace est sorti le 1er octobre. On avait testé la démo pendant le Steam Néo Fest de juin, et la rédac’ était plutôt divisée : du bon travail pour certains, une difficulté mal dosée pour d’autres. À en croire les retours sur Steam, très positifs, il semble que l’on penche plutôt vers une excellente release. Et s’il restait quelques points rugueux, les développeurs restent sur la brèche, puisqu’ils ont déjà publié un premier patch, moins d’une semaine après la sortie.

Pour un petit jeu indépendant, la fréquentation est assez notable : plus de 650 joueurs simultanés à la sortie, et encore 200 au moment où l’on écrit ces lignes. On aurait aimé en faire partie, mais comme pour d’autres jeux dont on nous a envoyé des clefs, impossible de se dégager assez de temps. On va tenter de le trouver tout de même dans les prochaines semaines, car RetroSpace ne cache pas son inspiration dans System Shock 2 ou Prey 2017, ce qui n’est franchement pas pour nous déplaire. Et son esthétique rétro, mêlant ambiance seventies et vaisseaux spatiaux, semble toujours sympa.

A priori, si vous aimez les immersive sims, RetroSpace a de bonnes chances de vous plaire. Vous pouvez le retrouver sur Steam pour 20 €.

La machine à remonter le temps

Par : Perco
9 octobre 2026 à 07:47
Oh là là, il y a des matins où l'on est heureux d'ouvrir les nouvelles ! Au milieu des douze mille annonces de licenciements et des articles sur « On a analysé tous les bikinis visibles dans les trailers de GTA VI », un message des Tchèques d'Amanita Design (Samorost, Botanicula et tant d'autres bijoux) : « NOUS FAISONS MACHINARIUM 2. » Dix-sept ans plus tard, nous allons enfin avoir droit à la suite de l'un des plus poétiques point & click de l'histoire, et découvrir ce qui arrive à Josef le petit robot. C'est la même équipe aux manettes, les premières images me donnent envie de lécher mon écran et c'est le moment, pour ceux qui n'ont jamais eu l'occasion de faire le premier volet, de l'acheter pour moins de 5 euros. Bon, allons regarder cette histoire de bikini, par pure conscience professionnelle. P.
❌